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home is wherever i'm with you — (billie)

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Elie Bennett
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MessageSujet: home is wherever i'm with you — (billie) Sam 26 Jan - 16:02

home — billy
janvier 2019; Elie est en retard, comme d'habitude — c'est tellement récurrent qu'il finit par se demander si être à l'heure ne le rend pas malade. C'est inconscient, totalement involontaire de sa part -- il n'arrive jamais à respecter un horaire. Et le pire, c'est qu'il n'a absolument aucune excuse, excepté celle d'avoir traîné. Ayant pu quitter le travail à temps (il prend les horaires du matin les week-ends) et choper le bus pour l'emmener à l'adresse indiquée par Billie par message, il n'avait théoriquement aucune raison d'être en retard ; théoriquement. Elie est un rêveur, un garçon parfois un peu gamin et coincé dans une bulle où il ne laisse que peu de personnes pénétrer. Il lui suffit d'un rien, un nuage dans le ciel ou d'une feuille sur un trottoir pour laisser courir son esprit à des rimes que seul lui peut entendre. Depuis son arrivée à Los Angeles, des mois plus tôt, l'écriture ne l'a jamais quitté. Comme un échappatoire à une réalité qui lui convient qu'un jour sur deux, il se glisse dans ce monde plus simple, moins compliqué -- plus lui. Assis au fond du bus, écouteurs dans les oreilles et volume au maximum, il regarde vaguement le paysage passer devant ses yeux, sans s'attarder sur les maisons -- il sait pourtant que c'est le sujet du jour : la maison, la vraie maison. De ses doigts fins, il tapote le rebord de la fenêtre du bus, calant sa tête contre la vitre. C'est rassurant, au fond, ce projet. Il se revoit plusieurs mois plus tôt, écouter attentivement Billie lui parler de leur futur chez-soi -- sauf qu'il n'était pas venu aux visites et encore moins à l'avancée des travaux, trop occupé à ne rien faire. Il l'a vue des dizaines de fois en photo, sans jamais la juger en vrai. Aujourd'hui, c'est la première fois qu'il pénètre dans ce nouveau cocon -- son regard pétille d'impatience ; il fait confiance à Billie, comme toujours. Se concentrant quelques secondes sur son environnement pour ne pas rater son arrêt, il finit par quitter son siège pour rejoindre le milieu du bus et descendre l'arrêt suivant, dans une rue qu'il ne connaît absolument pas et qu'il n'a aperçu qu'en photo. Et maintenant ? -- il est perdu. Il passe sa main dans ses cheveux, regarde le plan sur son portable et l'adresse, glissant son regard de l'un à l'autre, et s'engage dans une rue, sans réellement savoir si c'est la bonne -- littéraire mais pas débrouillard. Plusieurs minutes et de nombreux aller-retours dans le quartier plus tard (l'heure du rendez-vous est déjà largement dépassée), il finit par lâcher un soupir de soulagement en s'arrêtant face à une maison ressemblant fortement à celle montrée par Billie quelques jours plus tôt -- même adresse, même devanture mais personne devant (évidemment, Billie est probablement déjà à l'intérieur depuis un moment). Il déverrouille son téléphone, cherche sa sœur dans ses contacts et laisse la sonnerie résonner dans son oreille droite -- « Billie ? -- Euh, j'suis devant j'pense mais comme je voudrais m'assurer que c'est la bonne maison et éviter d'me faire arrêter pour cambriolage, tu peux sortir ? » -- il lâche un rire. A l'intérieur, son cœur bat à mille à l'heure -- d’impatience, de joie, de plein d'émotion positive qui le laissent presque sans voix.


