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You never know when something's gonna happen that will change everything.▲ andrea


Arabella Henderson
Arabella Henderson
( life's been good to me so far )

You never know when something's gonna happen that will change everything.▲ andrea Tumblr_inline_nvc0j62El31qlt39u_250
( une jolie petite phrase par ici )You never know when something's gonna happen that will change everything.▲ andrea PLjgSzJ
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MessageSujet: You never know when something's gonna happen that will change everything.▲ andrea You never know when something's gonna happen that will change everything.▲ andrea EmptySam 17 Aoû - 20:46

everything is so dark, it's always dark
( hollywood hills - the town — with andrea & arabella )


All the things that people do in order to show that they don't need anybody... meanwhile, all they really want to do is say, "Please keep me." We all want to be kept. The problem is we are too afraid to let anyone know about it. What are these fragile things in our hearts that have so much fear of being broken? ❊


Elle se laisse tombée sur le fauteuil de son bureau avec la grâce d’un animal blessé qui n’attend rien d’autre que la morsure final du prédateur qui mettra fin à ses souffrances. Un animal hagard qui ne comprend pas encore ce qu’il attend et ce qu’il s’est passé. Il y a pourtant cette peur sans nom qui lui colle à la peau, qui attire un peu plus le monstre aux dents aiguisées. Elle aussi peut sentir cette peur, cette odeur terreuse qui rappelle l’humidité et la boue. Un odeur qui s’accompagne d’un soupçon de métal qui laisse sur la langue le goût désagréable du sang, comme lorsqu’on se mord la langue. Une odeur qu’elle a longtemps associée à celle des sous-sols sombres lorsqu’elle était enfant, ces endroits humides et sinistres qui cachaient des trésors protégés par des monstres cachés dans les coins, loin de la lumière jaunâtre. Enfant, elle détestait quand ses parents lui demandaient d’aller chercher quelque chose au sous-sol, se demandant toujours pourquoi on y rangeait des choses dont on a encore besoin. C’est cette même peur irrationnelle et enfantine qu’elle ressent depuis son réveil dans un lit inconnu avec rien d’autre que des souvenirs flous de la nuit d’avant. Une peur qui la ramène à une enfance qui ne fut pas nécessairement plaisante, remplis de protocoles et d’attentes, avec des objectifs irréalisables. Elle se souvient encore de la voix de sa mère lui disant de ne pas croiser les jambes aux genoux, mais à la la cheville, des commentaires désagréables sur les mèches rebelles qui s’échappaient de son chignon ou la main dure qui l’obligeait à rejeter les épaules vers l’arrière. D’une voix agacée qui lui dit qu’elle est trop grande pour avoir peur du sous-sol et de monstre imaginaire caché derrière les étagères mal éclairées. La sensation qu’elle ressent lui rappel celle que laisse cauchemar désagréable au réveil, cette peur omniprésente qui s’attache à la peau comme des tentacules gluantes qui vous clouent sur place. La sensation désagréable de ne pas pouvoir se souvenir des raisons pour lesquels on est effrayé, parce que plus les secondes passent, plus le cauchemar devient intangible et sans forme. La seule différence est qu’Arabella sait exactement pourquoi elle a peur. Elle n’a pas peur du monstre qui se cache dans le placard à balais ou dans le sous-sol de sa maison - quoi qu’elle n’a pas de sous-sol - elle a peur de ce sentiment désagréable qui grandit dans sa poitrine. Un sentiment bien connue qu’elle n’a pas ressenti dans les deux dernières années et qui lui manque par moment. Le sentiment d’être vide et pleine à la fois, de flotter entre deux mondes bien différent, l’un plus doux que l’autre. Elle sait que c’est les résidus de drogue glissée dans son verre la vieille qui l’appel comme la sirène appel le matelot vers les fonds marins. Même en sachant tout ça, elle ne peut s’empêcher d’être nostalgique. Pendant des années, elle ne fut rien d’autre que cette junkie aux tendances autodestructrices qui ne peut passer une seule journée sans s’envoyer un poison meurtrier dans ses veines. Elle n’a jamais touché aux drogues de rue, se contentant des antidépresseurs et des antidouleurs, des médicaments de prescription à double tranchant. Elle n’a jamais été assez aveugle pour ne pas croire qu’elle avait un problème de consommation, une tendance à rester accrocher aux choses néfastes pour elle. Des tendances autodestructrices qui viennent sans doute avec un bagage émotionnel dont elle ne veut pas parler. Un bagage émotionnel que beaucoup ne comprendrait pas, parce qu’après tout, elle n’est rien d’autre qu’une enfant de riche ayant grandi dans la soie et dans la ouate. Que connaît-elle exactement aux difficultés de la vie ?  