Partagez

we keep it locked, we keep it hid, trying to save what it's broken ☾ (ANDRAE)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
❉ friends with benefits
Andrew Reyes
friends with benefits

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 26/08/2015
›› Love letters written : 1363
›› It's crazy, I look like : jesse so fucking perfect williams
i swear we were infinite

( shooting the moon )
› relationships :
we keep it locked, we keep it hid, trying to save what it's broken ☾ (ANDRAE) Vide
MessageSujet: we keep it locked, we keep it hid, trying to save what it's broken ☾ (ANDRAE) we keep it locked, we keep it hid, trying to save what it's broken ☾ (ANDRAE) EmptyLun 28 Jan - 0:00

are we misplaced ? are we meant to be ? if it doesn't match, if it doesn't fit ?

( ronald reagan medical center — with raelyn lowell )

…I can write the saddest poem of all tonight., I loved her, and sometimes she loved me too. On nights like this, I held her in my arms, I kissed her so many times under the infinite sky. She loved me, sometimes I loved her. How could I not have loved her large, still eyes? I can write the saddest poem of all tonight. To think I don’t have her. To feel that I’ve lost her. To hear the immense night, more immense without her. And the poem falls to the soul as dew to grass. What does it matter that my love couldn’t keep her. The night is full of stars and she is not with me. That’s all. Far away, someone sings. Far away. My soul is lost without her. As if to bring her near, my eyes search for her. My heart searches for her and she is not with me. The same night that whitens the same trees. We, we who were, we are the same no longer. I no longer love her, untrue, but how much I loved her. My voice searched the wind to touch her ear. Someone else’s. She will be someone else’s. As she once belonged to my kisses. Her voice, her light body. Her infinite eyes. I no longer love her, untrue, but perhaps I love her more. Love is so short and oblivion so long. Because on nights like this I held her in my arms, my soul is lost without her. Although this may be the last pain she causes me, and this may be the last poem I write for her.  ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH
La violence il la combattait. Il tentait de la repousser, de l’emmener vers d’autres contrées, dans un univers différent. Il luttait contre elle pour l’empêcher de se répandre dans les entrailles des villes, pour éviter que des innocents en soient la victime. Chaque jour dès qu’il posait le pied au sol, il menait ce combat ardent contre les atrocités produites par l’univers. Tel un justicier dépossédé de sa tenue de super héros, il se battait plus fort que tous les autres contre l’horreur, il éloignait les ténèbres pour que la lumière reste étincelante. Il essayait aussi puissamment qu’il le pouvait. Il n’arrêtait jamais. Il se tenait debout devant les assaillants les plus violents, il usait de ses mots pour les condamner. Il continuait chaque matin un peu plus. Désirant enfermer dans des cellules minuscules ceux osant frapper des corps fragiles. Ces hommes faisant naître des pleurs dans les yeux de leurs enfants. Ces hommes accusant leurs femmes de tous les péchés de l’univers avant de les punir pour une erreur mensongère. Il rêvait de faire disparaître les meurtriers semant la mort derrière eux. C’était ce qu’il faisait quotidiennement. Ne se détournant jamais de sa tâche pour faire le bien, pour rendre le monde meilleur. Il luttait pour ceux qui n’en avaient pas la force, il affrontait les meurtriers ayant pris les vies d’innocents, il s’opposait aux maris possessifs transformant leurs épouses en esclaves. Il se rebellait contre les policiers continuant d’user de leurs armes et de leurs pouvoirs contre des êtres sans défense. Contre des hommes et des femmes à la couleur ébène. Il faisait ce qu’il avait toujours désiré, ce qu’il n’avait jamais eu la force de faire autrefois. Ce qu’il n’avait pas pu faire quand il était cette victime qu’il défendait désormais. Cette victime qu’il assistait et qu’il n’abandonnait pas contre un bourreau abject, contre un être tyrannique. Car avant il était ce petit garçon aux yeux perlés de peur devant affronter le pire des esclavagistes. Son propre père. Cet homme qui quotidiennement des années durant avait martelé sa peau de coups, qui avait brisé ses oreilles avec sa colère meurtrière, qui avait maltraité ses muscles. Celui qu’il n’avait jamais eu le courage de condamner. Trop faible pour parvenir à ne pas s’écrouler, pour oser repousser les attaques, il avait vécu dans cette prison, il n’avait pas pu en sortir, il n’avait pas réussi à se relever durant des années. Il avait essayé, mais il avait dû attendre de longues années. Et finalement lorsqu’il s’en était survécu, quand il avait fui, il avait choisi de continuer la bataille. Pour tous les autres. Pour tous les enfants comme lui. Pour toutes les femmes comme sa mère à l’agonie. Pour ceux que personne n’écoutait réellement. Pour eux, il était prêt à tout. N’hésitant pas à user de ses mots pour rendre silencieux les canons des pistolets dans les rues de la cité des anges, pour menotter un nouveau mari ne comprenant pas ses erreurs violentes, pour ne plus jamais leur permettre d’apercevoir la lumière du