-- il est là leur prochain cocon

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MessageSujet: Re: home is wherever i'm with you — (billie) Mar 29 Jan - 21:24

Beatrice est restée toute la journée à la maison, enfin à bosser dans sa futur maison. Elle avait parlé avec les constructeurs alors qu'ils arrivaient afin de voir comment les progrès avançaient. Billie n'est pas le genre de bosse qui vient vérifier sur ce qu'ils font plusieurs fois dans la journée, non en général elle ne vient que le week-end comme aujourd'hui ou quand ils ont besoin d'un avis ou d'une signature. Elle allait s'occuper de la peinture, chose qu'elle apprécie faire. Elle allait s'occuper de la chambre d'Elie à vrai dire, puisqu'il allait enfin découvrir la maison, elle s'était dit que ça serait une super idée si sa chambre pouvait être en état. Il ne restait que la peinture à faire et elle était capable de faire ça. Un bleu très pâle a été mis sur les murs, il ne lui fallut pas tant de temps que ça pour peindre entièrement sa chambre.
Elle avait fini par lui envoyer par sms l'adresse de la maison et continua ses différentes activités le temps qu'il arrive. Un peu de jardinage, quelques fleurs ont été plantées, des détritus ont été mis à la poubelle. Elle avait essayé de ranger au maximum pour que cela ne fasse pas non plus trop le bazar.
Une vibration dans sa poche. la rouquine saisit son téléphone et vu le nom d'Elie s'afficher sur son écran, elle sourit et répond bien évidemment. Il lui demande de sortir et elle continue de le garder au téléphone alors qu'elle se dirige vers la porte d'entrée. « tu ne sais pas ce qu'est une adresse ? » Elle sort le téléphone à la main et vient ouvrir la porte à son frère. Elle marcha sur l'allée jusqu'à la grande porte d'entrée, la main sur la poignée. « prêt ?». Cela fait déjà quelques mois que la maison était en travaux. Il y avait eu de nombreuses choses à faire, ou plutôt à refaire, entre l'électricité, l'eau, l'isolation, rien n'était aux normes et surtout aucune pièce n'était réellement habitable. Il lui avait fallu engager un architecte, des ouvriers et autres personnes. Tout avait été refait, mais rien n'était encore prêt pour qu'ils y habitent. La porte s'ouvrit sur un hall lumineux, le soleil s'était installé dans cette entrée grâce aux vitraux sur le haut de la porte « ce n'est pas prêt bien évidemment. ». Des bâches blanches recouvraient encore le parquet, certains murs étaient encore recouverts de plâtre. Y a tellement de choses encore en travaux, les pots de peinture traînaient partout, des outils dans toutes les pièces. L'Ecossaise observait chaque centimètre du visage de son frère, mais il ne laissait rien paraître, alors elle continua la visite.
« C'est notre manoir 2.0 » notre manoir, notre, un pronom qui faisait plaisir à entendre et à prononcer, c'était leur maison désormais, il n'y avait plus aucune restriction, plus aucune règle trop stricte. Ms Bennett avait déjà prévu plein de choses, la belle rousse pouvait imaginer pleins de fêtes d'anniversaires, des soirées, de quoi rendre cette maison pleine de vie. « certes, loin de l'écosse mais c'est le notre, tu pourras y faire ce que tu veux, personne pour te surveiller… enfin encore moi, mais on ne sera plus aussi collé l'un à l'autre.» Billie essayait de lui montrer les bons côtés d'être ensemble, plus autant de règles qu'avant, mais surtout plus de libertés pour les deux. Elle a beau aimer vivre avec lui, des fois elle aimerait avoir un peu plus de temps pour elle et ne plus avoir à autant s'inquiéter pour lui.
Elle l'emmena dans une grande pièce, le futur salon qui s'ouvrait sur un jardin et aussi sur une large cuisine à l'américaine, tout était lumineux, il y avait déjà les emplacements pour les futurs équipements, frigo, four, lave-vaisselles. La jeune femme s'approche de son frère, met son bras son épaule et en souriant elle lui dit. « imagines, on est dimanche, on mange tous là, où y a une grosse table. Un petit Sunday Roast et puis s'il fait beau on ouvre la porte et on peut laisser Andy jouer dehors etc.. » Bee  sourit légèrement en pensant à tout ça, à s'imaginer enfin dans le décor de ses rêves, une maison où elle pourra penser à sa famille, à Elie et à l'avenir en général. Cette maison, ce n'était pas simplement qu'un futur havre de paix mais c'était aussi un signe d'espoir, que les choses allaient enfin changer, enfin s'améliorer. A eux deux ils peuvent refaire le monde. Ca peut aussi être un bon endroit pour Elie aille mieux et qu'il puisse commencer à devenir plus indépendant. Il faut toujours qu'elle pense à Elie avant tout, son instinct de protection prend toujours le dessus.
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MessageSujet: Re: home is wherever i'm with you — (billie) Dim 3 Fév - 18:44

