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(leah/bash/lachlan) vérité

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Lachlan Sweeney
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MessageSujet: (leah/bash/lachlan) vérité (leah/bash/lachlan) vérité EmptyVen 1 Mar - 17:38


( I still remember the first day I met you.)
Il a le coeur en miette, se sentant sur le point d'exploser. Si ce n'était déjà fait. Lorsque Kennedy l'avait rejointe dans le vestiaire avant sa compétition, il s'attendait à un baiser d'encouragement, à quelques mots doux pour lui donner de la force. Elle lui avait porté le coup de grâce la brune. Enceinte. Les mensonges, tout ce qu'elle lui avait caché, elle le lui avait dévoilé en un seul mot. Il avait pas vu le mur de la piscine, tellement perdu dans ses pensées, il avait oublié d'effectuer sa culbute, oublier de pousser celui-ci pour terminer son aller-retour. Mais ce n'était pas le coup à la tête qui lui faisait le plus mal, ni la bosse derrière son crâne, c'était Kenny sa plus grande douleur. Son plus grand drame. L'infirmière lui intime que ses parents ne vont pas tarder à arriver et, il doit se calmer. Lachlan n'a pas envie que sa mère et son beau père le voit dans cet état là. La brune vient de partir, et au fond, c'est mieux comme ça, parce qu'il n'arrive pas à regretter ce qu'il lui a dit, parce qu'elle méritait amplement sa colère et qu'elle ne semble pas se rendre réellement compte de ses tords. C'est probablement ça qui le rend dingue. Appuyant sa tête sur l'oreiller, il regarde le plafond, dessinant dans sa tête des motifs imaginaires. Il se perd dans la contemplation de ses propres souvenirs, de son parcours, et c'est un bien maigre constat. Il n'a que seize ans et la vie devant lui, mais il a l'impression d'avoir prit dix ans d'un coup. Qu'est-ce qu'il va se passer maintenant ? Est-ce qu'elle va réellement prendre une décision pour ce bébé sans le consulter ? Probablement, têtue comme elle est. La porte de sa chambre s'ouvre, laissant apparaître la femme de sa vie, celle qui l'a mise au monde, sa plus grande confidente aussi.

-Maman...  

Il tente d'esquisser un sourire mais il n'en mène pas large. Le brun espère qu'elle mettra ça sur le compte de sa blessure, qu'elle n'y verra que du feu. Parce qu'il n'a pas envie d'en discuter maintenant, parce qu'il est lui même bien trop sonné pour réaliser réellement l'ampleur de la nouvelle. Elle s'approche de lui, posant un baiser sur son front et à sa suite, un homme. Ce n'est pas son beau père. C'est ce brun. Celui qu'il a vu par la fenêtre, celui qui loge Kennedy sur son bateau et qui lui a refusé le droit e la voir. Son regard devient noir, aussi, il lance acerbe:

-Qu'est-ce qu'il fait ici lui ?  

Y'en a d'autre des surprises du genre ?




( Pando )
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MessageSujet: Re: (leah/bash/lachlan) vérité (leah/bash/lachlan) vérité EmptySam 2 Mar - 0:12

LACHLEASH And hey, what you got to hide ? I get angry too, well, I'm a lot like you. When you're standing at the crossroads and don't know which path to choose, let me come along. 'Cause even if you're wrong, I'll stand by you. I'll stand by you, won't let nobody hurt you. I'll stand by you. Take me in into your darkest hour, and I'll never desert you, I'll stand by you. And when, when the night falls on you, baby, you're feeling all alone, you won't be on your own. I'll stand by you. ››


