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The worst memories stick with us, while the nice ones always seem to slip through our fingers. + Mallory


Teddy Rousseau
Teddy Rousseau
( nothing matters, only freedom )

The worst memories stick with us, while the nice ones always seem to slip through our fingers. + Mallory Tumblr_pw383yy4gE1xhq4mso7_400
(monsters never look like monsters.)
they are born of pain and grief and anger and loss The worst memories stick with us, while the nice ones always seem to slip through our fingers. + Mallory X8txj61E_o
beware; boy with hell in his smile and summer storm in his eyes. he will look at you and you will tell yourself that he isn't at all that beautiful. when the casual graze of his hand against yours keeps you awake at night you will say you do not wish him to steal you and keep you in his arms until the sun comes up. beware; boy with a thousand nights of excess between his ribs. you will decorate your hair with flowers and dance in the sun. you will lie to yourself when you say you don't want to live the night the way he does and poison your body until you are intoxicated with him that the only thing that's real anymore is his breath on your neck. beware; boy with heaven in his tongue and a scorching desert on his fingertips. you will try to erase the prints he has left on your skin but when they talk about ilium burning all you can remember is the the way is mouth felt on yours and how he caught his breath when your lips were on his chest. he will make you forget what having a body felt like before you met him. beware;boy who will steal your lungs and your guts and your heart.
›› Los Angeles since : 06/06/2018
›› Pseudo : Childish Light
›› It's crazy, I look like : jessica stroup
›› Credit made by : lilousilver (avatar) / fakementne & childish light (crackships)
›› I have a doppelgänger with : alaric scarbrough (matthew goode) + iris gilmore (jenna-louise coleman) + arabella henderson (elizabeth olsen) + emalee callaghan (jessica chastain)
›› Love letters written : 119
›› Damn ! I'm old, I'm : Elle est loin de l’enfant troublée, traumatisée, violentée qu’elle fut jadis. De cette adolescente se rebellant contre le monde entier parce que l’univers l’a abandonnée cruellement à un sort qu’elle n’a pas choisi, contre lequel elle n’a aucun pouvoir. Elle sait qu’elle ne peut pas oublier, effacer, ces années troubles de son existence, mais ce n’est pas faute d’essayer, pour le moins. De faire en sorte que les choses ne soient pas uniquement ce qui revient parfois dans ses cauchemars, en vagues menaçantes contre lesquelles elle ne peut pas lutter. Parce que même du haut de ses trente-cinq ans, elle ne peut pas lutter contre tous les démons qui se cachent sous son lit, qu’importe si elle essaie et si elle fait comme si cela ne la touche plus depuis longtemps.
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›› Sexual orientation : Chez les Rousseau, l’homosexualité est une déviance, une maladie que l’on doit soigner avec de grands moyens. Toute son enfance, elle a entendu son père pesté contre ces gens qui refusent d’entrer dans un moule par leur préférence sexuelle. Chez elle, même les artistes n’ayant pas une identité sexuelle hétéronormative étaient interdit, ce qui, en soit est un peu ridicule. Heureusement pour elle, elle n’a jamais eu l’occasion de parler de sa sexualité avec ses parents, étant encore trop jeune à leur décès. Dans les faits, elle n’a pas de préférence, pas réellement. Elle se plaît autant dans les bras des hommes que dans ceux des femmes, le sexe étant que ça, du sexe. Elle se considère donc bisexuelle, bien qu’elle ne s’imagine pas finir sa vie avec une femme ou un homme, en réalité, préférant s’attacher à personne.
›› Occupation : Enfant studieuse, elle était probablement promise à un avenir beaucoup plus grand que celui qu’elle a présentement. Elle a toujours eu de bonnes notes à l’école, elle a toujours eu du talent dans les études sans devoir passer des heures devant ses livres, bien que son père n’appréciât pas vraiment ce fait, disant que ce n’est pas la place des femmes que les postes de haut niveau. Les vieilles mentalités ont la vie dure, il semblerait, surtout dans un aussi petit village, dans un endroit aussi reculé que celui où elle est née. Teddy a fait deux ans d’université au Massachussetts Institute of technology en ingénierie chimique avant d’abandonné ses études, non par manque d’intérêt, mais parce qu’elle ne se sentait pas à sa place parmi ses collègues, parce qu’elle ne savait pas comment gérer sa vie étudiante, parce qu’elle ne se voyait pas passer sa vie dans un bureau. D’emplois en emploie, petits boulots en suivant un autre, elle est tombée sur Jason Hollister, qui devint son mentor dans le monde criminel, faisant d’elle un parfait petit assassin; intraçable, discrète et invisible. C’est lors d’une mission des plus banales que son chemin a croisé celui de Elias Danvers, agent du homeland security, la raison pour laquelle elle a finit derrière les barreaux, bien qu’elle l’ait mis au tapis, compromettant sa mission au passage. C’est dans un enchevêtrement complexe qu’elle fut recrutée, à son tour, par le Homeland Security, un arrangement lui permettant de sortir de prison et de ne pas y passer le reste de sa vie. Elle est dont la partenaire de cet homme qui a changer à jamais sa vie, son sens, sans qu’elle n’arrête pour autant les actes criminels qu’elle a fait pendant des années.

