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And what does anyone know about traitors, or why Judas did what he did? ▲ jason

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❉ fifthy shades of you
Teddy Rousseau
fifthy shades of you

all these memories seem so old


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just the way you are
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i swear we were infinite
And what does anyone know about traitors, or why Judas did what he did? ▲ jason Vide
MessageSujet: And what does anyone know about traitors, or why Judas did what he did? ▲ jason And what does anyone know about traitors, or why Judas did what he did? ▲ jason EmptySam 23 Mar - 17:05

It is easier to forgive an enemy than to forgive a friend.

( south l.a — with jason hollister)

We are all damaged. We have all been hurt. We have all had to learn painful lessons. We are all recovering from some mistake, loss, betrayal, abuse, injustice or misfortune. All of life is a process of recovery that never ends. We each must find ways to accept and move through the pain and to pick ourselves back up. For each pang of grief, depression, doubt or despair there is an inverse toward renewal coming to you in time. Each tragedy is an announcement that some good will indeed come in time. Be patient with yourself.❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH
Les doigts qui pianotent contre la coupe de verre, signe d’impatience et d’agacement qu’elle ne s’explique que par sa passivité, que par le manque de contrôle qu’elle a sur une situation qui a tendance à l’agacer plus qu’elle ne peut exprimer, faute de mots suffisamment forts. Elle s’agace contre elle-même, contre son impulsivité, son imprudence qui n’a jamais été un réel problème jusqu’à maintenant. Elle porte le verre à ses lèvres, le goût sucré du vin chatouille ses papilles gustatives, empoisonne son sang petit à petit comme un venin destiné à calmer l’ébullition furieuse de la lave sous la surface. Elle sait que rien n’y fera, que tout ça n’est qu’une mascarade pour s’occuper les mains et ne pas faire de bêtises. Cette option n’existe plus. Elle s’est envolée au moment même où elle a mit les pieds dans cette maison, dès qu’elle a s’est approché de trop près d’un homme ciblé par une organisation gouvernementale. La possibilité d’arpenter les rues pour traquer le fantôme d’elle-même n’est plus une possibilité qu’elle peut envisager, parce qu’elle n’a plus ce libre-arbitre. Ses poignets sont liés, un boulet est attaché à sa cheville. Elle n’est rien d’autre qu’une prisonnière en liberté conditionnelle qui attend que le moment fatidique où l’épée de Damoclès s'abattra sur elle. Elle n’est pas dupe, elle sait que tout dans cette situation est précaire. Que l’air qu’elle respire présentement pourrait devenir plus rare, plus usée. Ce qui est difficile, quand on vit dans un endroit comme Los Angeles, un endroit si pollué que respirer est un risque pour la santé public en soi.  Ça lui importe peu en ce moment, alors qu’elle est plongée dans cette pièce sans lumières autre que celles de néons provenant de l’extérieur. Dans des ténèbres qui ne font que lui rappeler qu’elle broie du noir plus que nécessaire. Après tout, elle a échappé au pire. Elle aurait pu finir sa vie derrière les barreaux, dans une prison à haute sécurité pour des raisons plus que justifiées, aux yeux des lois. À ses yeux aussi, quand elle y pense. Parce que le chemin qu’elle a poursuivi après sa rencontre avec Jason est toute sauf la voie de la raison et de la droiture, mais elle ne s’est jamais arrêter à ça. Elle n’a jamais pensé au fait qu’elle faisait le mal plus que le bien, bien que parfois, les deux se mélangent. En réalité, Theodora est loin de croire au blanc et au noir. Elle considère que la vie est plutôt des nuances de gris qui n’ont ni début, ni fin. Elle inspire. Expire. L’air entrant dans ses poumons avant d’être relâché, dans un soupir à la fois blasé et agacé. Un part d’elle-même peste contre son mentor, sachant que sans lui, elle n’aurait jamais pris ce contrat, elle se serait jamais retrouver dans la gueule du loup, coincée entre des machoirs bien plus grandes et puissantes qu’elle-même. Elle ne peut rien faire sinon obéir, de peur que les crocs acérés ne se referment sur elle, lacérant sa peau, réduisant en poussière ses os et se régalant de sa chair. Elle n’est rien d’autre que la prisonnière de la situation, de cet homme qu’elle