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maybe somehow we had the same dreams one day ☾ (van dyk's family)


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Elias Danvers
Elias Danvers
( nothing matters, only freedom )

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( if you beat a dog long enough, it goes crazy )
DOESN'T MATTER HOW GOOD HE WAS BEFORE. AFTER THAT HAPPENS THE DOG YOU KNEW IS NEVER COMING BACK
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I'll keep quiet, you won't even know I'm here, you won't suspect a thing, you won't see me in the mirror but I crept into your heart. You can't make me disappear until I make you. I made myself at home in the cobwebs and the lies, I'm learning all your tricks, I can hurt you from inside, I made myself a promise, You would never see me cry until I make you. You'll never know what hit you, won't see me closing in, I'm gonna make you suffer this hell you put me in. I'm underneath your skin. The devil within, you'll never know what hit you. I'll be here when you think you're all alone, seeping through the cracks, I'm the poison in your bones. My love is your disease, I won't let it set you free until I break you. I tried to be the lover to your nightmare look what you made of me now I'm the heavy burden that you can't bear. Look what you made of me. I'll make you see the devil within.

›› Los Angeles since : 28/03/2019
›› Pseudo : fakementine ☾ clémentine
›› It's crazy, I look like : ben (too much) perfection barnes
›› Credit made by : lilousilver (avatar) ☾ tumblr (gifs) ☾ fakementine (crackships)
›› I have a doppelgänger with : elias danvers (ben too much perfection barnes) ∷ andrea gianniotti (jake badass gylenhaal) ∷ ludmila romanov (amber queen heard) ∷ nicholas singh (chris irresistible evans) ∷ niels jönsson (richard dangerous madden) ∷ stan pietrowski (richard blue eyes armitage)
›› Love letters written : 49
›› Damn ! I'm old, I'm : le calcul est facile à faire et les rides parcourant son visage prouvent qu'il n'est plus aussi jeune qu'autrefois. certes son corps continue de résister à tout, tant il combat pour ne pas faiblir, pour rester aussi efficace et jeune que par le passé. il n'a occulté aucune année de sa vie, même s'il préférerait, même s'il voudrait que certaines parties viennent à ne plus exister. à n'être qu'un vague mirage d'un personnage romanesque. sauf que c'est impossible et que ses trente neuf ans sont réels, tout comme chaque moment qu'il a vécu.
›› Sexual orientation : bien que dans l'esprit de ses parents, l'idée de l'homosexualité devait probablement apparaître comme une tare ou une infériorité, il n'a jamais pensé comme eux. il s'est toujours éloigné des pensées archaïques de ses parents, même s'il n'a pas grandi dans un pays où les personnes de même sexe s'affichaient ensemble. il n'a pas évolué non plus dans un univers facile pour l'homosexualité durant toutes ses années passées dans l'armée. malgré tout, il considère que tout le monde est libre d'aimer la personne de son choix. bien qu'il soit purement hétérosexuel, il accepte l'homosexualité et il refuse d'être une âme conservatrice comme ses ancêtres l'étaient
›› Occupation : il n'a jamais su à quoi il pouvait se destiner, s'il était dans l'ordre des choses qu'il fasse des études. quand il a pris cet avion pour s'éloigner de l'afrique du sud, il partait dans le brouillard, ne cherchant qu'à mettre un immense océan entre lui et son passé. entre lui et ses origines. entre lui et ses parents. il ne voulait pas être comme eux, il ne désirait pas leur ressembler. et de manière étrange, il a retrouvé refuge dans un bureau de recrutement de la NAVY. ses yeux se sont arrêtés sur ce papier et il a décidé de rentrer à l'intérieur, de parler à cet homme à la voix douce et rassurante. il n'avait pas conscience à cet exact moment que tout allait changer éternellement pour lui. maltraitant son corps, il s'est entrainé plus durement que tout le monde, comme pour expier les péchés de ses parents, il avait besoin de cette douleur physique pour avancer. il n'a jamais écouté les muscles endoloris, porté simplement par sa motivation, par cette détermination d'acier. c'est cette même volonté qui l'a fait rentrer dans cette équipe que tout le monde idéalise, cette équipe cachée aux yeux de tous. Elias Danvers a mis un pied chez les NAVY SEAL, la force spéciale