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›› for better or for worse ♡ : Il est facile de dire que Teddy a des soucis au niveau de l’engagement et de l’attachement. Elle refuse de s’attacher aux gens, même amicalement, faisant de son mieux pour ne pas avoir de sentiments pour les gens autours d’elle, sachant que c’est la meilleure façon de se faire du mal ou d’être blessée. Non qu’elle n’a pas d’amis, de proches, mais il est difficile pour les gens de passer outre les murs qu’elle a érigés avec les années et de gagner sa confiance. Parce que là est le véritable soucis, elle ne fait pas confiance en les gens. Elle ne veut pas leur faire confiance, refusant de se montrer vulnérable envers les autres. Même si ce n’est pas toujours le cas, elle prétend qu’elle ne se soucis pas des autres, bien que ce n’est pas nécessairement véritable, lorsqu’il s’agit de certaines personnes. Il n’en reste pas moins que dans ses relations amoureuses, c’est plus que le cas. La réalité est qu’elle n’a jamais eu de relation amoureuse, les fuyant comme la peste, refusant de laisser quelqu’un s’approcher si près d’elle. Elle n’est pas prête pour cela, elle ne le sera probablement jamais. Theodora s’échappe de toutes relations avant qu’elles ne deviennent sérieuses, collectionnant les relations plus que courtes, celles qui sont surtout charnelle et qui n’implique aucun engagement de sa part. Elle aime utiliser des faux prénoms, jouant des personnages qui n’ont rien à voir avec qui elle est pour séduire les hommes, souvent dans le cadre de ses missions, aimant s’approcher de ses victimes pour mieux en finir avec eux. Il serait facile de croire que ce manque de confiance pathologique à quelque chose à voir avec sa relation avec son père, mais ce comportement se retrouve aussi dans ses relations avec la gente féminine, n’ayant pas vraiment de préférence quant au sexe de ses conquêtes. Elle est célibataire, pure et dure, ne croyant pas plus en l’amour qu’en l’être humain, ne croyant pas que quelqu’un vaut la peine de se sacrifier et de se mettre en danger.
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›› We're having a baby : elle a un point faible pour les enfants, il s’agit de créatures innocentes que l’on doit protéger à ses yeux, mais elle ne s’en approche pas, jamais. La raison est simple, elle sait que c’est facile de s’attacher aux enfants, elle sait que c’est impossible de fermer son cœur à ces petits être-humains qui vous regarde avec tout l’innocence du monde. Devenir mère n’est pas dans ses plans et elle prend toutes les précautions existantes pour que ça n’arrive pas, refusant de laisser tomber ses barrières pour qui que ce soit, même un enfant.
›› We are made of stars : Elle déteste que l’on utilise son véritable prénom, réellement. Elle ne l’utilise jamais et risque d’être particulièrement cinglante si quelqu’un s’adresse à elle en l’utilisant. † Elle porte constamment des bracelets, une montre, des vestes couvrant ses poignets, cachant du mieux qu’elle le peut les cicatrices qu’elle porte toujours aux poignets et qui marque ce que ses parents lui ont fait. † Teddy n’est pas vraiment le genre de personne à porter robes et talons hauts, au contraire, elle préfère toujours les bottillons plats et les denims. † Elle a une belle collection de veste en cuire, elle adore en porter, elle en porte plus que souvent, même dans la chaleur Californienne. † Elle dédaigne la viande rouge et le porc. Son alimentation se résume aux poissons et au poulet, en matière de viande. † Même en temps qu’assassin, elle a ses limites. Elle ne touche pas aux enfants, ni aux animaux. Au contraire, elle a tendance à recueillir les animaux de ses victimes, ce qui fait bien rire Jason. † Elle ne parle jamais de ses parents ou de sa famille, évitant le sujet comme la peste. † Elle peste souvent dans sa langue natale, les sacres québécois revenant souvent dans son langage quand elle est agacée. † Elle a toujours un léger accent lorsqu’elle parle, un accent hybride en celui des États-Unis et celui français canadien † Cuisiner est loin d’être dans ses cordes, au contraire, elle est une catastrophe derrière les fourneaux. † Elle est particulièrement cinglante et ironique, c’est là son principale moyen de défense, contre ce qu’elle trouve menaçant. † Elle possède une moto, aimant la vitesse, cette sensation de liberté qui vient avec le fait de la conduire. † Elle répète constamment à Ignacio que le fait que coucher ensemble ne veut pas dire qu’elle est attacher à lui, bien au contraire, lui remémorant spontanément qu’elle l’utilise quand elle en a envie.
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MessageSujet: The worst memories stick with us, while the nice ones always seem to slip through our fingers. + Mallory The worst memories stick with us, while the nice ones always seem to slip through our fingers. + Mallory EmptyLun 19 Aoû - 22:42

The worst memories stick with us....
( triangle platinum - the viper room — with mallory & teddy )


Memory’s so treacherous. One moment you’re lost in a carnival of delights, with poignant childhood aromas, the flashing neon of puberty, all that sentimental candy-floss ...The next, it leads you somewhere you don’t want to go...somewhere dark and cold, filled with the damp, ambiguous shapes of things you’d hoped were forgotten.. Memories can be vile, repulsive little brutes. Like children, I suppose. But can we live without them? Memories are what our reason is based upon. If we cannot face them, we deny reason itself! Although why not? We aren’t contractually tied down to rationality! There is no sanity clause. So when you find yourself locked onto an unpleasant train of thought, heading for the places in your past where the screaming is unbearable, remember there’s always madness. Madness is the emergency exit... You can just step outside, and close the door on all those dreadful things that happened. You can lock them away... forever. ❊