jour. N’éprouvant qu’une haine vivace et éternelle envers tous ceux qui s’étaient perdus, tous ceux qui blessaient, tous ceux qui n’avait plus une once d’humanité dans leur âme. Il les haïssait alors il leur faisait payer le prix de cette époque révolue qui faisait partie de lui. Il avait guéri. Grâce au temps, les blessures sur sa peau s’étaient transformées en cicatrices et les traces s’étaient atténuées petit à petit. Mais pas partout. Parfois le passé réapparaissait. Quand il se sentait en sécurité, à la seconde où ses yeux se fermaient et que le cauchemar revenait, comme pour lui rappeler que cela faisait partie intégrante de son existence. Qu’il ne pouvait pas l’effacer et jusqu’à la fin des temps, il porterait ce fléau. Le lourd tribu de son enfance, les traumatismes de son adolescence. Autour de lui, peu savaient ce qu’il avait vécu auparavant, parce qu’il n’aimait pas en parler. Qu’il restait silencieux quand on l’interrogeait, qu’il rêvait d’enfermé dans une boîte tous ses souvenirs avant de les jeter au fond de l’océan. Sauf qu’il ne le pouvait pas. Il avait ça en lui et cela ne disparaîtrait jamais. Et il l’avait compris quand il avait rencontré pour la première fois le mari de Raelyn, Scott. Cet être abominable chez qui il avait perçu la même lueur haineuse que chez son géniteur. Ils se ressemblaient, ils avaient cette même attitude détestable, respirant tous les deux la violence. A cause de lui, il avait cru se perdre, il avait failli se détourner de sa route habituelle, avait senti ses nerfs se calciner dans les flammes et avait failli basculer. Cependant, il ne l’avait pas fait. Grâce à la voix apaisante de Raelyn, il n’avait pas vacillé, il était resté dans la lumière, là où était sa place, car il refusait d’être l’un d’entre eux. Il ne l’acceptait pas. Pourtant, il ne lui avait fallu que d’apercevoir son visage face à lui pour que l’univers l’emporte contre lui. Pour réveiller sa haine la plus profonde, pour qu’il se fourvoie totalement. De simples paroles provocatrices de la part de son adversaire et en l’espace de quelques secondes, il était devenu quelqu’un d’autre. N’entendant que les mots menaçants envers cette femme à la chevelure flamboyante, il était tombé dans l’océan et il s’était perdu. Répandant toute cette colère qui l’habitait depuis toutes ces longues années, extériorisant toute cette rage maintenue silencieuse, il avait frappé avec ses mains. Il avait donné des coups, pour se guérir de tous ses maux. Il avait cessé de réfléchir, il n’avait plus gardé le contrôle, n’arrivant plus à repousser ce qui grandissait en lui. Tel un animal en cage et affamé, il s’était jeté sur lui, prêt à damner son âme, à faire partie de ceux contre qui il se battait normalement. Sans réfléchir, il avait continué, avant qu’un troisième assaillant ne s’interpose pour venir les séparer. Pour empêcher les deux prédateurs de s’entretuer. Et désormais assis dans cette chambre de l’hôpital, il tentait de se calmer, d’apaiser le feu brûlant toute sa chair, avant qu’un médecin ne vienne s’occuper de ses blessures. Du sang séché coulant le long de ses joues, de ce bras malmené. Des plaies qui ne lui faisaient guère mal, tant il y était accoutumé. Il avait appris à vivre avec, à s’habituer à cette affliction physique qui ne s’arrêtait jamais, ce n’était pas celle qu’il craignait. Au contraire à mesure du temps, il avait fini par ne plus rien ressentir, comme si tout son corps s’était anesthésié pour qu’il parvienne à survivre. Toutefois tandis qu’il observait les médecins pressés allant de lit en lit pour soigner des patients urgents, ce fut un autre visage qui apparut devant lui. Des traits familiers qu’il connaissait à la perfection. Si bien qu’il put deviner en une toute petite seconde qu’elle était crispée. Qu’une tempête s’annonçait. Il ne savait pas comment elle avait su qu’il était là, mais cela importait peu. « Rae… », il souffla son nom dans un murmure, continuant de la regarder et avant même qu’elle n’ait pu dire quoi que ce soit, que le vent commence à souffler dans la pièce, il ajouta : « Ce n’est pas ce que tu crois.. », et il mentait, se doutant qu’elle devait imaginer le bon scénario, qu’elle ne devait pas se tromper sur ce qu’elle envisageait. Sa mâchoire se serra et il baissa les yeux, parce qu’il ne pouvait rien dire pour excuser ses actes, pour pardonner ses gestes. C’était un fait il était coupable et aucune plaidoirie ne pouvait le sauver ou dire le contraire. Tout aussi responsable que cet autre homme qu’il avait combattu pour avoir osé parler de la femme à la chevelure flamboyante, celle qu’il chérissait à outrance. La seule qui dans l’horreur avait été là. La seule qui ne l’avait pas abandonné. La seule qui lui avait permis de survivre. La seule qui avait guéri ses blessures. Et la seule qu’il venait de trahir de la pire des manières malgré tous ses désirs de la protéger. « Je suis désolé. », en pensant faire le bon, il s’était noyé et aucune excuse n’était assez grande pour justifier la noirceur qui avait pris le contrôle. L’être qu’il était devenu l’espace de quelques minutes en frappant ceux que généralement il préférait enfermer. Jusqu’à ce que son cœur le fasse flancher.
Revenir en haut Aller en bas
❉ friends with benefits
Raelyn Lowell
friends with benefits