home — billy
Billie apparaît du jardin, à quelques mètres de lui pour le rejoindre, téléphone à la main, et sa voix moqueuse résonne au même moment dans le combiné d'Elie « Tu ne sais pas ce qu'est une adresse ? » avant qu'il ne raccroche tout en lui adressant une fausse moue agacée. Est-ce que sa sœur a déjà raté une occasion de la charrier ? Probablement pas -- mais c'est là d'où vient la force de leur relation. En vérité, Elie s’inquiétera plutôt le jour où Billie cesse toute attaque verbale envers sa personne. « Avoue qu't'as hésité à m'envoyer l'adresse de la voisine juste pour le fun » réplique-t-il, le regard narquois, alors qu'ils avancent tous les deux dans l'allée pour rejoindre la porte d'entrée. Glissant son regard sur tout ce qui l'entoure (actuellement, le jardin), le jeune homme ne peut s'empêcher de noter tous les détails, d'observer les endroits potentiels où il pourrait écouter de la musique ou simplement écrire jusqu'à en tomber de sommeil. Il note les quelques fleurs déjà présentes et mises en terre par sa sœur quelques heures plus tôt, le tas de débris à mettre à la poubelle -- la maison est encore en travaux mais elle ressemble déjà à un endroit plus ou moins habitable. « Prêt ? » annonce sa sœur avant d'ouvrir la porte d'entrée, les faisant pénétrer dans un hall lumineux, éclairé par les vitraux. « Moi oui mais apparemment, pas la maison » commente-il avec sarcasme sur un ton taquin, devançant la remarque de Billie sur le fait que la maison n'est évidement pas prête. Certes, il reste encore des bâches, des pans entiers de murs non recouverts de peinture, des traces un peu partout, signe d'avancée des travaux mais preuve irréfutable que tout n'est pas terminé. Elie ne laisse rien exprimer sur son visage de porcelaine mais pourtant, intérieurement, c'est le feu d'artifice. Ok -- c'est loin d'être bien aménagé mais il peut cependant tenter de se projeter dans ces pièces qui lui plaisent toutes. Il avance de quelques pas, presque prudent, alors que sa sœur prononce le mot magique -- « C'est notre manoir 2.0 » ; c'est exactement ça. Un manoir -- non, leur manoir 2.0. Leur version à eux d'un cocon familial, sans père absent pour emprisonnement ou mère dépressive pour alcoolisme. Un endroit chaleureux, doux et rassurant ; de ces lieux qui ne donnent plus envie de partir. Maternelle mais désireuse de montrer à son frère que prendre son indépendance de les éloignera jamais, Billie continue ses paroles sur le fait qu'il pourra y faire ce que bon lui semble, sans surveillance ou plus lointaine. Il hoche la tête, au début légèrement puis de façon plus marquée. Tout lui plaît -- c'est le bordel, c'est carrément pas propre ni rangé mais ça donne définitivement envie de rester. « Bee, c'est -- » ; il s'arrête, ne trouvant pas le mot immédiatement pour décrire ce qu'il ressent. Leur chez-eux, leur maison à eux. C'est presque trop beau pour être vrai. Encore une fois, Billie a réussi -- elle lui avait dit qu'elle voulait tous les rassembler, recréer cette harmonie perdue en Ecosse, retrouver leur famille pourtant parfois si séparée. « C'est la meilleure version » finit-il par dire tout en continuant sa visite. Elle le guide vers une grande pièce (ce qu'elle annonce comme le futur salon), ouvert sur le jardin ainsi qu'une immense cuisine à l'américaine qu'Elie s'empresse de commenter, plus pour la taquiner que pour réellement apporter une remarque -- « T'as pas pu t'empêcher de mettre une disposition américaine ». Elle s'approche de lui et pose son bras sur son épaule tout en lui décrivant un possible (voir même très probable) futur dans cette maison, dans ces pièces si éclairées et si belles qui défilent devant ses yeux noisette pétillant de bonheur. Un dimanche midi tous ensemble, à partager tous ces moments que le temps leur a volé durant leur passé. Elie imagine, rêve et s'évade une seconde dans ses pensées -- ils seront heureux ici. Il n'y aura plus de problème, plus de maladie et tout va rentrer dans l'ordre. Tout va définitivement rentrer dans l'ordre. Il hoche la tête, se racle la gorge pour ajouter « J'vais finir par aimer cette ville » tout en tournant la tête pour croiser le regard de sa sœur. Dans ses yeux, il y lit avec facilité (mais c'est parce qu'il la connaît) cet élan maternel dont elle ne se détache pas et qui le rassure constamment. Billie avec lui, tout ira bien, c'est obligatoire. Il s'avance vers la cuisine, laisse glisser ses doigts fins sur les murs puis se retourne vers Billie.  « J'savais que t'allais nous trouver un truc génial » (il sourit) « Est-ce qu'il y a un défi sur Terre qui peut résister à Billie Bennet ? » ; son sourire est mi-moqueur mi-admiratif. Elle l'a fait et pour ça, mille mercis ne seraient pas asse suffisant. Faisant un tour sur lui-même tout en pointant du doigt les différentes bâches et pots de peinture qui jonchent au sol un peu partout, Elie hausse un sourcil ; « Tu m'as fait venir pour que j't'aide à avancer les travaux, avoue ? » (il ne la laisse pas répondre et enchaîne) « Challenge accepted mais qu'après avoir vu ma chambre ! » -- il ajoute un clin d’œil et sourit. Inutile de préciser qu'il est déjà tombé amoureux des lieux.