Le soleil mourant étale ses couleurs bariolées dans le ciel de fin d’été. Des couleurs chaudes qui se répercutent dans les vitres interminables des tours de verre et d’acier qui font la fierté de Los Angeles et qui semblent particulièrement dénuées de charmes aux yeux de l’étrangère. Si elle vit ici depuis l’adolescence, elle ne s’est jamais réellement sentie chez elle dans ce monde fait de béton, d’acier, de bruit et de pollution. Il y a une lueur de nostalgie dans ses prunelles céruléennes lorsqu’elle observe cette ville, essayant sans doute de se souvenir des pâturages de son enfance et des montagnes arrondies des Appalaches. Les couleurs orange des érables à l’automne lui manquent, autant que la neige épaisse et crissant sous les bottes lors des hivers. Il y a une lourdeur dans sa poitrine qu’elle ne peut expliquer, aujourd’hui plus que d’habitude. Un sentiment qui lui rappelle une certaine période de sa vie qu’elle essaie d’oublier sans pour autant réussir à repousser les fantômes qui viennent la hanter au milieu de la nuit, dans des songes dont elle ne se souvient jamais. Parfois, elle a l’impression que l’odeur du chocolat chaud flotte dans son loft froid, que les lumières de Noël scintillent quelque part à la périphérie de son regard et elle peut presque entendre le rire du petit garçon qui déballe l’avion de plastique que ses parents lui ont acheté pour Noël, déguisé en présent fait par le gros bonhomme rouge. Puis, un battement de cœur, de cils, et la réalité reprend ses droits, le garçonnet n’est rien d’autre qu’un squelette aux mèches brunes et l’arbre de Noël est une braise incandescente qui menace de la brûler vive. Parfois, au détour d’une rue, elle perçoit la silhouette familière d’une femme aux boucles châtain clair et aux yeux d’un bleu rivalisant avec les eaux de la mer des Caraïbes et quand elle s’attarde sur le visage de l’inconnu, c’est un visage immonde d’une femme brûlée vive qu’elle voit. Les cauchemars sont nombreux, ils viennent quand ils le désirent, lorsqu’elle baisse finalement sa garde et que les armes tombent. Ils sont vifs, colorés. Brûlants. Ils dessinent des sillons dans sa chair et creusent des entailles profondes dans son cœur. Ce ne sont pas ces cauchemars de clowns psychopathes et de poupées possédées du démon. Ce sont des souvenirs qu’elle a essayé d’oublier, d’enterrer, pendant des années. La nuit précédente fut l’une de celles-là, de ces nuits agitées qui la laissent plus épuisée qu’elle ne l’était avant. Aux petites heures, Teddy se sentait aussi accablée qu’après une journée entière à supporter les commentaires agressifs de son partenaire. Elle a l’impression que la journée fut interminable, traînant en longueur alors qu’elle n’écoutait qu’à demi les paroles que lui adressait Elias, peu d’humeur à l’entendre râler comme un enfant n’ayant pas le droit à un second gâteau avant l’heure du repas. Elle sait qu’il aurait été plus sage d’entrer directement chez elle, mais l’idée d’être seule avec elle-même lui tord l’estomac. Elle a l’impression que les cicatrices sous les bracelets qu’elle porte brûlent désagréablement alors qu’elle descend de sa moto, ses pieds se traînant sur le bitume trop chaud. En poussant la porte du Viper Room, c’est la silhouette de sa meilleure amie qu’elle cherche, cette silhouette élancée aux vêtements hors prix et à la chevelure d’or, mais ce n’est pas elle qu’elle trouve. Le visage juvénile entouré de boucles sombres est tourné vers elle, l’observant à leur table habituelle. Teddy avait presque oublié que c’était aujourd’hui, que c’était la journée de leur rencontre hebdomadaire. Elle s’approche lentement, prenant place face à la jeune femme, esquissant un sourire en coin en guise de salutation, sentant la fatigue de la journée s’écraser sur ses épaules. «Je suis en retard, désolée.», susurre-t-elle d’un ton désinvolte en repoussant quelques mèches de cheveux loin de ses yeux. Mallory lui rappelle sa propre personne des années plutôt, pendant ses années d’université qu’elle n’a jamais terminées, trop occuper à fuir un passé qui lui colle encore à la peau comme les lambeaux d’enfants s’accrochent à sa jeune amie. «Ce fut plus compliqué que d’habitude d’échapper aux discours incessants et arrogants de ce cher Elias.», il y a une ironie moqueuse dans sa voix, quelque chose de familier et de sardonique qui lui va à merveille, une armure qu’elle porte constamment, de peur que les gens voient à quel point elle est brisée et abîmée, qu’elle est encore cette petite fille aux poignets ensanglantés dans cette maison en flammes.  «On pourrait presque dire que ça fait son charme.», de nouveau, ce demi-sourire qui étire le coin droit de sa bouche alors que l’ironie dégouline de sa voix. Une ironie qui cache un tout autre mensonge bien caché sous l’épaisse couche de glace qui lui sert de bouclier contre le reste du monde.