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 12/08/2017
›› Love letters written : 330
›› It's crazy, I look like : Sarah Drew
i swear we were infinite
we keep it locked, we keep it hid, trying to save what it's broken ☾ (ANDRAE) Vide
MessageSujet: Re: we keep it locked, we keep it hid, trying to save what it's broken ☾ (ANDRAE) we keep it locked, we keep it hid, trying to save what it's broken ☾ (ANDRAE) EmptyMer 13 Fév - 17:36

are we misplaced ? are we meant to be ? if it doesn't match, if it doesn't fit ?

( ronald reagan medical center — with raelyn lowell )

…I can write the saddest poem of all tonight., I loved her, and sometimes she loved me too. On nights like this, I held her in my arms, I kissed her so many times under the infinite sky. She loved me, sometimes I loved her. How could I not have loved her large, still eyes? I can write the saddest poem of all tonight. To think I don’t have her. To feel that I’ve lost her. To hear the immense night, more immense without her. And the poem falls to the soul as dew to grass. What does it matter that my love couldn’t keep her. The night is full of stars and she is not with me. That’s all. Far away, someone sings. Far away. My soul is lost without her. As if to bring her near, my eyes search for her. My heart searches for her and she is not with me. The same night that whitens the same trees. We, we who were, we are the same no longer. I no longer love her, untrue, but how much I loved her. My voice searched the wind to touch her ear. Someone else’s. She will be someone else’s. As she once belonged to my kisses. Her voice, her light body. Her infinite eyes. I no longer love her, untrue, but perhaps I love her more. Love is so short and oblivion so long. Because on nights like this I held her in my arms, my soul is lost without her. Although this may be the last pain she causes me, and this may be the last poem I write for her.  ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH
Elle fut de ces enfants coincés dans la violence, sans jamais vraiment la subir. Elle avait vu son meilleur ami revenir avec des plaies et des marques sur sa peau douce d’enfant. Elle y avait assisté, sans jamais en faire partie, parce que ce n’était pas son monde à elle, juste une réalité différente à laquelle elle était confronté parfois, dans les moments où son meilleur ami se réfugiait chez elle, comme si la maison de la petite fille était un refuge contre la tempête violente qui s’abattait dans son univers. Elle ne l’a jamais été. Elle n’a jamais compris comment une enfant de sept ans peut devenir un abri contre le plus violent des ouragans, comment tout ça peut être logique et avoir du sens. En même temps, rien n’est réellement logique dans la tête d’un enfant de cet âge. Il est probable que la seule chose que Andrew a vu, était un lieu où il n’avait pas à craindre les coups. Elle n’a jamais compris cela, avant. Avant d’être la victime de ces mêmes coups, d’être la victime de cette violence qu’elle n’a jamais comprise, qui lui échappe un peu plus chaque fois qu’elle y réfléchit plus d’une seconde ou deux. Chaque fois que les mots de son époux se heurtaient à sa peau, chaque fois que ses poings laissaient des marques sur son derme glacée, elle se posait la question, se demandant ce qu’elle a bien pu faire pour mériter tout ça. Parce que tel était la question. Qu’a-t-elle fait pour mériter les coups et la violence que son mari – l’homme ayant promis de l’aimer et de la protéger – se donne ainsi le droit d’user de coups et de violences envers elle ? Au final, elle n’a pas la réponse, comme elle ne peut s’expliquer pourquoi le père d’Andrew s’est donner le droit, l’autorisation, de lever la main sur son fils comme il l’a fait pendant des années. À bien des égards, elle ne comprend pas, elle n’a jamais comprit et elle est persuadé qu’elle ne comprendra jamais. Raelyn passe parfois des jours, se demandant pourquoi elle mérite ce traitement, pourquoi son couple si parfait est devenu un véritable cauchemar si rapidement. Bien entendu, elle le sait, quelque part. Elle sait que c’est dû au fait de son incapacité à porter un enfant, à donner à Scott la famille qu’il désire. Tout en ignorant à qui était la faute, parce que jamais il n’avait eu l’intention de la laisser passer des tests médicaux, sans doute terrorisé à l’idée d’être le fautif, à l’idée qu’il est celui avec un problème. Il est tellement plus facile de rejeter la faute sur sa femme, sur cette rouquine qui l’a un jour aimé. Un jour, avant qu’il ne lui rappel le tortionnaire de son ami d’enfance. Il y a des jours où le fait d’être sortie de ce milieu marital néfaste lui semble être la meilleure décision qu’elle a prise et d’autres jours où elle a l’impression qu’elle n’a fait que fuir le problème sans le régler. Aujourd’hui, c’est l’une de ces journées-là. De celles où elle se sent mal de ne pas avoir réglé la situation une bonne fois pour toute, une journée où elle se sent coupable d’avoir épousé Scott, où elle a l’impression que tous ses problèmes ne sont que de sa faute, de la faute de ses mauvais choix. D’autant plus après ce coup de téléphone, celui de ce policier lui disant que son époux a été arrêté pour violence dans un lieu public quelques heures auparavant. Scott dans toute sa splendeur. Ne désirant pas parler, voir ou entendre ce que son mari a à dire pour sa défense ou comme excuse bidon, elle s’est contenté de demander des indications au policier, à l’autre bout du fil, annonçant qu’ils sont en instance de divorce et que non, elle ne répondrait pas du comportement de son mari et ne verserait pas un dollar dans l’idée de le faire sortir plus tôt de prison, bien qu’elle sait que sans charges contre lui, il ne restera là que quelques heures avant de retrouver sa liberté. C’est cette conversation téléphonique qui lui a mit la puce à l’oreille, qui lui a fait comprendre que la personne contre qui son mari avait déversé sa rage était ce même ami d’enfance pour lequel elle ressent une vague de tendresse chaque fois qu’il entre dans une pièce où elle se trouve. l’auteure ne peut identifier le sentiment qui l’envahit en comprenant, un mélange d’agacement et de frustration, d’inquiétude aussi. Elle n’a jamais désirer que Andrew devienne le chevalier en armure blanche la défendant contre les méchants démons, pas aujourd’hui, pas maintenant. Bien qu’elle se doutait que ça arriverait, éventuellement, quand il a su que Scott était ce mari violent aux tendances abusives. Détestant l’idée même qu’il s’est battu pour elle, pour son honneur, pour une raison qui lui échappe. Il ne lui faut pas bien longtemps pour trouver Andrew dans les couloirs de l’hôpital, quelques questions à une infirmière et elle s’avance vers la direction indiquée, crispée, agacée, essayant de garder son sang froid dans un lieu où des gens souffrent, où des gens sont malades ou mourant. Elle le trouve enfin, du sang séché sur son visage, les jointures malmenées, l’air d’un enfant prit la main dans la jarre à biscuit sur le visage. « Rae… » Ce surnom est soufflé, comme dans l’espoir d’arrêter une tempête qui s’apprête à les percuter. Elle croise les bras sur sa poitrine, le toise du regard, une scène d’un ridicule pour quiconque les regardant à distance. « Ce n’est pas ce que tu crois.. » Elle le toise, arquant un sourcil. Bien évidement que c’est ce qu’elle croit. Un rire sec s’échappe de ses lèvres malgré elle, alors qu’elle lève les mains dans les airs en signe d’exaspération. « Alors le policier qui m’a téléphoné pour me dire que Scott et quelqu’un d’autre - toi, visiblement - se sont tapés dessus comme des adolescents sans cervelles a menti? » Il y a de l’ironie dans son ton, de la colère aussi. Elle a l’impression d’être une mère furieuse contre un adolescent se laissant influencer par ses amis et la situation l’agace d’autant plus. Sa mâchoire se crispe, au point que ses dents lui font mal. « Je suis désolé. » Raelyn lève les yeux au ciel, ayant envie de tourner les talons et de retourner d’où elle vient, dans le confort de son salon à écrire ce prochain livre qui ne sortira probablement jamais à ce rythme. « Je m’attendais à ce genre de comportement de Scott, mais pas de toi.» , son ton transpire la déception qu’elle ressent à ce moment précis, parce que oui, Andrew vient de la décevoir. Il vient de lui prouver qu’il n’est pas aussi parfait qu’elle aurait voulu le croire et la réalité est beaucoup plus difficile à accepter qu’elle a pu le croire.
Revenir en haut Aller en bas
❉ friends with benefits
Andrew Reyes
friends with benefits

