Partagez

le destin à un humour que tout le monde ne comprend pas (casey)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
❉ you belong with me
Tessa Carmichael
you belong with me

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 16/10/2017
›› Love letters written : 663
›› It's crazy, I look like : Kate Mara
i swear we were infinite
le destin à un humour que tout le monde ne comprend pas (casey)  Vide
MessageSujet: le destin à un humour que tout le monde ne comprend pas (casey) le destin à un humour que tout le monde ne comprend pas (casey)  EmptyMer 24 Avr - 21:47


Dire que j'étais légèrement stressée ce matin était un doux euphémisme, ça faisait au moins douze fois, en moins de deux minutes que je passais mes mains sur ma jupe pour la remettre droite, même si elle n'avait aucun pli, plusieurs de mes collaborateurs étaient passé me voir pour savoir si tout allait bien, c'était la première fois que je restais enfermée comme ça dans mon bureau, mais en même temps je ne pouvais pas les croiser et les regarder dans les yeux sans culpabiliser de savoir qu'un homme d'affaires qui semblait déterminé voulait racheter notre journal et finirait sûrement pas avoir ce qu'il voulait. Nous étions une famille, du moins c'était ce que je pensais et je ne voulais pas laisser mon héritage à un requin qui en ferait une usine sans âme. J'avalais les dernières gorgées de mon café et laissais tomber ma tête contre le dossier de mon fauteuil au moment où ma secrétaire frappa contre ma porte, je soupirais et me levais, je savais que c'était l'heure, j'allais enfin rencontrer la personne qui me donnait tellement de fil à retordre depuis quelque temps. Je marchais sans un mot jusqu'à la salle de réunion avant de m'arrêter devant la porte, d'inspirer et de rentrer. Lisa ouvrit la bouche, mais je ne l'entendais déjà plus. Mes oreilles bourdonnaient et mon coeur tapait dans ma cage thoracique comme s'il voulait en sortir. « C'est une blague ? » Soufflais-je doucement, complétement ailleurs, tout en regardant autour de moi pour chercher cette foutue caméra. « Casey ? » Mon regard rempli d'incompréhension passait de Lisa ma pauvre secrétaire qui était autant perdue que moi, jusqu'à cet homme qui était aujourd'hui mon ex. Depuis quand était-il rentré ? Pourquoi était-il ici, dans mon journal ? Trop de questions qui se bousculait dans ma tête, cette situation était complétement absurde. Je restais à une distance respectable de lui avant de prendre le dossier que ma secrétaire avait dans les mains. Elle avait toujours le regard perdu et je ne pouvais pas lui en vouloir, moi-même je n'étais pas au meilleur de ma forme. « Lisa, vous pouvez nous laisser, on va se débrouiller, merci. » Ma phrase venait de la ramener sur terre, elle m'adressa un petit signe de la tête avant de sortir de la salle, me laissant seule avec le beau blond, ce n'était peut-être pas l'idée du siècle finalement. Me retrouver seule avec lui, idée merdique. Je me laissais tomber sur une chaise avant de poser le dossier devant moi, cherchant nerveusement mon téléphone dans la poche de ma veste. Je n'avais pas pris le temps de le regarder, du moins de regarder autre chose que ses yeux, lorsque j'étais rentrée dans la pièce, mais il n'avait pas changé, il était toujours aussi beau, ses cheveux étaient un peu plus court et ça lui allait franchement bien, quant à ce costume, je ne l'avais jamais vu habillé autrement qu'en kaki, alors ça changeait, ça lui allait réellement bien. Je détournais le regard, je ne voulais pas qu'il pense que j'étais en train de le reluquer. Je ne pouvais clairement pas le dire, mais il m'avait manqué, je regrettais la façon dont les choses s'étaient terminées entre nous, mais en même temps notre relation n'aurait pas pu continuer comme ça, pas tant que je crevais de peur de le voir mourir, alors dans un sens mon retour à Los Angeles m'avait légèrement arrangé. « Bien, tu m'expliques ce qu'on fait ici ? Ce que tu fais ici... » Ma voix était posée, étrangement calme, malgré le fait que je ne comprenais toujours pas pourquoi il était là, pourquoi il voulait racheter mon journal, savait-il seulement que c'était le mien ? Oui, évidemment qu'il devait le savoir. Il ne fallait pas qu'il pense que j'allais lui laisser mon héritage, la dernière chose qu'il me restait de mon défunt père, s'il pensait me faire craquer, le pauvre chéri se mettait le doigt dans l'oeil et jusqu'au coude.
Revenir en haut Aller en bas
❉ home is where the  heart is
Casey Weeler
home is where the heart is