Dernière édition par Teddy Rousseau le Mer 21 Aoû - 16:18, édité 1 fois
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http://www.loveiscomplicated.com/t12051-mallory-this-is-what-make-us-girls http://www.loveiscomplicated.com/t12105-mallory-the-pretty-lies-the-ugly-truth
Mallory Van Dyk
Mallory Van Dyk
( love so distant and obscure )

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(my parents broke my heart long before any boy had the chance to )uc
›› Los Angeles since : 10/08/2019
›› Pseudo : ines
›› It's crazy, I look like : danielle russell.
›› Credit made by : alittlebitofrain; (ava) tumblr (gif)
›› Availability : free | tyler, elias, teddy
›› Love letters written : 240
›› Damn ! I'm old, I'm : Vingt et un an, majeur au terme légal mais réellement, Mallory reste encore une gamine, une enfant avec des responsabilités qu’elle ne veut pas.
›› Sexual orientation : Bisexuelle pas vraiment assumée parce que Papa et Maman et le monde en général n’aimait pas trop ça. Mallory, elle est aime les deux sexes, ne se limitant pas un genre.
›› Occupation : Auparavant, la brunette occupait un joli poste dans l’entreprise de papa. Maintenant, force est de constater qu’elle ne croule pas sous les offres d’emplois — petite vengeance des parents van dyk — malgré sa qualification. Avec difficulté et dégoût, Mallory vous dira qu’elle bosse en tant que XX.
›› for better or for worse ♡ : Célibataire qui ne veut rien pour l'instant. Mallory, elle est déjà tombée amoureuse mais jamais aussi fort qu'avec son ancien petit copain. Un gars de la haute, comme elle, un gars qui ne l'ennuyait pas et qui faisait la petite trembler comme personne. Sauf qu'il l'a lâchement abandonné après plus de deux ans de relation dû au dernier scandale parce que "ça ne le fait pas d'avoir une copine avec une telle réputation, tu comprend?". Et non, Mallory ne le comprend pas, son coeur encore brisé par cette trahison.

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MessageSujet: Re: The worst memories stick with us, while the nice ones always seem to slip through our fingers. + Mallory The worst memories stick with us, while the nice ones always seem to slip through our fingers. + Mallory EmptyMar 20 Aoû - 22:27

maybe somehow we had the same dreams one day
( echo park - hopper's coffee — with @teddy rousseau )

crédits : rivendell [graphique],  [crackship], fakementine [fiche de réponse]


Memory’s so treacherous. One moment you’re lost in a carnival of delights, with poignant childhood aromas, the flashing neon of puberty, all that sentimental candy-floss ...The next, it leads you somewhere you don’t want to go...somewhere dark and cold, filled with the damp, ambiguous shapes of things you’d hoped were forgotten.. Memories can be vile, repulsive little brutes. Like children, I suppose. But can we live without them? Memories are what our reason is based upon. If we cannot face them, we deny reason itself! Although why not? We aren’t contractually tied down to rationality! There is no sanity clause. So when you find yourself locked onto an unpleasant train of thought, heading for the places in your past where the screaming is unbearable, remember there’s always madness. Madness is the emergency exit... You can just step outside, and close the door on all those dreadful things that happened. You can lock them away... forever. ❊


