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coming home (timeah)


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Leah Sweeney
( life's been good to me so far )

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( haunted by the ghost of you )coming home (timeah) PLjgSzJ
maybe someday we can rewrite our story. maybe in that story we don’t hurt each other, like we did in this one. maybe we are just in love and happy the way it should be. or maybe not. maybe we just have to move on. maybe someday we will just become a memory that happened long ago. maybe we won’t remember the time that we had or the love that we shared. maybe I will forget your smile, your lips and the person I was so in love with. maybe somewhere I deserve you and you deserve me, and we get the ending that we should have. we just met in the wrong universe. that’s all. i have to believe that, that maybe someday we will meet again when the timing is right and there is nothing holding us back.
›› Los Angeles since : 01/05/2018
›› Pseudo : fifty shades. (diane)
›› It's crazy, I look like : ana de armas, la sweetie.
›› Credit made by : persephone. (avatar) + fifty shades (crackship gifs).
›› Availability : Totally closed [7/7] Past Leash (en cours) • Mileah (en cours) • Lachleah (en cours) • Lachleash (en cours)
Leash (terminé) • Adora (abandonné) • Leash (terminé) • Lachleah (abandonné) • Timeah (abandonné) • Leash (terminé) • Kenneah (terminé) • Lachleah (terminé) • Fitzeah (abandonné)
›› Love letters written : 179
›› Damn ! I'm old, I'm : Des pétales qui tombent sur le sol. Un petit tas se forme. Doucement. Mais surement. Pourtant la jeunesse ne semble pas avoir quitté ses traits. Ses yeux rieurs défient presque le temps. Sa peau douce comme une peau de pêche semblent irradier toute seule. Le temps. Quelle hypocrisie. Quelle invention. Leah ne compte pas les années. Elle n'y pense pas réellement. Elle profite du moment présent. Souffle ses bougies tous les ans un certain premier janvier. C'est déjà bien. Trente-trois printemps. Ca peut faire peur à tout le monde. Pas à elle. De toute façon, à quoi bon ? Elle n'a aucune prise sur ça, aucun contrôle. Elle ne peut que le laisser filer au gré du vent. Comme des pétales de roses s'envolant.
›› Sexual orientation : Leah n'a jamais eu de doute sur sa sexualité. Elle a toujours été très claire avec qui elle était. Il n'y a jamais eu de soucis de ce côté-là. Parce que les hommes. Tout simplement. Elle n'a pas à réellement se justifier. Ces mots se suffisent à eux-mêmes. Les hommes et leur égo. Les hommes et leurs problèmes. Elle a eu assez le coeur brisé pour savoir les dommages qu'ils pouvaient infliger. Pourtant, elle ne les a jamais abandonné. Elle n'a jamais pu concevoir sa vie sans eux. Son coeur d'artichaut était bien trop fragile pour ça.

›› Occupation : Une voix autoritaire. Une détermination sans faille. Une aisance pour parler. C'est toutes les qualités qu'il faut pour exercer son métier. Il faut dire qu'elle s'est battue pour être celle qu'elle est aujourd'hui. Avoir un enfant lors de ses études n'est pas la meilleure des situations. Elle en avait conscience. Mais elle ne pouvait faire autrement. C'était eux deux contre le reste du monde. Heureusement sa famille a toujours été là pour elle et pouvait la dépanner pour garder son fils quand elle avait cours. Ce fut presque une délivrance pour elle. C'est ainsi qu'elle travailla des années pour devenir avocate. Un métier qu'elle adorait et dont elle rêvait depuis petite. Pourtant, bien vite, elle se rendit compte que le monde du droit était bien souvent plus un monde machiste de requins. Ses rêves de sauver la veuve et l'orphelin était bien loin. Surtout quand avec ses si hauts résultats, on lui proposa un poste dans un cabinet d'avocats très réputé qu'elle ne pouvait refuser à new-york. Certes. Mais c'était bien loin de l'idéal qu'elle s'était forgé pendant des années. Mais elle ne dit rien. Elle accepta. Elle avait besoin de ce travail. C'est ainsi qu'elle fut plonger à corps perdu dans un monde de charognes où celui qui gagnait n'était pas toujours le plus gentil. Parfois ses affaires lui donnaient la nausée. La faisait vraiment réfléchir. Mais le cabinet où elle était rattaché n'était pas du même avis. Rien que les profits étaient suffisants pour eux. Tous les clients étaient des innocents à défendre. Quel qu'ils étaient. C'est pour cela pour contrecarrer un peu son métier de diable personnifié. Elle eut besoin d'un échappatoire. Une de ses amies lui parla d'associations, de groupes qui aidaient dans le juridique. C'est ainsi qu'elle se présenta à une de ses associations. Cette dernière traitait alors avec les enfants et adolescents en difficulté. Certains étaient déjà engagés dans des procès ou des affaires qui nécessitaient la présence d'un avocat qu'ils ne pouvaient pas se payer. Leah était là pour les aider et les conseiller au moins. Néanmoins, si au départ son travail ne se limitait qu'à ça, elle a fini par se prendre au jeu et à devenir réellement bénévole. Chose qu'elle renouvela aussi à Los Angeles à son retour, aimant bien trop ce côté de son travail.
›› for better or for worse ♡ : Un coeur qui est tombé de nombreuses fois sur des épines. Des larmes ont souvent coulé. Pourtant, depuis quelques années, elle semble avoir trouvé la perle rare. Celui qui lui fait se sentir si bien. Ses bras sont un refuge à son coeur bien trop meurtri. La sécurité est plus garanti et c'est ce qui la rassure. Elle avait besoin de cette stabilité, de cet étau de confiance qu'il lui offrait. C'est sans doute pour ça qu'elle l'aime. Et ce depuis cinq longues années. Cet homme est si bon avec elle. Il a su pensé ses plaies et s'occuper de son propre fils. Fils qu'elle a eu d'une précédente union. Ou désunion. Elle ne sait plus trop réellement au final. C'était il y a si longtemps. Des sentiments qu'elle avait fini par oublier un tant soit peu avant qu'il ne refasse surface devant elle. Vulnérable. Ils n'étaient plus des enfants. Ils avaient grandi. Ils ont fait leur vie. Lui d'un côté. Elle de l'autre. Pourtant, ils se sont revus. A l'enterrement de sa mère. Elle lui a souri. Lui a ouvert sa main. Qu'il a fini par lui rabattre dessus. Il lui en voulait. Certes. Depuis ce jour, elle y pense. Parfois. Trop. Quand elle regarde son fils, elle a l'impression de le voir. Ses manies. Ses traits. Rien qui ne l'aide à oublier cet homme qui a pourtant été longtemps une part importante de sa vie. Tout ce qu'elle arrive à faire est de suivre à la lettre ses propres paroles. Sois heureux. C'est ce qu'elle lui avait dit. Elle l'était. L'est toujours. Elle avait enfin trouvé un homme qui l'aimait pour qui elle était. Elle n'avait pas besoin de jouer un rôle avec lui. Pourtant, ses fantômes du passé venaient souvent la hanter. Presque malgré elle. Elle les repoussait tellement avec force. Mais ils revenaient toujours. La narguant presque.
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›› We're having a baby : Elle a toujours eu cette douceur maternelle qui caractérise toutes les mamans. En fait, Leah a toujours été faite pour être mère. C'était presque dans son adn malgré sa propre racine. Mais tout ça, c'est grâce à sa famille, certes adoptive, mais à sa famille. Il est vrai qu'elle n'avait pas non plus prévu de tomber enceinte si rapidement. Trop tôt. A seize ans, on veut découvrir le monde et surtout sois-même; Elle, à cet âge-là, elle s'occupait déjà d'une autre personne qu'elle-même. Ca l'a fait grandir, on ne peut dire le contraire. Son fils devint toute sa vie malgré la difficulté à pouvoir allier et études. C'est sans doute pour ça qu'elle attendit de nombreuses années avant de tomber à nouveau enceinte. Déjà, il fallait trouver l'homme parfait, chose pas forcément aisée pour la jeune femme et une situation stable. Chose qu'elle n'a trouvé il y a seulement trois ans. C'est ainsi qu'elle mit au monde son deuxième enfant : Une petite fille du nom d'Hava. Ses enfant sont véritablement devenus la prunelle de ses yeux et gare à ceux qui auraient l'idée de toucher ne serait-ce qu'un cheveu de leur jolie tête blonde. Leah est le parfait archétype de la maman prête à tout. Certes. Néanmoins, une ombre au tableau plane. Le père de son fils reste planté dans son esprit. Comme une menace prête à bondir. Elle est terrifiée qu'il puisse apprendre un jour qu'elle a eu leur enfant. Après tout, elle sait comment il pourrait réagir et elle ne veut absolument pas mêler son enfant à tout ça. C'est bien trop compliqué et fragile pour lui. Oh que oui.
›› We are made of stars : préparer des gâteaux avec ses enfants ☆ sentir le parfum d'un bouquet de lila, ses préférées ☆ passer son dimanche chez son père pour un déjeuner ☆ aller courir sur la plage ☆ manger des smoothies à la pêche ☆ jouer avec spooky, le chien de la famille ☆ parler avec son fils tout simplement ☆ jouer avec sa fille pendant des heures ☆ faire des calins à ses enfants ☆ se réfugier dans ses bras ☆ un bon feu de cheminée avec un bon chocolat chaud après une journée bien remplie ☆ voir ses enfants heureux et épanouis ☆ téléphoner à son père de temps en temps ☆ préparer des pizzas ☆ regarder la télévision un samedi soir ☆ avoir une soirée en amoureux ☆ déposer ses enfants à l'école comme toute maman ☆ boire du thé à la pêche ☆ une soirée au bar entre filles à boire des sex and the beach ☆ passer son temps sur les réseaux sociaux ☆ parler de l'avenir avec lui sous la couette ☆ les dessins que lui offre sa fille de trois ans ☆ le vin rosé pamplemousse, son préféré ☆ promener le chien de la famille spooky ☆ chanter à tue-tête dans la voiture ☆ se rendre sur leur tombe pour leur parler un peu ☆ faire une surprise à son petit ami en allant à l'hopital ☆ regarder des comédies musicales dont elle ne se lasse pas ☆ être heureuse tout simplement.
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MessageSujet: coming home (timeah) coming home (timeah) EmptyMar 20 Aoû - 20:40

