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(fitz) damnation

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MessageSujet: (fitz) damnation (fitz) damnation EmptyLun 28 Jan - 9:31


≈ ≈ ≈
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Le coup de massue. Un repas de famille prévu depuis un bon mois déjà et, comme d'habitude, elle s'était tenue droite et la tête haute aux côtés de son fiancé. Fitzgerald Salinger. Homme qu'on avait choisit pour elle, imposé d'une certaine façon, pourtant, la situation lui semblait plus douce aujourd'hui, plus supportable aussi, parce qu'elle était tombée amoureuse de ses belles manières, de sa carrure et du sourire qu'il avait parfois à son égard. Olivia était innocente, victime de la mascarade de leurs deux familles et, si elle avait espéré entrevoir un jour la même étincelle dans le regard bleu de Fitz que le sien, aujourd'hui, elle ne pouvait plus se leurrer malgré l'infime espoir qui subsistait toujours en elle. Il ne la voyait pas de la même façon qu'elle malgré la profonde tendresse donc il faisait preuve dans ses gestes et dans ses mots. Elle ne disait rien la blonde, ne le confrontait pas à tout ça, consciente que la situation était aussi difficile pour lui que pour elle. Malgré son besoin de le serrer parfois contre elle et de se blottir dans ses bras. Seule façon réelle de bien dormir. Un repas ennuyeux, à échanger des banalités, mondanités, avant que l'annonce ne sorte en masse, frappant de toutes ses forces le couple tellement tangible qu'elle formait avec lui. Le mariage. Il était sur toutes les lèvres ce mot. Et visiblement, on voulait une date rapide pour eux. Qu'en penser ? Que dire ? La blonde avait tenté de sauver les apparences, de lui sauver la mise aussi, intimant qu'il était encore trop tôt pour fixer une quelconque date mais à vrai dire, on ne leur laissait pas vraiment le choix. Evidemment. Qu'elle idiote elle faisait .Elle n'avait jamais eu les cartes en main et cette soirée le prouvait, encore une fois. Le blonde s'était renfermé sur lui-même et n'avait plus pipé mot de la soirée. Une indifférence et une froideur qui l'avait blessé malgré elle. Ce n'était pas le lieu ni le moment d'en parler, alors, elle avait dévié la conversation sur autre chose, tentant de se plonger davantage dans la contemplation de son assiette que dans ses sombres pensées. Difficile d'être une femme objet. Celle que l'on exhibe pour la forme et les apparences, ce n'était pas de sa faute à lui non, c'était celle de la société et du monde dans lequel ils avaient évolué l'un et l'autre dés leur plus jeune âge. Des relations contrôlées, une vie maîtrisée, Olivia se sentait bridée. Dans tout ce qu'elle entreprenait. Son travail pour seul échappatoire. Voguant entre Londres et Los Angeles pour gérer ses deux boutiques. Que faisait-il en son absence ? Voyait-il d'autres femmes ? Sûrement. Elle ne se faisait pas d'illusion. Mais elle ne demandait jamais des comptes, quel droit aurait-elle pu avoir sur ses relations ? Aucun. Il ne lui appartenait pas et même si on voulait les unir aux yeux de la loi, elle s'était résignée à ce qu'il ne lui appartienne jamais totalement. Sombre destin.

Montant dans la berline noire, Olivia soupir de soulagement. C'est terminé pour ce soir. Oppressée et étouffée dans ce genre de repas, dans ce genre de confrontation aussi. S'affirmant au travail mais incapable de le faire sous le regard implacable de sa mère, emprise trop longtemps effectué sur elle pour qu'elle s'en détache complètement aujourd'hui. Fitz roule, il ne la regarde pas, pupilles fixées sur la route. La blonde tourne son regard vers la fenêtre, regardant le paysage défiler sous ses yeux parce qu'elle ne sait pas quoi faire d'autre, parce qu'elle cherche ses mots. Elle le soutenait. Accord tacite entre eux, se soutenir dans ce genre de circonstances parce que c'est tout ce qu'ils avaient. Elle entremêlent nerveusement ses doigts, ne sachant pas par où commencer.

-Fitz parles moi s'il te plait.