Ses pas la mènent au bar du coin presque instinctivement sans réfléchir, le chemin encré dans sa tête et son corps appelant à un alcool qui lui brûle la gorge et lui fait tout oublier. Une journée entière où elle attendait ce doux moment où ses lèvres touche le vers, froid et glacé qui la fait frissonner. Une partie de son cerveau lui ordonne de se retourner et de faire autre chose, que l'alcool ne devrait pas être une solution à tous ses problèmes. Et pourtant, Mallory continue, se disant que sa vie ne pouvait pas être pire dans sa vie. Elle secoue sa tête, repoussant tout dans un coin de sa tête et accélérant le pas pour arriver plus vite, la voiture était sûrement garée, car prendre le volant était hors de question. Pas besoin d'accident à ajouter sur la liste des problèmes, puis l'hôpital, ça coûte trop cher. Ou perdre son permis parce qu'elle avait un peu trop d'alcool dans le sang. La Van Dyk se mord la lèvre alors que sa main pousse la porte de l'entrée du bar, l'odeur si familière qui n'agressait plus ses narines. Au contraire, un sentiment de réconfort se propager à travers son corps, presque de la sérénité. L'endroit où elle ne craint rien, où elle peut oublier son patron totalement insupportable ou sa vie misérable. Mallory, elle est devenue une de ces têtes d'habitués que l'on pointe à chaque nouveau, celle que l'on voit pratiquement tous les jours sans que ça surprenne. Elle arrête d'y penser, et s'assoit vers sa table habituelle, près du bar et loin de l'entrée, pas la première personne qu'on voit ou qu'on aborde. Avec un sourire forcé et une salutation timide, Mallory attend sa boisson. Un verre de vin, pour commencer doucement, mais aussi, une piqûre de rappel ou pour prétendre qu'elle avait toujours la même vie. Elle ne savait pas. Signe de prestige si vin de marque et bien affiné, la Van Dyk en buvait à foison sans jamais se dire que ça pouvait s'arrêter, elle avait presque envie de se gifler. Elle se demandait comment elle avait pu être aussi naïve et stupide, si aveuglée par le côté flamboyant de ses parents et leur fausse compassion. Mallory, elle a l'impression d'être tombée d'une falaise pour atterrir dans un endroit infesté de tristesse et déception, qui l'ont tous droit mener dans ce bar. Elle soupire alors que son verre lui ait mené, et il n'est qu'une question de seconde avant qu'elle attrape le verre pour boire une gorgée et que ses lèvres forment une grimace, due au goût infect de ce vin. Comme si toutes son amertume et sa colère avait été versé dans le récipient. La jeune femme continue de boire néanmoins, et commande vite une bière. Ses doigts tapent la table alors qu'elle attend la boisson, mais également, ses yeux océans tombent sur la porte de temps en temps. D'habitude, une femme aux cheveux de jai la rejoignait, pas vraiment une amie mais quelqu'un à qui se plaindre, de tout et n'importe quoi. Mallory, elle s'est habitué à discuter avec la jeune femme à la peau de porcelaine et le regard dur et froid qui paralysait sur place. Un peu brute, aucun filtre et quelque chose d'aussi inconnu que déstabilisant pour celle qui était habituée aux bonnes manières et à l'hypocrisie. Il ne fallu pas attendre longtemps avant que la jeune femme apparaisse et se dirige vers elle, les traits fatigués, comme si chaque pas lui coûtait. Un bref sourire que Mallory rend alors que Teddy s'assit face à elle en s'excusant de son retard. Elle hausse des épaules, elle n'a même pas vu l'heure passée. — Ne t'inquiète pas, j'ai su m'occuper en attendant, elle montre son verre de vin, vide. C'était une situation spéciale, de se confier à une personne qu'elle ne connaissait pratiquement pas. Mallory, elle n'avait pas idée que des épreuves subit par Teddy, ni des cicatrices sur ses poignées qui était le souvenir constant du jour où elle perdit son innocence, mais surtout sa vie d'avant. Que c'était le prix à payer pour avoir affronter la mort de si près, et témoin de l'horreur. Elle ne savait que ces mains fines et entretenues avaient poussé la gâchette qui avait ôté de nombreuses vies tel un Ange de la Mort. Que malgré les années et l'armure qu'elle portait, la jeune femme était encore effrayée. Pour la Van Dyk, Teddy Rousseau était sa compagne de bar. — Ce fut plus compliqué que d’habitude d’échapper aux discours incessants et arrogants de ce cher Elias. Un rire moqueur s'échappe, s'imaginant une figure vieille et rabougrie avec un air supérieur et des beau discours qui ennuyait la galerie. Elle savait Mallory qu'il était assez jeune, mais ça ne l'empêcher pas d'en faire une caricature. On pourrait presque dire que ça fait son charme. Mallory, elle ricane ironiquement parce que ça ne peut être vrai, elle le sait, mais ça ne la stoppe pas de hausser un sourcil, un brin moqueur. — Je ne pensais pas que les connards arrogants étaient ton genre. Tu m'en vois déçue. Elle rigole la Mallory à l'idée que Teddy puisse craquer pour ce genre d'homme, et qu'elle n'estimait pas assez bien pour une femme comme elle. Est-ce qu'il a fait des discours arrogants uniquement et ce n'est que le haut de l'iceberg ? Je vais commencer à penser que certains hommes déblatèrent des idioties uniquement pour entendre leur voix. Un peu comme mon crétin de patron, Mallory soupire à cause de ce patron qui n'a cessé de faire des remarques et des sourires moqueurs. Et qu'elle devra le revoir demain et se contenir, encore et toujours parce qu'elle avait besoin de cet argent pour survivre. Parce qu'elle espérait pouvoir se trouver un appartement potable et retrouver un boulot qu'elle aimait réellement. Au fait, mon verre va sûrement pas tarder à arriver. Tu veux quelque chose ?