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 10/04/2019
›› Love letters written : 34
›› It's crazy, I look like : Sexy Chris Hemsworth.
i swear we were infinite

( shooting the moon )
› relationships :
le destin à un humour que tout le monde ne comprend pas (casey)  Vide
MessageSujet: Re: le destin à un humour que tout le monde ne comprend pas (casey) le destin à un humour que tout le monde ne comprend pas (casey)  EmptyJeu 25 Avr - 10:56




Voilà un an que tu es de retour à Los Angeles. T’a quitté les rangs militaires pour retrouver cette ville tentaculaire, et il faut le dire, ça te fait un bien fou. Bien que tu aimasses servir ton pays, il était temps pour toi de passer à autre chose. Tu es revenu là, plus fort que jamais, bien déterminé à devenir un riche homme d’affaires. Avant de partir au front, tu avais du mal à t’imaginer là-dedans, malgré tes études. Mais l’armée à surement dû te donner de la maturité. En arrivant sur le sol américain, ta décidé de changer de vie. Prouver que tu étais le meilleur. Prouver à ton père de quoi tu es capable. Il à toujours voulu te voir dans le biseness, il à toujours su que tu en avais les capacités. Et bien soit, il avait bien raison au final. Tu ne t’attendais pas à autant d’exploit venant de ta part ; si bien que tous les monde t’appelles le requin, car tu es un vrai dur en affaire. Tu n’hésites pas à mettre plus bas que terre tes adversaires. Oui Casey, t’a changé, en bien ou en mal, mais tu es devenu sacrément ambitieux et l’argent te fait de l’œil régulièrement. Peut-être parce que l’amour à osé te mettre une claque.

