Partagez

the walking dead (Batz)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
❉ friends with benefits
Bash Jacobson
friends with benefits

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 12/02/2016
›› Love letters written : 2875
›› It's crazy, I look like : Jamie hot Dornan.
i swear we were infinite

( shooting the moon )
› relationships :
the walking dead (Batz) Vide
MessageSujet: the walking dead (Batz) the walking dead (Batz) EmptyMar 19 Fév - 10:55


≈ ≈ ≈
{ the walking dead }
crédit/ psychotic bitch ✰ w/@fitzgerald salinger

La nuit était presque tombée lorsque j'avais sauté hors de mon bateau pour me diriger vers ma voiture. Kennedy s'était endormie depuis une demie heure environ, je m'étais assurée que la cabine était bien fermée et bien évidemment j'avais demandé à ma sœur s'il était possible qu'elle vienne le temps d'une course afin de ne pas laisser une adolescente enceinte, en fugue, seule entourés de paquebots. J'avais attendu qu'elle débarque pour partir. L'hiver était encore bien présent ici, les températures avaient chuté même si le soleil était toujours au beau fixe. Je grimpai au volant de ma voiture, veste en cuir sur le dos avant d'actionner la marche arrière et me rendre sur la route, toujours bondée même le soir. J'avais besoin de me changer les idées, de me vider la tête, d'être autre part que chez moi. Depuis la mort de Tim, je m'étais davantage renfermé sur ma personne, pourtant je savais que je pouvais compter sur une personne. Cette même personne qui le connaissait presque aussi bien que moi et dont la relation s'était considérablement évoluée depuis son décès. C'était presque devenu un soutien permanent, une épaule sur laquelle me raccrocher lorsque le besoin se faisait ressentir. C'était devenu un ami, un vrai, de ce que l'on garde auprès de soi, que l'on appelle dans les moments les plus difficiles, et qui ne se défile pas dans aucune autre situation. Le fait d'avoir travaillé ensemble, d'avoir vécu les mêmes galères, de s'être assurés nos arrières n'ont fait que de renforcer cette amitié. Fitzgerald ne remplacera jamais Tim. Mais il était devenu un soutien permanent et un ami pour qui j'étais prêt à tout. Un ami que je comptais sur les doigts de ma main. Parce que j'avais toujours tendance à me méfier de tout, de tout le monde. L'armée te faisait rappeler sans cesse à quel point tu devais être aux aguets, pour tout, pour n'importe quoi. Qu'il était plus facile de se faire planter un couteau dans le dos par ton propre entourage plutôt que par tes ennemis. Je n'avais plus besoin de me méfier de Fitz, depuis toutes ses années à travailler ensemble, dans la même unité, avaient fait en sorte que nos liens s'étaient consolidés. Et à l'heure actuelle, au volant de ma voiture et avec tout ce qu'il se tramait en ce moment dans ma vie, j'avais besoin d'en parler. Qui plus est, sa petite sœur créchait chez moi depuis bien plus d'une semaine. Et je n'avais aucune idée de ce qu'il comptait faire. Il fallait que l'on en discute. Autour d'un verre. Ou deux. Merde, ce n'était pas une vie pour une gamine de seize ans de vivre sur un bateau avec un presque parfait inconnu, se cachant de ses monstres de parents, enceinte et complètement déboussolée. Je n'arrivais toujours pas à me remettre de la petite crise de panique qu'elle m'avait faite dernièrement. Le fait qu'elle ait cogné son ventre, son bébé de ses poings, en pleure, incapable de respirer convenablement. Fitz n'était pas au courant, mais c'était lui son frère, et il se devait de l'être. Elle était mineure et démunie. Je n'étais pas un salaud sans cœur au point de m'en foutre de sa situation. Surtout lorsque j'essayais de ne pas m'imaginer comment avait réagi Leah lorsqu'elle avait appris elle aussi qu'elle était enceinte à dix sept ans. Avait-elle voulu, au début, le tuer, ce bébé? L'avait-elle cogné de ses poings aussi? Avait-elle pleuré, perdue, sans savoir quoi faire? Je n'avais pas été là pour elle parce que je n'avais jamais été mis au courant. Je ne pourrais dire quelles auraient été mes réactions à cette annonce, mais je n'arrêtais pas de ressasser tout ça dans ma tête, que cela me donnait un mal de crâne monstre. Je clignai des yeux à plusieurs reprises pour tenter de reprendre contenance. J'étais arrivé sur Hollywood Hills, ce quartier ultra huppé où vivait Fitz. Je me garais devant chez lui, frappa plusieurs fois sur la porte avant d'entrer sans attendre qu'il daigne m'inviter. J'avais mes habitudes, depuis. Sa maison était immense, de celle que tout le monde rêverait d'avoir. Presque. Ce n'était pas de mon goût, même si j'appréciais venir ici. « Hey Salinger, montre moi ta sale gueule, faut qu'on parle toi et moi. » J'avais crié assez fort pour qu'il m'entende de là où il était. Il n'y avait plus de limites, on parlait de tout et de rien ensemble et les insultes fusaient souvent également. Tout ceci était purement amical. Je m'installai directement sur son canapé, affalé, attendant qu'il daigne arriver.