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Teddy Rousseau
Teddy Rousseau
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beware; boy with hell in his smile and summer storm in his eyes. he will look at you and you will tell yourself that he isn't at all that beautiful. when the casual graze of his hand against yours keeps you awake at night you will say you do not wish him to steal you and keep you in his arms until the sun comes up. beware; boy with a thousand nights of excess between his ribs. you will decorate your hair with flowers and dance in the sun. you will lie to yourself when you say you don't want to live the night the way he does and poison your body until you are intoxicated with him that the only thing that's real anymore is his breath on your neck. beware; boy with heaven in his tongue and a scorching desert on his fingertips. you will try to erase the prints he has left on your skin but when they talk about ilium burning all you can remember is the the way is mouth felt on yours and how he caught his breath when your lips were on his chest. he will make you forget what having a body felt like before you met him. beware;boy who will steal your lungs and your guts and your heart.
›› Los Angeles since : 06/06/2018
›› Pseudo : Childish Light
›› It's crazy, I look like : jessica stroup
›› Credit made by : lilousilver (avatar) / fakementne & childish light (crackships)
›› I have a doppelgänger with : alaric scarbrough (matthew goode) + iris gilmore (jenna-louise coleman) + arabella henderson (elizabeth olsen) + emalee callaghan (jessica chastain)
›› Love letters written : 119
›› Damn ! I'm old, I'm : Elle est loin de l’enfant troublée, traumatisée, violentée qu’elle fut jadis. De cette adolescente se rebellant contre le monde entier parce que l’univers l’a abandonnée cruellement à un sort qu’elle n’a pas choisi, contre lequel elle n’a aucun pouvoir. Elle sait qu’elle ne peut pas oublier, effacer, ces années troubles de son existence, mais ce n’est pas faute d’essayer, pour le moins. De faire en sorte que les choses ne soient pas uniquement ce qui revient parfois dans ses cauchemars, en vagues menaçantes contre lesquelles elle ne peut pas lutter. Parce que même du haut de ses trente-cinq ans, elle ne peut pas lutter contre tous les démons qui se cachent sous son lit, qu’importe si elle essaie et si elle fait comme si cela ne la touche plus depuis longtemps.
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›› Sexual orientation : Chez les Rousseau, l’homosexualité est une déviance, une maladie que l’on doit soigner avec de grands moyens. Toute son enfance, elle a entendu son père pesté contre ces gens qui refusent d’entrer dans un moule par leur préférence sexuelle. Chez elle, même les artistes n’ayant pas une identité sexuelle hétéronormative étaient interdit, ce qui, en soit est un peu ridicule. Heureusement pour elle, elle n’a jamais eu l’occasion de parler de sa sexualité avec ses parents, étant encore trop jeune à leur décès. Dans les faits, elle n’a pas de préférence, pas réellement. Elle se plaît autant dans les bras des hommes que dans ceux des femmes, le sexe étant que ça, du sexe. Elle se considère donc bisexuelle, bien qu’elle ne s’imagine pas finir sa vie avec une femme ou un homme, en réalité, préférant s’attacher à personne.
›› Occupation : Enfant studieuse, elle était probablement promise à un avenir beaucoup plus grand que celui qu’elle a présentement. Elle a toujours eu de bonnes notes à l’école, elle a toujours eu du talent dans les études sans devoir passer des heures devant ses livres, bien que son père n’appréciât pas vraiment ce fait, disant que ce n’est pas la place des femmes que les postes de haut niveau. Les vieilles mentalités ont la vie dure, il semblerait, surtout dans un aussi petit village, dans un endroit aussi reculé que celui où elle est née. Teddy a fait deux ans d’université au Massachussetts Institute of technology en ingénierie chimique avant d’abandonné ses études, non par manque d’intérêt, mais parce qu’elle ne se sentait pas à sa place parmi ses collègues, parce qu’elle ne savait pas comment gérer sa vie étudiante, parce qu’elle ne se voyait pas passer sa vie dans un bureau. D’emplois en emploie, petits boulots en suivant un autre, elle est tombée sur Jason Hollister, qui devint son mentor dans le monde criminel, faisant d’elle un parfait petit assassin; intraçable, discrète et invisible. C’est lors d’une mission des plus banales que son chemin a croisé celui de Elias Danvers, agent du homeland security, la raison pour laquelle elle a finit derrière les barreaux, bien qu’elle l’ait mis au tapis, compromettant sa mission au passage. C’est dans un enchevêtrement complexe qu’elle fut recrutée, à son tour, par le Homeland Security, un arrangement lui permettant de sortir de prison et de ne pas y passer le reste de sa vie. Elle est dont la partenaire de cet homme qui a changer à jamais sa vie, son sens, sans qu’elle n’arrête pour autant les actes criminels qu’elle a fait pendant des années.