TIMEAH And the blood will dry underneath my nails. And the wind will rise up to fill my sails. So you can doubt and you can hate. But I know no matter what it takes I'm coming home. I'm coming home. Tell the world that I'm coming home. Let the rain wash away all the pain of yesterday. I know my kingdom awaits and they've forgiven my mistakes. I'm coming home. ››


COMING HOME
Leah soupira alors en refermant le réfrigérateur. Son père était incorrigible. Il avait à peine touché aux plats que sa fille lui avait préparés la semaine passée. Il avait sans doute dû se gaver de cochonneries devant elle-ne-savait quel tournoi de sport, entouré d’un ou deux amis de longues dates. Son père était définitivement un grand enfant lorsque la saison de son sport favori recommençait. A croire qu’elle était ici la seule adulte consciente de la maison. Elle se releva alors et vérifia qu’une fois encore cette semaine, la lessive était bien propre et repassée par la femme de ménage hebdomadaire. C'était Leah qui avait insisté pour l'engager. Elle voyait mal son père se débrouiller tout seul depuis la mort de sa mère. Si elle avait été présente les premières semaines, elle n’avait pu assumer ce rôle à la reprise de son travail et la tenue de sa propre maison et enfants. La femme de ménage semblait d’ailleurs faire son travail à la perfection. Son père ne s’en plaignait jamais. Leah finit alors par rejoindre son père dans le salon où ce dernier était plongé dans un journal de mots fléchés. C’était son rituel depuis la mort de sa femme. Il s’asseyait dans son fauteuil dans la véranda qui était souvent baignée dans le soleil, et passait des heures à faire des jeux pour passer le temps, les lunettes sur les yeux. Leah sourit doucement devant cette scène devenue si courante même si la présence maternelle manquant à l’appel. Le fauteuil rouge à côté de celui de son père était resté désespérément vide. Ils ne l’avaient jamais réellement évoquée. Sa mort. Pourtant, tous les deux savaient que le silence était bien plus éloquent que des mots. Alors ils ne disaient rien, évoquant dans de rares occasions quelques chauds souvenirs pour soulager leur cœur meurtri malgré les années. C’était un peu la même chose avec l'autre absent. Seule la photo d’un gamin riant aux éclats trônait parmi d’autres cadres sur le buffet du salon. C’était leur mère qui avait placé le cadre sur le meuble à l’annonce de sa mort lors d’une mission. A croire que la maison, petit à petit, s’était vidée de présences. Seuls les souvenirs devenant douloureux restaient comme des fantômes en apesanteur. Pourtant revenir dans cette maison d’enfance n’était plus une épreuve pour Leah, chaque semaine. Elle accueillait les réminiscences comme un cadeau, pouvant se souvenir de détails qui avaient fait des défunts des personnes bien réelles et aimées. C’était tout ce qui comptait finalement. La jeune femme finit par se laisser tomber sur un des coussins du canapé, passant une main sur son visage. « Papa, t’as de la nourriture pour tenir presque un siège. » commença-t-elle. Il pouvait même tenir l’hiver entier s’il continuait. Son père releva alors sa tête de son journal pour regarder sa fille, le sourire aux lèvres, bienveillant. « Tu en fais beaucoup trop, ma chérie. Je t’avais dit que je n’avais pas besoin cette semaine. » Son ton était doux, presque coupable. Il lui avait maintes et maintes fois dit, c’est vrai. Mais c’était presque plus fort que Leah. Elle avait besoin de se rassurer et de savoir qu’il avait tout ce dont il avait besoin. Elle était presque devenue une maman bien malgré elle de la maison familiale, remplaçant le rôle manquant sans le dire. Elle allait répliquer quelque chose quand elle entendit quelques coups portés, presque timides, retentir contre la porte d’entrée. Elle fronça les sourcils. Son père ne lui avait pourtant pas dit qu’il attendait quelqu’un. Elle se leva alors. « Je vais voir qui c’est. » dit-elle simplement tandis que son père acquiesça, remontant ses lunettes sur son nez. La jeune femme se dirigea vers la porte. Elle ouvrit cette dernière, presque distraitement. Son regard se posa sur la personne devant elle. Son visage se décomposa. Son sourire se fana sur ses lèvres. Ces traits. Ce visage. Ce regard. Elle pourrait le reconnaître entre mille. Mieux encore, les années avaient beau avoir passé, le souvenir était resté intact, se gravant pour toujours -peut-être- dans sa mémoire. Son frère. Elle n’entendit même pas ses paroles. Son esprit était comme resté en pause. Game over. Ce n’était pas possible. Cela ne pouvait pas être lui. Il était… mort. Le mot était encore difficile à prononcer. Mais Leah avait fini par arriver à le dire, à le concevoir. Son premier réflexe fut de refermer aussi la porte, la claquant presque trop violemment. Non, ce n’était pas possible. Cela devait être son esprit qui lui jouait des tours. Ou encore une mauvaise blague. Devenait-elle folle ? C’était l’explication la plus plausible qu’elle avait. Comment son frère pouvait-il se tenir là devant elle alors que ses restes -malheureusement- étaient, quelque part, disloqués dans un pays outre-Atlantique ? C’était incompréhensible. Impensable. Irréel. Sa main resta crispée contre la poignée de la porte. Son myocarde semblait s’être totalement arrêté lui aussi. Elle devait en avoir le cœur net. Il n’était qu’une vision. Qu’un mirage tant attendu mais impossible. Probablement, la silhouette se transformera en vide quand elle ouvrira à nouveau la porte. Tim était mort. Cette phrase tourna en boucle dans son esprit. Elle prit une grande inspiration, fermant quelques secondes les yeux. Sa main tourna lentement la poignée pour à nouveau ouvrir la porte. A son grand étonnement, la personne était toujours là. Bien en vie. Son regard chercha tout de suite son visage. Comme une confirmation. « Tim ? » Elle ne put que murmurer son prénom. Ses cordes vocales tremblaient presque, elles aussi. Il était bien là. Toujours aussi grand. La tête haute. Le regard droit. C’était lui. Il n’y avait pas de doute possible. Elle ouvrit à nouveau la bouche. « C’est bien toi ? » Sans qu’elle ne puisse les retenir, elle sentit quelques larmes montaient à ses yeux. Ce moment, elle l’avait tellement rêvé. Niant la vérité, elle avait longtemps espéré que son frère reviendrait avant de finalement accepter la tragédie. Doucement, sa main se tendit vers lui. Ce simple contact finit alors en accolade, Leah se jetant littéralement dans les bras de son frère, désarmé. Elle avait besoin de le toucher. De sentir la chaleur de sa peau. De se confirmer qu’il était bien vivant, devant elle. Fait de chair et d’os. Pas un fantôme. Elle releva son regard vers lui. « Comment ? » Ce fut la dernière chose qui lui vint à l’esprit. Comment Tim était-il revenu à la vie ? Comment avait-il fait pour être ici devant elle ? C’était presque incompréhensible. Surtout après trois ans. Si quelques mois seulement étaient passés, cela aurait été presque. Mais trois ans. Tellement de choses avaient changé depuis. Une éternité s’était presque écoulée depuis l’annonce de la mort de Tim. À tout moment, Leah s’attendait à se réveiller dans son lit, ayant rêvé. C’est peut-être pour ça qu’elle s’accrochait tant à son frère. Peur qu’il ne s’envole trop vite encore une fois. Une phrase lui revint alors en mémoire. T’as intérêt à revenir en vie hein. C'était la phrase qu’elle lui disait toujours avant qu’il ne reparte pour une mission. C’était presque leur rituel. Cela le faisait sourire. Mais, cette fois-ci, c'est elle qui sourit. Presque malgré les larmes. Parce qu’il avait tenu sa promesse. Elle ne savait comment mais il était revenu. Il avait tenu sa promesse, oui.
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Teothim Sweeney
( could spend my life in this surrender )