Dernière édition par Bash Jacobson le Jeu 14 Mar - 11:05, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
❉ i choose my own destiny
Fitzgerald Salinger
i choose my own destiny

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 27/08/2018
›› Love letters written : 180
›› It's crazy, I look like : ryan handsome gosling
i swear we were infinite
the walking dead (Batz) Vide
MessageSujet: Re: the walking dead (Batz) the walking dead (Batz) EmptySam 2 Mar - 16:22

our falling hearts will lie in a bed one day

( hollywood hills residence — with bash jacobson )

We lose those battles as often as we succeed. The key though, win or lose, is to never fail. And the only way to fail is not to fight. So you fight until you can’t fight anymore. Never let go. Never give up. Never run. Never surrender. Fight the good fight, you fight even when it seems inevitable you’re about to go down swinging ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH
Les yeux rivés sur les feuilles de papier dressées sur l'immense bureau, il relisait les écritures imprimées, il continuait d'observer toutes les photographies et machinalement il soupira bruyamment. Conscient de ce qu'on attendait de sa part, du travail qu'il devait accomplir pour l'homme aux commandes, pour le maître sur ce plateau d'échecs. Il avait entendu la requête formulée distinctement, se rappelant de chaque mot prononcé par le patriarche. Des mots ne laissant aucune hésitation, ne laissant aucune part au hasard. Car dans l'univers Salinger tout était programmé, tout était millimétré et il était interdit d'envisager un élément indésirable, une perturbation pouvant remettre en question des plans travaillés en avance. Des objectifs conquérants. Aucun être était autorisé à se mettre en travers de cette route, ni de représenter un obstacle. Personne, aucun innocent ou aucune âme aux tendances rebelles. Et chaque fois que des voix guerrières se faisaient entendre, que des désirs anarchiques apparaissaient par un quelconque être, un brin suicidaire, rapidement il était réduit au silence. Jamais il était retiré de l'équation définitivement, par une balle meurtrière. Non tout était plus malicieux et malsain dans le monde des Salinger. L'air ambiant était rempli de manipulation. Ils enquêtaient, ils trouvaient les failles, les secrets inavouables cachés profondément et ils en profitaient. Prêts à les utiliser pour ruiner des vies. Pour réduire en poussière des mariages ou des carrières. C'était la stratégie du gouverneur assis sur son trône et n'acceptant pas les imprévus. Pour autant ses mains étaient propres, jamais colorées de la couleur des méfaits qu'il commettait. Trop puissant pour agir en solitaire, ils avaient ses esclaves, ses petits pantins dans l'ombre, agissant en son nom. Et malheureusement, son unique fils était devenu l'un des leurs. L'un de ces hommes du mauvais côté de la route, plus près de la lune que du soleil. Il n'avait pas eu le choix, il n'avait pas pu refuser, son propre paternel ayant employé les mêmes méthodes avec lui qu'avec de potentiels concurrents rêvant de voler sa place chérie. Embarqué par le courant des vagues, il n'avait jamais pu prendre la fuite, partir dans un autre monde, creuser un trou dans cette bulle asphyxiante pour retrouver de l'oxygène. Il ne pouvait pas. Enchaîné tel un prisonnier. Alors le regard sur les images équivoques d'un homme politique en plein adultère, il savait ce qu'il lui restait à faire, quelle tâche l'attendait le lendemain matin. Comme tous les autres auparavant, il