des NAVY, et à mesure des années, gagnant en expérience et grâce aux réussites de ses missions, il a été choisi pour enfiler l'uniforme de la Team 6. n'ayant pas le droit de dévoiler les résumés de ses états de service, de parler des gens qu'il a tué, des attentats qu'il a évité, des otages qu'il a libéré, des opérations qu'il a pu mener, tout est cadenacé et conservé par les états généraux. un nouveau secret dans le livre de l'existence d'Elias Danvers, habitué à rester discret et silencieux. il a combattu les pires âmes de l'humanité, a aidé à démanteler les pires organisations terroristes, en compagnie de ses frères d'armes. c'est de cette façon aussi qu'il a été choisi sur dossier par la CIA pour être dans le SOG (Special Operations Group), groupe le plus secret de tout l'état américain. groupe agissant loin des lois, loin de la légalité, groupe commettant les assassinats pour le gouvernement sans que personne ne le sache. il est envoyé uniquement pour tuer, pour résoudre discrètement les problèmes loin de la lumière, totalement dans l'ombre. et si cela le met au dessus de tout, il sait aussi que si un jour il se fait arrêter le gouvernement américain niera son existence, que personne n'assumera qui il est, ce qu'il fait et tout ce qu'il peut supporter. il y a sept ans, il a mis fin à son engagement chez les NAVY SEAL, quittant la team 6, il porte désormais un autre costume officiel, celui de la Homeland Security. car il lutte tous les jours contre tous les actes terroristes, il veille à la sécurité de l'état américain. autant officiellement et officieusement, avec des méthodes différentes le jour et la nuit. ses anciennes expériences le rendent performant et indispensable pour la sécurité intérieure. mais il y a quelques mois, sa route a croisé celle d'une femme. une délinquante qu'il aurait dû arrêter et qu'il a même fini par attraper pour la mettre en prison. sauf que ses supérieurs la voyant comme un atout ont pris une autre décision. et il est donc obligé de travailler quotidiennement avec Teddy Rousseau, de former un binôme avec cet être insupportable, qui l'amuse autant qu'elle peut le rendre dingue. ils travaillent bien ensemble, ils sont efficaces mais cela ne change pas qu'ils passent plusieurs heures chaque jour à s'envoyer des punchlines cinglantes.
›› for better or for worse ♡ : il est un homme rationnel, un être qui aime penser avec sa tête, avec son esprit rempli de pleins de choses, mais dont les émotions sont très peu discernables. il n'est pas comme ceux qui avaient des désirs de mariage ou d'enfants. il ne s'imaginait pas dans une grande maison entourée de petits êtres courant et pleurant. et il n'a jamais désiré un destin de la sorte. sa route il l'a tracé de manière professionnelle, il s'est consacré à l'importance de la NAVY, le corps et la tête focalisés sur ses missions. prenant tous les risques, imaginant déjà la mort venir le posséder. et cela a failli lui arriver à tellement de reprises qu'il comprend qu'il ne doit pas aimer. qu'il ne doit pas provoquer de la tristesse dans l'existence de quelqu'un en s'attachant trop grandement. il fuit donc l'attachement, n'arrivant pas en plus à être honnête, à lever le voile sur son passé, sur cette partie de lui-même qu'il n'acceptera jamais de montrer. il préfère séduire à outrance, user de ses charmes sur la gente féminine, jouer des rôles d'homme idéal avec son allure de gentleman et de gendre idéal. cela fonctionne à merveille. il partage ses nuits avec des femmes, de temps à autre, il maintient l'illusion plusieurs nuits ou semaines, puis il fait exploser la bulle et il met fin au cirque. son horloge biologique ne l'a jamais incité à plus, à passer une bague autour de ses doigts. il ne s'est même pas assagi, il continue plutôt dans cette voie. désormais sous l'oeil si détestable et intense de Teddy Rousseau. cette femme qui l'irradie autant qu'elle peut l'insupporter. cette femme qui provoque moins d'indifférence que toutes les autres et qui trouve toujours le mot ou la phrase pour le faire réagir.
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MessageSujet: maybe somehow we had the same dreams one day ☾ (van dyk's family) maybe somehow we had the same dreams one day ☾ (van dyk's family) EmptyDim 18 Aoû - 12:14

maybe somehow we had the same dreams one day
( echo park - hopper's coffee — with mallory & elias )


