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we keep it locked, we keep it hid, trying to save what it's broken ☾ (ANDRAE)

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MessageSujet: we keep it locked, we keep it hid, trying to save what it's broken ☾ (ANDRAE) Lun 28 Jan - 0:00

are we misplaced ? are we meant to be ? if it doesn't match, if it doesn't fit ?

( ronald reagan medical center — with raelyn lowell )

…I can write the saddest poem of all tonight., I loved her, and sometimes she loved me too. On nights like this, I held her in my arms, I kissed her so many times under the infinite sky. She loved me, sometimes I loved her. How could I not have loved her large, still eyes? I can write the saddest poem of all tonight. To think I don’t have her. To feel that I’ve lost her. To hear the immense night, more immense without her. And the poem falls to the soul as dew to grass. What does it matter that my love couldn’t keep her. The night is full of stars and she is not with me. That’s all. Far away, someone sings. Far away. My soul is lost without her. As if to bring her near, my eyes search for her. My heart searches for her and she is not with me. The same night that whitens the same trees. We, we who were, we are the same no longer. I no longer love her, untrue, but how much I loved her. My voice searched the wind to touch her ear. Someone else’s. She will be someone else’s. As she once belonged to my kisses. Her voice, her light body. Her infinite eyes. I no longer love her, untrue, but perhaps I love her more. Love is so short and oblivion so long. Because on nights like this I held her in my arms, my soul is lost without her. Although this may be the last pain she causes me, and this may be the last poem I write for her.  ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH
La violence il la combattait. Il tentait de la repousser, de l’emmener vers d’autres contrées, dans un univers différent. Il luttait contre elle pour l’empêcher de se répandre dans les entrailles des villes, pour éviter que des innocents en soient la victime. Chaque jour dès qu’il posait le pied au sol, il menait ce combat ardent contre les atrocités produites par l’univers. Tel un justicier dépossédé de sa tenue de super héros, il se battait plus fort que tous les autres contre l’horreur, il éloignait les ténèbres pour que la lumière reste étincelante. Il essayait aussi puissamment qu’il le pouvait. Il n’arrêtait jamais. Il se tenait debout devant les assaillants les plus violents, il usait de ses mots pour les condamner. Il continuait chaque matin un peu plus. Désirant enfermer dans des cellules minuscules ceux osant frapper des corps fragiles. Ces hommes faisant naître des pleurs dans les yeux de leurs enfants. Ces hommes accusant leurs femmes de tous les péchés de l’univers avant de les punir pour une erreur mensongère. Il rêvait de faire disparaître les meurtriers semant la mort derrière eux. C’était ce qu’il faisait quotidiennement. Ne se détournant jamais de sa tâche pour faire le bien, pour rendre le monde meilleur. Il luttait pour ceux qui n’en avaient pas la force, il affrontait les meurtriers ayant pris les vies d’innocents, il s’opposait aux maris possessifs transformant leurs épouses en esclaves. Il se rebellait contre les policiers continuant d’user de leurs armes et de leurs pouvoirs contre des êtres sans défense. Contre des hommes et des femmes à la couleur ébène. Il faisait ce qu’il avait toujours désiré, ce qu’il n’avait jamais eu la force de faire autrefois. Ce qu’il n’avait pas pu faire quand il était cette victime qu’il défendait désormais. Cette victime qu’il assistait et qu’il n’abandonnait pas contre un bourreau abject, contre un être tyrannique. Car avant il était ce petit garçon aux yeux perlés de peur devant affronter le pire des esclavagistes. Son propre père. Cet homme qui quotidiennement des années durant avait martelé sa peau de coups, qui avait brisé ses oreilles avec sa colère meurtrière, qui avait maltraité ses muscles. Celui qu’il n’avait jamais eu le courage de condamner. Trop faible pour parvenir à ne pas s’écrouler, pour oser repousser les attaques, il avait vécu dans cette prison, il n’avait pas pu en sortir, il n’avait pas réussi à se relever durant des années. Il avait essayé, mais il avait dû attendre de longues années. Et finalement lorsqu’il s’en était survécu, quand il avait fui, il avait choisi de continuer la bataille. Pour tous les autres. Pour tous les enfants comme lui. Pour toutes les femmes comme sa mère à l’agonie. Pour ceux que personne n’écoutait réellement. Pour eux, il était prêt à tout. N’hésitant pas à user de ses mots pour rendre silencieux les canons des pistolets dans les rues de la cité des anges, pour menotter un nouveau mari ne comprenant pas ses erreurs violentes, pour ne plus jamais leur permettre d’apercevoir la lumière du jour. N’éprouvant qu’une haine vivace et éternelle envers tous ceux qui s’étaient perdus, tous ceux qui blessaient, tous ceux qui n’avait plus une once d’humanité dans leur âme. Il les haïssait alors il leur faisait payer le prix de cette époque