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 26/08/2015
›› Love letters written : 1363
›› It's crazy, I look like : jesse so fucking perfect williams
i swear we were infinite

( shooting the moon )
› relationships :
we keep it locked, we keep it hid, trying to save what it's broken ☾ (ANDRAE) Vide
MessageSujet: Re: we keep it locked, we keep it hid, trying to save what it's broken ☾ (ANDRAE) we keep it locked, we keep it hid, trying to save what it's broken ☾ (ANDRAE) EmptyDim 3 Mar - 12:14

are we misplaced ? are we meant to be ? if it doesn't match, if it doesn't fit ?

( ronald reagan medical center — with raelyn lowell )

…I can write the saddest poem of all tonight., I loved her, and sometimes she loved me too. On nights like this, I held her in my arms, I kissed her so many times under the infinite sky. She loved me, sometimes I loved her. How could I not have loved her large, still eyes? I can write the saddest poem of all tonight. To think I don’t have her. To feel that I’ve lost her. To hear the immense night, more immense without her. And the poem falls to the soul as dew to grass. What does it matter that my love couldn’t keep her. The night is full of stars and she is not with me. That’s all. Far away, someone sings. Far away. My soul is lost without her. As if to bring her near, my eyes search for her. My heart searches for her and she is not with me. The same night that whitens the same trees. We, we who were, we are the same no longer. I no longer love her, untrue, but how much I loved her. My voice searched the wind to touch her ear. Someone else’s. She will be someone else’s. As she once belonged to my kisses. Her voice, her light body. Her infinite eyes. I no longer love her, untrue, but perhaps I love her more. Love is so short and oblivion so long. Because on nights like this I held her in my arms, my soul is lost without her. Although this may be the last pain she causes me, and this may be the last poem I write for her.  ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH
Il y avait des journées linéaires, où chaque seconde se passait bien, où rien ne venait sortir de l'ordinaire, où le rythme demeurait plat. Des journées routinières sans une quelconque importance, où les événements se contentaient de défiler les uns après les autres naturellement, sans perturbation apparente. Il connaissait ces longues heures sans anormalité. Régulièrement elles étaient fréquentes. Son existence ne connaissait pas de débordement, elle n'était pas frappée par des éclairs violents. Plus maintenant désormais. Le calme était revenu après l'immense tempête ayant détruit toutes les habitations, ayant interrompu les battements de nombreux muscles cardiaques. Parfois il succombait malgré tout, se remémorant ce qui ne le quitterait jamais. Se rappelant cette violence asphyxiante qui s'était infiltrée dans ses entrailles, qui avait menacé de le tuer, de lui ôter toute molécule d'oxygène de son corps. Pourtant, il avait continué de se battre, il ne s'était pas laissé aller, peu importe s'il avait déjà été prêt à se laisser emporter tel un soldat désarmé, s'il avait failli s'avouer vaincu en acceptant son défunt sort. Il ne l'avait pas fait. Il avait trouvé un espoir, une lumière dans une partie de son esprit, n'acceptant pas que l'obscurité l'inonde entièrement. Malheureusement ces dernières semaines il avait une nouvelle muraille à franchir. Un mur plus imposant se dressait devant lui. Parce qu'il avait retrouvé celle qui lui avait offert la possibilité de croire en son avenir, celle provoquant des tremblements dans son épiderme, celle rallumant des sentiments enfouis. Et tout aurait pu être facile, l'océan aurait pu rester calme comme lors d'une journée ensoleillée. Si l'univers avait été docile, il savait que les choses auraient été de la sorte. Que rien n'aurait ramené les nuages dangereux au dessus de sa tête. Les nuages le condamnant à une souffrance à cause des gouttes acides brûlant sa peau. Elle n'était pas une cause de trouble, elle n'était pas une tortionnaire pour son organe vital. Au contraire depuis qu'ils se connaissaient, elle était un remède à tous ses maux, elle était cet ange ayant soigné ses plaies les unes après les autres. Sauf que paradoxalement en réapparaissant, la violence était revenue à son tour. Parce qu'il avait croisé les yeux de l'homme malfaisant frappant son corps chétif et innocent. Parce qu'il avait compris à la lueur assassine dans le regard de cet époux indigne quel monstre il était. Un monstre qu'il connaissait, qui avait été son bourreau autrefois. Tout avait ranimé sa peine et rouvert les cicatrices difficilement guéries. Et il avait vacillé. Il avait laissé le court du temps prendre une autre direction, cette journée se transformer en journée anormale. Une journée gravée dans sa mémoire et remplis des souvenirs les plus désagréables. Une journée qu'il aurait souhaité ne pas voir arriver. Une journée qui n'aurait guère du se produire. Il n'avait pas d'emprise sur le destin, mais la noirceur avait coloré le ciel. Par sa faute. A cause de lui. Il avait chaviré, il avait plongé