Partagez

mon fils, ma bataille (ezio)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
❉ i choose my own destiny
Riley Oaks
i choose my own destiny

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 16/07/2018
›› Love letters written : 919
›› It's crazy, I look like : olivia munn.
i swear we were infinite
mon fils, ma bataille (ezio) Vide
MessageSujet: mon fils, ma bataille (ezio) mon fils, ma bataille (ezio) EmptyMar 19 Fév - 17:23

Il n’avait fallu que quelques jours au Mississipi, exclusivement avec Timothy et ses proches pour être remise sur pied. Dans le sens, d’aplomb à des conversations houleuses et des résolutions de problèmes tortueuses. Pendant ces quelques jours, Tim et Riley ne s’étaient séparés que pour des besoins primaires, ne se lâchant pas d’une semelle. Elle avait retrouvé son meilleur ami d’enfance, l’homme qu’elle avait aimé à l’adolescence et qui l’avait tant manqué à l’âge adulte. Il ne lui manquait qu’une chose pour se sentir accomplie, une chose capitale et vitale : son fils, Ezio.

Depuis combien de temps ne s’étaient-ils pas vus, face à face ? Des semaines. Quelques textos péremptoires et brefs. Ezio ne se sentait pas prêt jusqu’à ce jour de son retour, où elle était particulièrement fatiguée par le voyage. Toutefois, il était prêt et ça ne pouvait pas attendre. Son fils, sa bataille, n’attendait pas. Riley se prépara avec soin. C’était peut-être stupide mais elle avait qu’il la trouve belle, qu’il soit fier de s’afficher avec elle comme mère. Mais où était la fierté d’avoir une mère menteuse ? Au volant de son auto, Riley secoua la tête pour chasser cette mauvaise pensée. Il fallait qu’elle soit positive. Absolument. Elle s’arrêta au point de rendez-vous, un petit snack où ils avaient toujours eu leur habitude depuis qu’Ezio était gamin. Riley entra dans le restaurant, une poignée de secondes plus tard et comme si son coeur était la boussole de ses yeux, ceux-ci se posèrent automatiquement sur Ezio, déjà attablée. Il était en avance, constata-t-elle en jetant un œil sur sa montre. Elle s’avança vers son fils et résista à l’envie mordante de l’étreindre. Ne pas le brusquer, surtout pas.

« Bonjour, Ezio »

Dit-elle avec un léger sourire, se glissant face à lui sur le banc recouvert d’un vynil rouge, usé par le temps et les âmes qui avaient défilées ici.

« Je suis contente de te voir » avoua-t-elle, les larmes aux yeux tant il lui avait manqué.
Revenir en haut Aller en bas
Anonymous
Invité
Invité

all these memories seem so old


just the way you are
i swear we were infinite
mon fils, ma bataille (ezio) Vide
MessageSujet: Re: mon fils, ma bataille (ezio) mon fils, ma bataille (ezio) EmptyMer 27 Fév - 18:11


with @Riley Oaks



Tu peux encore revenir en arrière, prendre la fuite. Il n’est pas trop tard Ezio. Le petit diable qui se dandine au-dessus de mon épaule gauche me tente. Quelle idée saugrenue que de vouloir reprendre contact. Comment pourrais-je savoir si je suis réellement prêt ou non ? Existe-t-il un test à passer pour obtenir une réponse digne de ce nom ? J’ai l’impression de constamment faire le même trajet : un pas en avant, deux en arrière. Lorsque je me sens enfin prêt à admettre le manque, à écrire un simple texto pour hisser un drapeau blanc que je conserve précieusement depuis plusieurs semaines maintenant… Je reprends en pleine face toute l’acidité de ma colère, de ma frustration. Je suis ramené à tout ce que j’ai ressenti lorsque j’ai découvert le pot aux roses. Aux conséquences de tous ces mensonges sur mon bien-être. Ils m’ont détruit, ses mensonges. Elle n’a surement pas pensé à tout cela. Qu’elle se rassure, je suis parvenu à me relever et à donner le change. Mes résultats scolaires n’ont pas été impactés, je n’ai pas sombré dans l’obscurité. J’ai placé toutes mes forces dans la réussite, dans le sport, la natation. Je me suis défoncé et cette putain de bourse sportive, je m’apprête à l’obtenir après avoir été visité à deux reprises par des recruteurs universitaires. Mars 2019… Je parle en semaines alors que plusieurs mois se sont écoulés. Je suis différent du garçon qu’elle connaissait par cœur. Son petit chéri a bien grandi, il s’est épanoui, a encaissé les coups face à d’autres obstacles. Kane, mon cœur se soulève à la simple évocation de son prénom, lorsque mes doigts se décident à parcourir le clavier tactile de mon smartphone pour lui écrire un nouvel SMS. « Dis-moi que je ne fais pas une erreur, Kane… Que j’ai pris la bonne décision en lui tendant la main ! » J’ai tellement peur de me tromper, de le regretter. Peut-on regretter de retrouver sa famille ? J’en doute fort. Les choses sont différentes à présent, je suis différent. Mes doigts tapotent nerveusement la surface de cette table, notre table. Nous ne sommes pas revenus ici depuis une éternité. Douce ironie, nous avions l’habitude de venir, elle et moi, juste après les fêtes de Noël pour se remettre de nos émotions en mangeant gras. Cette année, Noël n’avait pas la même saveur. Ne parlons même pas de la nouvelle année. Tellement d’actes manqués. La clochette de la porte se met à retentir pour la énième fois et je relève la tête, motivé par un pressentiment. Je ne me trompe jamais, elle est là. Elle approche, s’installe face à moi. J’ai ce réflexe d’auto-préservation qui me pousse à me raidir, à opter pour un voile froid et extérieur. Oui, il me faudra au moins cela pour ne plus laisser mes sentiments me dicter quoi faire. « Merci d’avoir accepté de venir ! » Ses yeux brillent, l’émotion. Je me refuse à les affronter plus d’une demi-seconde, je ne suis pas suffisamment préparé pour cela. Il est peut-être trop tôt, je suis perdu. « Euhm… » Je ne sais même pas quoi dire, que devrais-je dire ?
Revenir en haut Aller en bas
❉ i choose my own destiny
Riley Oaks
i choose my own destiny