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›› for better or for worse ♡ : Il est facile de dire que Teddy a des soucis au niveau de l’engagement et de l’attachement. Elle refuse de s’attacher aux gens, même amicalement, faisant de son mieux pour ne pas avoir de sentiments pour les gens autours d’elle, sachant que c’est la meilleure façon de se faire du mal ou d’être blessée. Non qu’elle n’a pas d’amis, de proches, mais il est difficile pour les gens de passer outre les murs qu’elle a érigés avec les années et de gagner sa confiance. Parce que là est le véritable soucis, elle ne fait pas confiance en les gens. Elle ne veut pas leur faire confiance, refusant de se montrer vulnérable envers les autres. Même si ce n’est pas toujours le cas, elle prétend qu’elle ne se soucis pas des autres, bien que ce n’est pas nécessairement véritable, lorsqu’il s’agit de certaines personnes. Il n’en reste pas moins que dans ses relations amoureuses, c’est plus que le cas. La réalité est qu’elle n’a jamais eu de relation amoureuse, les fuyant comme la peste, refusant de laisser quelqu’un s’approcher si près d’elle. Elle n’est pas prête pour cela, elle ne le sera probablement jamais. Theodora s’échappe de toutes relations avant qu’elles ne deviennent sérieuses, collectionnant les relations plus que courtes, celles qui sont surtout charnelle et qui n’implique aucun engagement de sa part. Elle aime utiliser des faux prénoms, jouant des personnages qui n’ont rien à voir avec qui elle est pour séduire les hommes, souvent dans le cadre de ses missions, aimant s’approcher de ses victimes pour mieux en finir avec eux. Il serait facile de croire que ce manque de confiance pathologique à quelque chose à voir avec sa relation avec son père, mais ce comportement se retrouve aussi dans ses relations avec la gente féminine, n’ayant pas vraiment de préférence quant au sexe de ses conquêtes. Elle est célibataire, pure et dure, ne croyant pas plus en l’amour qu’en l’être humain, ne croyant pas que quelqu’un vaut la peine de se sacrifier et de se mettre en danger.
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›› We're having a baby : elle a un point faible pour les enfants, il s’agit de créatures innocentes que l’on doit protéger à ses yeux, mais elle ne s’en approche pas, jamais. La raison est simple, elle sait que c’est facile de s’attacher aux enfants, elle sait que c’est impossible de fermer son cœur à ces petits être-humains qui vous regarde avec tout l’innocence du monde. Devenir mère n’est pas dans ses plans et elle prend toutes les précautions existantes pour que ça n’arrive pas, refusant de laisser tomber ses barrières pour qui que ce soit, même un enfant.
›› We are made of stars : Elle déteste que l’on utilise son véritable prénom, réellement. Elle ne l’utilise jamais et risque d’être particulièrement cinglante si quelqu’un s’adresse à elle en l’utilisant. † Elle porte constamment des bracelets, une montre, des vestes couvrant ses poignets, cachant du mieux qu’elle le peut les cicatrices qu’elle porte toujours aux poignets et qui marque ce que ses parents lui ont fait. † Teddy n’est pas vraiment le genre de personne à porter robes et talons hauts, au contraire, elle préfère toujours les bottillons plats et les denims. † Elle a une belle collection de veste en cuire, elle adore en porter, elle en porte plus que souvent, même dans la chaleur Californienne. † Elle dédaigne la viande rouge et le porc. Son alimentation se résume aux poissons et au poulet, en matière de viande. † Même en temps qu’assassin, elle a ses limites. Elle ne touche pas aux enfants, ni aux animaux. Au contraire, elle a tendance à recueillir les animaux de ses victimes, ce qui fait bien rire Jason. † Elle ne parle jamais de ses parents ou de sa famille, évitant le sujet comme la peste. † Elle peste souvent dans sa langue natale, les sacres québécois revenant souvent dans son langage quand elle est agacée. † Elle a toujours un léger accent lorsqu’elle parle, un accent hybride en celui des États-Unis et celui français canadien † Cuisiner est loin d’être dans ses cordes, au contraire, elle est une catastrophe derrière les fourneaux. † Elle est particulièrement cinglante et ironique, c’est là son principale moyen de défense, contre ce qu’elle trouve menaçant. † Elle possède une moto, aimant la vitesse, cette sensation de liberté qui vient avec le fait de la conduire. † Elle répète constamment à Ignacio que le fait que coucher ensemble ne veut pas dire qu’elle est attacher à lui, bien au contraire, lui remémorant spontanément qu’elle l’utilise quand elle en a envie.
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MessageSujet: Re: The worst memories stick with us, while the nice ones always seem to slip through our fingers. + Mallory The worst memories stick with us, while the nice ones always seem to slip through our fingers. + Mallory EmptyMer 28 Aoû - 23:08

The worst memories stick with us....
( triangle platinum - the viper room — with mallory & teddy )


Memory’s so treacherous. One moment you’re lost in a carnival of delights, with poignant childhood aromas, the flashing neon of puberty, all that sentimental candy-floss ...The next, it leads you somewhere you don’t want to go...somewhere dark and cold, filled with the damp, ambiguous shapes of things you’d hoped were forgotten.. Memories can be vile, repulsive little brutes. Like children, I suppose. But can we live without them? Memories are what our reason is based upon. If we cannot face them, we deny reason itself! Although why not? We aren’t contractually tied down to rationality! There is no sanity clause. So when you find yourself locked onto an unpleasant train of thought, heading for the places in your past where the screaming is unbearable, remember there’s always madness. Madness is the emergency exit... You can just step outside, and close the door on all those dreadful things that happened. You can lock them away... forever. ❊