Before the very special moment comes, you expect the sun to rise in the morning. So it will light the whole day. You expect it to celebrate with you while you turn your head up high and smile at the sky. Before you went to surprise your friend on his own house, you expect him to be there knowing he would not go anywhere else. Before you call your best friend to tell her stories in the middle of the night, you expect her to answer your call and tell you that she has her ears open to everything you’re going to say. When you fall on your knees while you are surrounded by a lot of busy people, you expect someone to lend you a hand and lift you up on your feet. When you fall in love with someone who matters to you the most, you expect to be with them forever knowing that you will never fall out of love with them. Never. Yet when your dreams shattered to the ground, when your heart gets broken, you become disappointed and blame yourself for expecting too much. Your walls break down and you let them be replaced with negativities. Suddenly you lie awake at 3am thinking what you have done wrong. Thinking if there’s still a way for you to step your feet and walk on. It rains. Stars are falling. People are leaving. One by one. Not all at once. As if they let you see them disappear like leaves on Autumn. But you and your hope is still there, sleeping and waiting for your call. You knew that expectations are different from love and hope. And you still have the latter. Your heart is still beating. This world is still revolving around the sun. The stars are still going to shine. Billions of people are still alive. And you’re still there, breathing, existing. Hope, my dear, but never expect. Because in the end, with love, it still remains. And someday you will understand that these things are some of the best things you’ll ever have in your life. That even if you refuse to feel them in a while, these are some things you’ve been possessing from the very start ❊


L’oxygène sortit de ses poumons et il continua de garder closes ses paupières quelques secondes pour essayer de penser à cette multitude de songes qui envisageaient sa tête. Des songes qui ne lui étaient pas habituels, qu’il fuyait majoritairement. Il n’aimait pas les interrogations, détestait s’étendre sur ses états d’âme. Parce qu’on lui avait appris à faire le vide dans sa boîte crânienne. Raison. Rationalité. Intelligence. Froideur. Uniquement cela. Et jamais rien d’autre. Amour. Tristesse. Il avait cessé de savoir à quoi ces émotions imperceptibles pouvaient ressembler. Il lui était arrivé de les éprouver. Un amour enfantin pour ses parents. Un amour innocent pour une camarade d’école. Mais rapidement, cette chimère était redevenue poussière comme tout le reste. La tristesse d’un frère d’arme mort au combat. La tristesse d’une trahison douloureuse quand il avait découvert la vérité cachée derrière le voile blanc concernant sa famille. Le reste du temps, rien animait ses battements cardiaques. Depuis vingt années, il avait appris le contrôle. A devenir le propre maître de son corps et de son cerveau. Tandis que son coeur était uniquement le palpitant lui permettant de vivre. Il n’était pas l’organe d’une affection passionnelle pour une femme ou pour un homme. Cela n’avait jamais été le cas, peu importe si on aimait lui dire qu’il était un robot. Une machine. Probablement quelque part. Une arme aussi mortelle qu’une bombe nucléaire. Une arme ayant fini par oublier la ligne entre le bien et le mal. La distinction existait, elle imposait des règles à l’univers, elle maintenait l’équilibre entre le paradis et l’enfer. Sauf pour lui. Lui avait cessé de s’en préoccuper et constamment il allait d’un monde à un autre, trouvant sa place dans les deux endroits. Ce costume lui était taillé sur mesure et épousait son épiderme parfaitement. Tel un caméléon, il parvenait à mentir aisément à tous les esprits, les plus érudits en faisaient partie. Il avait construit ses repères de cette manière, n’hésitant pas à manipuler autour de lui. A mentir avec ce sourire sincère dessiné sur ses lèvres. Il nageait dans cette eau au courant dangereux sans une once de difficulté, sans avoir la sensation qu’un jour il pouvait se noyer. Ou qu’il pouvait tout voir s’envoler et disparaître. C’était ce qu’il s’était dit, ce qu’il s’était promis, refusant que sa vie d’autrefois réapparaisse. Qu’elle refasse surface devant lui pour perturber le courant marin. Bêtise. A la seconde où ses yeux s’étaient posés sur le journal et où il avait pu lire son nom de famille sur les lignes imprimées, il avait compris. Un astéroïde le frappait. La menace était présente. Et pris dans un étau, entre le froid et le chaud, il n’avait pas su immédiatement comment réagir. Quoi faire. Il était resté à distance, il avait observé cette silhouette ressemblant aux souvenirs qu’il avait de cette femme lui ayant donné la vie. Il s’était familiarisé avec cette jeune fille qu’il ne connaissait pas, dont il avait su l’existence des années plus tôt mais qui restait une étrangère à ses yeux et malgré sa haine furieuse demeurant ancrée dans ses entrailles, il se refusait de rester aussi loin d’elle. De ne pas s’approcher. Parce qu’une voix dans sa tête lui répétait qu’elle n’était pas son père, ni sa mère. Elle n’était pas eux. Pourtant, elle restait leur sang, et il ne savait pas s’il était capable, prêt à accepter de reculer. De laisser les deux existences rentrer en collision. Il aurait dû tourner la page, ranger son idée folle dans un coin de la tête et ne plus y songer. C’était la logique parfaite. Le plan idéal. Mais il en avait dévié. Et de nouveau il s’était retrouvé là où elle était. Il avait remis de l’ordre dans son crâne tourmenté, et s’avançant discrètement de la table où elle dégustait sa boisson froide, il se dressa devant elle. « Mallory Van Dyk ? », il parla de sa voix rauque, sans froideur, sans chaleur non plus, rivant son regard sur le visage se relevant en sa direction. Il reconnaissait la lueur dans ses yeux. Il avait la même par le passé. Elle lui ressemblait. Elle était comme lui avant. Bien plus qu’il ne pouvait se l’avouer. Il laissa le silence s’installer quelques secondes, puis sans y être invité tira la chaise pour s’installer dessus. Pour détendre sa carcasse géante sur cette assise confortable. « Je crois que nous avons des choses à nous dire tous les deux. », il ne savait pas prendre de chemin détourné. Il ne connaissait que trop légèrement les règles de diplomatie, utilisant normalement des moyens différents pour communiquer. C’était ici que tout basculait. Dans ce petit café californien, à des milliers de kilomètres de sa terre originelle, c’était ici qu’il redevenait celui qu’il avait veillé à rendre silencieux. A tuer. « Frederik », ce mot lui coûta plus d’énergie que tous les autres. Lui Elias Danvers, lui l’agent du gouvernement, lui l’ancien Navy SEAL, lui l’homme de combat, il dévoilait son visage. Son identité de naissance. Il assumait d’être Frederik Van Dyk.