C’est les mains dans les poches que tu décides d’aller à cet entretien. Parce qu’après tout, nul besoin de montrer tes talents. Tu t’es muni que de ton chéquier, bien rangé dans la poche de ton blazer bleu marine. Tu te pointes, fière comme un coq, à l’accueil. « - M. Weeler, j’ai rendez-vous avec Mme Carmichael. » Dis-tu avec un petit sourire au coin des lèvres. Ni une ni deux, on te propose d’attendre dans la salle de réunion. C’est avec beaucoup de classe et d’élégance que tu suis la secrétaire jusque dans cette pièce. Tu regardes autour de toi ; les locaux sont plutôt pas mal, c’est relativement neuf, et grand. Tu prends place dans la salle, en attendant Tessa. Tu te mets à penser à la tête qu’elle va faire en te voyant ; ça te fait jubiler. La vengeance t’anime, c’est évident. Tu ne comptes pas plier devant elle, et tu as bien l’intention de racheter son journal. Tu n’as envie de t’installer à la table ; doucement tu te diriges vers les grandes baies vitrées, pour admirer la vue, les mains dans les poches. Tu te mets à penser à l’Afghanistan, aux combats, à Tessa. Tessa, cette fille que tu as rencontrée il y’a trois ans maintenant. Elle était arrivée dans ta base et vous avez tout de suite sympathisé. Tu t’es permis de la prendre sous ton aile, de la protégée. Il y’avais cette alchimie inexplicable entre vous. Tes pensées s’arrêtent brutalement lorsqu’une personne ouvre la porte. Tout doucement, tu te retournes, affichant un petit rictus sur ton visage, toujours les mains dans les poches. C’est une blague dit-elle. Milles questions doivent se bousculer dans sa tête. Tu bombes un peu le torse, mais en réalité ton cœur bas à cent à l’heure. Elle semble t’avoir reconnu, et elle n’a pas oubliée ton prénom. « - C’est bien moi. » dis-tu en rigolant doucement. Ta présence semble perturbée les deux femmes, et il faut avouer que c’est plutôt drôle à voir. La table vous sépare, et Tessa demande à rester seule avec toi. La situation est étrange. Qui aurait-cru qu’un jour ils se retrouveraient là, sur leur 31, dans la salle de réunion de The Observator ? La jeune femme se laisse tomber sur sa chaise tout en posant son dossier. Tu tires doucement une chaise pour à ton tour t’y installer. Tu te retrouves alors face à elle, les coudes placés sur la table. Tu l’observes, longuement. Tu scrutes les moindres détails, ces cheveux, ces mimiques. Il n’y a pas de doute que c’est bien elle et qu’elle n’a pas changée. Même si toi, tu l’as connu qu’en tenu de militaire, à peine maquillé, souvent les cheveux attachés. Il fallait le dire, elle était de toute beauté. Mais tu n’es pas là pour avoir de la pitié pour elle. Oh non Casey, tu te rappelles bien qu’elle ta laissée en plan là-bas, en Afghanistan. Elle avait jurée de revenir, mais elle n’est jamais réapparue. Tu te frottes les mains, toujours avec ce petit sourire. « - Et bien quoi ? Tu sais très bien ce que je fais ici, je veux racheter ce journal. » Tu sembles être légèrement provoquant, tu cherches à la titiller un peu. Ce journal, il te le faut : D’abord pas pure vengeance, mais aussi parce que The Observator est très bien placé à Los Angeles. Tu as réussi à avoir une sacrée renommé en un an, mais si ce journal t’appartient, tu seras encore plus respecté. Et tu crouleras sous l’argent. « - Je suis revenue à Los Angeles. J’ai quitté les rangs militaires. Tu sais, l’Afghanistan, tout ça. Il me semble que tu y étais là-bas toi aussi n’est-ce pas ? » Tu cherches à être piquant, ton but premier et bien de lui faire avouer sa faute. Une misérable lettre pour t’annoncer qu’elle ne reviendrait pas, bien sûr que tu l’as encore en travers la gorge.  

@Tessa Carmichael
Revenir en haut Aller en bas
❉ you belong with me
Tessa Carmichael
you belong with me

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 16/10/2017
›› Love letters written : 663
›› It's crazy, I look like : Kate Mara
i swear we were infinite
le destin à un humour que tout le monde ne comprend pas (casey)  Vide
MessageSujet: Re: le destin à un humour que tout le monde ne comprend pas (casey) le destin à un humour que tout le monde ne comprend pas (casey)  EmptyVen 26 Avr - 20:47