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 16/07/2018
›› Love letters written : 919
›› It's crazy, I look like : olivia munn.
i swear we were infinite
mon fils, ma bataille (ezio) Vide
MessageSujet: Re: mon fils, ma bataille (ezio) mon fils, ma bataille (ezio) EmptyMer 27 Fév - 19:54

Un mur de glace. Voilà à quoi se confrontait Riley en s’installant face à son fils, autour de cette petite table où ils avaient eu tant de fou rire et d’anecdotes racontées. Malheureusement, son fils n’était plus l’enfant innocent qu’il avait été. C’était devenu un homme et surtout, il n’avait plus la candeur de l’enfance. Elle, elle n’était plus la mère parfaite, l’image qu’elle cherchait à montrer au monde entier. Oh non. C’était devenue une mère merdique, détruisant son fils et cela, ça la ruinait. Elle avait pleuré des nuits entières, des journées même. Il lui arrivait encore de pleurer et de devoir appeler Timothy pour qu’il la calme. Tim. Son coeur s’affola. Devait-elle en parler à Ezio ? Leur relation n’était plus ce qu’elle avait été avant les fêtes, au dernier chapitre raconté à Ezio. Ce voyage au Mississipi dont elle rentrait tout juste avait été un tournant radical dans sa relation avec le professeur d’histoire d’Ezio et surtout, son père. Comment pouvait-il encaisser le fait qu’elle venait de se mettre avec son père, plus ou moins, dont il connaissait l’existence depuis très peu de temps ? Riley commanda un café noir, bien serré. Il lui fallait bien cela pour taire sa nervosité même si le café n’était jamais recommandé dans un tel état d’anxiété. Elle commença à faire claquer ses ongles sur le bois de la table. Généralement, c’était les gens impatients qui faisaient cela mais tout ceux qui connaissaient Riley savaient qu’elle le faisait pour combler le silence, qui amplifiait son stress.

« Tu … Tu vas bien ? »

Cette conversation était déjà bien stérile et bien loin des effusions de joie d’avant, quand ils étaient séparés quelques jours pour des vacances. On aurait dit deux inconnus mais pourtant, Riley avait porté ce brun dans son ventre pendant neuf mois et l’avait élevé, toute sa vie durant.

« Est-ce que tu manges bien, où tu es ? Tu n’as pas besoin d’argent pour de nouveaux habits ? »

La maman louve, plus dominante que la maman menteuse.
Revenir en haut Aller en bas
Anonymous
Invité
Invité

all these memories seem so old


just the way you are
i swear we were infinite
mon fils, ma bataille (ezio) Vide
MessageSujet: Re: mon fils, ma bataille (ezio) mon fils, ma bataille (ezio) EmptyVen 1 Mar - 20:50