VERITE


Son cœur tambourine dans sa poitrine. Plus que ça. Il s’était presque arrêté depuis le coup de téléphone de l’hôpital. Les mots s’étaient presque évanouis dans le combiné. Accident. Hôpital. Elle n’avait pas attendu une seconde de plus. Elle avait pris ses clefs et son sac, balancé quelques mots à l’adresse de son patron auquel elle ne donna pas le temps de réagir et se précipita dehors. Le trajet fut bien long. A croire que tous s’étaient donné rendez-vous dans les grandes artères routières de Los Angeles. L’hôpital finit par s’annoncer devant elle, imposant. Elle se dépêcha sur la première place de parking libre. Si cela ne tenait qu’à elle, elle aurait probablement laissé sa voiture juste devant l’entrée avant de se précipiter à l’intérieur. Un peu de savoir-vivre était pourtant parfois bien ennuyant mais nécessaire. C’est à ce moment-là qu’elle décida à l’envoyer ce message. Elle y avait pensé durant tout le trajet. L’envoyer ou ne pas l’envoyer. Telle était la véritable question au fond. Ses doigts finirent par pianoter sur le clavier à une rapidité. Plus de mensonges. C’était ce qu’elle avait promis. Et elle comptait bien la tenir. Sa réponse fut plus que surprenante. Venir ? Elle doutait que cela soit une bonne idée. Pas forcément pour eux. Mais pour Lachlan. Néanmoins, elle n’eut pas le cœur à dire non. Il était son père après tout. De plus, c’était égoïste mais savoir qu’une présence serait là à ses côtés la rassurer un peu, Sam étant encore en déplacement ce jour. Elle finit par enfin sortir de sa voiture pour marcher d’un pas aussi rapide que le permettaient ses chaussures. Mais elle devait l’attendre. Les cent pas se révélèrent l’occupation la moins stressante. Dès que ses yeux l’aperçurent, elle ne donna pas la parole à son cœur, le mettant en veilleuse. Elle l’avait bien écrit. Ce n’était pas le moment pour ça. Ils étaient là pour Lachlan et seulement lui. Les autres affaires étaient futiles à cette heure-ci. Elle ne lui adressa à peine un regard. Sans doute coupable et se dirigea directement vers l’accueil des urgences où une petite secrétaire rondelette se trouvait. « Bonjour, mon fils a été admis aux urgences. » L’employée leva à peine le visage de son ordinateur, ses lunettes demi-lune vissées sur le nez, sans doute trop habituée aux drames familiaux qui se déroulaient aux urgences ou aux parents trop inquiets. « Son nom ? » La compassion n’était sans doute pas sa qualité première. « Lachlan Sweeney. » répondit-elle le plus rapidement possible. Les médecins ne lui avaient parlé au téléphone que d’un accident. Pas de détail. Juste un ‘venez rapidement’. Que s’était-il passé ? Leah ne pouvait s’empêcher de s’imaginer le pire. En tant que maman, ses sens étaient plus qu’en éveil, en recherche du moindre signe la renseignant sur l’état de son fils. « Et vous êtes ? » Etait-elle idiote de nature ou avait-elle pris des cours du soir ? C’était à se demander. L’agacement se faisait sentir dans le cœur de Leah. Elle n’avait pas le temps pour une secrétaire complètement frappée encore. « Nous sommes ses parents. Leah Sweeney et Bash Jacobson. » Même si elle n’osait le regarder, elle sentait sa présence à ses côtés. Et sans doute sentait-il luio la tension de son propre corps, entre l’agacement et l’inquiétude. Elle n’avait pourtant pas hésité. Ses parents. Pas de mensonges. Elle se le répétait encore une fois dans sa tête. Elle tenait sa promesse pour le moment. Pourtant, au fond, elle se demandait si vraiment c’était une bonne idée. Comme l’avait souligné Bash, l’hôpital n’était pas forcément le plus propice à une révélation comme ça. Mais elle savait que c’était important pour Bash. Et elle savait aussi que sa présence la rassurait un peu. Elle n’était pas seule. Ils remettront les questions à plus tard. Pour le moment, elle voulait s’assurer que son fils aille bien. Non, que leur fils aille bien. « Très bien, vous pouvez y aller. Il est en salle 4 sur la gauche. » Elle eut à peine le temps de se prononcer que Leah filait vers la dite salle. Elle n’avait pas de temps à perdre en plus. Elle toqua à peine à la porte qu’elle entrait déjà. Elle en oublia presque la présence de Bash à vrai dire. C’est là qu’elle le vit. Son fils. « Lachlan… » Son cœur sembla se calmer un peu en le voyant même si l’inquiétude tordait encore un peu ses traits. Il ne semblait pas aller mal. Semblait seulement. Elle se précipita alors vers sa progéniture, posant tout d’abord un baiser sur son front. « Qu’est-ce qu’il s’est passé bon sang ? » Elle inspecta alors son visage des yeux puis son corps en général. Y avait-il des choses qu’elle devait savoir qu’elle ne voyait pas ? Comme une jambe cassée, un bras tordu ou elle ne savait quoi. Une mère avait toujours tendance à imaginer le pire, à toujours en faire trop. Leah n’échappait en rien. Que cela soit son fils ou sa fille, elle avait toujours eu cette inquiétude permanente, certes silencieuse mais bien présente, qu’ils leur arrivent quelque chose. Une inquiétude qui explosait librement à cause par exemple d’un coup de téléphone de l’hôpital. « Est-ce que tu as mal quelque part ? Tu as déjà vu le médecin déjà ? » Continua-t-elle alors. Elle le voit bien ce sourire qu’il tente de faire mais sans succès. A cause d’une douleur ? A cause d’autre chose ? Tant de questions tournent dans sa tête depuis qu’elle a vu le pansement sur la tête de son fils. Qu’a-t-il bien pu arriver à cette compétition ? Elle regrettait presque de ne pas avoir pu être présente. De toute façon, elle n’eut pas le temps de continuer son interrogatoire quand son fils lui planta une évidence. Son ton s’était refroidi et son regard en disait long. Presque instinctivement, elle releva les yeux. Bash. Elle l’avait presque oublié en voyant l’état de Lachlan. A vrai dire, elle n’avait aucune explication valable en bouche. Un ami ? Une connaissance ? Son fils n’était pas dupe. Surtout pas depuis la conversation qu’ils avaient eu après le départ du trentenaire. Ce n’était pourtant pas le moment. Et pas comme ça. Lachlan avait déjà bien trop à gérer pour encore en rajouter. Damn it. Ils étaient coincés. Son regard se posa sur Bash, presque suppliant. Encore une fois, elle demandait son aide. Ou peut-être le laissait-elle se démener tout seul dans le piège, se dégageant toute responsabilité ? Il devait y avoir peut-être un peu de ça aussi. Mais elle finit par ouvrir la bouche, bredouillant quelques mots. « Sam ne pouvait pas venir… » Sam. Son beau-père. « Tu sais, il est à son séminaire. » Il en avait parlé depuis presque une semaine, jusqu’à presque rendre fou toute la famille, tant il était excité de participer à ce forum de médecins sur elle-ne-savait quelle nouvelle machine médicale. « Alors, il m’a accompagné... » C’est tout ce qu’elle trouva. Elle ne dit rien de leur lien. Rien de ce qui les liait tous. Que cela soit celui du passé. Ou encore celui du présent. L’excuse du lieu n’était pas exclusive. Sans doute, elle-même avait la trouille. Peur que son fils finisse par se retourner contre elle et lui en veuille. Ne s’étaient-ils pas toujours dit ‘jamais de mensonges’ – même par omission – non ?
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MessageSujet: Re: (leah/bash/lachlan) vérité (leah/bash/lachlan) vérité EmptyMar 5 Mar - 13:34