Elle a besoin qu'il brise ce silence, cette bulle dans laquelle il s'est enfermé, parce qu'elle a besoin de pouvoir l'atteindre, de frôler des doigts le monde dans lequel il vient de se réfugier. Son indifférence fait mal. Ce n'est pas dirigé contre elle mais elle en paie les frais. Quand même. Elle pose sa main sur la cuisse du blond, pour l'inciter à ralentir, à tourner sa tête vers elle. Elle peut tout entendre mais il faut qu'il brise les barrières qu'il vient d'ériger. Elle n'en est pas convaincu, sait qu'ils sont loin du compte, mais, elle s'aventure quand même:

-On va trouver une solution.
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MessageSujet: Re: (fitz) damnation (fitz) damnation EmptyMar 5 Fév - 21:49

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They hit out of nowhere. When bad things come, they come suddenly without warning. We rarely get to see the catastrophe coming. No matter how well we try to prepare for it... We do our very best but sometimes it's just not good enough. We buckle our seat belts, we wear a helmet, we strick to the lighted paths. We try to be safe. We try so hard to protect ourselves but it doesn't make a damn bit of difference cause when the bad things come, they come out of nowhere. The bad things come suddenly, with no warning. ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH
La vie n'était pas faite de choses contrôlables. Tout n'était pas linéaire. Tout n'était pas lumineux. Parfois le rythme devenait frénétique. Parfois les nuages venaient recouvrir le soleil. Parfois l'univers cessait de graviter autour du bon orbite. Et cela Fitzgerald Salinger en avait conscience. Davantage que beaucoup d'autres, que tellement de personnes. Des personnes inconnues. Des personnes autour de lui. Sur le papier, il savait qu'il était chanceux, qu'il avait cette vie rêvée, cette existence désirée par ceux ne sachant pas réellement qui il était, ce que tout cela pouvait impliquer au quotidien. Mais c'était normal. Parce que les gens ne devaient pas savoir. Il était interdit qu'ils aient conscience de la réalité, qu'ils viennent se rapprocher de l'âme de chaque Salinger pour y déceler le fond de leurs pensées. Des pensées qui ne ressemblaient pas aux sourires qu'ils affichaient, qui étaient peut-être même l'exact opposé de ce vaste cinéma. Malheureusement, il ne détenait aucune carte entre ses doigts, il n'était pas celui aux commandes de ses actes. Il n'était pas celui qui décidait comment faire revenir le soleil, comment repousser les affaires. Tous pouvaient le penser, mais plus lui, depuis de nombreuses années. Parce que son père était le roi. George Salinger le dirigeait, le manipulait et le conduisait vers une direction. La seule lui paraissant possible et il était impossible de s'en détourner. De tenter d'aller ailleurs, de partir autre part sur un continent plus convoité. Toutes les dernières heures n'avaient eu de cesse que de le prouver un peu plus. Il avait entendu les paroles du chef de famille, de cet homme rêvant de le voir s'unir à Olivia Livingston. Il avait compris le piège que celui-ci lui tendait. Il le mettait au bord du précipice pour l'obliger à aller en avant, à sauter dans l'eau gelée quand il souhaitait uniquement reculer. Faire des pas en arrière et prendre la fuite vers une île lointaine. Une zone déserte où la main dictatoriale de George Salinger cesserait d'exister. Arrêterait de le contrôler comme un pantin désarticulé. En manque d'air, il n'y avait que la vitesse de sa voiture roulant à vive allure sur le bitume qui lui permettait de respirer plus confortablement, d'atténuer la pression sur sa cage thoracique prête à exploser. Il n'en pouvait plus. Il n'y arrivait plus. Jour après jour, cela devenait plus dur pour lui de supporter la lourdeur des responsabilités familiales. Et d'accepter la chaîne le liant aux Salinger pour l'éternité. Il refusait d'être un esclave. De devenir l'ombre cachée juste derrière son père. Malheureusement c'était ce qu'il était devenu avec le temps, ce qu'il était peu importe s'il ne l'avouait pas, s'il ne voulait pas l'admettre. Il n'était plus maître de lui-même, plus actionnaire car l'unique dirigeant était George Salinger comme toujours, comme avec toutes les personnes autour de lui. Et Olivia Livingston était une autre poupée de chiffon devant subir les lubies de parents autoritaires. Comme l'homme blond, elle était une victime. Il en avait conscience même si dans ce véhicule il lui faisait subir tous ses troubles par son silence angoissant. Elle ne le méritait pas, il le comprenait, sauf qu'il n'arrivait pas à faire autrement.  « Fitz parles moi s'il te plait. », il ne savait pas comment faire. Quoi lui dire. Le regard rivé sur la route devant lui, il se focalisait sur le bruit du moteur, tentait d'occulter tout le reste. De s'éloigner la réalité de ce monde qui ne lui plaisait pas. Qui ne lui convenait plus. Qui l'empêchait d'être heureux. Car il lui était impossible de se dire heureux quand il était incapable de vivre librement, d'afficher les sentiments qu'il éprouvait pour la seule femme possédant son cœur. Et ce n'était pas sa fiancée. C'était une autre. Celle qu'il aimait réellement, malgré le secret. La main délicate de sa fiancée le ramena à ses côtés et il tourna la tête dans sa direction pour la regarder quelques secondes. « On va trouver une solution. », elle n'était pas responsable, il le savait. Elle ne méritait pas d'être enchaînée à ses côtés. Elle méritait mieux. Parce qu'il ne pouvait pas lui donner tout ce qu'elle attendait, l'aimer comme elle le souhaitait. Elle avait bon cœur, elle lui apportait tout l'affection qu'un homme pouvait attendre. Que tous les hommes désiraient. Sauf lui. Il poussa un léger soupir avant de lui répondre. « Tu veux que je te dise quoi Olivia ? », sa question n'était pas accusatrice. Il reconnaissait qu'elle n'était pas une coupable qu'elle devait juger. Qu'elle était dans la même situation que lui. Peut-être même dans un cas plus difficile encore, remarquant l'amour qu'elle éprouvait à son égard et qu'il ne lui rendait jamais. Certes il n'était pas méchant, il ne blessait pas volontairement son cœur, toutefois il la blessait quand même, par ses silences. Par ses absences. Par l'absence de sentiments dans son organe vital.  « Et je vois pas quelle solution tu penses trouver. Tu sais comment ils sont. Tu crois qu'ils vont accepter un non ? », évidemment il connaissait déjà la réponse à sa propre interrogation. Le non n'existait pas autour de lui, il était refusé par le cerveau de George Salinger, rêvant de dominer le monde un jour prochain. Sa voiture arrivant devant le portail de leur maison, il actionna sa télécommande pour se garer dans l'allée juste devant l'entrée, se pressant d'aller retrouver un brin de calme et de repos entre ces murs. Une fois à l'intérieur de la demeure, il se dépêcha de marcher jusque dans le salon pour  remplir un verre de son vieux bourbon à la couleur caramel.  « Tu veux qu'on fasse quoi honnêtement ? », il leva la tête pour observer la silhouette de l'élégante femme à quelques mètres de lui, réfléchissant à l'avenir qui se dessinait face à eux. Un avenir qui l'effrayait.   
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MessageSujet: Re: (fitz) damnation (fitz) damnation EmptySam 16 Fév - 15:45