with @Riley Oaks


J’ai eu beau prendre les meilleures résolutions du monde, me promettre de ne pas agir comme un abruti… Le gentil petit voile, que j’ai mis tellement d’énergie à appliquer sur mes sentiments pour effacer la rancœur et m’ouvrir à un drapeau blanc nécessaire, est balayé dès son entrée dans la pièce par une énorme tornade. Je me crispe, mes doigts fortement appuyés contre la surface plastique de la table. J’ai du mal à affronter son regard plus de quelques secondes sans opter pour un repli en bonne et due forme à travers un ou deux clignements d’yeux. Je ne sais pas à quoi je pensais en lui donnant rendez-vous ici. Tout sonne extrêmement forcé, jusqu’au lieu de nos retrouvailles. Raviver les braises d’un passé construit sur le mensonge, c’est comme vouloir rallumer une étincelle en utilisant des cendres glacées. Tu peux y mettre toute l’énergie du monde, forcer autant que possible le destin, aucun miracle ne se produira. Pour autant, nous sommes là tous les deux, l’un face à l’autre, et il serait vraiment compliqué de prendre la fuite maintenant. Je ne peux pas me faire cela. Les pas en arrière, ce n’est pas dans mon tempérament. J’ai pour habitude de toujours foncer tête baissée quitte à prendre de mauvais coups, il n’y a que comme cela que tu avances après tout. Un long silence glaçant ne tarde pas à s’installer, l’un comme l’autre, nous savons très bien qu’il sera difficile de retrouver cette complicité que nous avions auparavant. Je l’observe, ses ongles claquent contre la table, un mouvement répété et désagréable, le genre de truc qui aide les gens en ASMR mais qui, comme tout l’ASMR en général, ne fait que m’agacer et me mettre à cran davantage. « Oui, ça va… J’ai eu des moments difficiles… Mais je me suis relevé ! » Je ne me sens pas suffisamment solide pour aborder Kane, pas suffisamment en confiance pour me confier… Un premier amour, ça a de l’importance pourtant, non ? C’est aussi formateur que destructeur, une mère devrait être heureuse pour son fils mais… Mais non seulement il lui faudra accepter que cette histoire d’amour naissante soit le fruit d’une relation homosexuelle – bien que je ne lui aie jamais caché ma bisexualité – et qu’elle concerne un homme plus vieux de quelques années. Si elle savait, son fils n’est plus le gentil petit garçon innocent qu’elle a connu. « J’ai déjà été visité deux fois par des recruteurs… Ils sont très intéressés par mon profil, ils pensent que j’ai du potentiel… Je pourrais me voir proposer plusieurs bourses sportives. » Un véritable soulagement, on sait tous les deux à quel point mon futur la stressait, elle qui n’aurait pas eu les moyens de m’envoyer à la fac si je n’avais pas décroché cette maudite bourse qui aurait pu me passer sous le nez à cause de mes conneries. « Je pourrais choisir de m’éloigner de Los Angeles pour étudier dans de grandes universités, je ne sais pas encore. J’ai des essais à passer très bientôt ! » Et une compétition a remporter pour l’équipe du lycée aux sélections nationales si je veux espérer obtenir le graal. Briller pour mieux marquer les esprits. « Je mange trop même, j’ai pris du poids… Faut que je fasse attention ! » Un sourire me trahi, l’atmosphère se détend légèrement. On avance. « Je dois beaucoup à Kane… Et même si ça me tue de le reconnaitre et de l’accepter, il a beaucoup contribué financièrement dernièrement. »
Revenir en haut Aller en bas
❉ i choose my own destiny
Riley Oaks
i choose my own destiny

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 16/07/2018
›› Love letters written : 919
›› It's crazy, I look like : olivia munn.
i swear we were infinite
mon fils, ma bataille (ezio) Vide
MessageSujet: Re: mon fils, ma bataille (ezio) mon fils, ma bataille (ezio) EmptyMar 5 Mar - 9:43


≈ ≈ ≈
{ mon fils, ma bataille. }
crédit/ psychotic bitch ✰ w/ @ezio oaks

Riley se plongea dans la contemplation de son fils. Il avait changé, en l’espace de ses quelques mois. Il était toutefois toujours aussi beau. Riley était fière d’avoir mis un enfant au monde avec autant de charisme mais également de qualités humaines. C’était son fils, sa fierté qui lui apprenait qu’il était en train de se relever après des moments difficiles ; était-ce par ses termes qu’il désignait le mal infligé par la vietnamienne ? Elle sourit, doucement, heureuse de le voir péchu et visiblement en forme même si les apparences pouvaient être illusions et trompeuses.

« Je suis contente pour toi, mon cœur »

Ce surnom affectif, dont elle usait toujours pour appeler Ezio hormis quand elle était en colère. Ses instincts de maman louve la reprenait très vite, trop vite sans doute après un conflit aussi important entre mère et fils. Avec un bonheur dont elle ne pu se cacher, Riley apprit qu’il avait été repéré par des recruteurs pour l’université et pour décrocher une bourse. Elle l’observa, les yeux brillants, fière. Son fils était un homme prometteur et deviendrait grand, dans le sens noble du terme. Riley en était convaincue. Finalement, elle se décida à lui faire l’aveu qu’elle était venue à ses compétitions, dans l’ombre, dans le fond des gradins.

« Il t’a volé la victoire pour une brassée, l’autre dimanche mais tu as été le plus régulier sur toutes les longueurs, c’était flagrant » commença la brune. « Je suis désolée, j’espère que tu ne m’en veux pas d’être venue à tes compétitions sans te le dire mais … je viens toujours quand je le peux depuis tellement d’années »

Soudain, les yeux de Riley s’embuèrent quand il évoqua de s’éloigner de Los Angeles. C’était déjà invivable qu’il ne soit plus sous son toit alors hors de la Californie ? Elle détourna doucement le regard pour qu’il ne perçoive pas sa tristesse. Elle était heureuse pour lui, c’était indéniable mais … voir son bébé grandir, si vite, c’était difficile.