Je croisais nerveusement les bras sous ma poitrine, tout en me pincent discrétement le bras, juste au cas où. « Pourquoi ce journal ? Pourquoi mon journal ? » Clairement je ne comprenais pas ce qui se passait autour de moi, j'avais juste l'impression d'être dans un très très mauvais rêve, un de ceux dont on voudrait absoluement sortir, je n'étais pas sûre d'être dans une situation réelle parce que jamais le Casey que je connaissais aurait pu faire une telle chose, jamais mon Casey ne m'aurait fait ça. C'était une blague, une horrible et mauvaise blague. Je tournais la tête dans tous les sens, cherchant la caméra, parce qu'il n'y avait pas d'autre explication, juste une sale blague. Seulement je ne trouvais ni caméra, ni micro, alors il fallait que je me fasse à l'idée que Casey était bien devant moi et qu'en pmus de ça il était la personne qui voulait me racheter mon journal. J'inspirais et regardais ma secrétaire partir, m'abandonner à mon sort par ma demande. Comment je pouvais en cet instant tellement haïr quelqu'un que j'avais tellement aimé ? Je n'arrivais pas à calmer les battements de mon coeur, parce que malgré le fait que je lui en voulait tellement de me faire une telle chose, j'étais heureuse de le voir, de me rendre compte qu'il était toujours en vie et qu'il semblait aller plutôt bien. Malgré le fait qu'il me détestait et que je le voyais dans ses yeux, je ne pouvais pas m'empêcher de le regarder et s'il n'avait pas parlé, j'aurais été obligé de le toucher pour être sûr qu'il était bien là. Je l'écoutais déblatérer tout un tas de mot dont je me fichais totalement. « C'est bon, tu as fini ? » Je le regardais, le visage fermé, les yeux froncés. Je n'arrivais pas à croire qu'il soit devant moi, qu'il fasse tout ça pour me prendre mon journal, c'était quoi la blague ? Je ne savais pas trop quoi dire, de toute évidence il voulait être professionnel, mais je n'étais pas sûre d'en avoir la force, tout bêtement parce que je ne pouvais pas laisser mes émotions de côté. « Oui j'y étais...Et ? Tu crois quoi, que j'ai oubliée ma vie là bas ? » Soufflais-je d'un air agacée. J'attrapais mon téléphone qui venait de m'indiquer que j'avais un message, j'y répondais furtivement avant de me concentrer à nouveau sur le blond qui me faisait face. Je n'arrivais clairement pas à comprendre, pourquoi mon journal, pourquoi moi ? Il m'en voulait et ça je pouvais presque le comprendre, mais il allait bien trop loin. Je plongeais mon regard dans le siens tout en essayant de ne pas perdre de mon aplomb, je voulais garder la tête haute et lui montrer qu'il ne m’impressionnait absolument pas. « Écoute moi bien Casey, parce que je ne vais pas le répéter... » Je me relevais de ma chaise pour me pencher et poser mes mains sur la table, seulement à quelques centimètres de son visage. « Tu n'auras pas mon journal. Jamais. Alors tu peux reprendre ton petit dossier, ta belle gueule et aller faire chier quelqu'un d'autre. » J'avais gardé un ton froid tout le long de ma petite tirade. J'avais pourtant été claire la première fois que j'avais reçu l'appel d'un de ses avocats, je ne voulais pas laisser le journal de mon père à quelqu'un d'autre, on parlait de mon héritage, de la dernière chose qui me rappelait encore mon paternel, alors non, c'était carrément hors de question, jamais il n'aurait cet endroit. Qu'importe la force et l'acharnement qu'il y mettrait, je mettrais le double pour lui tenir tête. Je me laissais retomber sur ma chaise et croisais les jambes, un air agacé sur le visage. « T'es vraiment un sale gamin Casey. J'ai fait joujou avec ta fierté alors tu essaye de gâcher ma vie ? Mais je ne vais pas te laisser faire. » S'il pensait que je ne savais pas pourquoi il faisait ça, il avait beau dire le contraire, son ego était blessé et je devais faire face à sa colère. Moi qui pensais qu'il avait compris ma lettre, qu'il avait compris mes motivations. Je venais de perdre mon père, ma famille avait besoin de moi, alors non, je ne pouvais pas retourner en Afghanistan et à ce moment de ma vie, la mort de mon père avait été mon échappatoire, j'étais épuisée de pleurer la perte d'amis, les voir partir, mais jamais revenir et j'avais eu tellement peur que ça arrive à Casey, alors oui, j'avais été lâche et j'avais fui, mais de toute évidence il ne l'avait pas compris. Je soupirais et croisais mes bras sous ma poitrine, mon pied tapant frénétiquement le sol.

Revenir en haut Aller en bas
❉ home is where the  heart is
Casey Weeler
home is where the heart is

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 10/04/2019
›› Love letters written : 34
›› It's crazy, I look like : Sexy Chris Hemsworth.
i swear we were infinite

( shooting the moon )
› relationships :
le destin à un humour que tout le monde ne comprend pas (casey)  Vide
MessageSujet: Re: le destin à un humour que tout le monde ne comprend pas (casey) le destin à un humour que tout le monde ne comprend pas (casey)  EmptyMar 30 Avr - 10:26