≈ ≈ ≈
{la vérité }
crédit/ psychotic bitch ✰ w/@lachlan sweeney & @leah sweeney

Je n'avais jamais été aussi rapide pour me rendre à l'hôpital. J'avais largement dépassé la limitation de vitesse sur les routes et je n'avais certainement pas hésité une seule seconde pour partir de mon boulot dés que Leah avait raccroché au téléphone. Même si mes supérieurs m'avait formellement interdit de m'en aller, selon eux, j'abusais de trop mes départs précipités depuis quelques temps. Mais en ce moment même c'était de loin le cadet de mes soucis. J'étais d'ailleurs convoqué dans le bureau de mon chef en fin de semaine, cela me faisait une belle veine et j'étais loin d'avoir peur de me faire remonter les bretelles ou de me faire réprimander. Ce n'était pas la première fois que cela arrivait et ce ne serait sans doute pas la dernière fois non plus. Dans tous les cas, j'étais vite monté dans ma voiture, je ne savais pourquoi je me rendais là-bas, je ne savais pour quelles raisons aussi Leah m'avait informé que Lachlan avait été amené d'urgence après un accident de natation. Parce que j'étais son père? Je l'étais sans doute par le sang, mais rien de plus, nous n'étions aucunement lié par un lien indéfectible, bien au contraire, j'étais persuadé que Lachlan ne me portait pas dans son cœur. Notamment parce que je m'en étais prise à sa mère, et même si cela me blessait autant que cela m'énervait, j'avais aussi une petite pointe de fierté quant à savoir qu'il était prêt à tout pour protéger et prendre soin d'elle. C'était peut-être étrange à dire mais nous étions presque pareil, lui et moi. Lorsque je l'ai vu, près de mon lieu de vie, à la recherche de Kennedy et lorsque j'avais remarqué la façon qu'il avait de s'exprimer, celle de bouger et de se comporter, c'était moi. Moi à l'époque où j'avais le même âge que lui. Et cela me faisait un choc de voir que, malgré qu'il ne sache pas qui je suis, qu'il ne sache pas la vérité, il soit exactement comme moi. Comme son père. Je clignai plusieurs fois des yeux pour revenir dans le présent, avant de descendre rapidement de mon véhicule et de me reprendre précipitamment dans le hall des urgences. Je regardai tout autour de moi à la recherche de Leah avant de l'apercevoir au comptoir de l'accueil. Nous ne nous parlions même pas. Comme si un simple regard nous avait suffit pour nous comprendre. Elle expliqua à l'hôtesse que son fils... Que notre fils avait été admis avant de lui donner son nom. Je levai les yeux au ciel en grognant d'exaspération lorsque la bonne dame demanda qui nous étions. Franchement? Pourtant j'eus un raté au cœur lorsque Leah souffla que nous étions ses parents. Il me fallu plusieurs minutes pour me remettre tout en suivant machinalement Leah vers l'endroit qu'elle nous avait indiqué. Cette dernière toqua rapidement à la porte de la chambre où était Lachlan avant d'entrer sans attendre de réponses de sa part. Je restai en retrait, les laissant seule à seul. Je m'appuyai sur l'encadrement de la porte en croisant les bras tout en les observant chacun leur tour. Sans broncher et sans vouloir trop me faire remarquer. J'attendais seulement le moment où il s'apercevrait que j'étais là, moi aussi. L'homme inconnu au bataillon, dans sa chambre d'hôpital en compagnie de sa mère, à la place de celui qui occupait le vrai rôle de père, Sam. Leah lui demanda ce qu'il s'était passé, avant de lui toucher le visage. Il avait un bandage qui lui entourait la tête, un cathéter au niveau du bras gauche qui était relié à une poche d'antidouleur. Elle continua en lui quémander s'il avait mal quelque part et si le médecin était déjà passé le voir. Durant tout cet échange je ne pipa mot, un peu mal à l'aise. Ne sachant pas vraiment où me mettre dans l'équation. Et me demandant aussi pourquoi j'avais pris la peine de répondre au message et pourquoi j'étais venu ici, aussi. Je n'avais pas ma place en ces lieux. Je n'étais pas de la famille, ce n'était pas moi qui aurait dû être présent. J'eus un léger sursaut quand j'entendis la voix de Lachlan briser mes pensées. De son ton toujours aussi acerbe. Pourtant j'eus un léger sourire aux coins des lèvres en l'entendant parler ainsi, puis je reporta mon regard vers Leah, le visage un peu froncé en attendant de voir ce qu'elle comptait répondre pour justifier ma présence avec eux. Elle me regardait droit dans les yeux, me suppliant presque de lui venir en aide, avant qu'elle ne daigne ouvrir la bouche pour expliquer que Sam était absent, rappelant à son fils qu'il était en séminaire et que c'était pour cela que je l'avais accompagné. Pas très convainquant comme explication. Et cela pouvait se lire dans le regard de Lachlan. Il n'était pas dupe. Je soupirai légèrement en restant à ma place, éloigné d'eux, comme si c'était là que je devais être. « J'étais avec ta mère quand l'hôpital l'a appelé pour prévenir que tu étais là. Range tes crocs, je ne fais que de l'accompagner. » Je regardai Lachlan puis Leah à tout de rôle avant de m'arrêter sur elle. J'avais moins de mal qu'elle à lui mentir, parce que je n'avais rien à lui devoir. « Alors au lieu de t'occuper de moi, réponds plutôt à ta mère. » Je parlai d'un ton sec et dur, je savais que cela ne pourrait pas plaire à Leah mais c'était la seule façon pour nous de ne pas éveiller les soupçons sur ce qui nous reliait tous les trois. Je ne cessai de regarder cette femme, juste devant moi, tout en tentant de lui faire comprendre aux travers de mes yeux, que j'étais là pour elle, malgré tout.
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MessageSujet: Re: (leah/bash/lachlan) vérité (leah/bash/lachlan) vérité EmptyMar 5 Mar - 22:25