dans les eaux sombres de l'océan et il était devenu quelqu'un de mauvais. Ceux qu'il détestait. Mais il n'avait pas pu s'en empêcher, ne réussissant pas à calmer les troubles de son rythme cardiaque, à éteindre le feu s'infiltrant dans ses vaisseaux sanguins. Il avait frappé cet homme misérable lui rappelant son ancien bourreau pour se venger de cette douleur éternelle logée dans ses entrailles. Des souvenirs qui jamais ne disparaîtraient. Et il ne se sentait pas mieux. Il n'était pas plus léger depuis qu'il avait explosé, qu'il avait extériorisé cette rage qui l'habitait depuis l'enfance. Loin de là. Car un goût métallique se répandait dans sa bouche et quelque part, il éprouvait un étrange dégoût envers lui-même. Envers celui qu'il avait été l'espace de quelques minutes. Il ne devait pas être mauvais. Il devait faire le bien. Être un homme combattant contre la violence, il n'avait pas le droit de la répandre tout autour de lui. Toutefois il lui avait été impossible de ne pas se détourner. De ne pas faire ce pas vers le précipice, incapable d'accepter la souffrance ayant pris place dans les cellules de la femme l'ayant si longtemps protégé, lui ayant permis de survivre année après année. C'était dans ses yeux qu'il se perdait lorsque l'espoir s'envolait. C'était son sourire qui ramenait de la chaleur lorsqu'il était effrayé par le monstre terrifiant. Une simple observation de ses iris lui fit comprendre que c'était elle aussi qu'il avait déçu. Elle ne pouvait pas le cacher, faire semblant qu'elle ne lui en voulait pas, que son esprit n'était pas rempli par la colère, chaque trait de son visage respirait la déception. Et ce fut ce qui engendra une pointe dans sa cage thoracique. Jamais il avait désiré lui faire du mal. Mais le rire qu'elle émit lui confirma qu'il allait affronter une tempête, que les futures minutes allaient ressembler à une torture pour son palpitant. « Alors le policier qui m’a téléphoné pour me dire que Scott et quelqu’un d’autre - toi, visiblement - se sont tapés dessus comme des adolescents sans cervelles a menti? », il ne pouvait pas nier, faire croire qu'il n'avait pas donné des coups à son adversaire. Il était responsable, ayant oublié toutes les règles, il avait franchi la ligne route. N'écoutant pas la voix dans sa tête, il s'était laissé guider par ses battements cardiaques, par le feu se propageant dans ses veines. Ressentant trop fortement cet instinct protecteur envers celle qu'il n'avait pas cessé d'aimer. Vingt années s'étaient écoulées et pourtant quand elle était à ses côtés, il redevenait le jeune adolescent épris d'amour pour elle. Il ne l'avait pas oublié malgré tous ses essais ou ses aventures éphémères avec d'autres femmes. Elle avait continué de flotter dans son ciel noir dès lors que le soleil disparaissait. Pour la première fois, il lui faisait du mal. Comme lors de son départ quand il était parti sans se retourner. Levant le visage vers elle, il essaya d'y trouver un soupçon de chaleur. « Non il ne s'est pas trompé.... Je suis désolé Rae. Je me suis laissé emporter. Mais je peux tout t'expliquer... », il lui était possible de mettre des mots sur les sensations qui l'avaient incité à agir. A laisser son poing rencontrer la peau de son adversaire. Néanmoins il ne savait pas si elle souhaitait entendre ses paroles, si elle était prête à l'entendre. A accepter les excuses qu'il formulait de sa voix sincère. « Je m’attendais à ce genre de comportement de Scott, mais pas de toi.», son ton maltraitait ses pulsations cardiaques. Il avait beau se répéter qu'il n'était pas une victime, elle projetait un coup de poing dans son ventre. Elle ravivait cet éternel mal être qui ne l'avait jamais quitté. Plongeant ses prunelles dans les siennes, son être tout entier reçut des décharges électriques le long de sa colonne vertébrale, percuté par cette haine éclatante qu'il lisait dans ses iris. « Je sais.... », il n'avait rien d'autre à dire. Il était inutile qu'il ajoute davantage de mots. Parce qu'elle avait raison et cette vérité le frappait plus violemment que les vents d'un ouragan. « J'aurais pas dû j'en ai conscience Rae. Mais il parlait de toi. Il disait des choses affreuses et je pouvais pas le supporter. Ni accepter ce qu'il t'a fait autrefois... Je refuse qu'il te fasse du mal. Tu ne mérites pas ça... », il ne pouvait pas consentir à ce qu'elle soit malheureuse, il refusait les images de violence qui frappaient sa boîte crânienne quand il songeait au mariage de sa meilleure amie avec cet être abject. « J'ai commis une erreur ok ? Et je le regrette. Mais un homme comme Scott mérite juste d'être enfermé pour ce qu'il t'a fait..... » , finit-il par ajouter en enfilant son costume d'avocat prêt à défendre l'équilibre du monde. A rendre l'univers meilleur. A enchaîner les malfaisants peignant les rues d'une couleur noire ébène. C'était ses convictions. Et elles étaient plus fortes, davantage présentes dans sa tête quand il luttait pour le bonheur de Raelyn, quand elle devenait son combat. Sa cause à défendre.
Revenir en haut Aller en bas
❉ friends with benefits
Raelyn Lowell
friends with benefits