allait le faire plier. Le ranger dans la catégorie des nouveaux alliés. Des âmes prises au piège car une épée de Damoclès au dessus de la tête. C'était ainsi que les règles étaient faites, que les choses fonctionnaient dans l'univers Salinger. Pour tout le monde. Les ennemis. Les alliés. Les amis. La famille. Il était impossible de se réfugier ailleurs. Tous en payaient le prix. Fitzgerald et Kennedy étaient les plus touchés. Et si le fils aîné pouvait supporter son emprisonnement, ses instincts protecteurs envers la benjamine Salinger l'incitait à se battre pour sa liberté. Pour qu'elle puisse connaître autre chose. Pour qu'elle tente d'obtenir le bonheur. Surtout depuis qu'il savait pour le petit être grandissant dans son corps encore enfantin. Elle méritait mieux, elle avait le droit à plus. Peu importe le prix qu'il devrait payer, ou sa condamnation, jusqu'à son dernier souffle, il lutterait pour elle. Pour qu'elle prenne son envol. Refermant le dossier avant de le ranger dans un tiroir qu'il ferma à clé, il s'attarda quelques secondes sur la photographie installée devant son visage. Sa silhouette adolescente portant un bébé entre ses bras. Kennedy. Ce temps était lointain, appartenant depuis longtemps au passé mais il s'en rappelait, ayant conservé chaque souvenir dans un coin précieux de sa tête. « Hey Salinger, montre moi ta sale gueule, faut qu'on parle toi et moi. », la voix forte et masculine qui parvint à ses oreilles le ramena à la réalité et il n'eut aucun mal à reconnaître l'homme à qui elle appartenait. Pas n'importe qui. Pas un demi inconnu. Pas un ennemi. Pas un simple ami. Mais quelqu'un de plus important. Un soutien, un pilier. Celui qu'il avait aidé autant qu'il pouvait le soutenir tous les jours. L'enfant des terres highlandaises était à mesure des années parvenu à percevoir la vérité derrière la carapace, les profondeurs loin de la surface parfaite. Il connaissait cette obscurité généralement dissimulée, celle qui ne devait pas montrer. Et surtout il percevait les fissures dans le cœur de Fitzgerald, le poids lourd régnant sur ses épaules. D'un geste rapide, il se leva pour se rendre jusqu'à son salon pour aller le retrouver, sachant pertinemment que sa patience ne serait pas éternelle. « Tu sais qu'entre nous c'est toi qui a vraiment une sale gueule ? », il lui fit face ne pouvant s'empêcher de lui sourire tandis qu'il lui parlait, le regard rivé dans sa direction. Aucune méchanceté était présente dans leurs propos. Bien au contraire, néanmoins ils ne pouvaient s'empêcher de se taquiner comme deux hommes connaissant chaque péché de l'autre. « T'aurais pu nous servir deux whiskys en attendant quand même », un rictus malicieux sur le coin de ses lèvres, il sortit de son bar un vieux bourbon écossais et les verres pour les remplir puis il s'installa sur le fauteuil face au canapé en cuir. Toutefois le visage fermé de son vieil ami l'incita à penser qu'il n'était pas venu uniquement pour déguster une boisson alcoolisée. « Qu'est ce qui se passe ? Un souci avec Kennedy ? », forcément ses pensées tournaient immédiatement dans cette direction, apeuré chaque jour par l'idée qu'elle soit retrouvée. Que le pire survienne et que les chaînes se referment de nouveau sur elle pour l'emmener vers le peloton d'exécution. Et cela il n'était pas capable de le supporter, pas quand il avait choisi un protecteur de confiance pour veiller sur elle. Pour la sauver des mains du diable.
Revenir en haut Aller en bas
❉ friends with benefits
Bash Jacobson
friends with benefits