( I still remember the first day I met you.)
Combien de temps est il resté endormi ? Il serait incapable de le savoir. Le choc a été violent mais bref. Il ne l'avait pas vu le mur. Ne se rappelait même plus ce qu'il avait pu  ressentir à ce moment là. Parce que Kennedy était enceinte. De lui. Et qu'elle lui avait mentit pendant près d'un mois. Il avait cru qu'elle avait de problèmes familiaux , qu'elle s'éloignait de lui par obligations, ou parce qu'il avait peut être fait quelque chose de mal. Mais en réalité c'était pire que ça. C'était mensonger. Destructeur. Ça remettait tout en question. Parce qu'il n'avait plus confiance. Parce qu'avant de sombrer violemment sous la dose de morphine injectée pour canaliser sa douleur, il lui avait crié de partir. Il ne voulait plus la voir. Trahison. Disgrâce. Tant de mots qui auraient pu qualifier la brune à ses yeux. Il n'en veut pas à ce bébé. Le sien. Le leur. Parce que ça, il est prêt à l'assumer, parce qu'il ne la laissera jamais tomber, jamais affronter ça toute seule. En revanche, il n'est pas certains de pouvoir sauver leur histoire. Il peine à  ouvrir les yeux, l'anesthésie agissant encore sur ses capacités physique. Il lui faut quelques minutes pour s'acclimater. Pour poser un oeil vif sur les personnes l'entourant. Sa mère est la, et il n'a jamais eu autant besoin d'elle qu'à ce moment précis. Parce qu'il a l'impression de perdre pied le brun, de chavirer dans l'espace temps sans pouvoir se raccrocher à qui que ce soit. Y a cet homme qui l'accompagne. Le même que la dernière fois. Il est acerbe à son égard mais, il reporte ses yeux sur sa mère, réellement inquiète. Il n'aime pas la mettre dans cet état là.

-Je n'ai pas réussi ma compétition maman. J'avais la tête ailleurs et je l'ai pas vu ce mur... j'obtiendrais jamais ma bourse universitaire.

Parce qu'il y pense lui a tout ça. Parce qu'il espérait se faire remarquer par des recruteurs mais qu'il avatar tout raté. Il aurait tellement aimé qu'elle soit fière de lui sa mère. Lachlan montre les points au dessus de sa tête. Il ne s'est pas loupé, il le sait. Le choc à été violent.

-Le médecin a dit qu'il faudrait un peu de temps pour que ça guérisse. Il repassera après.

Son beau père en séminaire il pouvait le comprendre. L'envisager même. Mais pourquoi venir accompagner de ce type ? Un coup sûr la tête certes mais il n'était pas idiot le brun. Suspicieux il demande alors:

-Qu'est-ce que vous cachez ?

Parce que quelque chose ne tourne pas rond, il le sent. Il pose son regard sur Bash. Sur cet homme qu'il a vu la première fois par la fête de sa chambre et une seconde fois en suivant Kenny sur ce bateau. Est-ce qu'il était au courant du fait que la petite brune était enceinte ? Que c'était son bébé ? Il sert les dents. La question lui brûle les lèvres mais il ne dit rien, parce qu'il n'a pas envie que sa mère l'apprenne. Pas comme ça en tout cas.



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MessageSujet: Re: (leah/bash/lachlan) vérité (leah/bash/lachlan) vérité EmptyDim 10 Mar - 21:44

LACHLEASH And hey, what you got to hide ? I get angry too, well, I'm a lot like you. When you're standing at the crossroads and don't know which path to choose, let me come along. 'Cause even if you're wrong, I'll stand by you. I'll stand by you, won't let nobody hurt you. I'll stand by you. Take me in into your darkest hour, and I'll never desert you, I'll stand by you. And when, when the night falls on you, baby, you're feeling all alone, you won't be on your own. I'll stand by you. ››