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Un mariage. Au fond, elle savait que ça finirait par arriver, que leurs parents pousseraient la chose encore et toujours plus loin pour arriver jusqu'à leurs fins. Parce qu'ils étaient deux enfants issues d'un milieu aisé et d'une famille plus que respectable. Autrefois, tu jouais avec un enfant, avec un petit garçon, ce petit brun qui deviendrait un jour ton mari. Ton père te l'avais répété en boucle pendant des années et t'y avais cru toi en tes sentiments et ceux de Jace, mais il y'avait eu l'armée, et la mort de sa femme, tant de chose qui vous avez éloigné l'un de l'autre et, ton père avait brisé cette promesse pour pactiser avec le diable, délaissant les Campbell pour les Salinger. Une famille qui faisait froid dans le dos. Qui plaisait bien trop à sa mère, parce qu'au fond, c'était elle qui tirait les ficelles, qui manipulait à sa guise pour parvenir à ses fins. C'est elle qui écrivait l'histoire et elle n'était qu'un pion qu'on plaçait, et déplaçait. Alors, la nouvelle était tombée comme une épée de Damocles sur leur tête et, le visage de Fitzgérald s'était fermé. Elle ne l'avait jamais vu avec cette expression là sur le visage et, ça lui avait fait peur. Mais elle n'avait rien dit, n'avait pas tenté de le faire sortir de son mutisme, elle avait sauvé les apparences en souriant et en détournant la conversation. Pour lui. Pour elle. Pour eux. Aussi, elle eu l'impression que le trajet du retour était interminable. Elle devait briser le silence, abattre les murs qu'il venait de dresser entre elle et lui. Elle lui prend la main, pour le ramener sur la terre ferme, pour le ramener un peu plus à elle. Il soupire et son indifférence lui fait froncer les sourcils. Elle est forte la blonde, elle est capable de tout encaisser. Mais pas cet air là, pas ce regard vide et dénué de sens.

-J'en sais rien. Ce que t'as sur le coeur pour une fois.

Bien sûre qu'ils n'accepteraient jamais un refus, et qu'ils allaient se heurter à un mur. Que c'était un combat perdu d'avance, mais elle avait envie d'y croire. Croire en quoi à vrai dire ? A leur mariage déjà perdu d'avance ? A la rébellion qu'ils auraient du mettre en marche ? A son espoir infime qu'il la regarde différemment ? Elle n'en sait rien. Ne le sait plus. Tout se bouscule et se mélange dans sa tête. Alors qu'il gare la voiture dans leur demeure, la jeune femme entre dans la maison à sa suite, retirant ses escarpins qu'elle laisse choir dans l'entrée, ôtant les épingles qui retiennent son chignon impeccable.

-Je ne sais pas Fitz.