coming home (timeah) Bos3
( love me and i'll do the same )coming home (timeah) PLjgSzJ
Do you want me to tell you something really subversive? Love is everything it’s cracked up to be. That’s why people are so cynical about it… It really is worth fighting for, being brave for, risking everything for. And the trouble is, if you don’t risk anything, you risk even more.
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─ and we meet again ☾ abigail
─ high hopes ☾ victoria
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›› Damn ! I'm old, I'm : question oubliée. réponse perdue. il le cache dans la malle sous son lit. une malle ordinaire, ornée du logo Navy Seals fioriturée du drapeau américain, signe envisagé pour ne pas ouvrir hormis de le mériter, blâme d'une citoyenneté peu ordinaire. à l'intérieur, un coffret. coffret anodin, du moins presque. tu y caches tes vingt-trois premières cartouches de fusil à pompes. symbole inoubliable d'un début de vie inconnue.
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›› Sexual orientation : coming home (timeah) Tumblr_pwrabh3xhV1u89h06o1_250<br/>un cache-oeil omniprésent sur la paire de globes oculaires. une obstruction d'un cadeau de mère nature. cinq sens à l'unission, chantant acapela. face à un homme dépourvu de vision sentimentale. l'absence de diversité rognait les espérances amoureuses d'un militaire névrosé. un visage soudain dessinait les courbes vénusiennes dans son esprit galactique. il n'a de yeux que pour une seule, une chose. formes inconnues, lignes fébriles, le nom lui échappe, l'oubli le rattrape. seul à la recherche de celle. celle qui hante ses nuits, visage blême, corps inerte, une étiquette vide, dans un esprit silencieux.
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›› Occupation : ene épine sous la langue. une piqûre douloureuse, une absence marginale, un blanc original, un colt sur la tampe, un mystère vénéneux. un trou qu'il peine à combler. un vide qu'il lutte à oublier. du noir sur des souvenirs colorés, l'encre dégouline sur le papier, surplus d'informations, meuglant le considérable, c'est fini. il fut, maintenant il fuit. militaire quand son esprit lui permet, colorer les images obscures, dessiner les traits estompés, oublier les maux racontés.
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›› We're having a baby : un point d'interrogation susceptible de porter le masque d'une exclamation. une hypothèse arpentée par des débats de couple. une quesion argumentée par des déclarations brèves. un nouveau visage dans une famille, un nouveau sweeney à adorer, un néophyte à recenser, pourquoi pas. une bague déjà au doigt, dans le prolongement du stéréotype amoureux. des ébats amoureux convaincus de plaisir, pas de futur. des idées laissées à l'abri après sa disparition. assez pour laisser un point de suspension.

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MessageSujet: Re: coming home (timeah) coming home (timeah) EmptyMer 21 Aoû - 13:22


━ coming home


♥♥♥ tu as une place dans mon
coeur.tu l'auras toujours. on s'est
oublié, mais on se voit tout-à-l'heure.
@leah sweeney // @teothim sweeney