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 12/08/2017
›› Love letters written : 330
›› It's crazy, I look like : Sarah Drew
i swear we were infinite
we keep it locked, we keep it hid, trying to save what it's broken ☾ (ANDRAE) Vide
MessageSujet: Re: we keep it locked, we keep it hid, trying to save what it's broken ☾ (ANDRAE) we keep it locked, we keep it hid, trying to save what it's broken ☾ (ANDRAE) EmptyMar 19 Mar - 16:12

are we misplaced ? are we meant to be ? if it doesn't match, if it doesn't fit ?

( ronald reagan medical center — with raelyn lowell )

…I can write the saddest poem of all tonight., I loved her, and sometimes she loved me too. On nights like this, I held her in my arms, I kissed her so many times under the infinite sky. She loved me, sometimes I loved her. How could I not have loved her large, still eyes? I can write the saddest poem of all tonight. To think I don’t have her. To feel that I’ve lost her. To hear the immense night, more immense without her. And the poem falls to the soul as dew to grass. What does it matter that my love couldn’t keep her. The night is full of stars and she is not with me. That’s all. Far away, someone sings. Far away. My soul is lost without her. As if to bring her near, my eyes search for her. My heart searches for her and she is not with me. The same night that whitens the same trees. We, we who were, we are the same no longer. I no longer love her, untrue, but how much I loved her. My voice searched the wind to touch her ear. Someone else’s. She will be someone else’s. As she once belonged to my kisses. Her voice, her light body. Her infinite eyes. I no longer love her, untrue, but perhaps I love her more. Love is so short and oblivion so long. Because on nights like this I held her in my arms, my soul is lost without her. Although this may be the last pain she causes me, and this may be the last poem I write for her.  ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH
Pendant des années, elle avait assisté aux ravages d’une violence contre laquelle elle ne pouvait rien. Elle n’était qu’une enfant à l’époque, innocente et naïve, qui avait cru que les adultes autour d’elle régleraient le problème, qu’il le verrait éventuellement, mais ça n’a jamais été le cas. Ils n’ont jamais vu ce qui leur pendait au bout du nez, l’évidence même qu’un enfant était coincé dans une sphère éternelle alors que cet enfant était devant eux. Pendant longtemps, elle s’est demandé pourquoi personne ne voyait les signes, pourquoi personne ne réagissait. C’est que bien plus tard qu’elle a compris que ce n’est pas si facile que ça de réalisé l’horreur qui se passe dans la maison de l’autre. Que ce n’est pas si aisé de s’imaginer le pire des scénarios. Elle avait vu ces gens la regarder avec douce et bienveillance, sans se douter qu’elle avait besoin qu’on lui tende la main pour sortir de son propre enfer sur terre, pour comprendre qu’elle n’avait pas à vivre dans ce monde fait de violence physique et psychologique. Elle avait compris que la violence est quelque chose qui entre dans une demeure petit à petit, sans que l’on s’en rend compte et que finalement, avant de le réalisé, elle est là, monstre aux crocs acérés et tenace qui refuse de disparaître. Elle comprit que même quand elle croit qu’elle est partie, elle revient au galop, toujours quand elle basse sa garde un peu, quand elle laisse le semblant de bonheur s’infiltré dans sa maison. Le monstre est toujours là; derrière les sourires de Scott, derrière les gens attentionnés, derrière les cadeaux coûteux. Tout ça n’est qu’une partie de la violence qu’elle subit depuis des mois maintenant, des gestes fait pour atténuer sa peur, pour engourdir sa méfiance avant de frapper de nouveau, toujours plus fort. Si elle avait compris que personne n’était à l’abri de la violence en soit, elle avait également compris qu’il est facile de se laisser amadouer par son agresseur. Elle en était la preuve, elle en était l’image même, de cette femme qui revient toujours près de l’homme qui lève la main sur elle, qui se croit supérieur parce qu’il est physiquement plus fort qu’elle. Elle avait été la proie qui se jette dans les griffes du loup sans se soucier de savoir si elle y laissera sa peau ou non. Ce n’est pas le cas pour le moment, mais elle se doute que ça aurait pu être le cas, c’est toujours une possibilité aussi, il est possible qu’elle retourne près de lui, qu’elle lui donne une énième chance de lui prouver qu’il n’est pas uniquement un monstre. Même si elle sait que ces deuxièmes chances sont loin de bien finir, surtout pour la victime. Tout au fond d’elle, elle comprend les raisons d’Andrew d’avoir levé le poing contre son bourreau, elle comprend sans doute mieux que ce qu’il peut croire, bien qu’elle ne l’avouerait pas, qu’elle ne lui donnerait pas cette victoire. Elle comprend son besoin du protégé, comme elle a voulu le protéger jadis, dans un temps bien lointain aujourd’hui, mais ça ne change rien au fait qu’il a répondu à la violence par de la violence, que ce qu’il a fait ne règlera rien, ni pour elle, ni pour lui, encore moins pour Scot qui a dû voir la réaction de l’avocat comme une victoire quelconque, une réussite. Après tout, il a eu ce qu’il voulait, il a été capable de lui prouver, à elle, que Andrew est comme lui, au fond. Que tous les hommes sont pareils. À la différence que dans cette petite pièce, face à son ami d’enfance, elle n’arrivait pas à avoir peur de lui. Elle n’a pas envie de mettre une distance raisonnable entre eux alors qu’une petite voix dans sa tête lui dit que ça serait sans doute préférable, pour son bien à elle, parce qu’elle sait ce que c’est que de recevoir une avalanche de coup sur son derme. « Non il ne s'est pas trompé.... Je suis désolé Rae. Je me suis laissé emporter. Mais je peux tout t'expliquer... », lui expliquer ? En guise de réponse, elle croise les bras sur sa poitrine, le toisant de toute sa hauteur. Elle ignore si elle veut une explication ou non. En réalité, elle ignore ce qu’elle ressent en ce moment, un mélange de tendresse et d’agacement qui n’a pas sa place dans son crâne. Elle lui en veut d’avoir agi de la sorte, d’avoir agi comme un adolescent incapable de se contrôler devant la moindre provocation. «M’expliquer quoi ? Comment tu l’as laissé te manipuler à ce point ? Comment tu l’as laissé t’atteindre au point de rendre les coups ? », on ne règle pas la violence par la violence. Ça, elle le sait. Sinon, des guerres complètes auraient pu être évitées avec facilité, mais ce n’est jamais si facile que ça. L’être humain a un faible pour la violence ne soit, visiblement. Le savoir n’empêche pas Raelyn d’être déçu du comportement de son ami, d’avoir le cœur un peu brisé par ses agissements aussi. « Je sais.... » Il y a une lueur agacée dans les prunelles de la rousse en l’entend prononcer ces mots, en écoutant la culpabilité qui transperce sa voix. Elle ne s’adoucie pas pour autant, elle est beaucoup trop agacée pour cela. « J'aurais pas dû j'en ai conscience Rae. Mais il parlait de toi. Il disait des choses affreuses et je pouvais pas le supporter. Ni accepter ce qu'il t'a fait autrefois... Je refuse qu'il te fasse du mal. Tu ne mérites pas ça... » Un soupir passe la barrière de ses lèvres, alors qu’elle laisse tomber son sac à main sur la chaise près du lit. Ses doigts glissent dans ses boucles auburn, les éloignant de son visage avant qu’elles reviennent reprendre leur place sur ses épaules. Elle ne sait pas quoi lui dire, comment réagir. Elle ne sait pas quoi penser de la situation. D’autant plus qu’en plantant ses prunelles dans celles d’Andrew, elle sent sa colère s’évaporer petit à petit alors qu’il fait fondre son cœur par la transparence de ses prunelles. « Tu ne peux pas l’empêcher de dire du mal de moi, Drew. Tu ne peux pas l’empêcher non plus de faire partie de ma vie ou de me blesser. C’est mon problème, pas le tien. », elle avait besoin qu’il comprenne cette notion, qu’il fasse entrer cette vérité dans son crâne, parce qu’elle ne peut pas supporter le fait qu’il se mette en danger pour elle, qu’il risque d’être blesser à cause d’elle. . « J'ai commis une erreur ok ? Et je le regrette. Mais un homme comme Scott mérite juste d'être enfermé pour ce qu'il t'a fait..... », elle ferme les yeux un moment avant de faire un pas vers lui, de poser sa main sur son épaule, un sourire presque triste sur ses lèvres avant de secouer la tête de gauche à droite, l’air défaitiste. «Ce n’est pas en utilisant tes poings que tu vas y parvenir, tu le sais très bien. Tout ça est une perte de temps et je crois avoir autant ma part de responsabilité dans la situation avec Scott que n’importe qui.», elle ne parle pas des violence subies ici, elle parle de l’état de son couple, de la fureur de Scott contre elle, parce que au final, elle l’a déçu, d’une façon ou d’une autre.


