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— sometimes pain changes people (andrew)

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❉ you belong with me
Alec Malone
you belong with me

all these memories seem so old


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just the way you are
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— sometimes pain changes people (andrew) Vide
MessageSujet: — sometimes pain changes people (andrew) — sometimes pain changes people (andrew) EmptyVen 22 Mar - 22:16

when you got nothing you've

got something to prove

( all around l.a — with andrew reyes )

sometimes you meet someone, and it’s so clear that the two of you, on some level belong together. As lovers, or as friends, or as family, or as something entirely different. You just work, whether you understand one another or you’re in love or you’re partners in crime. You meet these people throughout your life, out of nowhere, under the strangest circumstances, and they help you feel alive. I don’t know if that makes me believe in coincidence, or fate, or sheer blind luck, but it definitely makes me believe in something  ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH
Figé depuis quelques minutes, il n’écoute pas les quelques voix cristallines qui font éco à plusieurs mètres de lui avant de sentir cette boule de sang de former dans sa bouche qu’il recrache rapidement avant d’écarquiller son regard et reculer d’un pas difficile quand il sent la main de la jeune femme, une des bénévoles de l’association se poser contre la joue de Alec qui vient à être marquer par le sang qui dégouline un instant. Alec l’arrête d’un geste secouant la tête avant de sentir une main se serré à son t-shirt comme si ça vie en dépendait. Il ne met pas longtemps pour tourner un rapide coup d’œil de la tête et voir la jeune fille d’une douzaine d’année s’accrocher à lui sans pouvoir reculer. Inspirant profondément, il voit le type à quelques mètres de lui à terre, assommer par le dernier coup de poing qu’Alec lui avait envoyé. Si une part de lui avait ressenti un certain soulagement, son sentiment vint vite à s’estomper quand il ressent au plus profond de lui cette sensation d’être aussi misérable que ce type presque à lui ressembler cette idée lui donne l'envie de vomir rien qu'à l'idée d'être comme cette ordure. Il affrontait ces salopards chaque jour à présent. Avec le temps et les derniers mois qui avaient défilés, sa vie avait été à plusieurs reprises été plus que chamboulé. Depuis un moment à présent, Alec se concentrer sur son boulot, cela le permettait de garder la tête hors de l’eau et cela même s’il évitait soigneusement de se concentrer sur les différents soucis majeurs de sa vie personnelle ou de ce manque qui se suscitait en lui comme pour le ramener presque à ses démons qui n’étaient jamais loin de lui et plus encore à cet instant où dans un bref mouvement, il serre son poing pour finalement approcher la jeune fille vers lui laissant son bras enlacer la jeune femme qui marchait à reculons au même rythme des pas plus lent qu’Alec arrivait à faire. Il pouvait parfaitement que si elle allait à son allure c’était aussi pour éviter qu’il tombe lui-même. Il avait beau ne pas le montrer, mais il souffrait, il ressentait une douleur qui vint rapidement à l’arrêter avant de se mettre à sa hauteur lui demandant de suivre l’une des bénévoles pour la mettre plus en sécurité que face à ce type qui gisait toujours pareil bougeant difficile laissant quelques grognements faire écho dans la salle assez pour que chacun se retourne inquiet autant que paniquer. Alec ne mit pas longtemps à se relever avant de voir la jeune fille malgré la crainte suivre la personne qu’il lui avait indiqué avant de voir une autre femme venir vers lui avant d’appuyer une compresse froide sur son arcade. Il grimace quelques secondes avant de voir le regard sérieux de la jeune femme d’une vingtaine d’années qui avait choisi de travailler avec lui après avoir elle-même échapper à un père violent abusant d’elle et protéger dans cette association. Il se doute pertinemment ce qu’elle s’apprête à dire, mais il n’a pas envie de l’entendre. Il le savait déjà, il savait qu’il n’aurait pas dû se laisser allé