Lire le message DHHFYYX

les murs ne sont plus les mêmes, les couleurs sont désastreuses. ses yeux effacent la rancoeur monotone de cette ville pesante. ils l'écoutent, ces murs, entendent ses pensées. ses armes et ses coups tirés. un filtre à café qui vient effacer toute cette mémoire tenace, qui ragoule une amertume dégueulasse. ce petit zeste de citron qui le fait grimacer, rien qu'en pensant à toutes les personnes qu'il a tué. un retournement de situation, il se recroqueville sur lui-même. le symbole de la NAVY sur sa carapace indestructible. les vents rappelaient les alizées du Moyen-Orient. Le sable qui l'etouffe et qui se mêle à sa respiration. Ce sable dégoulinant, ruisselant sur les corps déchus. ôtés par une balle, franhement perdue. un service à la nation qui lui sera redevable, par de là les mers, il pense à l'inconcevable, serait-il encore vivant ? Des pensées halletantes qui s'envolent de la chaleur du désert. Cette chaleur imitait par l'étreinte de sa femme. Ses formes douces et caricaturées par les princesses Disney, elle se colle contre lui pour réchauffer son coeur, pour réchauffer sa destinée. Des souvenirs qui hantent ses pensées par des moments crucieux. Le stress qui augmente, le coeur qui titube, l'adversité approche, alors il mets sa main dans sa poche. une photo de famille, tous avec un sourire béant. une famille qui te soutient, qui coule dans ton sang. elle te donne la force, d'y aller, de te dépasser, de revenir sans avoir été tué. Les voitures rapides de cette rue festive, imitent le sifflement, le couïnement des balles qui frôlent ses membres. ce court instant où sa vie défile. les photos de famille s'envolent, les baisers langoureux disparaissent, les sourires angéliques s'effacent, c'était la fin. ce petit bruit anodin qui a une empreinte énorme, ce petit bruit qui détient un doigt sur la tête, collé sur son front. ce petit bruit qui le rappelle que tout tient à un file. ce petit bruit défilant le long de son ouïe, qui le remémore que rien n'est jamais fini. Au plus que les pas devenaient difficiles, les courbatures se faisaient ressentir. des petites douleurs compliqués, qui ressassent la difficulté des tranchées. il prenait son temps d'explorer la ville, avant de se rendre à cette fameuse adresse. des recherches d'un annuaire volumineux qui s'allongeaient sur des nuits. avant de pouvoir aperçevoir le patronyme embelli. sweeney, on hoche la tête quand on l'entend. une ferveur de la patrie qui rime avec un certain excitement. ce nom bien trop discret, qui glisserait sur les discussions sensées. ces lettres que l'on entenderait que rarement, outre les annonces maléfiques qui s'enchaînaient. ce nom qu'il était fier de porter, de proclamer sur son insigne. sweeney, qui rime avec l'intégrité et loyauté. loyauté de tenir ses promesses à chaque fois que l'on assigne. loyauté d'être redevant à chaque chose que l'on demande. l'intégrité de n'avoir des yeux remplis de couleurs. l'intégrité d'avoir des paroles redevables, réfléchies par un coeur doux dressé par un sang familial parfait. sweeney, on entend dans l'écho de ce prénom, la beauté des dires familiales, la profondeur abyssiale d'un amour sanginaire, la douceur d'une famille unie malgré la distance. réunie par l'amour commun, d'un même attribut, l'amour solennel. les bruits des noctambules venaient à irriter son oreille. des assonances qui résonnent dans son oreille. des images âcres qui remontent à la surface de sa mémoire. frôlant l'agoraphobie, les bruits imitaient les cris et les pleurs des personnes effrayées sur un champ de bataille hanté. les lignes se dessinent dans sa conscience. les traits de tristesse, les marques de colère, les cicatrices de détresse, ces visages marqués par l'ennemi, par la dureté de la vie. une peur qui se trace dans sa mémoire, des frayeurs qui se tatouent sur sa conscience. sa signature, au bas de la page, avait une raison bien particulière sur ce contrat. il avait signé à l'armée pour ça. lutter contre les névrosés, gagner pour son armée. aveugle, il n'avait pas vu les inconvénients de cette action. presque mort, il n'avait jamais pensé vivre ce moment. mais c'était la réalité. c'était la vie. à lui de savoir ce qu'il l'attendrait. avant de voir que c'est fini. Le voyage le long de cette rue se faisait long. Les pas commençait à se faire lourd au fur-et-à-mesure que son esprit revenait. Les maisons voisines devenaient de plus en plus familières. Poussée d'Archimède, les photos des voisins refaisaient surface. Il avait vécu une longue enfance dans cette ruelle qui se visageait au fur-et-à-mesure de sa démarche. des balbutiements se font sentir quand son coeur s'accélère. Les habitations se rapprochaient de plus en plus jusqu'au moment où toute la ruelle se forme dans sa mémoire. La troisième maison en partant du bas, la fameuse. La demeure familiale. Le lieu de vie. Lieu de la famille. Il avait pris des soirées à chercher dans l'annuaire cette adresse. Pourvu d'une amnésie douloureuse, les chiffres ne signifiaient que des lettres mathématiques. L'adresse ne ressemblait qu'à une chaîne de caractères. Anodine, cette adresse était destinée à une source de confusion et de confiance. Est-ce la vraie ? Est-ce vraiment celle-la ? Il ne tenait qu'à un fil de croire à cette lignée de nombres et de lettres. C'étai maintenant la vraie, l'unique. La seule demeure qui a accueli Téo. La seule habitation qui a vu partir Téo. La seule qui va le voir revenir. Il doute quand même un peu de leurs réactions. Assez pour attendre de longues secondes devant la porte. Un poing douteux, ornementé de plaies et de traces rouges venait à combler la porte de coup. D'instinct, il préférait taper fort par l'immensité de la maison. Le coeur s'accélère, plus que le temps après les coups défilait. Des heures dans les tranchées à attendre un courrier, des journées dans une tente dans une maison abandonnée, n'étaient pas aussi longue qu'une simple ouverture de porte. Il restait droit, cachant une certaine lacitude. Si peur qu'on ne le reconnaisse pas. Avait-il changer ? Seul la personne qui ouvra cette porte pourra le lui dire. Les secondes étaient courtes mais le temps passait lentement. Les paradoxes remontaient, est-ce la bonne maison ? Ont-ils déménagé ? Qu'est-ce que je fais là ? Le paroxysme des questions existentielles était atteint. Jusqu'au moment où la poignée se frictionne. Le temps s'arrête, sa respiration se coupe, son coeur aussi. Il n'entendait plus les bruits extérieurs, ni les voitures bruyantes. Il entendait juste les anciennes de sa soeur quand son visage se dessinait. Son visage gardait un ton chaleureux face à un flux de stupéfaction. Elle était là. Devant lui. Elle n'avait pas changer. Son visage doux pouvait toujours accueillir ses bisoux doux de tendresse. Ses yeux en amande aussi beau que... Elle avait fermé la porte alors que celui-ci la contempler. Un geste significatif. Ils n'avaient pas aimé cette trahison. Téo les avait trahi. Les avait menti. Elle ne voulait plus le revoir car il l'avait déçue. Les questions se fusionnent entre elles pour former une réponse unique. Ils ne voulaient plus de toi, tu n'es plus des leurs. Cette réponse résonnait dans ses viscères quand elle réouvre la porte. Cette fois-ci, plus de contemplation, plus rien. Il se tenait, roide, presque inerte devant elle. Elle se jettait sur lui. Son coeur battait encore plus vite, imitant les rafales de fusils d'assaut. Il s'accroupit, se mettant à sa taille. Serrant au plus fort, son étreinte contre lui. Il essayait comme de reconnecter leurs coeurs ensembles, le coeur familial ne devait former qu'un. "Je t'ai fait une promesse et tu as cru en moi." Il alignait les mots pleins de sentiments face à elle, Leah, celle qui a su le réconforter, son tout. C'était impossible pour lui de ne pas la retrouver. Malgré toutes ses questions, il ne pourrait se séparer, de cette fille, de sa soeur, de sa protégée.