Revenir en haut Aller en bas
❉ friends with benefits
Andrew Reyes
friends with benefits

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 26/08/2015
›› Love letters written : 1363
›› It's crazy, I look like : jesse so fucking perfect williams
i swear we were infinite

( shooting the moon )
› relationships :
we keep it locked, we keep it hid, trying to save what it's broken ☾ (ANDRAE) Vide
MessageSujet: Re: we keep it locked, we keep it hid, trying to save what it's broken ☾ (ANDRAE) we keep it locked, we keep it hid, trying to save what it's broken ☾ (ANDRAE) EmptyMer 17 Avr - 10:49

are we misplaced ? are we meant to be ? if it doesn't match, if it doesn't fit ?

( ronald reagan medical center — with raelyn lowell )

…I can write the saddest poem of all tonight., I loved her, and sometimes she loved me too. On nights like this, I held her in my arms, I kissed her so many times under the infinite sky. She loved me, sometimes I loved her. How could I not have loved her large, still eyes? I can write the saddest poem of all tonight. To think I don’t have her. To feel that I’ve lost her. To hear the immense night, more immense without her. And the poem falls to the soul as dew to grass. What does it matter that my love couldn’t keep her. The night is full of stars and she is not with me. That’s all. Far away, someone sings. Far away. My soul is lost without her. As if to bring her near, my eyes search for her. My heart searches for her and she is not with me. The same night that whitens the same trees. We, we who were, we are the same no longer. I no longer love her, untrue, but how much I loved her. My voice searched the wind to touch her ear. Someone else’s. She will be someone else’s. As she once belonged to my kisses. Her voice, her light body. Her infinite eyes. I no longer love her, untrue, but perhaps I love her more. Love is so short and oblivion so long. Because on nights like this I held her in my arms, my soul is lost without her. Although this may be the last pain she causes me, and this may be the last poem I write for her.  ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH
La colère n’était pas une émotion commune pour cette âme aux vagues calmes. Elle n’était pas régulièrement présente dans cet esprit que les années avaient barricadé, que le temps avait rendu apaisé et capable de survivre face aux tempêtes les plus violentes. Il avait tenu face aux ouragans les plus terribles, il ne s’était pas écroulé même quand les bourrasques de vent avaient secoué les bâtisses faites de bois mort. Parce que même quand les coups répétés et interminables de la main de son géniteur avaient frappé sa peau fragile, il s’était relevé. Il avait mis un genou sur le sol et grâce à des voix prêtes à l’aider, il avait pris son appui pour se mettre debout. Pour ne pas rester sur le bitume, ou pour ne pas se noyer dans des eaux océaniques d’un noir profond. Et même toutes ces années de violence insupportables n’avaient pas transformé son cœur pur et doux. Il n’était pas devenu un homme mauvais, il n’avait pas laissé les démons de son patriarche se répandre dans ses veines pour qu’il soit comme lui. Il ne le désirait pas. Au contraire, il combattait cette haine qu’il avait lu dans les yeux de l’homme l’ayant élevé et torturé, effrayé quelque part de reproduire le scénario dans un temps plus ou moins lointain. Il savait que c’était possible, il l’avait lu, il l’avait constaté sur les âmes les plus angéliques. Sur des coupables d’agression. Sur des victimes prenant la place d’un bourreau. Tout le monde pouvait basculer, tous les êtres humains avaient une zone fragile où le mal pouvait s’infiltrer, où le poison pouvait trouver une place pour contaminer la chair. Il n’était pas meilleur que les autres, il n’était pas plus fort. Les monstres ne disparaissaient pas en grandissant, ils prenaient uniquement une autre forme et ils étaient plus ravageurs que les cauchemars enfantins. Mais il ne voulait pas que la couleur noire vienne faire perdre l’éclat à son organe vital éclatant. Un cœur déjà malmené, blessé et rempli de cicatrices éternelles. Parce que jamais il ne pourrait oublier, jamais il ne pourrait être comme tout le monde, peu importe s’il avait grandi et avancé. Il y avait un fardeau qui demeurait d’exister au dessus de ses épaules, une épée prête à le tuer. Et quelques fois quand ses pulsations cardiaques s’étaient emballées, quand des picotements désagréables avaient fait un électrochoc dans son âme, il avait été effrayé, il avait respiré longuement, n’acceptant pas que la haine le gouverne, préférant arrêter ses pas avant de marcher dans cette direction détestable. Il n’était pas son père. Il n’était pas l’incarnation du diable. Il s’en était convaincu en vieillissant, il s’était répété cette même phrase en boucle lorsqu’il doutait, lorsqu’il se sentait perdu. Néanmoins le vent avait tourné, le nœud de la tempête s’était avancé pour le happer. Pour frapper son corps et bouleverser toutes ses fondations. Raelyn était revenue, elle était réapparue, transformée en victime d’un monstre vivant. Elle avait pris sa place d’autrefois et elle n’avait personne pour le protéger. Personne pour venir à son secours. Personne pour empêcher sa peau de soie d’être marquée par des coups brutaux. Elle était la brebis innocente devant les babines retroussées d’un carnivore affamé. La princesse prisonnière dans un donjon menacé par les flammes d’un dragon. Sauf qu’il n’avait pas été là pour elle, il n’avait pas été présent pour se dresser et la protéger. Contrairement à elle auparavant quand elle ramenait le soleil dans le ciel. Il ne l’avait pas fait, il avait été l’ami absent, celui qui avait fui à la quête d’un bonheur