« Tu n’as pas grossi, si ça t’inquiète, Ezio. Tu es très bien comme tu es » souffla Riley. « Il ne faut pas que tu hésites si tu as besoin d’argent ou s’il faut verser quelque chose à Kane – c’est ça ? -. On t’aidera, avec Timo-… ton père »

Revenir en haut Aller en bas
Anonymous
Invité
Invité

all these memories seem so old


just the way you are
i swear we were infinite
mon fils, ma bataille (ezio) Vide
MessageSujet: Re: mon fils, ma bataille (ezio) mon fils, ma bataille (ezio) EmptyLun 18 Mar - 17:15


with @Riley Oaks



L’année qui vient de s’écouler n’aura pas été la plus simple. Il s’agit-là d’un euphémisme, je suis parti de loin, de très loin. Mais rien n’arrive par hasard, n’est-ce pas ? Aucune épreuve n’est adressée à un guerrier sans raison, sans qu’il ne soit capable de riposter et d’en ressortir plus fort. Je n’ai jamais été du genre à m’apitoyer sur mon triste sort, à faire pleurer dans les chaumières avec mes petites histoires tragiques, encore moins à partir du principe que tout est déjà perdu d’avance et qu’il ne sert à rien de se défoncer pour obtenir un résultat un peu moins déplaisant. Je suis né et j’ai été élevé comme un putain de battant, je ne pourrais jamais enlever ce mérite à ma mère. Celle qui me fait face aujourd’hui, celle qui a tenté tant bien que mal de me garder dans le droit chemin, de m’éviter la galère lorsque je me suis retrouvé au poste de police pour de stupides histoires de drogue, lorsqu’il a fallu me secouer pour me ramener à mes objectifs sportifs et à mes espoirs. Ironie du sort, quand tu te rends compte qu’elle a tout mis en place pour t’empêcher de sombrer et de te perdre en chemin alors qu’elle a paradoxalement été l’investigatrice du coup de grâce, ce couteau qui, enfoncé si profondément, aurait pu définitivement rayer de la carte mes espoirs de décrocher une bourse sportive. La fierté que j’éprouve à m’être déchiré de la sorte, à m’en être sorti sans rien demander à personne, elle n’en est que plus satisfaisante. Seul, je suis parvenu à m’en sortir, à briller et à renaitre de mes cendres. Tout le travail durement accompli, il l’a été pour personne d’autre que moi. J’ai beau être tendu, stressé et encore très en colère lorsque ma mère s’installe à cette table, face à moi, je ne peux empêcher mes traits de se détendre en repensant à tout cela, en partageant ces bonnes nouvelles. Les visites ne veulent rien dire, soyons réalistes, les recruteurs ont encore largement le temps de mettre la main sur LA perle dans un autre bahut que le mien, toujours est-il qu’ils m’ont repéré, que je figure parmi les profils à surveiller et que cela m’ouvrira forcément des portes pour la rentrée prochaine. Vous n’avez pas idée du soulagement que cela m’inspire, du bonheur qui s’infiltre dans mes veines et qui me monte jusqu’au cerveau. Ces études supérieures, jamais je ne pourrais les faire sans l’aide d’une bourse, nous l’avons toujours su tous les deux et je suis désormais quasiment assuré d’en obtenir une quoiqu’il arrive. Mon cœur, je n’ai pas été reconfronté à ce terme depuis plusieurs semaines à présent, il me crispe même si j’ai la courtoisie de ne pas réagir visuellement. Il me faudra du temps pour me réhabituer à tout cela. Ma mère, elle me surprend à accoucher d’une analyse détaillée de mes dernières prestations, elle était donc présente dans les gradins ? Comment ais-je pu passer à côté ? Peut-être parce que plus rien n’existe lorsque j’entre dans un bassin olympique, lorsque je me prépare pour une compétition. Ma concentration est telle, que plus rien n’a d’importance autour de moi, je suis comme déconnecté du monde qui m’entoure. « Non, bien-sûr que non, je ne t’en veux pas ! C’est même gentil d’être venu, en dépit des circonstances… » La fierté m’empêche d’aller plus loin, d’admettre que cela me fait plaisir. Mes yeux se montreront surement plus bavards de toute manière, nous n’avons jamais eu besoin de mots pour nous comprendre. « Je dois travailler sur mon rythme, me déchirer pour parvenir à proposer des accélérations qui permettent de surclasser les autres sans m’épuiser sur la durée de l’épreuve. J’ai encore du pain sur la planche pour espérer atteindre les standards universitaires ! » La natation, une discipline qui demande beaucoup de régularité et une capacité au dépassement que beaucoup sous-estiment. Prise de poids ou non, j’ai appris à devenir un homme aux côtés de Kane… Et s’il n’y avait que cela. Je lui dois la vie, c’est lui qui m’a permis de reprendre mon souffle, il a été mon oxygène lorsque plus rien ne semblait tourner rond… Je l’aime… Maman, si tu savais combien je l’aime ! « Je me suis promis de me débrouiller tout seul, je prépare à manger, je l’aide pour les tâches ménagères, dès que je peux lui rendre service je le fais… C’est la seule chose qu’il accepte que je lui donne… Kane, c’est une perle ! » Je ne peux empêcher mon cœur de s’emballer à sa simple évocation. Mes yeux me trahissent-ils à nouveau ? Pourvu que non, par sécurité je baisse la tête pour analyser une énième fois ce menu que je connais pas cœur.  