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Mallory Van Dyk
Mallory Van Dyk
( love so distant and obscure )

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›› Availability : free | tyler, elias, teddy
›› Love letters written : 240
›› Damn ! I'm old, I'm : Vingt et un an, majeur au terme légal mais réellement, Mallory reste encore une gamine, une enfant avec des responsabilités qu’elle ne veut pas.
›› Sexual orientation : Bisexuelle pas vraiment assumée parce que Papa et Maman et le monde en général n’aimait pas trop ça. Mallory, elle est aime les deux sexes, ne se limitant pas un genre.
›› Occupation : Auparavant, la brunette occupait un joli poste dans l’entreprise de papa. Maintenant, force est de constater qu’elle ne croule pas sous les offres d’emplois — petite vengeance des parents van dyk — malgré sa qualification. Avec difficulté et dégoût, Mallory vous dira qu’elle bosse en tant que XX.
›› for better or for worse ♡ : Célibataire qui ne veut rien pour l'instant. Mallory, elle est déjà tombée amoureuse mais jamais aussi fort qu'avec son ancien petit copain. Un gars de la haute, comme elle, un gars qui ne l'ennuyait pas et qui faisait la petite trembler comme personne. Sauf qu'il l'a lâchement abandonné après plus de deux ans de relation dû au dernier scandale parce que "ça ne le fait pas d'avoir une copine avec une telle réputation, tu comprend?". Et non, Mallory ne le comprend pas, son coeur encore brisé par cette trahison.