quand elle souffrait silencieusement, quand elle subissait des atrocités inimaginables. Des maltraitances dont il ne connaissait que trop bien les maux. Malheureusement. Il savait toute la douleur que des hommes comme Scott et son père faisait naître, toute la rage qui les consumait. Et pendant plusieurs minutes, il avait oublié qui il était vraiment, il avait occulté la bonté de son âme et il avait pris l’apparence d’un serviteur de Satan. A son tour, écoutant cette haine qui l’animait, perdu dans le courant de la mer, il n’avait pas réussi à combattre cette partie éteinte de lui-même, la laissant parler, il avait quitté le paradis pour les flammes à la lueur hypnotisante des enfers. Au loin dans sa chair, il avait conscience qu’il avait eu tort, qu’il n’aurait pas dû, et la déception visible dans les iris bleutés de son amie confirmait qu’il n’aurait pas dû écouter la voix résonnant dans sa tête. Elle lui en voulait, elle était en colère, animée par un feu aussi intense que sa chevelure de phénix. «M’expliquer quoi ? Comment tu l’as laissé te manipuler à ce point ? Comment tu l’as laissé t’atteindre au point de rendre les coups ? », elle n’avait pas tort, au contraire, elle avait raison, il le savait lui-même et chaque jour quand il se rendait au tribunal, il était le premier à défaire les manipulations de ses adversaires, à se focaliser uniquement sur les faits sans entendre ses émotions. Des émotions qu’il pouvait éteindre, suffisamment faibles pour ne pas être perceptibles. Pourtant aujourd’hui le flux émotionnel avait été trop intense et le silence avait été impossible. « Je sais que j’ai eu tort Rae. J’en ai conscience, je suis pas si idiot que ça…. », quelques minutes plus tôt il l’avait été et il ne l’oubliait pas, néanmoins il ne parvenait pas à être fier de son attitude. De ses gestes et il baissa le regard pour ne pas contempler la déception qui perlait les yeux de la jeune femme. Un malheur qui brisait les parois de son palpitant. Il refusa de l’observer davantage, manquant de voir son cœur s’arrêter durant plusieurs secondes. Il avait mal et son mal n’était pas physique, il était logé ailleurs dans sa poitrine. Relevant la tête ses prunelles douces retrouvèrent celles de Raelyn et il ne parvint plus à bouger, perdu dans cette contemplation délicieuse. « Tu ne peux pas l’empêcher de dire du mal de moi, Drew. Tu ne peux pas l’empêcher non plus de faire partie de ma vie ou de me blesser. C’est mon problème, pas le tien. », c’était probablement le point le plus douloureux. Cette vérité qui transperçait chaque partie de son âme et chaque centimètre de sa paroi cardiaque. Il n’avait pas pu empêcher son premier amour de devenir une victime. Il n’avait pas été là pour l’épauler quand elle en avait eu besoin, il l’avait abandonné, mettant des milliers de kilomètres entre eux et c’était à cause de lui si elle avait souffert. A cause de lui qu’un homme comme Scott avait pu apparaître à l’horizon. A sa manière, il était responsable. « Justement j’aurais dû l’empêcher Raelyn ! J’aurais dû être là pour toi et je sais même pas comment tu peux accepter tout ça sans rien faire.. », il secoua la tête, les muscles crispés par ses nerfs qui s’enflammaient et qu’il n’arrivait plus à contrôler totalement. Peu importe s’il le désirait, s’il essayait d’être impassible, elle le troublait en venant lui rappeler qu’il était un homme au cœur battant pour elle depuis le premier jour. Depuis toujours. Elle posa la main sur son épaule et ce simple geste irradia ses vaisseaux sanguins. «Ce n’est pas en utilisant tes poings que tu vas y parvenir, tu le sais très bien. Tout ça est une perte de temps et je crois avoir autant ma part de responsabilité dans la situation avec Scott que n’importe qui.», il ancra davantage ses prunelles dans les siennes, immobile ne parvenant pas à entendre les mots qu’elle prononçait, se remémorant tout ce qu’elle lui répétait quand il trouvait refuge dans sa chambre. Il n’était pas coupable des violences de son père. Il était la victime d’un monstre déchainé. Il ne méritait pas cet ouragan de fureur, ni que des gouttes acides viennent brûler son épiderme innocent. Il en était de même pour elle. « Sérieusement ?! Comment tu peux être coupable de ce qui se passait entre vous ? Les disputes, les cris c’est normal dans un couple parfois ! Mais pas les coups ! A aucun moment quelqu’un devrait mériter de se faire frapper ! Aucune femme devrait subir ça ! Même si elle a osé regarder un autre homme, même si elle ne veut pas devenir mère, même si elle travaille trop tard le soir, même si elle a été boire un verre avec une amie ! Ca ne devrait jamais arriver. Tu le sais. Alors comment tu peux dire ça ?! T’étais là toutes ces années, t’étais la première à me dire que je ne méritais pas les coups de mon père. C’est pareil pour toi ! », sa voix s’emporta dans les airs et se redressant dans son lit, il finit par se relever complètement, marchant dans la chambre pour calmer cette vague d’émotions qui le happait. Rêvant de rendre inaudible tous les sentiments qui le bouleversaient.  


Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

all these memories seem so old


just the way you are
i swear we were infinite
we keep it locked, we keep it hid, trying to save what it's broken ☾ (ANDRAE) Vide
MessageSujet: Re: we keep it locked, we keep it hid, trying to save what it's broken ☾ (ANDRAE) we keep it locked, we keep it hid, trying to save what it's broken ☾ (ANDRAE) Empty

Revenir en haut Aller en bas

we keep it locked, we keep it hid, trying to save what it's broken ☾ (ANDRAE)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DOWN WITH LOVE :: 
 :: Downtown L.A :: Ronald Reagan medical center
-