PS : ma réponse est vraiment mauvaise, toutes mes excuses. Je me rattrape à la prochaine, c'est promis. mon fils, ma bataille (ezio) 3861695580 mon fils, ma bataille (ezio) 323099266
Revenir en haut Aller en bas
❉ i choose my own destiny
Riley Oaks
i choose my own destiny

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 16/07/2018
›› Love letters written : 919
›› It's crazy, I look like : olivia munn.
i swear we were infinite
mon fils, ma bataille (ezio) Vide
MessageSujet: Re: mon fils, ma bataille (ezio) mon fils, ma bataille (ezio) EmptyMar 19 Mar - 18:46


≈ ≈ ≈
{  mon fils, ma bataille. }
crédit/ psychotic bitch  ✰ w/ @ezio oaks

Le soulagement envahi Riley alors qu’Ezio déclarait ne pas lui en vouloir d’être venu à ses compétitions. C’était plus fort qu’elle : elle le soutenait depuis qu’il nageait, à l’époque où ses compétitions se passaient même avec un flotteur autour de l’abdomen. Elle était la supportrice première de son fils et le resterait, jusqu’à ce qu’il cesse l’exercice de ce sport. Riley croisa le regard de son fils et tenta de le déchiffrer, pas certaine de ce qu’elle lisait dedans ; de la joie ? Non. Riley secoua doucement la tête. Elle ne pouvait pas provoquer une once de joie chez son fils, pas après tout ce qu’elle lui avait caché pendant près de vingt ans. Riley voyait tout en noir, depuis. Incapable de croire en elle, au fait qu’elle pouvait bien agir. Chaque fois, le mensonge proféré pendant toute la vie d’Ezio lui revenait en place face pour que les doutes la ronge et brise tout son optimisme. Ezio continuait, lui, à parler de sa passion et de ses performances. Elle reprit le fil de la conversation en espérant qu’il n’ait pas vu sa légère absence et son regard, se teinter d’un voile de tristesse.

« Ta volonté te permettra d’atteindre tes buts, Ezio. J’en suis certaine »

Sur ce point, il était comme elle : quand il voulait quelque chose et donnait tout pour l’avoir, il l’obtenait. Riley avait voulu être avocate en dépit de son statut de mère célibataire et y était parvenu ; elle avait également voulu mener de front sa carrière et l’éducation d’Ezio, chose faite puisque son ex mari était entré sur le tard dans leur vie. Riley découvrit que son fils mettait la main à la patte chez son hébergeur, Kane. Elle n’était pas surprise et reconnaissait là sa personnalité et un souvenir de son éducation. Riley avait toujours voulu qu’il apprenne les valeurs et tout cela, s’occuper des tâches ménagères et de l’intendance d’un lieu de vie. La voix d’Ezio quand il parlait de Kane respirait le bonheur. Riley fronça des sourcils. On croirait l’entendre elle, quand elle parlait de Timothy. Non. Non, ça ne pouvait pas être cela. Elle se faisait des idées. Ezio lui aurait dit s’il était attiré par les hommes, elle en était convaincue. C’était juste de l’amitié, point final.

« Je suis contente que tu puisses compter sur lui, Ezio. Je vois qu’il t’apporte beaucoup et notamment de l’équilibre, je suis ravie »

C’était sincère même si, évidemment, elle aurait aimé lui offrir tout ceci. Mais il fallait accepter la vérité et la situation : Ezio ne vivait plus chez elle et il ne reviendrait certainement pas. Il fallait juste réparer les pots cassés et composés avec les fissures, s’y habituer.