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 12/02/2016
›› Love letters written : 2875
›› It's crazy, I look like : Jamie hot Dornan.
i swear we were infinite

( shooting the moon )
› relationships :
the walking dead (Batz) Vide
MessageSujet: Re: the walking dead (Batz) the walking dead (Batz) EmptyJeu 14 Mar - 12:14


≈ ≈ ≈
{ the walking dead }
crédit/ psychotic bitch ✰ w/@fitzgerald salinger

J'envoyai un rapide message à ma sœur en lui demandant si tout se passait bien. Surtout concernant Kennedy en réalité. Je n'aimai pas partir en sachant qu'elle n'était pas bien, sa crise de larmes m'en avait foutu un sacré coup et dés lors j'avais eu besoin de m'échapper un peu de toutes ces histoires de cœurs, de bébé et ce genre de merdes. Joy m'avait vite répondu qu'elle dormait encore profondément et qu'elle veillait sur elle, que je n'avais pas à m'inquiéter et que je pouvais assurément profiter de ma soirée tranquillement. Je lui avais conté les grandes lignes de l'histoire, parce que je n'aimais pas lui cacher des choses. Elle connaissait l'intégralité de ma vie, même les côtés les plus sombres et elle m'avait toujours soutenu. Je ne savais pas ce que je ferais sans elle. Vraiment. Elle était mon ancre pour amarrer, ma bouée de sauvetage quand je coulais et également la main qui m'aidait à me relever quand je flanchai. Elle ne m'avait jamais abandonné, même après la mort de notre père, alors que les rôles auraient dû être différents. C'était à moi de l'aider à survivre au chagrin, mais j'étais parti à vau-l'eau, j'avais tout fichu en l'air. Elle m'avait d'ailleurs fait la tête un bon bout de temps après ça, surtout après avoir gâché l'histoire que j'entretenais avec Leah. Elle n'acceptait pas le fait que je la repoussai alors que cette dernière voulait me réconforter, m'épauler. Je n'avais fait que de l'écarter encore et encore. Je ne savais pas si à l'heure actuelle, Joy et Leah étaient toujours en contact, mais je n'aurai pas été surpris si cela avait été le cas. Elles avaient été également très proches à l'époque, malgré les quelques années de différence. Dans tous les cas, j'étais rassuré d'apprendre qu'elle surveillait correctement Kennedy, bien que je n'avais jamais eu de doute là-dessus. J'avais pris l'initiative de me rendre dans le seul endroit capable de me ressourcer et capable de me faire penser à autre chose. Depuis la mort de Tim, il était là. Il m'avait épaulé comme jamais et je ne le remercierai jamais assez pour ça. Nos liens s'étaient considérablement consolidés. Il connaissait presque toute ma vie autant que je connaissais la sienne, et jamais il n'y eut de jugements. Pas une seule fois. Je ne comptais même plus les fois où nous nous étions retrouvés complètement torché dans des bars quelconques de la ville. Avec Fitz j'oubliais tout mes soucis. Tout du moins, je les mettais de côté le temps d'être avec lui pour nous abreuver de liquides alcoolisés. J'avais pensé directement à lui une fois que j'étais monté en voiture. J'étais persuadé que ma venue le couperait aussi