révolue qui faisait partie de lui. Il avait guéri. Grâce au temps, les blessures sur sa peau s’étaient transformées en cicatrices et les traces s’étaient atténuées petit à petit. Mais pas partout. Parfois le passé réapparaissait. Quand il se sentait en sécurité, à la seconde où ses yeux se fermaient et que le cauchemar revenait, comme pour lui rappeler que cela faisait partie intégrante de son existence. Qu’il ne pouvait pas l’effacer et jusqu’à la fin des temps, il porterait ce fléau. Le lourd tribu de son enfance, les traumatismes de son adolescence. Autour de lui, peu savaient ce qu’il avait vécu auparavant, parce qu’il n’aimait pas en parler. Qu’il restait silencieux quand on l’interrogeait, qu’il rêvait d’enfermé dans une boîte tous ses souvenirs avant de les jeter au fond de l’océan. Sauf qu’il ne le pouvait pas. Il avait ça en lui et cela ne disparaîtrait jamais. Et il l’avait compris quand il avait rencontré pour la première fois le mari de Raelyn, Scott. Cet être abominable chez qui il avait perçu la même lueur haineuse que chez son géniteur. Ils se ressemblaient, ils avaient cette même attitude détestable, respirant tous les deux la violence. A cause de lui, il avait cru se perdre, il avait failli se détourner de sa route habituelle, avait senti ses nerfs se calciner dans les flammes et avait failli basculer. Cependant, il ne l’avait pas fait. Grâce à la voix apaisante de Raelyn, il n’avait pas vacillé, il était resté dans la lumière, là où était sa place, car il refusait d’être l’un d’entre eux. Il ne l’acceptait pas. Pourtant, il ne lui avait fallu que d’apercevoir son visage face à lui pour que l’univers l’emporte contre lui. Pour réveiller sa haine la plus profonde, pour qu’il se fourvoie totalement. De simples paroles provocatrices de la part de son adversaire et en l’espace de quelques secondes, il était devenu quelqu’un d’autre. N’entendant que les mots menaçants envers cette femme à la chevelure flamboyante, il était tombé dans l’océan et il s’était perdu. Répandant toute cette colère qui l’habitait depuis toutes ces longues années, extériorisant toute cette rage maintenue silencieuse, il avait frappé avec ses mains. Il avait donné des coups, pour se guérir de tous ses maux. Il avait cessé de réfléchir, il n’avait plus gardé le contrôle, n’arrivant plus à repousser ce qui grandissait en lui. Tel un animal en cage et affamé, il s’était jeté sur lui, prêt à damner son âme, à faire partie de ceux contre qui il se battait normalement. Sans réfléchir, il avait continué, avant qu’un troisième assaillant ne s’interpose pour venir les séparer. Pour empêcher les deux prédateurs de s’entretuer. Et désormais assis dans cette chambre de l’hôpital, il tentait de se calmer, d’apaiser le feu brûlant toute sa chair, avant qu’un médecin ne vienne s’occuper de ses blessures. Du sang séché coulant le long de ses joues, de ce bras malmené. Des plaies qui ne lui faisaient guère mal, tant il y était accoutumé. Il avait appris à vivre avec, à s’habituer à cette affliction physique qui ne s’arrêtait jamais, ce n’était pas celle qu’il craignait. Au contraire à mesure du temps, il avait fini par ne plus rien ressentir, comme si tout son corps s’était anesthésié pour qu’il parvienne à survivre. Toutefois tandis qu’il observait les médecins pressés allant de lit en lit pour soigner des patients urgents, ce fut un autre visage qui apparut devant lui. Des traits familiers qu’il connaissait à la perfection. Si bien qu’il put deviner en une toute petite seconde qu’elle était crispée. Qu’une tempête s’annonçait. Il ne savait pas comment elle avait su qu’il était là, mais cela importait peu. « Rae… », il souffla son nom dans un murmure, continuant de la regarder et avant même qu’elle n’ait pu dire quoi que ce soit, que le vent commence à souffler dans la pièce, il ajouta : « Ce n’est pas ce que tu crois.. », et il mentait, se doutant qu’elle devait imaginer le bon scénario, qu’elle ne devait pas se tromper sur ce qu’elle envisageait. Sa mâchoire se serra et il baissa les yeux, parce qu’il ne pouvait rien dire pour excuser ses actes, pour pardonner ses gestes. C’était un fait il était coupable et aucune plaidoirie ne pouvait le sauver ou dire le contraire. Tout aussi responsable que cet autre homme qu’il avait combattu pour avoir osé parler de la femme à la chevelure flamboyante, celle qu’il chérissait à outrance. La seule qui dans l’horreur avait été là. La seule qui ne l’avait pas abandonné. La seule qui lui avait permis de survivre. La seule qui avait guéri ses blessures. Et la seule qu’il venait de trahir de la pire des manières malgré tous ses désirs de la protéger. « Je suis désolé. », en pensant faire le bon, il s’était noyé et aucune excuse n’était assez grande pour justifier la noirceur qui avait pris le contrôle. L’être qu’il était devenu l’espace de quelques minutes en frappant ceux que généralement il préférait enfermer. Jusqu’à ce que son cœur le fasse flancher.
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MessageSujet: Re: we keep it locked, we keep it hid, trying to save what it's broken ☾ (ANDRAE) Mer 13 Fév - 17:36