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MessageSujet: Re: maybe somehow we had the same dreams one day ☾ (van dyk's family) maybe somehow we had the same dreams one day ☾ (van dyk's family) EmptyDim 18 Aoû - 14:38

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crédits : rivendell [graphique], mine [crackship], fakementine [fiche de réponse]


Before the very special moment comes, you expect the sun to rise in the morning. So it will light the whole day. You expect it to celebrate with you while you turn your head up high and smile at the sky. Before you went to surprise your friend on his own house, you expect him to be there knowing he would not go anywhere else. Before you call your best friend to tell her stories in the middle of the night, you expect her to answer your call and tell you that she has her ears open to everything you’re going to say. When you fall on your knees while you are surrounded by a lot of busy people, you expect someone to lend you a hand and lift you up on your feet. When you fall in love with someone who matters to you the most, you expect to be with them forever knowing that you will never fall out of love with them. Never. Yet when your dreams shattered to the ground, when your heart gets broken, you become disappointed and blame yourself for expecting too much. Your walls break down and you let them be replaced with negativities. Suddenly you lie awake at 3am thinking what you have done wrong. Thinking if there’s still a way for you to step your feet and walk on. It rains. Stars are falling. People are leaving. One by one. Not all at once. As if they let you see them disappear like leaves on Autumn. But you and your hope is still there, sleeping and waiting for your call. You knew that expectations are different from love and hope. And you still have the latter. Your heart is still beating. This world is still revolving around the sun. The stars are still going to shine. Billions of people are still alive. And you’re still there, breathing, existing. Hope, my dear, but never expect. Because in the end, with love, it still remains. And someday you will understand that these things are some of the best things you’ll ever have in your life. That even if you refuse to feel them in a while, these are some things you’ve been possessing from the very start ❊