dans sa vie plus que pesante. Et j'étais sûr également que le temps d'une soirée nous n'aurions plus besoin de penser à tout nos soucis. J'étais arrivé chez lui et j'étais d'ailleurs rentré dans son antre sans même attendre qu'il daigne m'ouvrir la porte. J'avais crié de me montrer sa sale gueule après m'être rendu compte qu'il n'était pas au rez-de-chaussée puis je m'étais installé sur le canapé avant de le voir débarquer presque aussitôt, me saluant à notre manière. Je lui adressa mon majeur après sa réplique avant de lâcher un rire amusé en le regardant. « J'ai une sale gueule parce que je n'dors pratiquement pas, toi, t'as une sale gueule mais c'est parce que t'es né comme ça. » Je me redressai du sofa avant de me diriger vers lui pour le saluer en bon et due forme, en checkant avec nos mains. Notre truc à nous. Que personne ne savait reproduire et ne comprenait d'ailleurs. C'était tellement instinctif et habituel que cela ne prenait à peine dix secondes pour le réaliser. Fitz m'apostropha une nouvelle fois, un sourire malicieux. Me stipulant que j'aurai au moins pu nous servir quelque chose à boire en attendant. « T'as été trop rapide cette fois pour débarquer et j'suis l'invité, c'est à toi de me servir. » Je me réinstallé sur le canapé tandis que Fitz attrapa une bouteille de bourbon et deux verres avant de les remplir et de m'en tendre un. Où je trempai directement mes lèvres, dés lors. Mais l'ambiance avait quelque peu changé, faute de ne pas avoir essayé de lui cacher que quelque chose n'allait pas. C'était aberrant et presque flippant de voir à quel point il pouvait lire en moi comme dans un livre ouvert. Il avait vu d'instinct qu'il se passait quelque chose. Et il pensa directement à sa soeur. Je secouai négativement la tête. Même si elle était dans le lot. Je m'affalai et déposa mon pied sur mon genou en versant tourner le liquide dans mon verre. « Rassure-toi elle va bien... Autant que faire se peut, du moins. » Je regardai Fitz dans les yeux, pour lui faire comprendre qu'il pouvait me faire confiance. « Elle est avec ma sœur, elle dormait quand je suis parti. Je ne serais pas venu si ça n'avait pas été le cas. » Je soupirai légèrement, en glissant mon autre main de libre dans mes cheveux. La soirée s'annonçait longue et sinueuse. Il nous faudrait plus qu'une bouteille pour compenser. « T'as trouvé une solution pour elle? » J'haussai les épaules, et je compatissais pour lui, il avait tellement à gérer entre sa sœur, et sa famille. Même s'il savait qu'il pouvait compter sur moi à la moindre chose.
Revenir en haut Aller en bas
❉ i choose my own destiny
Fitzgerald Salinger
i choose my own destiny

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 27/08/2018
›› Love letters written : 180
›› It's crazy, I look like : ryan handsome gosling
i swear we were infinite
the walking dead (Batz) Vide
MessageSujet: Re: the walking dead (Batz) the walking dead (Batz) EmptyJeu 4 Avr - 9:38

our falling hearts will lie in a bed one day

( hollywood hills residence — with bash jacobson )

