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you have the power to tear me to pieces ♡ (milaric)

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Ludmila Romanov
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MessageSujet: you have the power to tear me to pieces ♡ (milaric) you have the power to tear me to pieces ♡ (milaric) EmptyDim 14 Avr - 19:55

your scars are a warning to monsters of the hell you have survived

( hollywood hills residence — with alaric scarbrough & ludmila romanov )

they say he stole her, as if persephone were only something to be coveted and not a goddess in her own right,  as if she were not as feared in their realm as he. they say that he corrupted her, that hades’s flower wilted under the stench of his death but they forget that spring is rebirth, that if anyone could be touched by the underworld and flourish, that it would be her. they say that he tricked her, that she did not want to stay. but they forget how the winter drags on, how each year it creeps in sooner, leaving bones aching for a hint of her warmth,  and it is not because he will not let her leave it is because she does not want to go ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH

Elle espérait infiniment, comme une petite fille ayant des rêves immenses, telle une enfant attendant impatiemment sans être persuadée de ce qu’elle allait pouvoir trouver à la fin de la route. La lumière ou les ténèbres. Elle était perdue dans le flou, naviguant dans un brouillard épars, sans réaliser si le chemin viendrait à s’arrêter bientôt ou dans de longues semaines. Comme une accusée attendant le verdict d’un procès, elle était la reine sur l’échafaud avant le jugement dernier, sans savoir si la lame du bourreau allait finir par lui ôter la vie. Pour l’instant les nuages ne s’étaient pas manifestés dans son monde, le ciel demeurait éclatant et d’un bleu attirant, mais elle avait cette impression étrange logée dans sa poitrine. Ce sentiment inconfortable qui ne la quittait pas. Où qu’elle allait, chaque fois qu’elle sortait, ses yeux scrutaient l’horizon à la recherche d’un signe, d’une hérésie qui sortirait du cadre, qui lui prouverait qu’elle avait raison ou qu’elle se trompait. Mais elle ne pouvait pas croire en ce calme plat, en cette absence de vagues dans l’océan. Cela ne ressemblait pas à l’empereur Romanov, ce n’était pas sa manière d’agir. Jamais il ne restait sans réaction, jamais il acceptait la défaite aussi aisément, jamais il consentait à être malmené de la sorte. Et encore moins une trahison immense de la part d’un membre de son clan. A plusieurs reprises autrefois, elle l’avait vu torturer des hommes pour des rébellions plus minimes. Il avait coupé des doigts, cassé des os pour des mots prononcer d’une voix trop forte. Il avait massacré des familles entières pour des soldats ayant trahi le royaume russe. Pourtant cette fois rien ne venait à se produire, tandis qu’elle commettait l’acte le plus répréhensible pour une princesse des glaces. Elle avait choisi l’union ennemie, elle était la Juliette russe se perdant dans les bras d’un Roméo anglais. Elle s’était détournée de son paternel, manipulant les pièces du plateau d’échecs comme elle le désirait. Elle y avait pensé, elle y avait réfléchi longuement avant de plonger sous la banquise, consciente des risques qu’elle encourait en sortant les armes. Elle avait déclaré la guerre, oublié les liens du sang et quelque part elle savait tout ce que cela signifiait. Elle reniait son propre père. Andreï Romanov le terrible, l’homme effrayant les mafieux les plus invulnérables. Parce qu’il n’était pas n’importe quel truand, il n’était pas seulement un mafieux parmi tous les autres, un de plus dans cet univers noir, il était l’incarnation du mal. L’incarnation du diable, ressemblant parfois à la réincarnation d’Attila, celui dont il aimait s’inspirer et peut-être d’ailleurs en était-il un descendant. Il y ressemblait, le barbare partant à la conquête de tous les royaumes, incapable de s’arrêter et n’acceptant pas l’hypothèse d’être déchu de son trône. Elle savait comment il agissait, que son silence n’était pas normal. Le mal allait se répandre, la foudre allait frapper c’était une certitude, cependant elle ne savait pas quand, perdue dans une mer incertaine et mal éclairée, elle pouvait simplement se préparer au pire. A une tempête d’atrocité dont elle ne serait pas la première victime. Il lui était impossible de la tuer ou de la blesser, elle était sa fille, son sang et sa chair, celle qu’il avait élevée, celle qu’il avait formée, celle qu’il désirait voir porter sa couronne dans quelques années. C’était envers son nouvel allié que ses angoisses se portaient. Peu importe s’il lui avait répété régulièrement qu’il n’était pas vulnérable, qu’il était protégé et peu importe si elle lui faisait confiance sur ce point. Il n’était pas inébranlable. Il n’était pas un dieu immortel pouvant survivre