-- le manoir 2.0

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Dernière édition par Elie Bennett le Ven 15 Fév - 14:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: home is wherever i'm with you — (billie) Dim 10 Fév - 16:58

Elie ne serait pas Elie s'il ne faisait pas des blagues H24, c'était vrai que la maison était loin d'être prête, mais elle avait envie de lui montrer ce nouveau manoir, cette nouvelle maison qu'ils allaient bientôt pouvoir avoir et qui symbolisait un nouveau départ et un futur prometteur. Elie ne laissait rien paraître et puis il a fini par montrer quelque chose alors qu'elle lui montrait quelques pièces de la maison, de l'émotion, presque du bonheur alors qu'il découvrait les lieux.
La cuisine à l'américaine comme l'avait remarqué le jeune Bennett c'était son oeuvre, si elle peut le dire. Elle avait modelé cette cuisine par rapport à ses souhaits et une cuisine américaine c'est ouvert, c'est chaleureux, tout le contraire de la cuisine qu'ils avaient en Ecosse. La cuisine chez les Bennetts c'était l'endroit où ils n'allaient que rarement, à l'exception de Beatrice qui aimait la cuisine et discuter avec le personnel de maison. Mais dans son manoir, cela allait être différent, ils allaient faire la cuisine et ils pourraient passer du temps ensemble aussi ici. Alors, en guise de réponse elle haussa les épaules « la cuisine c'est la vie.» Elle lui avait proposé une vision parfaite d'un de leur dimanche, un brunch en famille, où l'amour et le rire régneront. Elle avait posé sa main sur les épaules de son petit-frère et elle espérait qu'il arrive à visualiser tout ce qu'elle venait de lui dire. Elle espérait qu'il arrive enfin à aimer cette ville dans laquelle il vit depuis plus d'un an maintenant. Elle le voit hocher la tête, un sourire s'est inscrit sur son visage et il s'est agrandie quand il lui a dit qu'il allait enfin pouvoir aimer cette ville. Elle le laissa s'approprier la cuisine, mais elle garda un oeil sur lui, elle le vit s'approcher des murs et les touchait. Elle lui sourit. Qu'est-ce qu'elle ne pouvait pas faire. Elle hoche les épaules. « crois-moi beaucoup de choses, mais quand c'est pour toi, bizarrement j'ai une énergie folle.» elle sourit légèrement, c'est certain que cette maison n'était pas seulement pour elle, mais pour lui, pour qu'il s'adapte un peu plus à cette ville, qu'il prenne un peu plus d'autonomie aussi.Il lui avait fallu du temps pour trouver cette maison à vrai dire, elle avait visité peut-être une quinzaine de maisons avant de trouver celle-ci, beaucoup moins cher que les autres à cause de ses travaux, mais un charme bien supérieur à toutes les autres.
Elle sourit quand Elie lui dit qu'il est là pour faire des travaux, il avait presque l'air content d'aider, de mettre la main à la patte. Beatrice lui sourit et était prête à l'emmener dans sa chambre, la seule pièce finie. « ok.» ajouta-elle simplement. Elle lui fait un petit signe de tête afin de lui faire comprendre qu'il fallait qu'il la suive. Elle se dirigea de nouveau vers l'entrée pour prendre l'escalier en bois. Elle avait choisi de laisser cet escalier en état parce qu'il était si particulier et si beau, les marches grincent légèrement, mais rien de bien gênant. Une fois à l'étage, elle se dirigea vers la dernière porte du couloir, posa la main sur la poignée et la tourna. Un rayon de soleil blanc vient les éblouir pendant quelques microsecondes avant que leurs yeux s'y habituent. « j'ai fait exprès de finir ta chambre avant les autres » Il n'y avait aucun meuble si ce n'est un bureau en bois. Une penderie dans un mur, une grande porte-fenêtre qui donnait sur le jardin, c'était une pièce lumineuse et chaleureuse. Et puis Billie se rapprocha de la porte-fenêtre et l'ouvrit. « et ici… je pensais installer une petite table pour que tu puisses écrire et prendre l'air.» Elle essayait encore une fois de décrypter ce qu'Elie ressentait, elle observait chaque millimètre de son visage pour voir sa réaction. « alors qu'est-ce que tu en penses?» Elle avait hâte de savoir ce que son frère allait dire, elle était plutôt fière de sa trouvaille et elle avait déjà en tête tellement d'activités, tellement de choses qu'ils allaient pouvoir faire ensemble. « Bon après, c'est vraiment la seule pièce finie, mais au moins on a l'eau et l'électricité... Dans deux ou trois mois ça sera fini. » Il ne restait plus longtemps avant qu'ils habitent dans cette maison mais Billie avait encore beaucoup de choses à faire, envoyer une lettre pour dire qu'elle allait quitter l'appartement, changer les adresse de tous ses factures, acheter des meubles, se débarasser d'autres meubles, bref il y avait encore pleins de choses à faire. Mais, une chose est une certaine, Billie a hâte de pouvoir vivre dans cette maison avec ses frères mais surtout avec Elie.
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MessageSujet: Re: home is wherever i'm with you — (billie) Hier à 15:01