are we misplaced ? are we meant to be ? if it doesn't match, if it doesn't fit ?

( ronald reagan medical center — with raelyn lowell )

…I can write the saddest poem of all tonight., I loved her, and sometimes she loved me too. On nights like this, I held her in my arms, I kissed her so many times under the infinite sky. She loved me, sometimes I loved her. How could I not have loved her large, still eyes? I can write the saddest poem of all tonight. To think I don’t have her. To feel that I’ve lost her. To hear the immense night, more immense without her. And the poem falls to the soul as dew to grass. What does it matter that my love couldn’t keep her. The night is full of stars and she is not with me. That’s all. Far away, someone sings. Far away. My soul is lost without her. As if to bring her near, my eyes search for her. My heart searches for her and she is not with me. The same night that whitens the same trees. We, we who were, we are the same no longer. I no longer love her, untrue, but how much I loved her. My voice searched the wind to touch her ear. Someone else’s. She will be someone else’s. As she once belonged to my kisses. Her voice, her light body. Her infinite eyes. I no longer love her, untrue, but perhaps I love her more. Love is so short and oblivion so long. Because on nights like this I held her in my arms, my soul is lost without her. Although this may be the last pain she causes me, and this may be the last poem I write for her.  ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH
Elle fut de ces enfants coincés dans la violence, sans jamais vraiment la subir. Elle avait vu son meilleur ami revenir avec des plaies et des marques sur sa peau douce d’enfant. Elle y avait assisté, sans jamais en faire partie, parce que ce n’était pas son monde à elle, juste une réalité différente à laquelle elle était confronté parfois, dans les moments où son meilleur ami se réfugiait chez elle, comme si la maison de la petite fille était un refuge contre la tempête violente qui s’abattait dans son univers. Elle ne l’a jamais été. Elle n’a jamais compris comment une enfant de sept ans peut devenir un abri contre le plus violent des ouragans, comment tout ça peut être logique et avoir du sens. En même temps, rien n’est réellement logique dans la tête d’un enfant de cet âge. Il est probable que la seule chose que Andrew a vu, était un lieu où il n’avait pas à craindre les coups. Elle n’a jamais compris cela, avant. Avant d’être la victime de ces mêmes coups, d’être la victime de cette violence qu’elle n’a jamais comprise, qui lui échappe un peu plus chaque fois qu’elle y réfléchit plus d’une seconde ou deux. Chaque fois que les mots de son époux se heurtaient à sa peau, chaque fois que ses poings laissaient des marques sur son derme glacée, elle se posait la question, se demandant ce qu’elle a bien pu faire pour mériter tout ça. Parce que tel était la question. Qu’a-t-elle fait pour mériter les coups et la violence que son mari – l’homme ayant promis de l’aimer et de la protéger – se donne ainsi le droit d’user de coups et de violences envers elle ? Au final, elle n’a pas la réponse, comme elle ne peut s’expliquer pourquoi le père d’Andrew s’est donner le droit, l’autorisation, de lever la main sur son fils comme il l’a fait pendant des années. À bien des égards, elle ne comprend pas, elle n’a jamais comprit et elle est persuadé qu’elle ne comprendra jamais. Raelyn passe parfois des jours, se demandant pourquoi elle mérite ce traitement, pourquoi son couple si parfait est devenu un véritable cauchemar si rapidement. Bien entendu, elle le sait, quelque part. Elle sait que c’est dû au fait de son incapacité à porter un enfant, à donner à Scott la famille qu’il désire. Tout en ignorant à qui était la faute, parce que jamais il n’avait eu l’intention de la laisser passer des tests médicaux, sans doute terrorisé à l’idée d’être le fautif, à l’idée qu’il est celui avec un problème. Il est tellement plus facile de rejeter la faute sur sa femme, sur cette rouquine qui