au tir des balles ou à la lame d’un couteau. Et plus elle passait du temps à ses côtés, plus elle découvrait certaines parties de son âme, plus elle le laissait s’infiltrer dans son esprit, plus un semblant de protection naissait dans sa tête. Même si elle le niait quand Teddy s’en amusait, n’assumant pas un possible attachement, les réactions qu’elle avait à son encontre montraient qu’il n’était pas un homme quelconque, qu’il n’était pas comme les amants de passage qu’elle oubliait au petit matin en ouvrant les yeux. Il était différent, suffisamment pour éveiller de l’intérêt dans sa boîte crânienne, pour provoquer de la chaleur dans son abdomen, pour troubler le rythme de ses pulsations cardiaques. Sauf qu’elle se taisait, barricadant son organe vital vers une muraille plus épaisse, se démenant à écouter les sensations logées dans son être pour travailler plus durement. Pour préparer son plan avec davantage de précision. Parce qu’elle devait battre son père, elle ne pouvait pas se permettre d’échouer, pas maintenant qu’elle avait entraîné Alaric dans les flammes de l’enfer avec elle, provoquant une tornade autour de lui. Elle était venue perturber son existence, il lui était donc impossible de perdre et elle passait chacune de ses journées à y songer, se concentrant sur son objectif ultime. Heureusement elle savait qu’elle avait des alliés, des âmes prêtes à aller sur le champ de bataille en lui tenant la main. Jason était présent et il n’était pas l’unique personne. Et tandis qu’elle finissait son appel à l’homme de main, le bruit de la porte l’incita à se rendre à l’entrée de sa bâtisse luxueuse. Reconnaissant le visage apparaissant devant elle, elle sourit instantanément, sentant des papillons délicats dans ses entrailles. « Tu m’avais pas dit que tu devais passer », elle ne s’attendait pas à le voir aujourd’hui et posant quelques secondes ses yeux sur ses iris bleutés, elle fut déstabilisée par son regard qui la troublait intensément et chaque fois qu’ils se voyaient. Dès qu’il se trouvait dans son sillage et dans son champ de vision, une réaction chimique se produisait dans son organisme, son cœur s’emballait sans qu’elle ne puisse le nier. Elle n’était pas neutre, même si elle aurait préféré rester une statue de glace. Le laissant rentrer, elle attendait quelques secondes, étonnée qu’il ne dise toujours rien et au lieu de lui répondre, il lui tendit la boîte qu’il tenait entre ses mains. Surprise elle l’attrapa, fronçant les sourcils, ne sachant pas s’il lui offrait un cadeau ou si elle devait être inquiète. Elle leva les yeux vers lui, tentant de trouver une réponse dans ses iris ou une information sur les traits de son visage. « Tu sais que c’est inutile de me faire un cadeau Alaric ? », elle le murmura malicieusement, essayant une once d’humour même si son pressentiment était mauvais. Et elle pouvait apercevoir dans l’attitude glaciale du prince des ténèbres qu’elle ne se trompait probablement pas. Elle s’activa alors pour ouvrir la petite boîte ressemblant à celle refermant les plus beaux cadeaux, toutefois ce fut l’exact opposé qui se produisit lorsque ses yeux s’arrêtèrent sur ce qu’elle contenait. Ne pouvant retenir son haut de cœur, elle recula de plusieurs centimètres, dégoutée par cette vision désagréable. Elle l’avait su, à l’instant même où elle avait pris cette décision que son paternel allait désapprouver. Elle l’avait senti quand elle s’était dressée contre lui, quand elle avait osé le faire dans son dos et quand elle s’était détournée de lui. Il allait se défendre et lancer une contrattaque. Elle avait provoqué le roi des enfers et il montrait sa rage à sa manière. Ne parvenant pas à détacher ses yeux des doigts coupés et elle ne put s’empêcher de s’en vouloir. De se sentir coupable. « Tu as reçu ça quand ? », elle jeta un regard soucieux en direction de l’anglais, ne pouvant ralentir la cadence de son cœur dans sa poitrine. Et tandis que le silence les englobait pendant plusieurs secondes, elle attrapa la petite note manuscrite en dessous des membres découpés, reconnaissant l’écriture sans l’ombre d’un doute. Il paraît que les félicitations sont de rigueur. Avec mes vœux les plus sincères. C’était risible. Enervant. Tout son père. Elle arqua un sourcil, laissant transparaître sur son visage de porcelaine tout son agacement. « Je suis désolée…. Tu sais où sont tes hommes à qui les doigts appartiennent ? », d’un geste vif de la main elle posa le cadeau plus loin pour l’éloigner de sa vue et amorça une approche vers le britannique, déposant une main solidaire sur son épaule, peu importe s’il lui tournait le dos.  Ce fébrile contact suffit à la transcender, à provoquer des frissons dans ses vaisseaux sanguins. « On va s’occuper de ça », elle le promettait. Ils s’étaient alliés pour combattre le diable, pour devenir les maîtres de l’univers et ce n’était pas cet obstacle qui allait les empêcher de continuer leur conquête.  