Dernière édition par Teothim Sweeney le Jeu 22 Aoû - 11:16, édité 1 fois
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›› Damn ! I'm old, I'm : Des pétales qui tombent sur le sol. Un petit tas se forme. Doucement. Mais surement. Pourtant la jeunesse ne semble pas avoir quitté ses traits. Ses yeux rieurs défient presque le temps. Sa peau douce comme une peau de pêche semblent irradier toute seule. Le temps. Quelle hypocrisie. Quelle invention. Leah ne compte pas les années. Elle n'y pense pas réellement. Elle profite du moment présent. Souffle ses bougies tous les ans un certain premier janvier. C'est déjà bien. Trente-trois printemps. Ca peut faire peur à tout le monde. Pas à elle. De toute façon, à quoi bon ? Elle n'a aucune prise sur ça, aucun contrôle. Elle ne peut que le laisser filer au gré du vent. Comme des pétales de roses s'envolant.
›› Sexual orientation : Leah n'a jamais eu de doute sur sa sexualité. Elle a toujours été très claire avec qui elle était. Il n'y a jamais eu de soucis de ce côté-là. Parce que les hommes. Tout simplement. Elle n'a pas à réellement se justifier. Ces mots se suffisent à eux-mêmes. Les hommes et leur égo. Les hommes et leurs problèmes. Elle a eu assez le coeur brisé pour savoir les dommages qu'ils pouvaient infliger. Pourtant, elle ne les a jamais abandonné. Elle n'a jamais pu concevoir sa vie sans eux. Son coeur d'artichaut était bien trop fragile pour ça.

›› Occupation : Une voix autoritaire. Une détermination sans faille. Une aisance pour parler. C'est toutes les qualités qu'il faut pour exercer son métier. Il faut dire qu'elle s'est battue pour être celle qu'elle est aujourd'hui. Avoir un enfant lors de ses études n'est pas la meilleure des situations. Elle en avait conscience. Mais elle ne pouvait faire autrement. C'était eux deux contre le reste du monde. Heureusement sa famille a toujours été là pour elle et pouvait la dépanner pour garder son fils quand elle avait cours. Ce fut presque une délivrance pour elle. C'est ainsi qu'elle travailla des années pour devenir avocate. Un métier qu'elle adorait et dont elle rêvait depuis petite. Pourtant, bien vite, elle se rendit compte que le monde du droit était bien souvent plus un monde machiste de requins. Ses rêves de sauver la veuve et l'orphelin était bien loin. Surtout quand avec ses si hauts résultats, on lui proposa un poste dans un cabinet d'avocats très réputé qu'elle ne pouvait refuser à new-york. Certes. Mais c'était bien loin de l'idéal qu'elle s'était forgé pendant des années. Mais elle ne dit rien. Elle accepta. Elle avait besoin de ce travail. C'est ainsi qu'elle fut plonger à corps perdu dans un monde de charognes où celui qui gagnait n'était pas toujours le plus gentil. Parfois ses affaires lui donnaient la nausée. La faisait vraiment réfléchir. Mais le cabinet où elle était rattaché n'était pas du même avis. Rien que les profits étaient suffisants pour eux. Tous les clients étaient des innocents à défendre. Quel qu'ils étaient. C'est pour cela pour contrecarrer un peu son métier de diable personnifié. Elle eut besoin d'un échappatoire. Une de ses amies lui parla d'associations, de groupes qui aidaient dans le juridique. C'est ainsi qu'elle se présenta à une de ses associations. Cette dernière traitait alors avec les enfants et adolescents en difficulté. Certains étaient déjà engagés dans des procès ou des affaires qui nécessitaient la présence d'un avocat qu'ils ne pouvaient pas se payer. Leah était là pour les aider et les conseiller au moins. Néanmoins, si au départ son travail ne se limitait qu'à ça, elle a fini par se prendre au jeu et à devenir réellement bénévole. Chose qu'elle renouvela aussi à Los Angeles à son retour, aimant bien trop ce côté de son travail.
›› for better or for worse ♡ : Un coeur qui est tombé de nombreuses fois sur des épines. Des larmes ont souvent coulé. Pourtant, depuis quelques années, elle semble avoir trouvé la perle rare. Celui qui lui fait se sentir si bien. Ses bras sont un refuge à son coeur bien trop meurtri. La sécurité est plus garanti et c'est ce qui la rassure. Elle avait besoin de cette stabilité, de cet étau de confiance qu'il lui offrait. C'est sans doute pour ça qu'elle l'aime. Et ce depuis cinq longues années. Cet homme est si bon avec elle. Il a su pensé ses plaies et s'occuper de son propre fils. Fils qu'elle a eu d'une précédente union. Ou désunion. Elle ne sait plus trop réellement au final. C'était il y a si longtemps. Des sentiments qu'elle avait fini par oublier un tant soit peu avant qu'il ne refasse surface devant elle. Vulnérable. Ils n'étaient plus des enfants. Ils avaient grandi. Ils ont fait leur vie. Lui d'un côté. Elle de l'autre. Pourtant, ils se sont revus. A l'enterrement de sa mère. Elle lui a souri. Lui a ouvert sa main. Qu'il a fini par lui rabattre dessus. Il lui en voulait. Certes. Depuis ce jour, elle y pense. Parfois. Trop. Quand elle regarde son fils, elle a l'impression de le voir. Ses manies. Ses traits. Rien qui ne l'aide à oublier cet homme qui a pourtant été longtemps une part importante de sa vie. Tout ce qu'elle arrive à faire est de suivre à la lettre ses propres paroles. Sois heureux. C'est ce qu'elle lui avait dit. Elle l'était. L'est toujours. Elle avait enfin trouvé un homme qui l'aimait pour qui elle était. Elle n'avait pas besoin de jouer un rôle avec lui. Pourtant, ses fantômes du passé venaient souvent la hanter. Presque malgré elle. Elle les repoussait tellement avec force. Mais ils revenaient toujours. La narguant presque.
coming home (timeah) Tumblr_po4dwiDuWh1u89h06o6_250
›› We're having a baby : Elle a toujours eu cette douceur maternelle qui caractérise toutes les mamans. En fait, Leah a toujours été faite pour être mère. C'était presque dans son adn malgré sa propre racine. Mais tout ça, c'est grâce à sa famille, certes adoptive, mais à sa famille. Il est vrai qu'elle n'avait pas non plus prévu de tomber enceinte si rapidement. Trop tôt. A seize ans, on veut découvrir le monde et surtout sois-même; Elle, à cet âge-là, elle s'occupait déjà d'une autre personne qu'elle-même. Ca l'a fait grandir, on ne peut dire le contraire. Son fils devint toute sa vie malgré la difficulté à pouvoir allier et études. C'est sans doute pour ça qu'elle attendit de nombreuses années avant de tomber à nouveau enceinte. Déjà, il fallait trouver l'homme parfait, chose pas forcément aisée pour la jeune femme et une situation stable. Chose qu'elle n'a trouvé il y a seulement trois ans. C'est ainsi qu'elle mit au monde son deuxième enfant : Une petite fille du nom d'Hava. Ses enfant sont véritablement devenus la prunelle de ses yeux et gare à ceux qui auraient l'idée de toucher ne serait-ce qu'un cheveu de leur jolie tête blonde. Leah est le parfait archétype de la maman prête à tout. Certes. Néanmoins, une ombre au tableau plane. Le père de son fils reste planté dans son esprit. Comme une menace prête à bondir. Elle est terrifiée qu'il puisse apprendre un jour qu'elle a eu leur enfant. Après tout, elle sait comment il pourrait réagir et elle ne veut absolument pas mêler son enfant à tout ça. C'est bien trop compliqué et fragile pour lui. Oh que oui.
›› We are made of stars : préparer des gâteaux avec ses enfants ☆ sentir le parfum d'un bouquet de lila, ses préférées ☆ passer son dimanche chez son père pour un déjeuner ☆ aller courir sur la plage ☆ manger des smoothies à la pêche ☆ jouer avec spooky, le chien de la famille ☆ parler avec son fils tout simplement ☆ jouer avec sa fille pendant des heures ☆ faire des calins à ses enfants ☆ se réfugier dans ses bras ☆ un bon feu de cheminée avec un bon chocolat chaud après une journée bien remplie ☆ voir ses enfants heureux et épanouis ☆ téléphoner à son père de temps en temps ☆ préparer des pizzas ☆ regarder la télévision un samedi soir ☆ avoir une soirée en amoureux ☆ déposer ses enfants à l'école comme toute maman ☆ boire du thé à la pêche ☆ une soirée au bar entre filles à boire des sex and the beach ☆ passer son temps sur les réseaux sociaux ☆ parler de l'avenir avec lui sous la couette ☆ les dessins que lui offre sa fille de trois ans ☆ le vin rosé pamplemousse, son préféré ☆ promener le chien de la famille spooky ☆ chanter à tue-tête dans la voiture ☆ se rendre sur leur tombe pour leur parler un peu ☆ faire une surprise à son petit ami en allant à l'hopital ☆ regarder des comédies musicales dont elle ne se lasse pas ☆ être heureuse tout simplement.
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MessageSujet: Re: coming home (timeah) coming home (timeah) EmptyJeu 22 Aoû - 0:05