Mallory Van Dyk n'était plus l'ombre d'elle-même. Un fantôme qui marchait dans les rues de Los Angeles, ses yeux océans ne brillant plus laissant place à un regard meurtrie et empreint de douleur. Son palpitant encore écrasé par la vérité et la manipulation de ses parents, qui l'on lâchement abandonné pour leur image. Une image lisse et parfaite qu'ils gardaient en usant de coups bas et manipulations, en supprimant tout ce qui les déranger sur leur passage, sans aucune vergogne. Ils étaient des marionnettistes qui s'amusaient avec tous leurs entourages, ils n'étaient de vulgaires pantin aveugles. Mallory l'a été pendant vingt et un an jusqu'à ce qu'elle découvre la vérité inavouable et que son œillère sur le monde et sur ses parents avaient été violemment arraché. Elle voyait tout la petite, maintenant, sa vision s'était éclaircie. Le voyage dans la région pauvre de l'Afrique était seulement pour recueillir les lauriers d'une telle action et être appelé bon samaritains. Et les discours empreint d'amour et de bienveillance ne servait qu'à caché leur haine et le dégoût injustifiés pour un peuple différent d'eux. Seulement parce qu'ils leur sont opposé, qu'ils n'ont pas la peau aussi claire que la neige ou la porcelaine. Et ça la rendait malade la Mallory, à en avoir l'estomac retourné et la honte écrasait ses épaules, aussi lourdes que la terre portée par le titan Atlas. Ses parents n'étaient pas des figures exemplaires et généreuses, ils étaient juste bons à jouer la comédie. Mallory, elle a compris pourquoi Frederick est parti sans jamais se retourner. Il était une bonne personne selon beaucoup, il ne pouvait sûrement pas accepter la haine injuste de ses parents, elle-même n'avait pu et elle était loin d'être une bonne personne. Et c'était le constat qui faisait le plus mal, qui la retournait était que sans ses parents, elle n'était rien. Nichée entre les deux, emprisonnée dans une cage dorée, elle n'a jamais réellement volé la petite. Papa et Maman l'ont bien gardé au chaud et maintenant, elle était lâché en pleine nature sans rien ni personne vers qui se tourner. Un soupir passe la barrière de ses lèvres, ses yeux fixé sur le plafond espérant qu'une quelconque réponse se présente à elle. Elle ne sait pas laquelle exactement, mais elle voulait juste ne plus se sentir perdue, presque sans identité. Toute sa vie, son identité avait été d'être la fille Van Dyk, la princesse Van Dyk, fille d'un couple honorable et bon. Maintenant, elle ne savait plus ce nom avait de la valeur, assez pour figurer sur ses papiers ou faire partie de son identité. Malgré tout, ça restait son sang, et l'amour qu'elle portait à ses parents ne s'étiolait pas. Elle essayait de les haïr au point de cracher leur nom, ou de ne pas faire entendre sa petite voix qui lui disait qu'elle les aimait. Mallory, elle aimerait avoir toutes les réponses ou passer ce moment difficile pour arriver à son dénouement heureux. Elle se mord la lèvre jusqu'au sang, parce qu'il faut qu'elle arrête de penser à eux comme ses parents. Ils ne l'étaient pas, ils ne pouvaient pas agir de la sorte et être considéré comme parents. La froideur de son thé glacé fait frissonner la brunette et la ramène à la réalité, à sa triste et pauvre réalité. — Mallory Van Dyk ? Une voix rauque et profonde appela son nom, une voix qu'elle ne connaissait pas, mais qui ne semblait pas heureuse de la voir. Cette dernière roule des yeux, elle avait été accostée de nombreuses fois ces derniers temps, pointée du doigt en rigolant à la chute de la Van Dyk ou encore empli de pitié, comme si elle était une petite chose fragile. Elle ne savait pas ce qui était le pire ni ce qu'elle préférait, tristement. Mallory se tourne vers la personne, et elle avait l'impression d'être en pleine hallucination. L'homme en face d'elle était à la fois familier et inconnu. Familier, car elle avait l'impression de se tenir face à une version plus jeune de son père, les même cheveux aussi noir qu'un corbeau dans la nuit et les yeux aussi sombre que l'écorce d'un nombre. Même la posture et les traits fins que Monsieur Van Dyk. Mallory, elle cligne des yeux parce que ça ne peut-être vrai, Monsieur Van Dyk est à Johannesburg, prenant une gorgée de son champagne et se félicitant d'avoir gardé son image intacte et pure pendant que sa fille se morfond dans un café avec une boisson beaucoup trop cher pour ce qu'elle était. Elle l'impression d'avoir fait face à Méduse et ses yeux paralysant tant elle était clouée sur place. Pourtant, elle ne l'avait jamais vu cet homme, elle en était sûre. — Je crois que nous avons des choses à nous dire tous les deux. Après quelques secondes, qui lui paraissent interminables, elle regagne un peu de posture et dignité, elle espère. Ses yeux balaient de haut en bas l'inconnu, une tenue plus que simple et des cheveux en bataille. — Et pourquoi ? Murmure la jeune femme, la voix étouffé mais sincère. Il ne prit pas la peine de répondre en prononçant simplement un nom qui toute son enfance l'avait hanté. — Frederick. Sa mâchoire tombe, et la pièce se met à tourner violemment autour d'elle, elle tente de s'agripper à la table pour trouver un pilier, quelque chose qui l'ancre au sol. Que nenni, maintenant, elle a l'impression que tous ses organes vont remonter, ou exploser. Frederick, cette chimère, ce fantôme qui errait dans les couloirs de la demeure familial dont on a compté les histoires tel un mythe. Mallory, elle a toujours voulu le voir, le connaître, mais il n'est jamais venu et bien vite, la colère s'est mêlée à la curiosité. Parce qu'elle a toujours voulu le connaître et lui n'avait jamais daigné montrer un signe de vie, laissant l'imagination de Mallory le façonnait. Elle l'a imaginé superhero, ou espion, elle l'a imaginé comme un écrivain qui voyageait à travers le monde ou bien une superstar avec un nom différent. Puis bien vite, elle a tenté de l'oublier et s'est plongée dans sa propre vie rythmée par l’opulence et l’exagération. Or voilà qu'au pire moment de sa vie, il se présente à elle, comme une fleur, comme s'il n'avait pas manqué vingt et un an de sa vie. Ses poings se serrent alors que ses yeux océans brûlent de colère, aussi agitée que la mer lors d'une tempête. Puis une lueur d'espoir que l'homme en face d'elle ne soit pas ce frère inconnu. Deux possibilités, une blague cruelle, mais qui ne surprendrait pas Mallory, le monde s'est révélée plus que cruel ces derniers temps. L'autre, une tentative d'escroquerie mal tombée. Tout d'un coup, le poids sur ses épaules s'est évaporée parce qu'elle n'est pas prête à une autre secousse dans sa vie. — Je ne sais pas si vous tentez de faire une blague de très mauvais goût voire nulle ou alors tenter d'avoir quelque chose de ma part, mais dans tous les cas, allez voir ailleurs si j'y suis. Je ne suis pas d'humeur à supporter les idiots dans votre genre. Sa voix est cassante, le sentiment de supériorité encore présent malgré sa chute. Son regard est dur, froid, parce qu'on ne touche pas à sa famille et encore moins l'utiliser contre elle.

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