We lose those battles as often as we succeed. The key though, win or lose, is to never fail. And the only way to fail is not to fight. So you fight until you can’t fight anymore. Never let go. Never give up. Never run. Never surrender. Fight the good fight, you fight even when it seems inevitable you’re about to go down swinging ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH
L'amitié n'était pas une constante dans ce monde étrange qui était celui de l'homme au visage angélique. Un visage aux traits gracieux. Un visage inspirant la confiance. Un visage regardé par des femmes rêvant qu'il devienne leur compagnon d'une nuit ou leur mari de toute une vie. Pourtant cette apparence n'était pas réelle, elle était mensongère, autant que les étendues d'eau dans le désert. Et les relations amicales ressemblaient à cela aussi pour Fitzgerald Salinger, cet homme à qui l'on réclamait la perfection, à qui on obligeait d'être irréprochable tout le temps. Le matin. L'après midi. La nuit. Il lui était interdit de dévoiler une trace de couleur sur le tableau blanc, de noircir l'image qu'il renvoyait auprès de tout le monde. Il avait un statut. Une mission à remplir, devenu cette image luxueuse pour les idées politiques de son patriarche. Sauf que cela l'empêchait d'être lui-même, d'être entouré par des êtres qu'il estimait, envers lesquels il avait une véritable affection. Car habitué à mentir, il se perdait dans ce cercle vicieux, il se noyait dans cette eau au courant violent, n'arrivant pas à être totalement lui. A retrouver le chemin vers la réalité. A part avec quelques personnes. Avec sa petite sœur tout d'abord. Puis avec Peyton évidemment qui était sa dose quotidienne d'oxygène. Quant à ses amis, il en retenait deux. Makeyla, envers qui sa tendresse et sa dévotion étaient sans limite, tant elle avait pris de la place dans son monde. Une place inestimable, différente de celle qu'il accordait à Bash. Son autre pillier et avec qui il se permettait de tout partager. Autant la lumière que la noirceur. Lui sachant les détails les plus sordides de cette peinture offerte aux photographes. Jamais il ne mentait à celui avec qui il avait combattu, à celui à qui il avait à plusieurs reprises confié sa vie. Sans l'ombre d'un doute, il lui offrait toute sa confiance, conscient qu'il serait toujours là pour se tenir à ses côtés, qu'il ne partirait pas. Par le passé, il en aurait eu l'occasion quand l'héritier Salinger avait levé le voile sur sa famille, sur les agissements des siens et pourtant l'écossais était resté. Preuve qu'il n'était pas un ami comme tous les autres, qu'il était particulier. Et il en avait besoin à ce moment précis, comprenant que les orages n'allaient pas se calmer et que la présence de son ami de longue date pouvait l'aider à apaiser l'averse. Il ne put d'ailleurs pas s'empêcher de rire en apercevant le geste insultant qu'il lançait dans sa direction. « J'ai une sale gueule parce que je n'dors pratiquement pas, toi, t'as une sale gueule mais c'est parce que t'es né comme ça. », si pour certains leur façon de communiquer pouvait sembler étrange ou vexante, l'un comme l'autre savaient qu'il n'y avait que de la taquinerie dans leurs provocations, les deux hommes n'étant pas coutumiers des élans d'affection. Parce qu'ils préféraient l'humour au sérieux. « Met ça sur le compte de la fatigue si tu veux. Mais même quand tu dors tu as une sale gueule. Quant à la mienne, elle plaît bien aux femmes t'inquiètes », il lui adressa un clin d'oeil un brin provocateur continuant dans la même direction, ce qui suffisait à calmer la pression exercée sur sa poitrine. Cette même affliction qui gênait sa respiration et l'arrivée de l'oxygène dans ses poumons. Toujours debout et sans même demander au brun s'il en désirait, il sortit une bouteille de la boisson alcoolisée du pays natal de celui-ci ainsi que deux verres qu'il vint déposer sur la table basse. « T'as été trop rapide cette fois pour débarquer et j'suis l'invité, c'est à toi de me servir. », dans les conventions sociales, Bash n'avait pas tort, cependant entre eux cela était différent depuis qu'ils se connaissaient. Ils avaient fréquemment oublié les