Tout en la regardant avec ton petit sourire en coin, tu joues avec ta chevalière. C’est vrai ça, pourquoi veut-tu de son journal ? Parce que d’en un premier temps, c’est une bonne excuse pour réapparaitre dans sa vie, enfin, surtout, c’est une bonne idée pour faire place à la vengeance. Après tout, tu n’as toujours pas digéré son départ. C’est aussi un bon moyen de se faire connaitre davantage. Il est clair que The Observator est bien placé à Los Angeles et ce journal peut t’apporter un petit pactole. « - Ton journal, cette entreprise, marche terriblement. En temps qu’Homme d’affaires, je suis forcément intéressé pour le racheter. Les articles qui y sont traités retient l’attention, c’est captivant. Qui plus est, ça m’apportera un peu plus de notoriété encore, et ça, c’est loin d’être négligeable. » Et oui Casey, tu es ambitieux, à la limite du prétentieux. Tu veux que tes affaires marchent encore mieux, et de ce fait, cette entreprise renommée pourra te propulser un peu plus encore. Oui, tu as changé Casey. Avant, tu te fichais bien d’être connu, tu te fichais bien d’avoir de l’argent. T’avais trouvé l’amour, ou presque. L’armé te plaisait. Mais toutes les horreurs de la guerre t’ont ouvert les yeux, et cette femme aussi d’ailleurs. Ta compris qu’il était temps de changer de vie, de te construire un vrai avenir. Tu aperçois Tessa, qui semble chercher peut-être une caméra. Tu ris doucement, laissant apparaitre ton plus beau sourire. Tu te touches le menton, t’es silencieux. Le temps d’un instant, tu la compare à avant. La Tessa de maintenant, et la Tessa d’autrefois, sur le sol aride de l’Afghanistan. Jamais tu ne l’avais connu en jupe, ni même avec du maquillage, encore moins avec les cheveux coiffés. Peu importe, ton idée est faite ; elle est aussi belle en tenue militaire qu’en tenue de travail. Cette femme fait chavirer ton cœur, et tu n’as jamais connu ça auparavant, c’est certain.

Mais tes sentiments sont partagés. D’un côté, tu es heureux de la voir en bonne santé, et manifestement, de bonne humeur. En même temps, tu te dis qu’elle allait surement mieux parce que tu n’étais pas là près d’elle. Tu es partagé entre la colère, la haine, la tristesse. Beaucoup de questions se bousculent dans ta tête, mais tu n’es pas très malin Casey, tu préfères la faire souffrir comme elle t’as fait souffrir. Tu es comme ça, la vengeance est un plat qui se mange froid avec toi. Tu remarques d’ailleurs qu’elle se fiche pas mal de ton baratin. Tu as à peine le temps de finir ta conversation, qu’elle te demande si tu as fini tes blablateries. Tu fronces les sourcils, vexé. Elle à le visage fermé, manifestement elle n’est pas réceptive à ce que tu es entrain de lui dire. « - Prend pas la mouche comme ça, t’es quand même plus belle quand tu souris. » Obligé d’utiliser ton sarcasme pour tenter de la détendre un temps soit peu. La dérision, c’est ton truc, quand la discussion se gâte. Tu gardes la tête froide, en réalité tu as envie de la prendre dans tes bras, mais son abandon t’a trop blessé.

« - En tout cas tu as oublié quelqu’un là-bas. Tu l’as laissé, lui promettant de revenir. Cette personne tenait à toi, et tu l’as abandonné. Maintenant il à changer. » Petit sourire provocateur sur ton joli minois. Elle n’a clairement pas envie de t’écouter, elle est distraite, s’emparant de son téléphone présent sur la table pour répondre à un message. Tu ne peux t’empêcher de la fixer du regard un peu plus encore. A partir de là, elle se mis à être un peu plus menaçante, te demandant de l’écouter attentivement. Tu frottes à nouveau tes mains entres elles délicatement, elle se penche en posant ces mains sur la table, pour approcher son visage du tien. Ces douces lèvres, tu les vois de près, ça te fait penser à la fois où tu l’as embrassé un soir au camp, après une soirée mouvementée avec vos camarades. C’est la seule fois que tu as eu pu y goûter. Tu n’auras pas son journal, c’est ce qu’elle te dit clairement. Tu peux reprendre ton dossier, et en prime, faire chier quelqu’un d’autre. Intéressant. Tu ne sais même pas quoi lui répondre le temps d’un instant. Tes yeux bleus profond la fixe plus encore, scrutant les moindres détails de son doux visage. Un tel sang froid de sa part, te laisse bouche-bée.