VERITE


Pourquoi avait-elle envoyé ce message ? Elle ne savait même plus à vrai dire. Le ton qu’employa Bash envers son fils, ne fit que renforcer son sentiment. C’était décidemment une mauvaise idée. Pourquoi avait-elle toujours des bons arguments en faisant les choses mais s’effritaient-ils toujours à la fin ? C’était à se demander si elle savait faire les bons choix. Peut-être qu’elle n’aurait jamais dû envoyer ce message. Au fond, ce n’était pas un mensonge. Elle avait promis la vérité. Ne rien dire n’était pas mentir. Pas tellement. Elle aurait simplement du tout simplement envoyer un message quand tout aurait été fini, pour que jamais ce genre de situation puisse arriver. Se retrouver tous les trois dans la même pièce au même moment. Mais il était trop tard. Elle s’en voulait. Son fils avait déjà à faire. L’hôpital n’était pas le lieu propice à ce genre de discussions. D’ailleurs n’avait-elle-même pas discuter avec Bash de ça. Parce que c’était bien ça le problème. S’il voulait faire partie de la vie de son fils ou non. Son inquiétude évidente à la vue du message de Leah semblait être une preuve tangible. Mais la mère de famille voulait être sûre. Bousculer le monde de son fils devait valoir la peine. Elle ne voulait pas que tout s’écroule pour lui alors que Bash n’était même pas sûr de vouloir faire partie de la vie de son fils. C’était une décision qu’ils auraient dû prendre ensemble, pour une fois. Une décision qui méritait réflexion et temps. Et cette rencontre à trois était définitivement une mauvaise idée. Que lui avait-il pris ? Plus elle y pensait, plus c’était insensé. Surtout quand elle entendait le ton de Bash envers son fils. Oh que oui. Elle ne manqua pas de lui envoyer un regard qui en disait long. Sourcils froncés, légère ride entre. Cette expression qu’elle faisait toujours quand elle était en colère de ne pas comprendre. Parce qu’il semblait y avoir une chose qu’elle tentait de saisir sans y arriver vraiment. Certes, son fils n’était pas des plus tendres. La dernière conversation qu’elle avait eue avec lui sur le sujet de ‘l’inconnu’ que représentait Bash expliquait l’attitude de Lachlan. Mais Bash… ? Mystère. Evidemment, il attaquait quand on l’attaquait. Il avait toujours été comme ça. À répondre. A ne pas se laisser faire. Il ne changeait pas. Et son fils lui ressemblait bien trop sur ce point-ci. Ce n’était pas ainsi, sur ce genre de base, que la conversation tant redoutée pourrait débuter. Jamais. C’était trop instable et emplie de mauvaises ondes par ici. Elle n’avait jamais cru en méthode japonaise ou en feng shui, mais quand même. Néanmoins, elle ne put qu’être soulagée en entendant les mots de Bash. Il l’avait accompagnée car il était avec elle. C’était crédible. Elle finit par rapporter alors son attention sur l’adolescent, qui ne sembla pas relever les paroles de son inconnu père biologique. Tant mieux. Elle n’aurait pas la force de trouver quelque chose à redire alors que l’inquiétude étreignait encore son cœur. Parce que même si elle était rassurée de voir son fils entier, la jeune mère n’en était pas pour le moins complètement tranquillisée. Peut-être que l’avis du médecin serait le bienvenu pour calmer les sursauts de son cœur maternel. Elle finit par secouer doucement la tête en entendant les paroles de son fils. Instinctivement, sa main vint se poser sur la joue de son fils. « Ce n’est rien Lach… Ta santé est plus importante qu’une bourse. » Elle le préférait, bien sûr, sur ses pieds sans bourse qu’elle ne savait comment. C’était le plus important. C’était toujours le plus important pour une mère. La santé de son enfant allait même parfois au-delà de la sienne. Combien de nuits avait-elle sacrifié lorsqu’il était petit à veiller sur son fils malade ? Sans doute assez pour avoir les cernes et la grosse fatigue. Mais jamais trop pour arrêter de le faire. Même ses cours à la faculté ou encore les paroles de sa tante, ne l’avaient dissuadée à cesser. Sans doute à cause de son instinct maternel assez coriace et de son caractère naturel très buté. « Et puis, on se débrouillera. » Sourit-elle alors un peu. C’est vrai qu’ils en avaient parlé de cette bourse. Que ça n’aurait pas été qu’un plus. Elle était importante. L’un comme l’autre le savait. Mais elle n’en faisait pas non plus une affaire d’état. Cela les aurait aidés à payer ses études. Certes. Il faut dire que les américains adoraient endetter leurs étudiants et leur famille dès les premières années. Mais, s’il fallait faire sans. Il le ferait. « On se débrouille toujours tu te rappelles ? » C’était un peu leur mantra. Cette phrase qu’ils se répétaient toujours mutuellement lorsque Lachlan n’était encore qu’un enfant et que Leah jonglait parfois, avec du mal, entre ses études, son petit job pour payer ses études et sa vie de mère. Et même encore maintenant, cette phrase était courante. Comme une réminiscence à leur combativité. Ils en avaient subi des épreuves. Et ils les avaient toujours surmontées. Parce qu’ils étaient ensemble. Toujours. Alors, ce n’était pas maintenant que cela allait changer. L’adolescent lui montra alors les points de suture sur le haut de son crâne. Il fallait vraiment qu’elle parle à son médecin. Cela ne lui disait rien qui vaille. Après tout, combien de blessures au crâne ne finissaient pas en trauma crânien ou que savait-elle encore ? Beaucoup trop. Elle fronça un peu les sourcils en regardant les points mais acquiesça au moins de la tête. « D’accord. » Cela ne servait à rien de lui poser trente-six questions à lesquelles il n’avait aucune réponse. Il avait déjà sans doute assez mal à la tête comme ça. Et son regard entre elle et Bash ne lui disait rien qui vaille. Bien sûr qu’il se doutait de quelque chose. Mais quoi ? Entrer dans la tête d’un adolescent était un terrain miné. C’était bien connu. La question qu’il leur posa donna le ton. Qu’est-ce qu’ils cachaient ? S’il savait… bien trop de choses passaient par la tête de Leah. Des choses qu’elle n’aurait jamais voulu dire. Pourtant, il semblait qu’ils étaient à présent au pied du mur. Pas moyen de reculer ou de faire un pas. En niant, Lachlan ne serait que plus suspicieux. En avouant, la situation deviendrait sans doute ingérable. Elle jeta un regard à Bash. Pour avoir son accord ? Pour le supplier de ne rien dire ? Elle ne savait même plus à vrai dire. Tout se mélangeait dans sa tête. Elle ouvrit alors la bouche. « Et bien… » Seulement, elle ne put en dire plus. Car à nouveau, la porte s’ouvrit. Un médecin en franchit le seuil. Sans doute celui de Lach, à le voir avec un dossier dans les mains. Elle le remerciait presque en silence d’avoir franchi cette porte. La conversation s’arrêta nette. Adieu le sujet délicat et inavouable. Le médecin, plus proche de la retraite que de sa première année d’études, vint alors à leur rencontre, le visage magnanime. Il se posta devant eux, juste à côté du lit de l’adolescent. « Vous êtes les parents de Lachlan ? Je suis le docteur Fergusson. » Leah acquiesça alors. En précisant néanmoins. « Je suis sa mère. » Elle ne dit rien à propos de Bash. Ce dernier semblait alors tout autant silencieux. Ou presque. Interdit en tout cas. « Comment va mon fils ? » Parce que c’était ça le plus important. Lachlan. Encore et toujours. Elle devait arrêter de penser à autre chose. « Eh bien, votre fils a reçu un méchant coup sur la tête. Il a dû subir quelques points de suture. Mais rien qui ne sera définitivement. Il lui faudra simplement du repos pendant quelques temps et un mal de crâne mais que quelques médicaments pourront contrer. » C’était rassurant au moins. Apparemment, la blessure semblait moins grave qu’en apparence. Un mauvais coup pouvait avoir de terribles conséquences. Mais il semblait que ce n’était pas le cas ici. L’avis du médecin tranquillisa au moins un peu le cœur de la jeune maman. C’était déjà ça.
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MessageSujet: Re: (leah/bash/lachlan) vérité (leah/bash/lachlan) vérité EmptyJeu 14 Mar - 10:58