Les journées sont longues et similaires, elles se ressemblent et se percutent dans une suite logique qui lui donne l’impression de ne pas faire la différence entre le jour et la nuit. Elle passe ses journées à entendre les commentaires désagréables d’un homme qui la déteste pour ensuite passer ses nuits dans le monde cauchemardesque de ses souvenirs. Chaque matin, elle s’extirpe de son lit avec l’impression d’être plus épuisée que le jour d’avant, avec le manque de motivation marquant de quelqu’un qui préfère rester dans le fond de son lit et de laisser la vie poursuivre sa trajectoire sans elle. Certain jour, elle veut seulement disparaître, espérant presque sa mort fut une chose de réglée des années plutôt alors qu’elle n’était qu’une enfant dans cette maison de fous. Elle est se dit que serait plus simple si elle s’était vidée de son sang avant que la maison ne s’enflamme et que les pompiers l’arrachent des bras de la mort. Les choses seraient beaucoup plus simples ainsi, du moins, le croit-elle encore aujourd’hui alors qu’elle a encore du mal à se faire à l’idée que sa vie n’a plus réellement de sens. Elle a passé bien du temps à essayer de trouver sa place dans ce monde, ne la trouvant ni dans ce pays, ni dans les classes de l’université ou dans la maison de sa tante qui se voulait un endroit sécurisant pour elle. Elle a toujours eu l’impression d’être l’intruse, celle qui porte sur ses épaules un fardeau beaucoup trop lourd pour elle seule sans jamais savoir comment s’y prendre pour le partager. Qui voudrait bien écouter une histoire comme la sienne, après tout ? À quoi bon surtout, si ce n’est que pour faire naître une lueur de pitié dans les yeux de l’interlocuteur mal fortuné. Elle ne sait même pas si elle peut adresser les fantômes qui la hantent avec Andrea ou Ludmila, ne sachant exactement comment ils réagiraient devant les plaies béantes de son âme qu’elle n’a jamais réussi à refermer. Elle ne veut pas voir la pitié dans les yeux de ces gens qui lui sont chers et qui agissent à titre de famille pour la brune qui n’a plus réellement de gens jouant ce rôle dans sa vie. Elle est aussi consciente que sa façon de garder tout le monde à un bras de distance n’est pas l’idée la plus saine qui soit, mais elle ne peut s’en empêcher. Ce n’est pas non plus comme si elle avait une vie particulièrement normale de toute façon. Il est difficile d’avoir des habitudes de vie saine quand on gagne sa vie principalement en tuant des gens pour quelques centaines de dollars. Si l’assassin n’arrive pas vraiment à se sentir à sa place parmi les êtres humains qu’elle côtoie et qui croisent sa route tous les jours, elle cherche néanmoins ce contact avec les autres dans ses gestes quotidiens. Sa simple présence dans ce bar n’en est pas preuve. Bien qu’une partie de sa personne lui dît qu’elle ferait mieux de rentrer chez elle et de s’enfermer à clé dans son loft, loin des regards extérieurs qui pourraient voir à travers son armure, surtout lorsqu’elle fut aussi malmenée par son partenaire pendant des heures. Elle se demande parfois si Elias a conscience que certaines de ces piques cinglantes s’enfoncent comme des couteaux acérés dans sa chair pour y laisser des marques sanglantes et béantes ou s’il est incapable de lire les traits de son visage, de voir par-delà l’arrogance feinte de ses expressions. Theodora ne s’attend pas à ce que ce soit le cas, elle ne pense pas qu’il est de ces hommes capables de compassion ou autre et une petite partie d’elle-même ne désire absolument pas attirer sa compassion non plus. À vrai dire, elle se demande même pourquoi ses pensées vont si souvent en sa direction dans les derniers jours, alors que ce n’est pas comme si elle se souciait de ce qu’il pouvait bien penser ou ressentir à son égard. Aussi rapidement qu’un chien chasse l’eau de ses poils en se secouant, Teddy chasse les idées désagréables et les inquiétudes infondées de son esprit pour se concentrer sur la jeune femme qui lui fait face, lui offrant l’un de ces sourires en coin qui se veut amical bien qu’ils n’atteignent jamais réellement ses prunelles. «  Je ne pensais pas que les connards arrogants étaient ton genre. Tu m’en vois déçue.  », la Québécoise hausse les épaules d’une geste nonchalante, consciente que Mallory ne connait pas vraiment son historique en matière d’hommes. En réalité, cet historique est loin d’être très loin d’être glorieux, elle a toujours eu un petit quelque chose pour les connards, ce qui ne change rien en somme, puisqu’elle n’a jamais réellement de relation amoureuse qui dure plus que quelques jours, voir semaines, avant de se terminer abruptement dès que ça devient trop sérieux. Encore un problème que plusieurs psychologues aimeraient disséquer, mais qui restera un mystère pour toujours. Ça vaut mieux ainsi. Du moins, le croit-elle. «  Oh allons, il est quand même le Boy-scout par excellence à sauver des chatons et à porter les sacs d’une vieille dame pour le plaisir.  », encore une fois, il y a une moquerie ironique dans sa voix alors qu’elle fait la description de ce qui l’agace le plus chez Elias. Cette manie d’être parfaitement parfait, comme si ça ne fait que lui rappeler qu’elle ne fait que vivre en marge de la société et qu’elle est loin de faire partie des humains irréprochables. «  Est-ce qu’il a fait des discours arrogants uniquement et ce n’est que le haut de l’iceberg ? », Teddy ne fait que répondre par un mouvement de main flou en guise de réponse, lui laissant interpréter sa réponse comme elle le veut. Elle ne connaît pas suffisamment Elias pour répondre à la question, bien qu’elle s’imagine bien des choses à son sujet. «  C’est malheureusement souvent le cas, j’en ai peur, mais il est sans doute plus plaisant que ton patron, enfin, plus plaisant à regarder.  », elle ne le nie pas, bien qu’elle rêve de lui casser le nez pour lui apprendre à être moins arrogant. Elle sait que ce n’est pas nécessairement une bonne idée cependant si elle ne veut pas retourner en prison. Au fait, mon verre va sûrement pas tarder à arriver. Tu veux quelque chose ? , les mots de Mallory sont ponctués par l’arrivée du serveur qui dépose le verre sur la table, ses prunelles se tournant vers Teddy dans une question silencieuse. Elle échange quelques mots avec lui, finissant pas se commander une bière avant de le regarder partir sans un mot de plus, l’air songeuse. «  J’imagine que par tes propos, ton patron fait encore des siennes ? », elle arque un sourcil, se callant un peu plus contre le dossier de bois de sa chaise de fer, un demi-sourire sur ses lèvres alors qu’elle se doute bien de la réponse qui lui sera offerte.


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