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Alaric Scarbrough
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MessageSujet: Re: you have the power to tear me to pieces ♡ (milaric) you have the power to tear me to pieces ♡ (milaric) EmptyLun 6 Mai - 22:19

your scars are a warning to monsters of the hell you have survived

( hollywood hills residence — with alaric scarbrough & ludmila romanov )

they say he stole her, as if persephone were only something to be coveted and not a goddess in her own right,  as if she were not as feared in their realm as he. they say that he corrupted her, that hades’s flower wilted under the stench of his death but they forget that spring is rebirth, that if anyone could be touched by the underworld and flourish, that it would be her. they say that he tricked her, that she did not want to stay. but they forget how the winter drags on, how each year it creeps in sooner, leaving bones aching for a hint of her warmth,  and it is not because he will not let her leave it is because she does not want to go ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH


L’endroit est calme, particulièrement calme. Quelque part dans les multiples pièces de ce qui ressemble plus à un manoir qu’à une maison, on peut entendre le chuchotis léger d’une pièce de musique classique bien difficile à reconnaître tant le bruissement est léger. Loin de l’endroit où il se trouve, quelque part au deuxième étage sans doute. Malgré la grandeur des lieux, Alaric se sent presque à l’étroit, bien qu’il y vît seul, si ce n’est que de la femme de charge qui s’occupe de la maison, qui s’assure de la propreté des lieux et que tout soit impeccable. Une femme d’un certain âge invisible à ses yeux, non parce qu’il la dédaigne, mais parce qu’elle met un point d’honneur à être la plus discrète possible, au point qu’il lui arrive plus souvent qu’autrement d’oublier qu’elle est quelque part dans cette demeure. Pour beaucoup, le mode de vie du petit prince anglais est loin d’être dans la norme, c’est quelque chose de ridicule et d’inutile et pourtant, à ses yeux, sa vie a quelque chose de modeste, en Amérique. Principalement parce que contrairement à l’endroit où il a grandi, cette villa est loin du château luxueux dans lequel il a passé les premières décennies de sa vie. Ce luxe surfait qui vient avec la noblesse de sang et les droits qui viennent avec. Alaric est né avec une cuillère d’argent dans la bouche, il ne le nie pas, il ne l’a jamais nié et la scène qui se déroule chez lui en ce moment même en est la preuve. Lentement, il porte la tasse de porcelaine travaillée à ses lèvres, laissant le liquide amer de son thé caresser ses lèvres avant de la déposer de nouveau dans sa soucoupe. L’homme doit faire des efforts pour se concentrer sur le roman qu’il essaie de lire, sur les mots écrit par Jean-Jacques Rousseau des années avant sa naissance, dans un style poétique et philosophique qui vous pousse à vous posez des questions sur chaque phrase dites avec normalité, avec une simplicité désarmante. Si la philosophie est quelque chose qu’il apprécie en général, s’il a toujours été un grand lecteur, aimant se perdre pendant des jours et des jours dans des mondes bien loin du sien, aujourd’hui, c’est presque difficile