≈ ≈ ≈
{vérité}
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J'étais de trop ici. En ces lieux. Je le ressentais, comme s'il n'y avait pas de places pour moi. Et même si j'étais la pièce manquante au puzzle de cette histoire hors du commun, presque émérite et démesuré, je ne me sentais pas à ma place, à leurs côtés. Peut-être que si, Lachlan avait été plus jeune et plus insouciant, j'aurai pu me faufiler dans le lot, mais à son âge je n'en étais pas aussi sûr. Quand on a seize ans, quand on a l'âge de comprendre, un rien les énervent. Ils partent au quart de tours pour quelque chose d'infime, de dérisoire, qui n'a même pas lieu d'être, d'en accorder de l'importance. Mais le caractère se forge, à cet âge là, il se renforce à mesure que les mois découlent. En observant cet adolescent qui me faisait face actuellement il n'était pas difficile de constater que son caractère était déjà bien ancré en lui, dans chaque cellules de son corps. Je n'étais pas dupe et je pouvais lire dans son regard que je n'étais pas le bienvenu ici, ni même dans sa vie. Encore moins dans celle de sa mère. Qu'en serait-il lorsqu'il découvrira la vérité sur ce qui nous reliait? Changera-t-il de comportement à mon égard ou bien le contraire? Dans tous les cas je n'étais pas à même de pouvoir y répondre.  Parce que je ne le connaissais en rien. Même si c'était mon fils, il l'était seulement depuis quelques jours à mes yeux, de son côté je n'étais que l'enfoiré qui faisait pleurer sa mère. Rien de plus. Pour ne pas éveiller quelconques soupçons, je n'avais pas hésité à parler outrageusement à Lachlan. Qu'il y ait Leah ou pas, d'ailleurs, cela m'était égal. Et je pouvais décemment voir que le ton que j'avais employé à l'encontre de son fils ne lui plaisait guère. Pourtant elle ne disait rien, mais son regard parlait pour elle. Je levai les yeux au ciel, sans émettre le moindre son. Les observant discuter, Leah était réellement inquiète et Lachlan n'avait de cesse que de la rassurer. Voir leur relation, leur comportement l'un envers l'autre me faisait presque mal. Ils étaient proches, comme une mère envers son fils, bien sûr mais c'était encore plus fort que ça. Leur complicité, leur alchimie étaient grande. Ce qui était compréhensible, elle l'avait élevé seule, un gamin sans père se raccrocher forcément aux bras de sa mère, créant ainsi un lien indéfectible. Ils étaient tout deux dans leur bulle, lui qui lui expliquait qu'il avait foiré sa compétition, qu'il avait la tête ailleurs et qu'il n'obtiendrait pas de bourse, et elle qui le consolait, comme elle l'avait toujours fait avec moi, à l'époque en lui disant que sa santé était plus importante et qu'ils se débrouilleront, comme ils l'avaient toujours fait. J'étais bel et bien exclu, là. Je n'existais plus. Ses mots me blessaient plus que je ne l'aurai pensé. Je glissai alors une main sur mon visage en soupirant discrètement. Putain, mais qu'est-ce que je foutais là, en vrai? Pourquoi elle m'avait envoyé ce putain de messages et pourquoi avais-je pris la peine de mettre un pied ici? J'étais complètement con. Pourtant je restais là, comme un idiot, appuyé contre le chambranle de la porte, les bras croisés, quand il demanda soudainement ce qu'on lui cachait, sa mère et moi. Un petit sourire amusé s'afficha directement sur mon visage. Putain, en plus de ne pas être con, il était observateur. Ou alors il ne connaissait que trop bien sa mère pour savoir quand elle cachait quelque chose. Leah me jeta un regard. Un simple regard mais qui en disait long. Elle était perdue. Elle ne savait plus. Lui dire? Ne pas lui dire? Je lui avais pourtant stipulé dans le message que ce n'était pas le lieu propice à ce genre de révélations, mais je n'étais pas à même de lui dire quoi faire. Nous n'en avions même pas encore discuté, avec elle. De ce que l'on comptait réellement faire. Si elle voulait que j'entre dans la vie de son fils. Elle ouvrit la bouche pour parler quand je lui coupa l'herbe sous le pied. « Nous? On a rien a caché contrairement à d'autres... » Répliquai-je en plongeant mon regard dans le sien, un regard qui voulait dire que j'étais au courant de ce qu'il se passait vraiment dans sa vie d'adolescent. Du pourquoi il s'était pris le mur en pleine tête, aussi. Un sujet qui concernait Kennedy. Je bifurqua mon regard derrière moi quand on entendit frapper contre la porte avant d'apercevoir la tête du médecin passer le seuil. On pouvait dire, sauver par le gong non? Leah m'observa les sourcils froncés me demandant silencieusement des explications pourtant elle reporta son regard vers le toubib pour lui demander l'état de son fils. Je la laissai parler et rectifier les dires du médecin, concernant les parents. Les nouvelles étaient rassurants et le soulagement se vit directement sur le visage de Leah. « Il va devoir rester en observation cette nuit ou il peut rentrer chez lui? » Demandai-je malgré moi, je donnai un coup d’œil vers elle avant de le reporter vers le médecin. « Il serait plus sûr de le garder ici cette nuit, pour écarter éventuellement un risque de traumatisme, même s'il y ait peu de chance. Il pourra sortir demain dans la matinée. Il aura droit à un traitement pour les douleurs, et il devra revenir d'ici une dizaine de jours pour retirer les fils. » Il me regardait tout du long de son discours, comme si j'étais le parent principal à qu'il fallait le dire, même s'il lançait des regards vers Leah également. J'opinai de la tête seulement en lui adressant un léger sourire de connivence. « Si vous avez d'autres questions n'hésitez pas à vous adressez au personnel soignant, sinon venez directement me voir dans mon bureau. Bonne journée. » Le toubib quitta la chambre où un silence de plomb s'abattit entre nous trois, les non dits étaient toujours là, mais cette fois ci ce n'était plus question de moi et de Leah mais cela incluait désormais Lachlan.
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MessageSujet: Re: (leah/bash/lachlan) vérité (leah/bash/lachlan) vérité EmptyMer 20 Mar - 7:51