TIMEAH And the blood will dry underneath my nails. And the wind will rise up to fill my sails. So you can doubt and you can hate. But I know no matter what it takes I'm coming home. I'm coming home. Tell the world that I'm coming home. Let the rain wash away all the pain of yesterday. I know my kingdom awaits and they've forgiven my mistakes. I'm coming home. ››


COMING HOME
Quand allait-elle se réveiller ? La jeune femme savourait chaque seconde comme si c’était la dernière. Comme si la seconde suivante, la bulle onirique éclaterait. Tout semblait si fragile, si éphémère autour d’eux. Pourtant, blottie dans ses bras, elle sentait la chaleur de son corps. Contre son oreille, battait un cœur bien vivant. Sa peau était bien réelle. Pourtant, elle avait tellement du mal à y croire. A envisager que tout ceci était la réalité. Entendre sa voix fut presque salvateur à l’écoute. Comme une réminiscence d’un passé si heureux et pourtant bien loin. Le cœur de Leah commençait seulement à repartir, gonflé comme jamais. C’est en retrouvant l’être aimé qu’on comprenait ô combien l’absence avait été insoutenable. Elle semblait comme libérée d’un poids, presque trop lourd pour ses frêles épaules. Qu’est-ce que c’était bon de le retrouver. Il est vrai que les questions se bousculaient dans sa tête. Elles ne formaient qu’un nœud impossible à démêler pour le moment. Mais peut-être que l’heure n’était pas aux réponses. Pas encore. C’est ce que sembla lui confirmer Tim. Une promesse. Il faisait référence à cette phrase qu’elle balançait à travers le téléphone lorsqu’il partait pour un autre pays outre-Atlantique. Cette période semblait si lointaine dans son esprit. Presque une autre vie. Un sourire à travers les larmes se dessina sur ses lèvres. Il n’avait pas oublié. Et il était revenu grâce à ça. Ce n’était peut-être pas la réalité mais Leah se plaisait à le penser. Que son frère était revenu d’entre les morts grâce à ce pacte silencieux entre fraternels. Ses mains avaient beau le toucher, sentir la chaleur de son corps, elle peinait à réaliser complètement. Ces années sans lui avaient été interminables. Un manque qui n’avait jamais su se combler malgré les efforts, malgré le deuil. Mais, en croisant son regard, Leah avait compris. Lui aussi avait vécu ses trois années. Loin de chez lui, probablement dans un pays instable. Perdu peut-être aussi. Ces trois années avaient dû être riches en émotion pour lui. Elles n’avaient pas dû être faciles. Elle n’osait s’imaginer ce qu’il avait pu endurer pendant cette période. Pourtant, malgré elle, des interrogations s’ajoutaient à celles déjà existantes. Pourquoi avait-il attendu si longtemps pour revenir ? Pourquoi avoir attendu trois ans ? Les questions restèrent en suspens dans son esprit. Ils auraient tout le temps de discuter par la suite. Elle ne voulait gâcher ce moment de retrouvailles par des broutilles. Parce que ça l’était. Le plus important était le retour de Tim. Ce qui allait autour n’était que futilités dont ils auraient tout le temps de parler par la suite. « Tout semble si irréel. » Finit-elle par murmurer, la voix encore tremblante. Elle préférait profiter du moment. Retrouver son frère était presque un miracle. Inespéré. Combien de fois y avait-elle songé dans des moments de désespoir intense ? Ce moment serait surement gravé à jamais dans sa mémoire. Elle en était consciente. Peut-être même que la date de ce jour y était déjà gravée au fer rouge. Elle ferma les yeux un instant, ses mains refusant de lâcher Tim. Ce dernier n’avait pas changé. Toujours le frère protecteur, aimant. Elle le revoyait enfant, dans le jardin, à la défendre bec et ongles contre tout et n’importe quoi. Malgré les années, elle sentait que leur lien s’était à peine égratigné. Peut-être même s’était-il renforcé par l’absence de l’autre ? « Mais tu es bien là, Timy. Tu es rentré à la maison. » Son regard brillait tandis qu’elle prononçait ses paroles. Elle utilisa le surnom qu’il avait toujours détesté mais qu’elle adorait prononcer. Comme un clin d’œil à leur enfance, à ce qu’ils avaient vécu. Après tout, avant, lui-même adorait la taquiner en l’appelant ‘microbe’. Un surnom d’ailleurs qu’elle avait fini par adopter presque malgré elle. Une sorte de nostalgie l’engloba. Comme si tout à coup, tout le passé revenait à elle. Elle avait l’impression de le redécouvrir. Il n’avait pas l’air d’avoir changé d’un pouce, si ce n’est ses cheveux qui étaient un peu plus long que la coupe imposée par l’armée qu’elle lui avait toujours connue. Mais il semblait à la fois différent. Un quelque chose qu’elle n’arrivait pas à définir. Sans doute les trois années qui les avaient privés de la présence de l’autre peut-être. Leah finit alors par se détacher de son frère. Néanmoins, elle lui tint toujours au moins le bras. Au fond d’elle, elle avait peur qu’il disparaisse à nouveau, qu’il s’envole à la Mary Poppins. C’était plus fort qu’elle. La fragile petite sœur était toujours là. Si elle avait dû tenir la barque depuis trois ans, elle relâchait un peu du lest cette fois-ci. Elle s’accordait presque un temps de pause pour être la plus vulnérable, la plus fragile. Elle avait presque oublié ce rôle si facile. La carapace s’effilochait peu à peu tandis que les larmes de bonheur inondaient ses joues. La jeune femme redevait la petite sœur, celle qu’on protégeait. Quelques secondes s’écoulèrent et, Leah baissa alors les yeux sur le sol. Elle secoua doucement la tête. « J’ai fini par ne plus y croire pourtant, tu sais. Ils nous ont appelés et il y a eu cette lettre aussi après... » Sa voix était toute petite. Comme un murmure qu’on ne veut entendre. Elle se rappelait très bien de ce jour. Il pleuvait. Les gouttes d’eau atterrissaient avec force contre les vitres du rez-de-chaussée. Les enfants étaient à l’école et aucune âme qui vive, sauf elle, n’était présent dans la maison. Le téléphone retentit dans ce silence presque glacial. Elle décrocha, insouciante. Pourtant, les mots avaient défilé dans son oreille. Elle ne comprit pas tout de suite. Elle ne voulait pas comprendre tout de suite. La réalité se refusait à son cerveau. Il luttait contre une vérité insoutenable. Le combiné avait fini sa course contre le sol tandis qu’elle s’effondrait elle-même sur le sol, déboussolée et esseulée. Ce jour-là avait été un souvenir qu’elle aimerait oublier. Pourtant, il se rappelait souvent à elle. Comme une douloureuse litanie. Certains détails la ramenaient à cet instant précis où sa vie prit un nouveau tournant. Parfois, même encore maintenant, elle sursautait quand le téléphone sonnait ou encore quand la pluie avait décidé de verser quelques larmes. « On ne voulait pas le croire. Mais… » Elle jouait alors avec ses doigts qu’elle finit par entremêler au sien, scellant enfin cette union familiale retrouvée. « T’étais plus là, Tim… » Finit-elle par avouer dans un souffle, presque coupable. Il n’avait pas failli à sa promesse. C’était elle qui avait fini par ne plus y croire. Le temps avait eu raison de sa détermination. Si les premiers mois, elle s’était battue pour que les recherches reprennent, pour que l’espoir circule encore. Mais la première année passée, la conviction s’effrita. Et finalement, le renoncement avait retenti dans son cœur. Faire son deuil avait sans doute été plus simple à supporter. Elle ne se battait plus en vain contre une réalité si tragique. Elle avait fini par l’accepter malgré elle, pour tenter d’apaiser ce trou béant dans la poitrine. Elle s’en voulait. En le voyant devant elle, elle savait qu’elle aurait dû y croire malgré tout, qu’elle aurait dû ne rien lâcher. Mais elle avait fauté. Elle s’était laissée avoir par la facilité. La tristesse avait été grande mais elle était bien plus simple qu’un espoir vain. Son regard s’ancra dans le plancher. Telle une enfant, elle était prise en faute la main dans le pot de confiture. Ils pensaient tous ne plus jamais le revoir. Mais pourtant, le fils prodigue était revenu parmi les siens. Vivant, en chair et en os. Un miracle, elle pensa.
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Teothim Sweeney
( could spend my life in this surrender )