de se concentrer sur les mots imprimés qui noircissent le roman qu’il tient entre ses mains. Son esprit ne cesse de vagabonder, çà et là, cherchant sans cesse à se soustraire aux réflexions philosophiques pour se concentrer sur quelque chose de moins hypothétique. Il lui est difficile de ne pas réfléchir à la situation dans laquelle il se trouve avec la jeune princesse russe. Les mariages arrangés et les alliances faites par unions matrimoniales ne sont pas rares dans son monde, dans ce monde d’aristocrates qui utilisent le mariage comme moyen de s’élever dans la société et non par amour qu’on pourrait le penser. Non que ça ne se fait pas, mais c’est plus rare et il est encore plus rare que les aînés de famille puissent avoir cette possibilité. Alaric n’a jamais réfléchi à la femme avec qui il voulait passer le reste de ses jours. Principalement parce qu’il ne s’attendait pas à avoir un choix quelconque dans cette décision, mais aussi parce qu’il était loin d’être prêt à franchir le cap de la vie familiale parfaite. Il est conscient qu’il ne fait pas partie du même monde que ces gens qu’il fréquente depuis l’enfance. Si à un certain moment, il a cru qu’il aurait une vie similaire à Robert Darenberg, le gamin avec qui il partageait ses après-midis d’été, ce n’est plus le cas depuis bien longtemps. Il sait que la double vie qu’il mène est bien différente de celle de Robert. Il est aussi un prince de l’ombre, un homme devant faire des actes immondes et répréhensible aux yeux de la loi, sans réellement savoir pourquoi ou en avoir le choix. C’est ainsi et c’est tout. Ce qui le conduit irrémédiablement vers Ludmila Romanov. Cette femme qui lui a offert la plus risqué des alliances. Non seulement parce qu’il s’agit d’allier deux camps qui ne s’entendent pas depuis la nuit des temps ou parce que le père de la jeune femme est un monstre incapable de bon sens et de logique, mais aussi au niveau personnel. S’il a déjà eu quelques conquêtes, des femmes qu’il aime retrouver aux coucher du soleil pour oublier la réalité de son monde, jamais une femme n’a autant jouer avec son muscle cardiaque que la princesse russe. Jamais il n’a eu autant envie de posséder quelqu’un ou de protéger une femme de son existence et quelque part, c’est effrayant. Effrayant, parce qu’il sait que rien ne sera facile et que tout cela est probablement qu’un jeu pour elle. C’est sur cette idée qu’il entend la sonnette de la porte d’entrer sonner et les pas discrets de Mrs Lang sur le parquet ciré. Il lui faut quelques minutes avant que la vieille femme n’arrive dans la pièce où il se trouve, un sourire timide sur ses lèvres. « Désolée de vous déranger, Lord Scarbrough, mais vous avez un colis. » Alaric lève les yeux vers elle, ses propres lèvres s’étirant en un sourire alors que la femme dépose le petit paquet sur la table basse, près de sa tasse de thé. « Merci, Mrs Lang. Et combien de fois dois-je vous répéter que vous pouvez m’appeler Alaric ? », il n’a qu’un sourire poli en guise de réponse. Il sait qu’elle ne le fera jamais, qu’elle n’osera jamais, venant d’un temps ancien où ce genre de manière ne se fait pas. Elle s’efface finalement, retournant à ses occupations alors qu’il attrape la petite boîte pour l’ouvrir. Son cœur rate un battement avant