est loin d’apprécier, qui l’agace par ses airs de chevalier en armure blanche, par cette droiture qui rendrait Captain America jaloux. Dire qu’elle n’est pas à l’aise dans la situation est loin d’être facile, surtout pour elle. Loin d’être logique non plus. Teddy essaie encore de comprendre comment elle a pu finir dans une situation aussi délicate, à marcher sur des oeufs autant d’un côté que de l’autre. D’une part, elle est certaine que son mentor allait lui mettre une balle dans la tête, de l’autre, elle est certaine que s’il ne le fait pas, elle va finir dans l’allée de la mort pour avoir poignardé à mort un agent fédéral. D’une façon ou d’une autre, la finalité revenait au même, dans un cercueil, six pieds sous terre. Étrangement, cette possibilité ne lui fait ni chaud ni froid. Il y a longtemps qu’elle ne considère pas sa vie comme une richesse, mais plus comme quelque chose à travers elle doit passer, une épreuve de plus qui commence à chaque fois qu’elle ouvre les yeux. Non, elle n’est pas défaitiste ou suicidaire, elle a juste une idée différente de la vie. Entendant la poignée de porte bouger, elle s’extirpe de se redresse légèrement, posant la coupe de vin maintenant vide sur la table alors que l’homme s’approche d’elle, sa stature massive se dessinant dans la pénombre. Les traits de la canadienne change, ses lèvres s’étirant en un sourire en coin, un rictus provocateur alors qu’elle sait ce qui l’attend, que la discussion qui va suivre risque d’être acidulée. « Je vois que la ponctualité n’est toujours pas dans la longue liste de tes qualités, jay-jay », son ton dégouline de provocation, de moqueries. Une armure contre le reste du monde, une armure qu’elle a adopté au moment même où son propre père lui a ouvert les poignets à l’aide d’un couteau de cuisine pour qu’elle rejoigne son petit frère dans la mort. Teddy s’extirpe finalement de son fauteuil, lui faisant maintenant face complètement, légèrement sur la défensive. Légèrement nerveuse aussi, comme le témoigne ce geste discret, celui de jouer avec le bracelet qui camoufle l’une de ces cicatrices parfaitement droites.  « Tu es venu t’assurer que je n’étais plus en prison, que je n’ai pas été agressée dans les douches ou un truc du genre ? », non, elle ne se fait pas d’illusion sur la nature de ce tête à tête. Elle sait que c’est loin d’être pour s’assurer de son bien-être qu’il l’a convoqué ici, discrètement, loin de la maison dans laquelle il élève sa petit soeur. Enfin, dans laquelle il s’occupe de Livia, du moins. Ses mains s’enfoncent dans les poches arrières de son denim, sans le quitter des yeux une seule seconde. « J’imagine que tu t’attends à des remerciements ? Non parce que c’est grâce à toi et ce merveilleux contrat que je me retrouve avec Mr Boy Scout comme tuteur avec l’ordre d’être un gentil petit soldat si je ne veux pas retourner incarnée Hannibal Lecter en taule.» , ses orbes jade se posent dans les siennes, le défiant de nier son implication dans l’affaire. Après tout, c’est lui et lui seul qui lui a demandé de prendre ce contrat d’assassin. C’est lui qui l’a mise directement sur la ligne de tire, dans une situation impossible autant pour lui que pour elle. Malgré tout, malgré le fait qu’elle sait qu’il va prendre la chose comme une trahison punissable par la mort, elle n’a pas peur de lui. Elle n’a jamais eu peur de Jason. Elle sait lui tenir tête, elle se moque de ses colères, de ce côté sociopathe qu’il peut avoir par moment. Elle a une bonne idée de ce que se cache derrière la façade de l’homme meurtrier, du tueur. Non, elle n’a pas peur de lui, même en ce moment alors qu’elle voit toute la colère dans ses prunelles claire, alors qu’elle se retrouve face à lui. Lentement, elle s’approche, retirant l’arme qu’elle porte au creux de ses reins, lui tendant sans lui quitter les yeux, jusqu’à ce que le poids de l’arme à feu change de main, se retrouvant face au canon qui s’enfonce dans sa veste de cuir, au niveau de sa clavicule. « On sait comment tu punis les trahisons, Hollister. Alors vas-y, qu’est-ce que tu attends? », elle joue avec le feu, elle le sait. Elle joue avec lui, ne sachant même pas comment il va réagir, mais ça lui importe peu à ce moment précis. Dans le pire des cas, sa vie se termine là et elle n’a pas à faire des efforts pour ne pas assassiner Elias, ce qui, en soi, est une solution aussi gagnante que perdante, à son sens.


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