à cette colère en répondant lui-même par les points, mais malgré cela il ne pouvait pas nier qu’il ressentait presque un soulagement de le voir plus bas que terre et ne plus se servir de sa fille comme un punching-ball qu’elle avait été bien trop longtemps et le dégoûtait amplement. « Il faut que tu appelles la police tu n’as plus le choix » les quelques mots de Lydia ne l’enchante guère, il savait qu’au fond il aurait dû l’écouter, mais il se doutait ce qu’il se passerait par la suite, les choses finiraient par se savoir, les journalistes finiraient par détruire sur tout ce qu’il avait bosser durant de longues années pour foutre en l’air tout ce qu’il avait réussi à accompli jusqu’ici et cela dans le plus grand secret. Il n’avait pas dit à ses proches ce qu’il faisait, car il se doutait que c’était de les mettre en danger et il s’y refusait plus encore que malgré le certain courage qu’on lui aurait voué de faire ça, on l’aurait dissuadé de continuer et il n’était pas capable à faire face à un tel débat, pas en ce moment où il avait la sensation de perdre le contrôle de sa vie. Perdu depuis des semaines voir des mois, il savait pourtant qu’à force d’en oublier de prendre du temps pour lui ce genre de situation finirait par arriver et même si son était lui prouver qu’il aurait mieux fait d’écouter ses proches, il n’était pas capable pour l’instant de dire quoique ce soit si ce n’est de hausser les épaules. Les yeux fermés, il tente de se concentrer sur des images qui le calme en vain quand il sent ses mains trembler se relevant d’un geste pour reculer à son tour lorsqu’il peut voir le regard paniquait de Eva. Elle avait beau ne rien dire, elle avait peur de ce qui se passerait, mais aussi de ce qui pourrait lui arriver. Alec s’approche d’elle, pose ses deux mains sur son visage son regard plus sur que jamais comme s’il savait ce qu’il faisait et une part de lui en était presque convaincu. « Je vais arranger ça, mais sans la police okay ?! » il ne lui laisse pas le temps d’en dire plus qu’il laisse deux hommes qu’il avait engagé en cas de besoin resté avec ce type toujours effondré à terre pour se diriger vers l’un des bureaux sortant au passage son téléphone où il ne met pas longtemps pour faire défiler les quelques noms pour s’arrêter sur celui dont il avait besoin à cet instant-même comme à chaque fois qu’il se retrouvait dans une situation critique et là il savait que sans son aide il était dans le pétrin et pire encore il se doutait qu’il pourrait malgré lui se retrouver derrière les barreaux, car même en frappant la pire des ordures c’est finalement lui qui paierait de son acte incontrôlé. Dès l’instant où il entend la voix de Andrew, il sent sa respiration se saccadé. Sa main se pose doucement sur sa lèvre inférieur quand il sent le sang couler avant de revenir à lui quand Andrew insiste sur son prénom à plusieurs reprise comme pour le ramener à la réalité. « Il faut que tu viennes, c’est urgent et ça peut pas attendre, j’ai fais une connerie, une grosse connerie.. » que pouvait-il dire d’autre quand au final cette situation était des plus ingérable. Devait-il s’excuser d’avoir frapper une enflure pareil même s’il insistait à répéter que cela ne résoudrait rien d’avoir les même gestes que lui ? Il savait tout ça, il bossait à mainte reprise avec des gens qui avaient vécu ça toute leur vie, mais dans un geste en entendant les hurlements de terreur de cette adolescence, il n’avait pas pu réfléchir à plus que de la protéger et arrêter cette ordure par une bagarre qui l’avait lui-même blessé plus qu’il ne le voulait et s’il souffrait il n’en avait que faire quand il avait la sensation de ne plus savoir ce qu’il était en train de faire comme si une partie de lui s’était perdu vers le type qu’il avait été il y a quelques années. Secouant la tête il refusa cette idée pour balancer toute les choses sur le bureau à terre avant de laisser ses mains glisser dans ses cheveux calmant sa rage difficilement et de s’appuyer contre le mur derrière lui. Il savait qu’à cet instant il ne devait faire qu’une chose patienter et attendre Andrew et cette aide qu’au fond lui-même en avait plus besoin qu’il ne voulait l’admettre.
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