Elle souffle doucement. Alors qu'elle le voit prendre une gorgée de cet alcool, alors qu'elle souffle doucement:

-Je ne veux pas d'un mariage malheureux. C'est la seule certitude que j'ai.
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MessageSujet: Re: (fitz) damnation (fitz) damnation EmptyJeu 28 Fév - 22:51

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They hit out of nowhere. When bad things come, they come suddenly without warning. We rarely get to see the catastrophe coming. No matter how well we try to prepare for it... We do our very best but sometimes it's just not good enough. We buckle our seat belts, we wear a helmet, we strick to the lighted paths. We try to be safe. We try so hard to protect ourselves but it doesn't make a damn bit of difference cause when the bad things come, they come out of nowhere. The bad things come suddenly, with no warning. ❊

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De longues minutes son esprit s'était figé, ses pensées avaient quitté la terre ferme et les bruits incessants autour de lui s'étaient transformés en de simples chuchotements inaudibles. Parce qu'il refusait d'entendre tout ce qui se disait dans cette pièce. En état de choc, il avait trouvé refuge dans son subconscient, le cœur blessé par une lame de couteau qui tailladait sa chair. Il savait que ce jour finirait par arriver, qu'à un moment les envies folles du chef Salinger se feraient plus grandes. Il l'avait toujours su. A la seconde où il avait eu l'âge pour le comprendre. Et où il était devenu sa chose. Son pantin qu'il dirigeait d'une main puissante. Jamais il en avait assez, à chaque fois il en désirait davantage, aimant obtenir ce que les autres n'avaient pas, détenir les plus beaux trésors. Les pierres précieuses les plus rares. Sa famille en était l'illustre exemple. Ce symbole de cette perfection qu'il aimait renvoyer. Tous étaient des trophées qu'il dévoilait aux yeux du monde quand il le souhaitait. Il les affichait pour montrer sa réussite, pour prouver que chez les Salinger tout était parfait. Que rien ne venait ternir le tableau. Fitzgerald était son diamant poli avec les années. Son bijou le plus étincelant car depuis des années il l'avait travaillé, avait nettoyé son âme pour le transformer, pour le faire devenir celui qu'il rêvait qu'il soit. Un homme aimé par les citoyens de l'état californien, aux charmes ravageurs. Ce gendre idéal maniant les mots enjôleurs et les sourires séducteurs pour convaincre les esprits, même les plus incertains. Au fil du temps, il était devenu son atout, celui travaillant autant dans la lumière que dans l'ombre, celui qui le suivait partout et n'importe où, celui qu'il formait pour devenir son second. Pour prendre sa relève. Et l'unique pièce manquante dans ce schéma si parfait était évidemment le mariage. Peu importe la tolérance des démocrates, certaines traditions étaient sacrées et celle-ci en faisait partie. Longtemps il avait espéré pouvoir y échapper, voulant vainement que George Salinger puisse se satisfaire de simples fiançailles. Mais il avait été naif de le croire, d'y songer ne serait-ce qu'une minuscule seconde. Car le destin était plus joueur, la réalité plus douloureuse. Et si en vérité, il l'avait toujours su quelque part dans sa tête, maintenant que l'envie avait été affirmée, que ce souhait avait été prononcée d'une voix forte et audible, tout s'écroulait. Les yeux perdus dans le vague, il avait construit un mur tout autour de lui. Une muraille protectrice pour quitter cet univers vers d'autres rivages. En quête d'une nouvelle étendue océanique. Parce qu'il ne pouvait pas rester ici, conscient qu'il condamnait son cœur à mort s'il s'enfermait dans ce mariage. Pourtant, elle était douce sa promise. Elle l'épaulait, elle acceptait ses fuites nocturnes et son regard froid. Dans une autre vie peut-être aurait-il pu l'aimer. Peut-être aurait-il pu être heureux à ses côtés. Sauf qu'il en aimait une autre, qu'il appartenait à cette femme qu'il n'avait pas le droit d'aimer dans la lumière.  « J'en sais rien. Ce que t'as sur le coeur pour une fois. », il tourna le regard dans sa direction une seconde, sachant qu'il ne pouvait pas le faire. Que pour préserver l'organe vital de cette innocente, il devait rester silencieux. Elle ne méritait pas de savoir, qu'il lève le voile sur les sentiments forts qu'il pouvait porter à une autre. Elle avait le droit à une destinée plus heureuse. A une histoire où elle serait aimée de manière inconditionnelle. Et il n'était pas cet homme. Jamais il ne le serait. « Je ne pense pas que tu veuilles vraiment savoir ce que je pense Olivia. », il en avait la certitude infime. Elle n'avait pas à connaître les secrets cachés dans une partie inaccessible de sa boîte crânienne, ni tous les tourments inondant son cœur jour après jour.  Parce qu'elle était une âme à protéger. Une victime de plus dans l'immense partie d'échecs menée par des parents tyranniques. Des parents aux espérances monumentales. Tout comme lui, elle n'avait rien demandé, uniquement emportée par le courant, elle avait perdu, comme lui. Venant retrouver sa cage dorée, il se fraya un chemin jusqu'à une source de réconfort alcoolisée, attrapant un verre de whisky entre ses doigts. Cela n'allait pas résoudre les problèmes, ni l'aider, mais malgré tout cela était suffisant pour canaliser son flux émotionnel. Pour apaiser le rythme trop frénétique de son palpitant dans sa cage thoracique. Et c'était tout ce qu'il demandait pour l'instant. «Je ne sais pas Fitz. », ils étaient deux, autant dans le brouillard l'un que l'autre. Ils marchaient vers l'inconnu en direction d'un lieu effrayant, prêts à offrir leurs corps au diable et le simple fait d'y songer provoquait des frissons désagréables et froids dans tout son échine. « Je ne veux pas d'un mariage malheureux. C'est la seule certitude que j'ai. », il baissa les yeux, réalisant que c'était lui qui lui imposait ceci. Qu'il serait le responsable de sa tristesse et de sa souffrance s'ils ne trouvaient pas une stratégie pour tirer un trait sur cette mascarade. « Parce que tu crois que c'est ce que je veux ? Absolument pas Olivia. J'ai aussi peu envie que toi de goûter à ça. Sauf que tu les as entendu, tu as entendu mon père et tu sais très bien ce que ça veut dire. », il ne leur laissait pas le choix. Il ne demandait pas leur accord, ils n'étaient que des pantins et il était le marionnettiste dirigeant leurs existences. Contrôlant chacun de leurs gestes. Chacune de leurs décisions. Soupirant lentement, il finit son verre pour se verser de nouveau ce liquide caramel. « Je peux pas jouer la comédie parce qu'il a une nouvelle lubie et qu'il rêve de ce mariage. Et tu mérites bien mieux que d'être avec un homme comme moi crois-moi. », il en pensait chaque mot, car il n'était pas un homme pour elle. Il était un fantôme errant dans le noir. Un fantôme ayant trouvé sa lumière ailleurs. Et malheureusement elle ne serait jamais la sienne.