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( love me and i'll do the same )coming home (timeah) PLjgSzJ
Do you want me to tell you something really subversive? Love is everything it’s cracked up to be. That’s why people are so cynical about it… It really is worth fighting for, being brave for, risking everything for. And the trouble is, if you don’t risk anything, you risk even more.
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›› It's crazy, I look like : armie the magnificient
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─ and we meet again ☾ abigail
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›› Damn ! I'm old, I'm : question oubliée. réponse perdue. il le cache dans la malle sous son lit. une malle ordinaire, ornée du logo Navy Seals fioriturée du drapeau américain, signe envisagé pour ne pas ouvrir hormis de le mériter, blâme d'une citoyenneté peu ordinaire. à l'intérieur, un coffret. coffret anodin, du moins presque. tu y caches tes vingt-trois premières cartouches de fusil à pompes. symbole inoubliable d'un début de vie inconnue.
coming home (timeah) Png-divider-lines-divider-952-png-950

›› Sexual orientation : coming home (timeah) Tumblr_pwrabh3xhV1u89h06o1_250<br/>un cache-oeil omniprésent sur la paire de globes oculaires. une obstruction d'un cadeau de mère nature. cinq sens à l'unission, chantant acapela. face à un homme dépourvu de vision sentimentale. l'absence de diversité rognait les espérances amoureuses d'un militaire névrosé. un visage soudain dessinait les courbes vénusiennes dans son esprit galactique. il n'a de yeux que pour une seule, une chose. formes inconnues, lignes fébriles, le nom lui échappe, l'oubli le rattrape. seul à la recherche de celle. celle qui hante ses nuits, visage blême, corps inerte, une étiquette vide, dans un esprit silencieux.
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›› Occupation : ene épine sous la langue. une piqûre douloureuse, une absence marginale, un blanc original, un colt sur la tampe, un mystère vénéneux. un trou qu'il peine à combler. un vide qu'il lutte à oublier. du noir sur des souvenirs colorés, l'encre dégouline sur le papier, surplus d'informations, meuglant le considérable, c'est fini. il fut, maintenant il fuit. militaire quand son esprit lui permet, colorer les images obscures, dessiner les traits estompés, oublier les maux racontés.
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›› We're having a baby : un point d'interrogation susceptible de porter le masque d'une exclamation. une hypothèse arpentée par des débats de couple. une quesion argumentée par des déclarations brèves. un nouveau visage dans une famille, un nouveau sweeney à adorer, un néophyte à recenser, pourquoi pas. une bague déjà au doigt, dans le prolongement du stéréotype amoureux. des ébats amoureux convaincus de plaisir, pas de futur. des idées laissées à l'abri après sa disparition. assez pour laisser un point de suspension.

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MessageSujet: Re: coming home (timeah) coming home (timeah) EmptyJeu 22 Aoû - 12:48


━ coming home


♥♥♥ tu as une place dans mon
coeur.tu l'auras toujours. on s'est
oublié, mais on se voit tout-à-l'heure.
@leah sweeney // @teothim sweeney