« On a beaucoup parlé de … cette situation, avec Timmy. Et on aimerait notamment connaître ton avis par rapport au cours ; est-ce qu’il en parle à la direction ou on ne dit rien là dessus ? On veut te laisser choisir »
Revenir en haut Aller en bas
Anonymous
Invité
Invité

all these memories seem so old


just the way you are
i swear we were infinite
mon fils, ma bataille (ezio) Vide
MessageSujet: Re: mon fils, ma bataille (ezio) mon fils, ma bataille (ezio) EmptyMar 9 Avr - 15:46


with @Riley Oaks



Je doute fort qu’on puisse en vouloir à quelqu’un d’avoir été présent en dépit des circonstances. Difficile de faire plus belle preuve d’attachement, d’amour que de se montrer, de faire acte de présence même si l’autre ne souhaite pas forcément que vous soyez là, du moins de façade. Ce n’est peut-être pas le cas pour tout le monde, tout dépend de la situation et des reproches qui sont formulés, mais dans mon cas bien spécifique… Rien n’a plus d’importance au monde que de savoir que ma maman est là, même tapie dans l’ombre, à m’encourager, à prier pour que je réussisse à me surpasser et à impressionner les autres. Elle continue de croire en mes capacités, en mon talent, même après toutes ces années, envers et contre toutes les remarques désobligeantes qu’on a pu formuler à mon sujet. Elle a toujours été là, contre vents et marées et pour cela je ne peux que lui être reconnaissant. N’allez pas croire que j’ai oublié tout cela le jour où j’ai – rapidement – emballé mes affaires pour prendre la fuite après cette altercation, après ce déballage de saloperies et un épisode d’une rare violence à notre échelle. Je me demande si les morceaux de verre ornent toujours le parquet de ma chambre, si elle a trouvé la force d’y entrer à nouveau pour tout nettoyer, si j’aurais à effectuer ce pas moi-même le jour où je retournerais à la maison… Rentrerais-je un jour ? Je n’en sais rien, une telle quantité d’eau a coulé sous les ponts depuis notre dernière rencontre, tellement de choses se sont produites, j’ai tellement grandi qu’aujourd’hui la simple idée de retourner vivre chez ma mère me parait être un sacré retour en arrière… Comme si j’étais devenu trop indépendant pour cela. « Ma volonté et le travail, surtout le travail ! » Je surenchéri alors qu’elle m’encourage comme elle l’a toujours fait. Il est vrai qu’avec de la motivation et beaucoup de volonté on arrive à soulever des montagnes que l’on pensait inatteignables au préalable. Mais le travail a une importance capitale, chaque entrainement me permet de maintenir le cap, d’améliorer ma technique en corrigeant quelques erreurs constatées lors de mes précédentes prestations. Il n’y a aucune place pour l’approximation, il n’y a que la perfection qui m’importe et je n’arrêterais pas de travailler tant que je ne serais pas parvenu à m’en approcher. Malgré l’absence d’un apport financier à injecter pour remercier Kane de son hospitalité, j’ai trouvé un autre moyen de me rendre utile, de compenser l’agacement et la lassitude que pourraient entrainer ma présence chez lui quotidiennement. Rien de bien formidable, la cuisine, le ménage, les tâches quotidiennes, des petites attentions qui, je le sais, font d’autant plus leur effet maintenant que nous sommes… Si proches, maintenant qu’il a redonné vie à mes ambitions, qu’il m’a aidé à trouver un sens à mon quotidien, à mes désirs. Je n’aurais jamais pensé que l’attachement, que les sentiments amoureux – aussi naissants puissent-ils être – pouvaient t’affecter de la sorte, t’aider à donner le meilleur de toi-même. Si tu savais maman, si tu savais à quel point il m’apporte plus encore que de l’équilibre, si tu savais à quel point je me sens vivant lorsque ses doigts se perdent dans ma chevelure, lorsqu’ils s’aventurent contre ma peau brûlante et dénudée… Ce détail précis, je devrais peut-être prendre soin de l’omettre. Devrais-je tout lui avouer ? Devrait-elle savoir que son fils est non seulement amoureux, mais d’un garçon qui plus est… Le moment serait-il bien choisi ? Pas vraiment. « Il est formidable ! Il m’a aidé à y voir plus clair, ses mots m’ont fait énormément de bien, sa présence aussi. » Je n’ai pas besoin d’aller plus loin pour qu’elle comprenne que s’il n’avait pas été là pour me rattraper au vol, qui sait ce qui serait arrivé. J’aurais probablement mal tourné. Le fait qu’elle mentionne Timothy, qu’elle utilise le pronom on… Tout ceci me fait progressivement tiquer, comme si j’étais encore en retard, comme s’il y avait eu un tas de changements pendant mon absence. « On ? Vous… Vous êtes ensemble ? » Je vais peut-être très vite en besogne, mais j’ai besoin de savoir, d’être au courant tout de suite. C’est légitime, n’est-ce pas ? « Je pense qu’il est préférable de ne rien dire à ce sujet. Il ne me reste plus que quelques mois avant de quitter le lycée, ce serait dommage de tout bouleverser maintenant… Puis… Je ne veux pas être séparé de mes camarades de classe et on sait tous que c’est exactement ce qui arrivera si je dois changer de professeur d’histoire ! »

Revenir en haut Aller en bas
❉ i choose my own destiny
Riley Oaks
i choose my own destiny

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 16/07/2018
›› Love letters written : 919
›› It's crazy, I look like : olivia munn.
i swear we were infinite
mon fils, ma bataille (ezio) Vide
MessageSujet: Re: mon fils, ma bataille (ezio) mon fils, ma bataille (ezio) EmptySam 13 Avr - 8:31