  
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MessageSujet: Re: (fitz) damnation (fitz) damnation EmptyDim 17 Mar - 10:21


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La vie s'accélère une fois de plus. Tout se complique. Jouer la comédie un temps, une comédie devenue bien trop réelle pour elle, bien trop présente dans son esprit. Parce qu'il l'aurait fallut. Tellement. Parce qu'elle n'aurait pas du laisser son coeur glisser de cette façon là, dans une pente aussi sinueuse. Est-ce que c'était trop tard ? Est-ce qu'elle allait pouvoir se relever Olivia ? Elle n'en savait rien. Parce que si ce mariage les unissaient, ils n'auraient d'autre chose que de lier leur vie pour toujours. Et ce n'était pas une idée qui la rebutait la blonde. Elle aurait pu s'en accommoder et se ficher des états d'âmes de Fitz, mais elle ne le pouvait pas. Parce qu'elle n'était pas une femme sans coeur, pas une femme de pouvoir comme l'est sa mère. Parce qu'il ne sera jamais heureux avec elle Fitzgéral Salinger et ça, elle ne pourrait le supporter. Parce qu'elle ne voulait pas être la cause de tout ses tourments, pas être celle qui a précipité sa chute à lui. Parce qu'il ne doit pas tomber lui, jamais. Elle préfère piétiner son propre coeur plutôt que de l'entraîner dans les méandres d'une vie qui ne lui correspondrait pas, qui le rendrait malheureux. Et elle dans tout ça ? Elle ne savait plus Olivia. Elle se perdait. Elle s'y perdait. Parce qu'elle ne savait plus sur quel pied danser. Sa seule stabilité ? Le travail. Et les allers retours entre Londres et Los Angeles. C'est tout. Bientôt Hong Kong. Voir du pays. Quitter un peu la cité des anges. C'est peut être ce qu'il lui fallait dans le fond. Alors, elle parle à coeur ouvert Olivia, toujours. Parce que le protocole et la dissimulation des émotions n'as jamais été son fort. Elle veut qu'il en fasse de même avec elle. La blonde ne lui demande pas son amour, pas l'affection qu'elle voudrait tant avoir de sa part, mais au moins l'honnêteté. Elle estimait être en droit d'exiger cette marque respectueuse de sa part. Ses yeux qui ne quittent pas les siens, parce qu'elle ne détournera pas le regard la jeune femme. Parce qu'elle en a assez des faux semblant. Il lui faut la vérité, l'électrochoc qui fera mal. Mais qui la réveillera. Pour de bon.

-Peu importe ce que je veux savoir. J'ai le droit à ton honnêteté Fitz. C'est le minium que tu puisses faire tu ne crois pas ?