règles, construit leur propre univers. Et leur amitié avait évolué d'une autre manière que bon nombre, leurs années dans l'armée les ayant obligé à faire tomber tous les masques, à être transparents sur toutes leurs pensées, sur tous leurs sentiments. « Comme si en temps normal être l'invité t'empêchait de te servir. », répliqua-t-il avant de remplir les verres du liquide ambré et de tendre l'un des deux à son interlocuteur. Ne tardant pas à s'installer de manière plus confortable à son tour, étendant son corps sur le canapé moelleux, il but une gorgée d'alcool avant de plonger son regard dans ceux de l'homme face à lui. D'observer la lueur qu'il percevait dans les prunelles de celui à qui il ne pouvait pas mentir. Et qui ne pouvait guère lui mentir lui non plus, les deux hommes se connaissant trop pour se permettre d'être malhonnête. « Rassure-toi elle va bien... Autant que faire se peut, du moins. », même s'il ne doutait pas de son ami, il sentit le poids sur ses épaules s'alléger de quelques kilogrammes, comme si avec quelques mots il était parvenu à apaiser les battements de son muscle cardiaque.  « Elle est avec ma sœur, elle dormait quand je suis parti. Je ne serais pas venu si ça n'avait pas été le cas. », il le savait au plus profond de sa chair. Il ne devait pas avoir peur, il ne devait pas douter. Pas quand il était question de Bash. Pas quand les paupières closes, il avait pris la décision de lui confier la protection de sa petite sœur. Sa chair. Son sang. Celle qu'il rêvait de protéger de toutes les tempêtes et d'emmener à l'abri de tous les dangers. Avec lui Kennedy ne craignait rien, elle était protégée de tout et de tous. Pour le moment en tout cas. « Tant mieux alors. Je suis désolé de t'imposer ça si longtemps.... Je me doute que ça ne doit pas être facile pour toi de devoir vivre avec une adolescente... Mais je ne savais pas quoi faire d'autre. Et je sais qu'avec toi elle est en sécurité.... », elle l'était plus que dans la maison familiale. Dans cette demeure gigantesque où le chef de clan rêvait de manipuler son troisième enfant comme un vulgaire pantin qu'il pouvait contrôler. Comme il l'avait toujours fait avec son unique fils. « T'as trouvé une solution pour elle? », passant une main dans sa légère barbe à l'entente de cette question, il poussa un soupir avant de boire une autre gorgée dans sa boisson, espérant trouver des réponses dans le whisky. Comme si quelque part l'alcool pouvait résoudre les nombreuses interrogations subsistant dans son esprit et résoudre toutes les équations aux multiples inconnues de sa vie. « Tout dépend de ce qu'elle veut faire concernant le bébé surtout.... Si elle souhaite le garder, je la soutiendrai, je l'aiderai, je verrai pour qu'on la fasse émanciper et on se débrouillera. Même si pour l'instant ça a l'air compliqué entre le père du bébé et elle. Elle m'a dit aussi qu'en pleine dispute, elle avait envoyé un message à la mère de son copain pour lui dire pour la grossesse... De quoi compliquer davantage. Et si elle prend la décision d'avorter, j'irai avec elle et au lieu de rentrer chez nos parents, je pense que je lui proposerai de vivre avec moi.... Mais pour le moment, elle-même a l'air de ne pas être sûre de sa décision et je ne veux pas l'influencer. Après tout il s'agit de son corps, de sa vie. Je ne veux pas être comme mon père et l'obliger à faire quoi que ce soit. », devenir le double de son paternel était tout ce qu'il refusait. Pas quand celui-ci pourrissait sa vie depuis des années. Et cela il n'avait guère besoin de l'expliquer à Bash, celui-ci sachant à quel point  tout était compliqué et impossible entre les deux hommes Salinger. A quel point la réalité était plus tourmentée que le spectacle qu'ils jouaient publiquement.

Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

all these memories seem so old


just the way you are
i swear we were infinite
the walking dead (Batz) Vide
MessageSujet: Re: the walking dead (Batz) the walking dead (Batz) Empty

Revenir en haut Aller en bas

the walking dead (Batz)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DOWN WITH LOVE :: 
 :: Hollywood hills :: Hollywood hills residence
-