de sombrer dans le fond de sa poitrine à la vue des doigts sectionnés qui se trouvent dans la boite cadeau. Ignorant la rage qui bouille lentement dans son estomac, il s’extirpe de son fauteuil, ses pas le menant vers la sortie du manoir et après quelques mots échangés avec Mrs Lang, il se retrouve derrière le volant de sa voiture de luxe, s’enfonçant dans le trafic de Los Angeles en direction de la demeure de sa princesse. Il ignore exactement comment il s’est rendu à bon port, mais ça n’a pas d’importance. Il gare sa voiture devant la maison luxueuse de la jeune femme, s’extirpe du véhicule, la boite dans les mains, rageant toujours silencieusement, muré dans un silence qui perdure jusqu’au moment où la porte s’ouvre devant lui. « Tu m’avais pas dit que tu devais passer », aucun mot de franchie la barrière de ses lèvres, il reste silencieux devant elle, s’enfonçant dans la maison après y avoir été invité. Alaric peut sentir son regard sur lui, perçant des trous dans son dos. Lentement, il lui tend la boite en guise de réponse, unique réponse qu’il est en mesure de lui donner. « Tu sais que c’est inutile de me faire un cadeau Alaric ? », il ne dit toujours rien, la regardant ouvrir la boite. Notant comment son expression change de la malice au dégoût en l’espace de quelques secondes alors qu’elle repousse les doigts coupés loin d’elle, dans un geste qui trahit ses sentiments. Il l’observe, silencieux, attendant qu’elle comprenne la réalité de la situation, la vérité derrière ce qui se produit. « Tu as reçu ça quand ? », il enfonce ses mains dans ses poches alors qu’elle prend le temps de lire le petit mot qui accompagne cette  surprise horrifiante. Il ne la quitte pas des yeux une seule seconde, l’observant avec attention avant de répondre. « Il y a environs une heure. », il se détourne finalement d’elle, s’approchant de la fenêtre, observant la vue qu’elle pouvait avoir de sa cuisine. Il sent la main de la jeune femme se poser sur son épaule et il réprime l’envie de se tourner vers elle pour l’enfermer dans ses bras. « Je suis désolée…. Tu sais où sont tes hommes à qui les doigts appartiennent ? », la question, bien que logique, est loin d’être évidente. Il sent plus boule se former dans le creux de sa gorge alors qu’il réfléchie lentement à la question. « L’un deux appartient à Louis, son alliance porte les initiales de sa femme. Pour les autres, aucune idée. », son ton est froid et plat, aussi stoïque qu’il peut l’être lui-même en ce moment. Une partie de son cerveau se met en marche, lui chuchotant qu’il devra éventuellement aviser Anna que son mari est porter disparu, qu’il est fort probable qu’elle n’a qu’un doigt à enterrer de l’homme qu’elle aime. « On va s’occuper de ça » C’est lentement qu’il se tourne vers elle, plantant ses prunelles dans les siennes, l’observant avec une rage froide et calme, une colère effrayante par son contrôle. « Et comment, Ludmila ? Tu sais aussi bien que moi que ça ne fera qu’aller de mal en pis. », son ton a quelque chose de ténébreux, d’inquiétant. Alaric n’est pas un enfant de chœur, il n’est pas un homme d’une bonté absolu et en ce moment même, c’est les ténèbres qui effacent la lumière, l’orage qui éclipse le soleil.

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