Lire le message DHHFYYX

Le mythe devenait réalité. Les anges se personnifiaient. Les traits de son doux visage frôlaient mes pupilles émerveillées. Un visage qui manquait à l'appel quand il essayait d'imaginer. Des nuits, des journées entières, il essayait de dessiner, colorier, imager les bouilles de sa famille oubliée. C'était un rêve récurrent qui se baladait de soir en soirée. Des pensées malsaines qui te criaient le pire. Des idées qui affirmaient la mort de ta famille, chagrin familial qui plongea la demeure en un noir glacial. Des pensées dégueulasses qui hantaient son esprit. Des rêves qui viraient aux cauchemars. Des couleurs qui disparaissaient au noir. Un monde sans antonyme est un monde inerte. La vie est faite telle que notre cerveau soit confus. Des hypothèses qui lui mettent le sourire: sa mère viendra le chercher. Sa soeur se battrait pour lui. Son père irait en justice pour réclamer une recherche approfondie. Des hypothèses logiques qui se noient dans un flot de paradoxe. La vie n'est pas aussi facile. Par dessus cela, la mort de sa famille. L'ignorance de Leah qui pourrait croire à une trahison. Ses parents qui déménageraient ne voulant pas que son fantôme revienne, fantôme d'un fils déçevant et répugnant. Des hypothèses on ne peut plus logique qui transformaient sa vie en un cauchemar réel. En un paradis réel pour le dieu des morts. Paradis qu'il a connu, paradis qu'il a fendu. Il n'était pas destiné à mourrir aussi jeune, il n'était pas sensé abandonné sa famille. Il ne devait pas partir aussi vite. Il ne le voulait pas. Alors il s'est battu. Des images abstraites lui ont servi de motivation. La peau douce de Leah qui se posait sur sa joue. Les souvenirs enfantin qui resteront à jamais dans sa mémoire. Les blagues vaniteuses qu'il avait faites à sa soeur. Tout cela au-dessus d'un coeur chaud et bien-aimé qu'il ressert contre lui. Ce coeur-là qui saurait redémarrer le sien. Ce coeur-là qui saurait lui donner que du bien. Il se rappelle. Les baisers parfaits qui écumeraient ses lèvres. Les mains douces et bienveillantes, de sa femme, qui parcouraient son corps pour effacer les maux, les contusions. La cheveulure soyeuse de cette déesse qui remuerait sur son visage, le ramenant à cette réalité dure. Cette odeur qui est d'une fraîcheur inoubliable qui le reposerait, qui le dirait de se battre pour la retrouver. Ce pistolet sur la tête qui lui remémore tout ces souvenirs. ces images qui défilent quand l'heure est arrivée. ces souvenirs mélodieux quand il s'apprête à succomber. probablement cela qui lui a permis de survivre. cette gaieté au fond de lui qui l'aide à vivre. cette joie dans son coeur qui le saoûle, comme l'alcool qui lui rend ivre. ces souvenirs, il ne s'en lasse pas, il s'en nourrit. il les mange à chaque fois qu'il sent que c'est fini. il se rappelle de tout ces souvenirs quand il la voit, la vie. cette vie-là qu'il n'a jamais mérité. Il ne voulait jamais passer une éternité dans un hôpital. Il n'avait jamais souhaité une vie loin de sa famille. Il n'aurait jamais voulu finir aussi vite. C'est pour ça qu'il a combattu. Il s'est délaissé au dépit des autres. Il a oublié ses blessures, ses courbatures, ses douleurs et ses hématomes. Il a oublié les clous qu'on lui a plenté pour retrouver sa famille, sa femme, effacés. Il est donc parti. Il s'est retrouvé en face de sa soeur, sa protégée. Cette fraîcheur d'amour qui venait arroser son coeur malheureusement trop sec. Son visage doux venait éclaircir ses yeux inertes, ses lignes faciales allaient heurter sa mémoire, coloriant une partie de sa conscience, rappelant les souvenirs enfantins, anodins, qui lui ont servi de pilier. Elle a toujours été un pilier pour lui, le sacré coup de marteau qui venait enfoncer le clou. Elle lui a appris ce que l'amour était, ce que l'amour pouvait faire ressentir. Elle lui avait appris la base d'une vie amoureuse, les facettes de ce monde qu'il n'avait jamais connu. Malgré qu'elle soit plus petite, Téo l'a toujours cru plus grande. Une certaine maturité qui lui donnerait des années de plus. Mais Téo ne l'a jamais perçu, comme une adulte. Un bébé restera toujours bébé, que les années passent ou défilent. Leah a toujours été méritante de sa protection, avec un sourire aussi angélique, elle ne devait traîner seul. Téo l'avait bien compris. Une déesse traverse toujours la rue avec ses gardes, une beauté ne conduit jamais seule. Téo n'arrêtait pas de le penser, c'était pour cela, que c'était sa protégée. Un simple regard malveillant, un simple cailloux sur sa route, le regard de Téo serait toujours là, pour la surveiller, la protéger, toujours là pour. Sa vision n'avait jamais changé, son regard n'avait jamais flanché. Leah restera à jamais, sa protégée. Et cela, il le voit, directement dans son regard. Il repère un amour éternel juste grâce à cette étreinte démesurée. Assez incroyable, qu'il y a deux semaines, il se trouvait seul, dans un hôpital. Cette chaleur de sa poitrine qui venait directement rechauffer son coeur. Aucunes sensations ne pouvaient l'interrompre, même pas la douleur de son genoux qui venait à enflammer l'entierté de son corps. Il voulait savourer ce moment d'une retrouvaille, ce moment où deux âmes-soeurs se retrouvent. ce moment où deux sangs se réunissent. La fin de ce câlin fut désespéré. Comme un gamin, il n'aurait jamais voulu quitter la poitrine de sa soeur, à croire que le rôle de mère avait été pris par celle-ci. Il ne quittait pas pour autant la chaleur de sa soeur, sentant qu'elle tenait son bras. Il brandissait son sourire à chaque parole qu'elle donnait, à chaque syllabe que sa voix si mignonne lui demandait. Téo la laisse parler comme si il n'entendait plus rien. Il profitait d'une vision de la maison, souvenir déçevant d'avoir quitté de foyer trop tôt. Il voulait admirer chaque objet de cette habitation si manquante. Il s'arrêtait brusquement, sentant ses doigts s'entrelaçaient. Peut-être qu'il ne voulait être aussi proche d'elle. Impossible. Téo voulait absolument rester avec sa soeur, inconcevable de ne plus la voir. Inutile de s'imaginer sans elle. Le lien de sang avant tout, il avait enfin compris cette phrase. Il s'accroupit pour se mettre à sa taille, malgré qu'elle ne soit pas si petite que cela. Il arrive pile en face de ses pupilles profondes qui pleurent d'amour. "Ne crois que ceux qui croient en toi. Ceux qui ont réussi à toucher ce petit beau de toi." Il pointait alors son doigt sur son coeur à elle. Des mots profonds qui résonnaient au fond de lui. Frère protecteur, il devenait habituel de faire une morale à Leah. Il ne voulait pas qu'elle s'en veule. Il ne voulait que son bien, rien de plus. C'est pour cela qu'il venait donc à embrasser son front. Un geste protecteur comme pour marquer son territoire. C'était à lui, seulement à lui. Leah devait se sentir fier de retrouver son frère, rien de plus. Il se relevait, rattrapant le bras de sa soeur, le serrant toujours aussi fort que lui. Il s'avançait alors que les pas suivaient ceux de Leah, jusqu'à ce qu'il aperçoive son père. Cet homme qui lui aurait tout appris. Cet homme dont le caractère lui aurait servi d'exemple. Cette froideur glaciale qui a su raviver la flamme au fond de lui, cet amour paternel qui a su le dompter. Il se jette dans ses bras, par une accolade bien serré. Un symbole d'une fraternité puissante. Par de-là, il plongeait sa main dans sa poche, sortant la médaille. Cette médaille fruit de ses trois ans de combat.cette médaille qu'il donnait à son père. Cette médaille qui est le symbole de son héroïsme. Donnée juste avant l'opération mortelle. Donnée juste pour lui et ses coups donnés."Maintenant, elle est à toi." Il serrait une dernière fois son père dans les bras, sans vraiment écouter ses paroles, juste assez pour remarquer l'absence de sa mère. Une mère qui était omniprésente pour lui, une personne amoureuse de son courage, une personne supportatrice."Où est maman ? Dans la douche ? Ah, toujours en train de faire la cuisine, non ?" Il se questionnait sur l'endroit où se trouvait sa mère. Il ne pouvait pas y aller seul, la demeure était immense. Il ne se rappelait pas assez des pièces pour pouvoir s'y aventurer.
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