C'est primordiale même. Son jardin secret, elle ne voulait pas le pénétrer, elle ne voulait pas l'obliger à sortir les mots et les émotions qui le prenait. De toute part. Mais au moins son avis sur la situation, au moins savoir ce qui lui passait par la tête à ce moment là. Parce que c'est difficile pour elle de se heurter à un mur. Parce que cette fois-ci ça ne fera pas comme sur le quai 9 3/4. Elle va se le prendre le mur. Et de pleins fouet. En pleine figure. Mais il lui faut passer par là. Maintenant. Parce qu'aprés il sera trop tard. Parce qu'aprés elle n'arrivera plus à le récupérer son palpitant. Alors c'est maintenant. Ou Jamais. Ils sont au moins d'accord sur un point. Mais le père Salinger a parlé. Alors, que faudrait-il faire hein ? Parce que ça se termine jamais comme dans les films ces histoires là, parce que la spirale infernale ne se brise jamais ici. Alors, il faut peut être gagner du temps. Assez de temps pour trouver une solution, pour se sauver l'un et l'autre de la situation dans laquelle ils sont plongés. Elle inspire profondément Olivia. Elle n'a jamais été l'héroïne d'un de ses romans, mais il va falloir agir à présent. Ou en tout cas faire en sorte d'éviter le fiasco de leur vie.

-Je vais essayer de gagner du temps. Les préparatifs d'un mariage c'est long. Je m'en occuperais, essayerais de ralentir un peu le processus.

Dans l'attente de quoi ? D'avoir le courage de parler à ses parents et de les confronter ? Sûrement oui. Il se ressert un verre. Est-ce bien raisonnable ? Non. Bien sûre que non. Mais elle ne sera pas la femme sage et réfléchit ce soir Olivia. Ce soir, elle se sert un verre aussi. Pour se donner contenance, pour sortir les mots abjectes de sa bouche. Ceux qui lui brûlent les lèvres et qui la foutent en vrac mais qui sont pourtant criant de vérité, même si elles préféreraient les ignorer et se persuader du contraire.

-Nous ne sommes pas fais pour être ensemble, c'est certains.

Un poids en moins sur ses épaules à lui, une charge interminable sur les siennes en revanche. Le constat marquant. Parce qu'elle était Olivia. Parce qu'elle ne serait jamais celle qu'il lui fallait, parce que le coeur sauvage du blond est déjà ailleurs, volant au gré du vent, à une autre. Parce que la lueur qu'il a dans ses yeux, cette peine et cette colère, elle la ressent au plus profond d'elle. Pour lui. Parce qu'elle brûle Olivia. D'un amour incandescent. D'un amour faux. Obsolète.
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MessageSujet: Re: (fitz) damnation (fitz) damnation EmptyJeu 4 Avr - 9:34

it's unusual how i feel

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They hit out of nowhere. When bad things come, they come suddenly without warning. We rarely get to see the catastrophe coming. No matter how well we try to prepare for it... We do our very best but sometimes it's just not good enough. We buckle our seat belts, we wear a helmet, we strick to the lighted paths. We try to be safe. We try so hard to protect ourselves but it doesn't make a damn bit of difference cause when the bad things come, they come out of nowhere. The bad things come suddenly, with no warning. ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH

Même dans ses souvenirs enfantins, à cette époque lointaine où il était rempli d'innocence, où son esprit n'était pas emporté par certains songes plus sombres, il n'avait pas vu l'amour de cette manière. Jamais il n'avait imaginé un chemin aussi sinueux pour lui et pour son palpitant malmené quotidiennement. Jour après jour battant avec cette lame plantée dans sa chair. A l'endroit même où il était supposé pomper le sang pour nourrir tous ses muscles, pour lui permettre de survivre. Et s'il parvenait malgré tout à vivre tel un fantôme, comme un zombie ravagé par un virus mortel, cela ne l'empêchait pas d'avoir ce poids gigantesque sur ses épaules. Ce fardeau ressemblant à une étrange maladie qui ne le quittait pas, un poison se distillant dans ses veines et se répandant dans toutes ses cellules. Car la femme apparaissant sur chaque photographie à ses côtés n'était pas celle qu'il désirait. La femme aussi parfaite et somptueuse qu'elle pouvait être n'était pas celle responsable de la chaleur agréable dans son abdomen. La femme qu'il devait aimer, que la raison lui imposait de chérir ne lui inspirait pas d'amour. Certes il éprouvait de la tendresse sincère à son encontre, il était attaché à la douce Olivia Livingston, sa compagnie lui était agréable, malheureusement quand elle se tenait dans la même pièce que lui, les pulsations de son muscle cardiaque ne connaissaient aucune accélération. Son cœur ne battait jamais plus fort auprès d'elle. Elle ne lui donnait pas l'envie de parcourir un océan gelé à la nage pour aller la retrouver. Pour passer quelques minutes supplémentaires à observer son sourire. Pourtant il savait qu'il aurait dû, que c'était tout ce que son patriarche attendait. On lui ordonnait de l'aimer, d'entrelacer leurs âmes pour former une union sacrée. Un couple éternel. Et il ne rêvait que de prendre la fuite, de s'en aller dans une autre galaxie loin de ce futur détestable, qui le révulsait. Car il ne le désirait pas, voulant avoir la possibilité d'être heureux. De goûter au fruit du bonheur. De pouvoir sourire sincèrement sans mentir constamment comme il avait appris à le faire avec le masque étincelant cachant son visage. Toutefois il savait que les issues de secours n'étaient pas nombreuses, elles étaient invisibles, dissimulées quelque part où il ne les apercevait pas. Alors pris au piège, il étouffait, manquant d'air, les poumons vidés d'oxygène, il se sentait sur le point de défaillir. Proche de l'asphyxie totale. « Peu importe ce que je veux savoir. J'ai le droit à ton honnêteté Fitz. C'est le minimum que tu puisses faire tu ne crois pas ? », les yeux perdus dans les siens, il lui en voulait de lui imposer ce silence. De l'obliger à supporter ce carnage et le chaos régnant dans son âme. Parce qu'il remarquait dans ses prunelles à la couleur si claire toute la tristesse qu'elle essayait de ne pas manifester. Mais qui existait, qui était présente à cause de lui. Esclave elle aussi de cette situation, trop attachée à l'homme qu'il était. Cet homme incapable de l'aimer comme elle le méritait. La gorge nouée, il baissa le regard, ne pouvant pas supporter plus longtemps cette lueur qui creusait une pointe dans sa poitrine. « Oui tu as le droit c'est vrai. », il s'arrêta, la voix hésitante, conscient de ce qu'il risquait de provoquer. Avec quelques mots, il allait davantage briser toutes les parties du cœur de cette femme innocente. « Il y a quelqu'un d'autre dans ma vie Olivia.... », il faisait exploser la bombe autour d'eux, faisant éclater une bulle de mensonge pour dévoiler toute la vérité. La réalité sur des émotions qu'il se battait à cacher, ne voulant pas avouer tout l'amour qu'il portait à Peyton Dunham. Le rythme de son organe vital s'emballa dans sa cage thoracique, le muscle rêvant d'aller s'écrouler sur le sol pour mettre fin à cette torture incessante. Ne parvenant pas à lui faire face, il se détourna, s'en voulant à lui-même pour ce qu'il venait de faire. Il n'avait pas le droit. Il ne valait pas mieux que son paternel qu'il combattait chaque matin. Au fond, il était comme lui, c'était certain. Et il le prouvait en répandant la souffrance dans les murs de cette bâtisse. « Je vais essayer de gagner du temps. Les préparatifs d'un mariage c'est long. Je m'en occuperais, essayerais de ralentir un peu le processus. », il ne put s'empêcher de soupirer. Elle tentait, elle faisait de son mieux, combattant contre un ennemi trop puissant. Trop violent que rien ne pourrait véritablement stopper avant sa victoire. Mais il admirait son énergie à continuer la lutte, à ne pas baisser les armes quand de son côté il était rempli par le désespoir, n'arrivant plus à rester debout. « Tu peux. Mais ça va suffire d'après toi tu crois ? Il abandonnera jamais tu le sais très bien.  », il en était persuadé, certain que la détermination de George Salinger n'allait pas se calmer avec le temps. Loin de là. Tel un empereur en quête constante de pouvoir, il allait avancer pas après pas et ne pas abandonner. Parce qu'il ne dévoilait aucune faiblesse. Aucune vulnérabilité. Contrairement à son unique fils, oubliant les tourments de son cœur dans les verres de cet alcool ambré. Et ce soir, sa compagnie agissait aussi faiblement que lui, comme si une tempête venait de les frapper violemment. « Nous ne sommes pas fais pour être ensemble, c'est certains », depuis le premier jour il le savait. Pourtant elle avait tout pour lui plaire. Parfaite dans tous les domaines, elle était la femme désirée et désirable pour n'importe quel homme. Pour tous, sauf lui. Car il avait des envies d'ailleurs et qu'il ne contrôlait pas les troubles de son propre cœur. « Je suis désolé Olivia.... Tu mérites mieux que quelqu'un comme moi.... Et j'aimerais pouvoir te donner ce que tu mérites. », au fond il aurait voulu pouvoir l'aimer comme elle l'aimait. Lui offrir tout son amour sans jamais se retourner. Sans jamais désirer quelqu'un d'autre. Mais il n'y arrivait pas. Il ne le pouvait pas.