home — billy
Retrouver un cocon, une bulle rien qu'à eux, semblait pour Elie être un rêve inaccessible, un désir enfantin irréalisable -- comme un vœux qui ne se réaliserait jamais. C'était sans compter sur la fée Billie, malicieuse mais en recherche constante de ce manoir numéro deux ; même en étant loin d'être terminée, il s'y voit déjà et alors que son regard parcourt le moindre détail qui l'entoure, il s'imagine les matins calmes face au jardin, les soirées soft sur le canapé mais aussi des scènes plus mouvementées et il pourrait presque déjà apercevoir Olympe, griffant les nouveaux rideaux ou lézardant au soleil sur le tapis du salon. Un sourire nostalgique se dessine sur ses lèvres alors que ces pensées lui traversent l'esprit. Billie a pris le soin de changer le négatif de leur maison en Ecosse en énergie positive et rassurante -- la cuisine notamment. Ce lieu si redouté d'Elie mais que sa sœur a façonné de manière plus ouverte et moins angoissante, plus attirante et moins effrayante. « La cuisine c'est la vie » réplique-t-elle en haussant les épaules et d'une voix bien moins narquoise ou sarcastique que d'habitude, le jeune homme hoche la tête et ajoute « T'as rendu ce coin sympathique » -- ça paraît futile et presque dérisoire, ce commentaire positif sur le rendu de leur future cuisine mais aux yeux d'Elie, c'est sa façon à lui de montrer qu'il va essayer d'y passer plus souvent, de ne pas rendre cet endroit sinistre et menaçant. Parler et évoquer l'avenir de cette maison accentue l'envie d'y habiter, de venir prendre les affaires de leur appartement (enfin, de l'appartement de Billie plutôt) pour les déposer ici et emménager dès demain. C'est certain, il va finir par aimer Los Angeles ; il va finir par y trouver ses marques, par ne plus penser à l'Ecosse de manière mélancolique mais simplement nostalgique, comme un rappel de son enfance mais sans aucune envie d'y retourner. Pourquoi vouloir y retourner, de toute façon ? Ici, il y a Billie, Eddie, un foyer uni et même Olympe. Lorsque Billie lui répond qu'il existe bien des défis sur Terre qui lui résistent mais que ceux le concernant lui procure une énergie débordante, Elie éclate de rire -- il a du sauver le monde dans une vie précédente pour mériter d'avoir Billie dans celle-ci, c'est certain. « Idem, j'suis moins flemmard quand ça te concerne » (il prend une expression faussement choquée) « Merde, ça voudrait dire qu'on s'apprécie ? » -- nouvel éclat de rire puis Billie lui fait signe de le suivre pour répondre à sa demande de voir sa chambre à lui, son petit espace rien que pour lui. Toujours curieux, il s'émerveille devant l'escalier en bois, dont les marches grincent encore. Tout en les gravissant une à