( I still remember the first day I met you.)
Sonné. Lachlan est sonné par le coup, par la nouvelle de Kennedy aussi. Qu'Est-ce qui va leur arriver maintenant hein ? Maintenant que l'épée de Damoclès au-dessus de leur tête leur est tombée dessus ? Sur la sienne en l'occurrence. Il regarde sa mère. Cet inconnu dans sa chambre. Il savait lui ce qui se tramait dans son dos. Il le savait que Kenny cachait ce lourd secret. Il aimerait lui en parler à ce brun, parce que tout à coup, il ne le déteste plus autant que ça. Mais pas maintenant. Pas devant sa mère. Parce qu'il ne se sent pas encore prêt à lui avouer quoique ce soit. Il lui faut d'abord assimiler la nouvelle. Il n'y a plus de bourse, plus rien. Il s'en veut de ne pas avoir su se concentrer, d'avoir provoqué cet accident. Elle trime. Son beau-père aussi. Pour offrir à lui et Hava la vie qu'ils méritent d'avoir, et, c'est comme ça qu'il la remercie ? La bourse lui glisse entre les doigts et ça lui laisse un goût amère en bouche. Il serre doucement la main de sa mère, l'air grave au visage.

-Je suis désolé maman.

Son regard divague de sa mère à cet homme. Pourquoi sont-ils encore ensemble ? Bien trop de fois qu'il les surprend tous les deux. Pourquoi au juste ? Il n'est pas dupe le brun, et, il n'a jamais été habitué à ce que sa mère lui mente. Pourtant, elle semble lui dissimuler trop de chose ces derniers temps. Lui aussi d'ailleurs. Parce qu'il lui cache tout du drame qui est entrain de se dérouler. Parce que du haut de ses seize ans il est entrain de vivre la grande aventure de la vie. Il est suspendu au lèvre de sa mère, mais elle n'a pas le temps de lui répondre. Il la coupe et, le regard de Lachlan change. Il pâlit un peu, le suppliant silencieusement de ne dire rien. Pas maintenant. Pas comme ça. Parce que lui-même n'est pas prêt à encaisser, n'est pas prêt à réaliser qu'il va peut être devenir père. Peut être. Lorsqu'ils auront réussi à se mettre d'accord sur la démarche à suivre Kennedy et lui. Le mèdecin entre dans la chambre Lachlan tourne son regard vers lui. Est-ce qu'il va pouvoir sortir ? Il l'espère. Il déteste cette chambre, il déteste cet endroit. Il ne sortira pas ce soir. Lachlan soupire un peu, mais ne réplique pas, ça ne servirait à rien de toute façon. Et maintenant ? Qu'Est-ce qui va encore lui tomber sur la tête hein ? Il les regarde. L'un après l'autre.

-Vous avez l'air de passer souvent du temps ensemble ces derniers temps.

Une constatation qui mérite des réponses non ? Lachlan pose sa tête sur son oreiller. Ca fait mal. Un mal de chien.


( Pando )
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MessageSujet: Re: (leah/bash/lachlan) vérité (leah/bash/lachlan) vérité EmptySam 30 Mar - 16:39

LACHLEASH And hey, what you got to hide ? I get angry too, well, I'm a lot like you. When you're standing at the crossroads and don't know which path to choose, let me come along. 'Cause even if you're wrong, I'll stand by you. I'll stand by you, won't let nobody hurt you. I'll stand by you. Take me in into your darkest hour, and I'll never desert you, I'll stand by you. And when, when the night falls on you, baby, you're feeling all alone, you won't be on your own. I'll stand by you. ››