l’a un jour aimé. Un jour, avant qu’il ne lui rappel le tortionnaire de son ami d’enfance. Il y a des jours où le fait d’être sortie de ce milieu marital néfaste lui semble être la meilleure décision qu’elle a prise et d’autres jours où elle a l’impression qu’elle n’a fait que fuir le problème sans le régler. Aujourd’hui, c’est l’une de ces journées-là. De celles où elle se sent mal de ne pas avoir réglé la situation une bonne fois pour toute, une journée où elle se sent coupable d’avoir épousé Scott, où elle a l’impression que tous ses problèmes ne sont que de sa faute, de la faute de ses mauvais choix. D’autant plus après ce coup de téléphone, celui de ce policier lui disant que son époux a été arrêté pour violence dans un lieu public quelques heures auparavant. Scott dans toute sa splendeur. Ne désirant pas parler, voir ou entendre ce que son mari a à dire pour sa défense ou comme excuse bidon, elle s’est contenté de demander des indications au policier, à l’autre bout du fil, annonçant qu’ils sont en instance de divorce et que non, elle ne répondrait pas du comportement de son mari et ne verserait pas un dollar dans l’idée de le faire sortir plus tôt de prison, bien qu’elle sait que sans charges contre lui, il ne restera là que quelques heures avant de retrouver sa liberté. C’est cette conversation téléphonique qui lui a mit la puce à l’oreille, qui lui a fait comprendre que la personne contre qui son mari avait déversé sa rage était ce même ami d’enfance pour lequel elle ressent une vague de tendresse chaque fois qu’il entre dans une pièce où elle se trouve. l’auteure ne peut identifier le sentiment qui l’envahit en comprenant, un mélange d’agacement et de frustration, d’inquiétude aussi. Elle n’a jamais désirer que Andrew devienne le chevalier en armure blanche la défendant contre les méchants démons, pas aujourd’hui, pas maintenant. Bien qu’elle se doutait que ça arriverait, éventuellement, quand il a su que Scott était ce mari violent aux tendances abusives. Détestant l’idée même qu’il s’est battu pour elle, pour son honneur, pour une raison qui lui échappe. Il ne lui faut pas bien longtemps pour trouver Andrew dans les couloirs de l’hôpital, quelques questions à une infirmière et elle s’avance vers la direction indiquée, crispée, agacée, essayant de garder son sang froid dans un lieu où des gens souffrent, où des gens sont malades ou mourant. Elle le trouve enfin, du sang séché sur son visage, les jointures malmenées, l’air d’un enfant prit la main dans la jarre à biscuit sur le visage. « Rae… » Ce surnom est soufflé, comme dans l’espoir d’arrêter une tempête qui s’apprête à les percuter. Elle croise les bras sur sa poitrine, le toise du regard, une scène d’un ridicule pour quiconque les regardant à distance. « Ce n’est pas ce que tu crois.. » Elle le toise, arquant un sourcil. Bien évidement que c’est ce qu’elle croit. Un rire sec s’échappe de ses lèvres malgré elle, alors qu’elle lève les mains dans les airs en signe d’exaspération. « Alors le policier qui m’a téléphoné pour me dire que Scott et quelqu’un d’autre - toi, visiblement - se sont tapés dessus comme des adolescents sans cervelles a menti? » Il y a de l’ironie dans son ton, de la colère aussi. Elle a l’impression d’être une mère furieuse contre un adolescent se laissant influencer par ses amis et la situation l’agace d’autant plus. Sa mâchoire se crispe, au point que ses dents lui font mal. « Je suis désolé. » Raelyn lève les yeux au ciel, ayant envie de tourner les talons et de retourner d’où elle vient, dans le confort de son salon à écrire ce prochain livre qui ne sortira probablement jamais à ce rythme. « Je m’attendais à ce genre de comportement de Scott, mais pas de toi.» , son ton transpire la déception qu’elle ressent à ce moment précis, parce que oui, Andrew vient de la décevoir. Il vient de lui prouver qu’il n’est pas aussi parfait qu’elle aurait voulu le croire et la réalité est beaucoup plus difficile à accepter qu’elle a pu le croire.
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