≈ ≈ ≈
{  mon fils, ma bataille. }
crédit/ psychotic bitch  ✰ w/ @ezio oaks

Cette situation est étrange. D’un côté, c’est comme s’ils ne se sont jamais quittés. De l’autre, elle a l’impression qu’un monde entier s’est écoulé depuis qu’il est parti et qu’il a appris la vérité sur l’identité de son père. Riley ne quitte pas Ezio des yeux. Elle imprime dans sa mémoire les moindres détails de son visage qui semble illuminer par une autre aura. Il est différent mais elle n’arrive pas à savoir pourquoi ni comment. Alors elle se contente de boire une nouvelle gorgée dans sa tasse de café tout en le regardant. Il raconte son quotidien avec Kane. Il semble avoir trouvé sa place et se soigner de ses plaies. C’est l’essentiel même si elle aimerait connaître cet homme chez qui vit son fils, encore mineur. Elle en a vu passer des cas comme celui-ci, au tribunal ; des ados vulnérables, recueilli par des gens qui leur promette monts et merveilles pour au final, une agression quand ils n’obtiennent pas ce qu’ils veulent. A cette idée, Riley frissonne. Un frisson d’horreur. S’il arrivait quelque chose à Ezio, elle ne s’en remettrait pas. Puis, elle se rend compte qu’elle a parlé pour Timothy et elle. Pour eux deux. Ce qui ne manque pas d’interpeller Ezio qui demande s’ils sont ensembles. Oui et non. Ils ont passés quelques jours merveilleux au Mississipi, dans la famille Hayes où ils ont eu l’attitude d’un véritable couple mais est-ce pour autant que leurs problèmes sont réglés ? Hésitante, elle passe une main sur son visage. Il lui en voudrait, s’ils étaient ensembles ou serait-il content qu’elle ait retrouvé quelqu’un après son divorce d’avec Antonio ? Elle lui a menti et cela lui a valu cette situation alors elle préfère être honnête.

« Je ne sais pas vraiment, Ezio, pour être totalement honnête » confie Riley. « Nous sommes partis quelques jours pour parler, pour évoquer des non-dits qui demeurent depuis … notre adolescence »

Ils ont tu leurs sentiments durant des années, des décennies même. Ils ont enfin avoués qu’ils étaient épris l’un de l’autre, par le passé et certainement encore maintenant mais ce n’est pas aussi simple. Il y a le traumatisme de la guerre pour lui. Pour elle, des années à élever un fils, seule, pour au final, le perdre.

« Cela te dérangerait si … si il y avait un nouvel homme dans ma vie après Antonio ? Et que cet homme c’est … ton père et usuellement, ton professeur d’histoire ? Naturellement, on resterait discret jusqu’à la fin de ta scolarité »
Revenir en haut Aller en bas
Anonymous
Invité
Invité

all these memories seem so old


just the way you are
i swear we were infinite
mon fils, ma bataille (ezio) Vide
MessageSujet: Re: mon fils, ma bataille (ezio) mon fils, ma bataille (ezio) EmptyDim 14 Avr - 19:44


with @Riley Oaks



Les effluves du café que j’ai commandé quelques minutes plus tôt apportent une chaleur qui nous ferait partiellement défaut. La situation est pourtant plus détendue que je le soupçonnais, presque comme si rien de tout cela n’était arrivé, comme si plusieurs mois ne s’étaient pas écoulés sans que nous ne soyons amenés à repasser du temps ensemble. Le pire dans tout cela, c’est qu’il y a une espèce d’aura que j’ai du mal à caractériser, tantôt hyper complices, tantôt étouffés par un silence qui se réinstalle à chaque fois et fait naitre la gêne chez l’un comme chez l’autre. Il a dû s’en passer des choses dans sa vie, pendant ce long intervalle, tout comme de tonnes de petits trucs me sont arrivés, de grands bouleversements avec l’entrée de Kane dans ma vie… Avec ces papillons qui ne cessent de s’envoler depuis qu’il a fait naitre cette sensation dans mon abdomen pour la première fois. Est-ce ainsi que l’on se sent, lorsqu’on est sincèrement amoureux d’une personne ? Suis-je amoureux ? Je n’en sais rien, existe-t-il un guide ? Des phénomènes que l’on peut aisément recenser pour atteindre un pourcentage convenable d’attachement qui mène au niveau supérieur gratifié d’une médaille : mec amoureux. La jeunesse, l’inexpérience, je suis toujours en panique lorsque Kane est concerné, par peur de le gonfler en l’abreuvant d’un trop grand nombre de messages, en l’identifiant trop régulièrement sur des mêmes trop rigolos, sur des vidéos d’animaux trop mignons… En étant moi-même en définitive. Lorsque nous sommes tous les deux, l’un près de l’autre, ces angoisses s’atténuent, parce que ses yeux ne cessent de me faire sentir comme la plus exceptionnelle des personnes, comme si j’étais l’une de ces créatures divines que l’on invoque et qui représentent tout… Quand il me prend dans ses bras, plus rien n’existe autour de nous. C’est dans ces moments-là que tu te sens véritablement à ta place, Ezio. Tu es heureux ! Je frissonne rien que d’y penser alors qu’une interrogation vient subitement m’arracher à des pensées rassurantes et diablement plaisantes. Timothy et ma mère, seraient-ils à nouveau ensemble ? Le recours au nous qui généralise me perturbe… Il peut en dire beaucoup et très peu à la fois et je déteste cela, nager entre deux eaux, ne pas savoir de quoi il retourne. Elle-même ne sait pas, je crois que l’on partage cette capacité à se prendre la tête sans arrêt, à beaucoup trop se questionner pour notre propre bien. « Ce sera extrêmement bizarre pour moi… Mais je n’estime pas avoir mon mot à dire là-dedans. » Je marque une pause pour porter la tasse à mes lèvres et capturer une quantité certaine du liquide qui me réchauffe la peau et me fait un bien fou. « Tu t’es assez privée toutes ces années. Et Antonio… Tu ne peux pas vivre dans le passé indéfiniment. Si ton cœur te mène à nouveau jusqu’à Mister Hayes… Alors vas-y… Fonce ! » Je l’encourage timidement, parce que j’ai encore du mal à me familiariser avec tout cela, c’est assez nouveau pour moi après tout.
Revenir en haut Aller en bas
❉ i choose my own destiny
Riley Oaks
i choose my own destiny