Tu savais très bien qu’elle n’allait pas lâcher l’affaire comme ça. Et d’ailleurs, tu aimes quand elle se défend. C’est une combative, Tessa. Et c’est une qualité en elle qui lui donne un peu plus de charme encore. Ça te fait craquer, mais t’évites de trop le montrer. Doucement, tu t’adosses à ta chaise en croisant les bras, et en soupirant légèrement. « - Vraiment une tête de mule. » C’est tout ce que tu souhaites répondre, la jeune femme quant à elle se laisse retomber sur chaise, toujours avec cet air agacé. Là voilà qu’elle aussi se met à être piquante, afin de t’atteindre un peu plus encore. Tu es un gamin, parait-il, Casey. Et elle a très bien compris qu’elle avait jouer avec ta fierté et que tu n’avais pas apprécié. Tu ris jaune, elle n’as pas franchement tort, Tout en te touchant la montre, les coudes accoudés sur la table, tu lui réponds « - T’as pas joué qu’avec ma fierté Tessa. T’était bien contente de me trouver là-bas. De venir dormir contre moi quand tu avais peur. De pouvoir parler à quelqu’un de confiance. De te sentir protégé. J’ai bien compris que t’avais besoin de rentrer à Los Angeles, j’aurais fait pareil pour mon père. Mais t’avais promis de revenir, et au lieu de ça je te vois toute joyeuse et pimpante, oubliant ce gamin de Casey en Asie du Sud. Ces deux ans en Afghanistan tu es a vites rayée de ta vie. Tu l’aurais pris comment, à ma place ? » Tu te lèves, les mains dans les poches. « - Suis-je bête, ça ne me serait jamais traversé l’esprit de te laisser pourrir là-bas. » Tu observes la vue par la grande baie vitrée, lui tournant le dos, le temps d’un instant. Tu entends derrière toi son pied, tapant au sol à intervalles réguliers. « - Trêve de plaisanterie maintenant Tessa. Tu veux combien ? 500 000 dollars ? » Tu te retournes vers elle. « - Plus ? Ton prix est le mien. »


@Tessa Carmichael
Revenir en haut Aller en bas
❉ you belong with me
Tessa Carmichael
you belong with me

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 16/10/2017
›› Love letters written : 663
›› It's crazy, I look like : Kate Mara
i swear we were infinite
le destin à un humour que tout le monde ne comprend pas (casey)  Vide
MessageSujet: Re: le destin à un humour que tout le monde ne comprend pas (casey) le destin à un humour que tout le monde ne comprend pas (casey)  EmptyMer 1 Mai - 12:50