Elle est loin d’être née dans un milieu difficile avec un beau-père abusif ou une grossesse non-désirée à l’âge de quinze ans. C’est là qu’elle réalise que les gens ne comprennent  pas que les familles riches ne sont pas plus parfaite que celles qui ont dû mal à joindre les deux bouts ou à arrondir les fins de mois. Elle se souvient encore de cette camarade de classe dont le nom lui échappe - Maria ? Julia ? - qui était toujours toute seule lors des heures de repas. Entre la jupe à carreaux bleue de son uniforme scolaire et ses bas aux genoux, on pouvait y voir des ecchymoses sinistres qui décoraient son derme. Parfois, elle refusait de retirer ses lunettes fumées pendant les classes de mathématiques, parfois, elle était absente pendant des semaines avant de revenir à l’école, plus silencieuse et discrète que jamais. Cette fille aux boucles brunes et aux ecchymoses venaient d’une famille riche, aussi. Son père était sénateur, sa mère avocate, pourtant elle n’avait pas la vie parfaite que l’on peut croire. Arabella se souvient qu’elle a disparu un peu avant la fin de l’année scolaire, lorsqu’elle avait quinze ans. Elle fut portée disparu, certains pensaient qu’ils s’agissaient d’une fugue, mais on retrouva son corps deux semaines plus tard, dans un boisée. Suicide avait-on dit. Étrangement, ce ne fut pas le seul qui eut lieu parmi les étudiants de cette école privée qui n'abrite que des enfants de familles aisées. La petite blonde a fait partie de ces étudiants qui songent à se retirer la vie d’une façon ou d’une autre, sauf qu’elle n’a jamais eu le courage de faire un geste dans ce sens. À la place, elle fût de ceux que l’on mit sous médication assez jeune, de ceux que l’on diagnostique anxieux ou dépressif, parce que les parents mettent trop de pression sur leurs progénitures.  L’événement de la veille n’est qu’un cas isolé, une rechute dans les deux années de sobriété qu’elle a accomplie. Certes, elle n’est pas coupable, ce n’est pas une décision prise par elle-même, mais la drogue reste de la drogue, qu’importe comment elle est prise. Il y a cette petite voix, plus forte que la veille encore, qui lui dit que recommencer serait agréable, facile, familier. Essayant de la chasser, elle glisse ses doigts dans ses cheveux, avant de rejeter la tête en arrête, observant le plafond avec agacement. Ce sont des coups portés à sa porte ouverte qui la font revenir vers la réalité, ses prunelles jades se posant sur intrus dont la silhouette se découpe sous la lumière crue des lumières au néon du couloir. Il lui faut un moment, une fraction de seconde pour que son cerveau enregistre l’information et associe un nom au visage de l’homme devant elle. « Andrea ? Que fais-tu ici ? », sa voix trahit une certaine émotion, alors que le souvenir de son odeur collant à sa peau ce matin même lui revient en tête. Combien de temps a-t-elle passé sous la douche en essayant de chasser cette odeur entêtante qui lui faisait tourner la tête, essayant de la masquer avec son propre gel douche à la papaye ? Quelque part, elle a cru qu’elle rêvait, la nuit dernière, quand elle s’est imaginé la façon dont elle a fini contre lui, trempée et glacée jusqu’aux os.  « Je croyais que... », les mots meurent sur ses lèvres alors qu’elle se remet lentement sur ses pieds, ses talons hauts cliquetant sur le parquet parfaitement ciré de son bureau. Même hissée sur ses escarpins, elle note que la différence de grandeur entre eux est ridicule. En même temps, tout ceci est ridicule, la sensation de peur au creux de sa poitrine comme sa présence ici, dans son bureau.  « Tu n’étais plus là ce matin, alors j’ai cru que... », elle agite un peu les mains, manquant les mots qui lui faut pour s’exprimer avant de croiser les bras sur sa poitrine. Une autre chose est ridicule; sa façon de chercher autant ses mots lorsqu’il est dans la même pièce qu’elle, comme si elle ne pouvait s’exprimer normalement et qu’elle perdait toute trace d’intelligence quand il était présent.

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