une, il glisse, sarcastique -- « T'as gardé le grincement pour me cramer si j'fais le mur ? » ; il se doute bien que ce n'est pas la raison mais il ne peut s'empêcher de la taquiner, c'est un réflexe presque inconscient. Devant la dernière porte de l'étage, Billie pose sa main sur la poignée, précisant tout en l'ouvrant qu'elle a délibérément terminé sa chambre en premier -- un rayon de soleil les illumine et Elie découvre un espace qu'il n'aurait pas pu imaginer mieux pour sa chambre ; un bleu très pâle recouvre les murs d'une pièce quasiment vide mais où se trouvent déjà un bureau en bois, une penderie ainsi qu'une grande porte-fenêtre que Billie s'empresse d'ouvrir. « Et ici… je pensais installer une petite table pour que tu puisses écrire et prendre l'air. Alors, qu'est-ce que tu en penses ? » -- c'est génial, c'est incroyablement et foutrement génial. Muet car fasciné par cette pièce où il se voit déjà écrire et rêvasser, Elie balaye l'ensemble baigné de la douce chaleur du soleil. C'est accueillant, c'est rassurant et ce n'est pas agressif au regard. Bien au contraire, il retrouve cette touche de sensibilité en lui dans ces murs que seule Billie connaît si bien. N'ayant jusque là affiché qu'un simple sourire (alors que c'est le feu d'artifice dans ses pensées), Elie ne rate surtout pas l'occasion de charrier sa grande sœur -- « Bof, j'voulais du rouge sang moi » ; mais il ne tient qu'une seconde (le temps de voir les iris de Billie s'écarquiller légèrement) avant d'éclater de rire. « Bee, c'est parfait-- si j'arrive pas à écrire quinze bouquins par an ici, ça sera pour absence de talent mais pas pour lieu déplaisant » (il se tourne vers le mur opposé à la fenêtre) « J'vais mettre une étagère là-bas-- ou accrocher des planches sur le mur si tu m'autorises à percer ces murs-- pour y mettre des livres. Plein de livres, partout ! » dit-il, le sourire aux lèvres tout en écartant les mains pour englober toute la pièce. « Bon après, c'est vraiment la seule pièce finie, mais au moins on a l'eau et l'électricité... dans deux ou trois mois, ça sera fini » « Deux mois » assure Elie, sûr de lui. « J'peux pas vraiment t'aider sur l'administratif, tu sais aussi bien que moi que j'risque de tout planter mais pour faire des cartons et peindre des murs, j'devrais y arriver » (il lui adresse un large sourire, vraiment heureux -- on dirait un enfant en sortie à Disney-land) « Et comme convenu dans le contrat, j'me charge du déménagement des affaires de notre chère Olympe, promis ! Ça va la changer mais j'suis sûre qu'elle s'y plaira. Comment ne pas aimer cet endroit, franchement ? Au fait, où sera ta chambre ? »


-- question réflexe

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