Je me sentais clairement désarmé face à Casey, pas que je ne savais pas quoi répondre face à une personne trop insistante, surtout dans ce genre de situation, seulement il n'était pas n'importe qui, une personne lambda dont la nouvelle lubie serait d'acheter mon journal, non Casey était bien plus que ça, il était une partie de mon histoire, une partie de ma vie. Dire que je l'avais oublié en quittant l’Afghanistan serait un bien beau mensonge, car je ne l'avais pas oublié, je n'y arrivais pas, malgré un tas de tentatives, j'en étais toujours au même point, il hantait clairement mes pensées, seulement j'avais voulu le laisser loin de moi, mais de toute évidence il en avait décidé autrement. Je fronçais les sourcils avant de rire, par vraiment un rire sarcastique, plus un rire las, épuisé. « Ta motivation me fait tellement chaud au coeur. La notoriété, c'est donc tout ce que tu recherche ? C'est tout ce que tu veux, que les gens sachent qui est Casey Wheeler ? Mais je peux leur dire moi qui est cet homme enfin j'aurais pu, avant que tu ne sois cette personne face à moi, de toute évidence je ne te connais absolument pas. » Je n'étais pas stupide, je savais parfaitement qu'il ne voulait pas mon journal parce qu'il voulait le relancer, non il le voulait par vengeance, pour me faire du mal et ça, clairement je ne pouvais pas l'accepter. Je soutenais son regard, cherchant la moindre trace de ce que j'y trouvais lorsque nous étions ensemble, loin d'ici. Mais rien, je n'y voyais pour l'instant qu'une lueur que je n'arrivais pas encore à déchiffrer. Sa petite phrase sarcastique ne me fit pas tellement rire, loin de là. « En fait t'es un gosse capricieux à qui on refuse un jouet. » Je haussais un sourcil avant de secouer légèrement la tête. Il fallait qu'il s'y fasse, il n'aurait pas ce jouet là. Jamais. J'avais l'impression que nous étions dans un jeu, celui qui ferait le plus de mal à l'autre et je n'avais pas envie de vivre comme ça, pas avec lui, nous avions le droit à une fin différente, mais en même temps je n'allais pas céder, j'avais bien trop de fierté pour ça. Je n'allais pas le laisser me piétiner sans rien dire ou rien faire. « Je ne t'ai pas oublié Casey, ma famille avait besoin de moi, j'ai du faire un choix, je suis désolée si tu as été un dommage collatérale, j'ai regretté mon choix, tellement de fois, mais il fallait que je le fasse. » J'aurais tellement aimé qu'il comprenne, qu'il puisse se mettre à ma place, juste une seconde, aurait-il fait le même choix que moi ? Un petit sourire narquois se glissa sur mes lèvres. « J'avais refusé l'offre à l'instant même où elle est arrivée sur mon bureau, avant même que je sache que l'acheteur c'était...toi. » Soufflais-je avec dédain, en même temps ce n'était pas très compliqué, puisque je venais seulement d'apprendre que c'était lui la personne qui voulait acheter mon journal « Ne te prends pas pour le centre du monde Casey, la réponse est non, que ce soit toi ou même Michael Jackson revenant d'entre les morts. » Il fallait vraiment qu'il arrête de croire que je ne voulais pas vendre mon journal simplement parce qu'il en était le demandeur, je m'en fichais que ce soit lui, même si clairement la surprise était de taille et que finalement le fait que ce soit lui, me poussait un peu plus à refuser l'offre, juste pour l'emmerder bien comme il faut, mais à côté de ça, il ne fallait pas qu'il commence à se méprendre sur mes intentions, je ne voulais pas vendre point barre. Qu'importe le nom, l'argent ou la tête de la personne qui me faisait cette offre. Il semblait tellement déterminé que ça en devenait déstabilisant. Malgré tout je ne devais pas me laisser faire, me laisser avoir, qu'importe la détermination qu'il y mettrait. « Alors on en est là, sérieusement ? Tu m'en veux tellement que tu vas me prendre la dernière chose qui me reste de mon père ? Mon boulot. Ton prix peut toujours monter, ça restera non. » De toute évidence il ne semblait avoir aucun remord. Je ne savais clairement pas que Casey était rancunier à ce point-là, surtout je ne savais pas qu'il pourrait m'en vouloir autant d'avoir choisi ma famille, malgré tout l'amour que je pouvais lui porter, le choix n'avait pas été simple pour moi, le laisser, je ne l'avais pas fait sur un coup de tête ou par plaisir, loin de là, mais ma mère et mon frère avaient eu besoin de moi et naïvement j'ai cru que Casey pourrait le comprendre, que ma lettre pourrait suffire, mais je m'étais clairement trompée. Je ne savais pas quoi lui dire, quoi faire, de toute façon il ne voulait clairement pas m'écouter, donc à quoi bon. Je le regardais toujours, mon coeur s'emballait à chaque fois que je croisais son regard, le traitre. J'inspirais, tout en voulant vraiment calmer les choses, il ne pourrait tout de même pas m'en vouloir pendant des années ?

Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

all these memories seem so old


just the way you are
i swear we were infinite
le destin à un humour que tout le monde ne comprend pas (casey)  Vide
MessageSujet: Re: le destin à un humour que tout le monde ne comprend pas (casey) le destin à un humour que tout le monde ne comprend pas (casey)  Empty

Revenir en haut Aller en bas

le destin à un humour que tout le monde ne comprend pas (casey)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DOWN WITH LOVE :: 
 :: Downtown L.A
-