  
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MessageSujet: Re: (fitz) damnation (fitz) damnation EmptySam 25 Mai - 11:37


≈ ≈ ≈
{ le plus beau moment de sa vie.  }
crédit/ psychotic bitch  ✰ w/ @olivia livingston
Ils sont loin les contes pour enfant que son père aimait tant lui lire. Loin les souvenirs d'antan et le besoin constant d'avancer telle la petite fille qu'elle aurait toujours voulu être. Celle qui se mêle, celle qui a des amis. Qui se sent entourés. Mais ça n'a jamais été le cas, parce que dans leur condition ce n'est pas comme ça que ça se passe. On fréquente des personnes du même rang, on évolue constamment en espérant changer. En espérant devenir une personne meilleure, voir au de-là des apparences. Mais ce n'est jamais ce qui arrive. Parce qu'au fond on est toujours ce que nos rangs désignent. Et ça fais peur. Et ça fait mal. Et le pouvoir permanent sur sa vie se raffermit de jours en jours. De soirées en soirées. Le mariage maintenant, sans jamais savoir jusqu'où tout ça va finir par s'arrêter. L'attachement envers Fitz qui s'intensifie dans son coeur à elle, qui pulse à un rythme douloureux. Qui étreint sa poitrine à lui en faire mal. Des sentiments qu'il ne partage pas et ne partagera probablement jamais. Olivia est lucide sur la question, ne se complaît pas dans de faux-espoirs en attendant patiemment qu'il daigne lui accorder de l'attention. Non. Elle ne le peut pas. Ne le peut plus. Parce qu'elle ne veut pas se gâcher la vie à attendre un homme qui ne voudra jamais d'elle. Mais elle ne sait toujours pas comment elle doit agir, ce qu'elle peut faire pour lui faciliter la vie, pour voir une quelconque lueur d'espoir dans son regard bleu et éteint. La tristesse dans tes yeux qui fait écho à la sienne. Pas pour les mêmes raisons. Elle quand son coeur ne bat que pour lui et lui quand son coeur ne bat que pour une autre. L'interdit attire, et Olivia sait que son interdit à elle est inaccessible. Alors, elle estime avoir droit à son honnêteté, avoir droit à une petite partie de son âme quand la sienne souffre tant. Et les morceaux de son coeur qui s'éparpillent dans l’habitacle de la voiture. Sa poitrine qui se serre compulsivement, Pourtant, elle garde la face Olivia, parce qu'elle sait y faire, parce que son éducation lui a permise d'affronter n'importe quelles circonstances. Alors, elle colle un sourire de façade sur son visage, et tente de faire abstraction de ses propres états d'âmes.

-Elle s'appelle comment ?

Elle garde sa douce voix. Parce qu'elle n'est pas en colère Olivia. Blessée oui, mais pas en colère, parce qu'il ne lui a jamais fait miroiter l'amour. Les mots qui continuent de ricocher dans sa tête, dans son coeur, et entre les murs de leur maison. Une maison vide et sans âme qui ne verra jamais courir joyeusement leurs bambins. A moins d'y être obligé hein ? Parce qu'elle ne sait même pas s'il éprouve une quelconque attirance pour elle. Si elle est assez jolie pour lui en dépit de ne jamais pouvoir voler son coeur. Oui il n'abandonnera jamais. Elle le sait. Autant que lui. Mais elle essaye d'y croire quand même aprés tout.


-Alors qu'est-ce qu'on est censé faire Fitz ? Continuer à faire semblant ? Et le jour où c'est des enfants qu'on nous demandera, qu'est-ce qu'on fera hein ? Qu'est-ce qu'on fera quand tu n'es même pas capable de me regarder avec ce désir là ?

Elle ne crie pas la blonde. Jamais. Elle a juste l'impression d'être à bout de souffle, de ne plus être capable de gérer sa vie qui s'effrite entre ses doigts. Prisonnière d'une cage dorée et le bourreau jamais bien loin. Quand elle prône la liberté et ses envies sans jamais pouvoir les exprimer comme il le faudrait. Une sourire triste qui naît sur ses lèvres.

-Mais tu ne seras jamais capable de me le donner alors... J'imagine qu'il faudra que je m'habitue à n'être que la façade. Celle que tu rejoindras le soir en sachant trés bien que ton coeur n'est plus là.

Une vie dont elle ne veut pas elle. Mais ça glisse sur sa peau, manque de la faire chavirer. De la tuer. Alors, elle se détourne doucement. Elle ne sait pas bien de quoi elle a besoin. D'une douche ? D'un nuit de sommeil ? D'un tour en voiture pour réfléchir ? Elle ne sait plus trés bien Olivia. Elle perd pied. Elle se donne contenance en buvant un verre d'eau, elle pourrait presque essayer de se noyer dans son verre.
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(fitz) damnation

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