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 16/07/2018
›› Love letters written : 919
›› It's crazy, I look like : olivia munn.
i swear we were infinite
mon fils, ma bataille (ezio) Vide
MessageSujet: Re: mon fils, ma bataille (ezio) mon fils, ma bataille (ezio) EmptyLun 15 Avr - 18:47


≈ ≈ ≈
{  mon fils, ma bataille. }
crédit/ psychotic bitch  ✰ w/ @ezio oaks

Riley se sent moins angoissée, à mesure que le temps passe. Elle stressait terriblement, par peur que les relations avec son fils s’envenime mais ils semblent réussir à dialoguer ensemble, paisiblement. Sans reproches, sans cris ni larmes. Cela l’apaise. Les tremblements de ses mains sont plus discrets, moins flagrants bien que toujours présents car à tout instant, la situation peut déraper. D’autant plus qu’elle aborde un point sensible : le fait qu’elle fréquente le père d’Ezio, qui n’est autre que son professeur d’histoire par la même occasion. Ezio reconnaît que ce serait bizarre et Riley le reconnaît sans broncher. Toutefois et par chance, il ne lui reste que quelques mois de lycée et ils sont capables d’être discrets. Mais qu’est-ce qui est étrange pour Ezio ? Que ce soit son professeur ou que ce soit son père, encore inconnu il y a quelques mois ? Riley se questionne. Ce n’est pas assez précis. C’est vague mais sa question ne posait pas le contexte exact.

« Ce qui serait bizarre pour toi c’est … c’est que je fréquente ton prof' ou ton … père, ton géniteur, je n’sais pas comment tu le désignes ? »

Cela, d’ailleurs, c’est une bonne question. Comment Ezio désigne Timothy ? Comment le considère-t-il ? Riley a tout un tas d’interrogations mais elle ne veut pas assommer Ezio avec cela. Ce serait inutile. Elle aura les réponses en temps et en heures, certainement. Priver. Ce mot l’interpelle. Riley ne s’est jamais privé de rien pour lui. Elle a fait les choix en connaissance de cause. Elle ne regrette rien. C’est elle qui, pendant des années, n’a pas voulu avoir un homme pour se consacrer à son fils.

« Je ne me suis privée de rien, Ezio. J’ai fais mes choix et je me suis toujours voulue libre par rapport aux hommes parce que … mon père, ça n’a rien donné avec ma génitrice, sa maîtresse, ça m’a vaccinée et surtout, parce que je n’avais pas besoin de ça. J’avais juste besoin de voir mon fils heureux et … et au fond, je crois que je n’avais pas envie d’une relation parce que je n’avais pas oublié celle qui t’as fait naître »

Riley l’avoue à son fils. Elle a toujours été amoureuse de Timothy, au fond. Maintenant que le principal intéressé le sait, elle peut se confier à Ezio ; de plus, c’est l’un des principaux intéressés puisqu’il est le fruit de leur relation.

« Pour le moment, ma priorité n’est pas cette relation, Ezio. Ma priorité, c’est retrouver une relation avec toi »
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

all these memories seem so old


just the way you are
i swear we were infinite
mon fils, ma bataille (ezio) Vide
MessageSujet: Re: mon fils, ma bataille (ezio) mon fils, ma bataille (ezio) Empty

Revenir en haut Aller en bas

mon fils, ma bataille (ezio)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DOWN WITH LOVE :: 
 :: Echo park :: Pann's restaurant
-
Poster un nouveau sujet