VERITE


Presqu’imperceptiblement, Leah fronça les sourcils. Quelque chose à cacher ? Que voulait-il dire ? Insinuait-il qu’il savait plus de choses qu’elle sur son –ou plutôt- leur fils ? Inconcevable. Impossible. Il est vrai que ces derniers temps, l’adolescent s’était renfermé sur lui-même et ne parlait plus beaucoup à sa mère et encore moins à son beau-père. C’était une situation que Leah avait énormément de mal à gérer. Une maman devait forcément laisser partir son enfant un jour. Elle estimait qu’il était encore trop tôt. Néanmoins, force est de constater que son fils ne lui avait pas demandé la permission. Les adolescents étaient comme ça. Imprévisibles et surtout libres. Rien ne les obligeait à évoquer leurs propres problèmes à leurs parents. Au plus grand damne de ces derniers. Il est vrai que la jeune maman avait vu que quelque chose avait changé chez son fils. Elle avait mis ça sur le compte de l’adolescence. Elle-même n’avait pas été la plus démonstrative à cette époque. Mais quand même. Pourtant, les paroles de Bash furent presque trop énigmatiques pour elles. Contrairement à d’autres. Rien n’était anodin dans la bouche du trentenaire. Elle avait fini par l’apprendre ces quelques semaines passées. Si quand elle l’avait connu, les paroles coulaient à flot, à présent, elles semblaient n’apparaître que rarement pour un but précis. Alors oui, elle fronça les sourcils. A peine pour qu’il le voit lui. Mais elle ne put dire quelque chose. L’herbe lui fut coupée sous le pied comme on dit. Elle ne saurait pas la fin de l’histoire et ça l’agaçait un peu. Enfin, dans un sens, ça l’arrangeait pas mal. Après tout, ça déviait un peu la conversation du réel but de Lachlan, à savoir leur relation. Que pouvaient-ils répondre à ça sans réellement que la vérité éclate ? Ce n’était plus possible. Presque intenable. Ils n’avaient même pas pris le temps d’en parler entre eux pour ensuite l’annoncer à Lachlan. Bash voulait-il déjà l’annoncer ? Elle n’en savait rien. Peut-être ne voulait-il de ce rôle qu’il pourrait juger bien trop. Peut-être ne voulait-il faire partie de la vie de leur fils ? C’était dans un sens stupide. Après tout, s’il avait accouru aujourd’hui pour se rendre au chevet de Lachlan, ce n’était pas pour fuir par la suite. Enfin, ça semblait ainsi logique. Mais en parler avant, serait sans doute plus judicieux. Au moins pour se mettre d’accord sur qui parlerait en premier ou comment s’y prendraient-ils pour l’annoncer sans que leur fils n’en fasse une attaque ou pire encore. Mais heureusement, c’est à ce moment-là que le médecin décida de faire son entrée pour parler de l’état de Lachlan. Il était assez rassurant. Ce n’était qu’une blessure presque sans importance. Le cœur de Leah respirait un peu mieux même si ses sourcils se fronçaient encore un peu d’inquiétude. Le médecin présent s’adressait autant à Leah qu’à Bash. Il pensait sans doute que ce dernier était le père de Lachlan – ce qui n’était pas faux dans un sens. Mais elle ne put s’empêcher d’y penser. A ce qu’aurait pu être leur vie s’ils l’avaient vécu tous les trois. C’est à ça que ça ressemblerait. Un père et une mère, au chevet de leur enfant. Voir cette situation en réalité était presque déstabilisant pour Leah. Elle se reprit assez vite, écoutant alors l’échange entre Bash et le médecin. Lachlan resterait alors pour la nuit. Cela aurait pu être pire même si ce dernier ne semblait être enchanté de la situation. Au moins, ils seraient tous sûrs que des complications ne surgissent pas. C’était rassurant. Leah finit par hocher la tête aux paroles du médecin avant que celui-ci ne reparte par la porte d’où il était entré. Encore seuls. La tension était presque palpable. Entre les deux adultes qui n’osaient dire mot ou encore l’adolescent toujours aussi suspicieux. Ce qui sembla se confirmer dans la question qu’il finit par formuler dès la porte refermée. Il ne lâcherait donc pas l’affaire. Leah voudrait presque soupirer mais elle ne le fait pas. Presque comme une enfant, elle haussa doucement les épaules, regardant alors son fils. « Je te l’ai dit. Bash est une ancienne connaissance, d’avant mon départ de Los Angeles. » Elle ne lui mentait pas. C’est ce qu’elle lui avait dit la fois où le trentenaire avait ramené sa voiture. Elle ne lui avait jamais menti. Elle avait tout simplement omis des détails. Après tout, si Lachlan connaissait son origine, il n’en connaissait néanmoins pas assez les détails pour le relier à toute cette histoire, à Bash. Encore heureux. « On rattrape simplement le temps perdu. » Pas réellement. Mais c’était la meilleure chose à dire pour tenter de faire taire les suspicions. Ne se doutait-elle pas qu’au contraire, cela allait peut-être les réveiller. « Bash était le meilleur ami de ton oncle, Tim. » finit-elle par ajouter. Lachlan n’était pas si petit quand son oncle était décédé il y a trois ans. Il s’en souvenait surement assez clairement. Ainsi, en révélant cette filiation, il comprendrait surement pourquoi les deux se voyaient ‘si souvent’ comme il semblait l’avoir soulever. A vrai dire, elle ne pensait pas que cela l’avait autant affecté. Dans le sens où Bash et elle ne s’étaient vues que trois fois depuis dont une où Lachlan avait été le témoin direct. Ce n’était pas beaucoup. Néanmoins, il est vrai que l’intensité de chaque rencontre avait dû marquer l’esprit de l’adolescent d’où cette remarque. Elle espérait presque s’en sortir par ces quelques explications. Elle n’était pas tellement sûre. Mais c’était déjà mieux que rien. De toute façon, elle n’avait rien de mieux sous le pied pour tenter de rassurer son fils. Que pouvait-il se passer dans sa tête ? Que pouvait-il imaginer à vrai dire ? Elle n’en avait aucune idée et c’était sans doute ça qui la terrorisait. Elle pensait automatiquement à ses origines, à son père mais sans doute était-elle présomptueuse ou était-ce la peur qui parlait. Lachlan ne devait penser à cela. Mais il est vrai qu’elle ne put penser à ces moments dans son enfance où petit, Lachlan avait fini par poser pas mal de questions sur son père biologique, Leah y répondant comme elle pouvait. Elle avait senti cette jalousie dans le regard de son fils quand elle l’emmenait à l’école maternelle alors que d’autres enfants étreignaient leur père avant de se rendre en classe. Elle avait vu les innombrables questions qu’il avait finies par lui poser. Elle avait toujours tenté d’y répondre le mieux possible pour lui éviter un manque ou une culpabilité qui pouvait se développer chez certains enfants dans ce cas-là. Sans évidemment rentrer dans les détails comme son nom. Néanmoins, à présent, alors qu’elle observait son fils, elle se demandait réellement si cette question le taraudait encore. Qui était son père ? Où était-il ? Ces questions qu’elle avait souvent entendues dans sa bouche avant qu’elles ne finissent par s’évanouir d’elles-mêmes avec les années. Pensait-il encore à tout ça ? Si c’était le cas, était-il déjà en train de faire ce potentiel lien ? Peut-être. L’instabilité de la possibilité la rendait presque folle. Mais elle n’en dit rien. Pas tout de suite. Pas encore. Repousser le moment devenait presque ridicule. Mais il était nécessaire. Déjà parce qu’ils n’allaient pas le faire dans cette chambre d’hôpital, alors qu’ils n’en avaient pas parlé au préalable. Ensuite, parce qu’elle n’était tout simplement pas prête. Mais quand le serait-elle à vrai dire ? Sans doute jamais.
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(leah/bash/lachlan) vérité

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