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(Tim) The ghost of the past.

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MessageSujet: (Tim) The ghost of the past. (Tim) The ghost of the past. EmptyJeu 24 Jan - 16:17


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Il était dix sept heures passés lorsque j'avais reçu un message de part. Un message aussi troublant qu'intriguant. Un message qui stipulait que quelque chose de dingue venait de se passer et qu'il fallait que je vienne dés que possible. Je ne savais pourquoi mais j'ai immédiatement cru que cela concernait Lachlan. Comme si ce putain d'instinct s'était soudainement réveillé depuis que j'avais appris ce lien qui m'unissait à lui. Mais les battements de mon cœur s'était très vit calmé lorsqu'elle m'a assuré que ce n'était pas lui. J'étais on ne peut plus septique parce que ce n'était pas dans ses habitudes de me contacter. Elle ne le faisait jamais. Je n'étais d'ailleurs même pas sûr qu'elle ait encore mon numéro de téléphone. Mais il fallait croire que si. Je n'étais pas prêt à la revoir. Pas maintenant. Pas dans ce genre de circonstances dont je ne connaissais même pas la cause. Je venais à peine de rentrer chez moi lorsque j'ai entendu mon portable sonner et voilà qu'il me fallait repartir. Intérieurement je me disais qu'elle pouvait aller au diable. Que quoi qu'il se soit passé de fou, je n'en avais rien à foutre. Surtout si cela ne concernait pas Lachlan. Pour qui se prenait-elle au juste pour m'envoyer un message? Pourtant, malgré tout, une toute petite part de moi s'inquiétait de la raison qui l'avait poussé à me joindre, moi... Pourquoi moi? Il fallait que je sache. C'est pourquoi je me rendis à peine compte que j'avais déjà démarré le moteur de ma voiture et fait demi-tour pour me rendre chez elle. J'allumais l'autoradio, parce que cela me permettait de ne pas trop réfléchir et je me concentrais ainsi sur la musique qui se diffusait dans les enceintes. Le trajet fut de courte durée. Je n'avais pas été des plus tendres avec la pédale d'accélérateur et je n'avais pas du tout respecté les limitations de vitesse. Je vis au loin la maison de Leah. Maison qu'elle partageait avec ce type qui lui servait de petit-ami. Et cela me rendait fou de jalousie. Je gara ma voiture dans son allée avant d'éteindre le moteur. J'étais persuadé qu'elle savait que j'étais arrivé eux rugissements de ma voiture. Il fallait dire qu'elle en faisait du bruit. Et j'en étais plutôt fier. C'était mon véritable petit bijou. Et je n'avais pas tord parce qu'elle ouvrit sa porte à la seconde où je descendis de ma voiture. Je me dirigeai vers elle et la salua rapidement en lui demandant ce qu'il se passait. Je pouvais constater en observant son visage, que des larmes avaient coulés. Et instinctivement mes poings se serrèrent parce que je m'imaginais automatiquement que son enfoiré de mec lui avait fait quelque chose de mal. Elle ne parlait même pas. Elle restait silencieuse et cela me rendait davantage plus dingue. J'allais ouvrir la bouche à nouveau pour parler lorsqu'une personne s'avança derrière elle. Une personne que je n'aurais jamais cru revoir, un jour. Parce qu'elle étai censée être six pieds sous terre. Parmi les nombreux morts tombés sur le champs de bataille. Je fis plusieurs pas en arrière comme si l'ont m'avait bousculé et c'était limite si je ne perdais pas pieds face à cet homme. Tim. Tim se trouvait face à moi, en chair et en os. Là, juste aux côtés de sa sœur. En vie plus que jamais. « Merde... Tim... C'est quoi ce... Putain... T'es là... » C'était sans aucun doute la première fois que je perdais mes mots face à quelqu'un. Mais il fallait dire que cette personne n'était censé revenir parmi nous. J'étais déstabilisé, tellement que je réalisais à peine que Leah s'était éclipsée pour monter en voiture et s'en aller.


Dernière édition par Bash Jacobson le Sam 26 Jan - 11:43, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: (Tim) The ghost of the past. (Tim) The ghost of the past. EmptyJeu 24 Jan - 18:55

Il avait vu la photo sur l’étagère de sa chambre : lui et cet homme dont le visage avait souvent hanté ses rêves. Il avait aussitôt demandé à sa sœur de qui il s’agissait et pourquoi ils étaient tous les deux sur cette photo, à sourire comme des gamins heureux. Sans qu’il s’en rende compte, ses doigts avaient serré le cadre de la photo à en blanchir les phalanges et il fixait avec intensité le visage de cet homme-là comme si plus rien d’autre n’existait : les souvenirs s’estompaient, ils le fuyaient, jouaient à un jeu pervers de cache-cache qui le rendait dingue. Mais il savait qu’il avait un lien puissant avec cet homme et à voir le visage de sa sœur quand il lui avait posé une deuxième fois la question – sur un ton pressant qui n’admettait pas de contestation – il avait compris qu’il avait encore perdu quelque chose de très important avec cette explosion.  Il y avait eu d’abord sa famille, revenue par à-coups, par détails parfois insignifiants avant qu’il ne soit même capable de se rappeler d’un prénom et d’un visage. Et en redécouvrant ses proches, il avait compris que tout son univers lui manquait : ses amis, ses collègues, ses voisins. Un chien peut-être qui l’attendait ? Et cette femme qui l’obsédait à en devenir fou et dont il ne savait toujours rien…

Mais devant ce visage, il avait eu la certitude qu’il devait absolument récupérer cette partie-là de lui, même si cela devait blesser sa sœur. Il avait remarqué sa réaction et ce raidissement imperceptible de son corps quand il avait insisté : sans doute n’aimait-elle pas l’individu sur la photo. Peut-être avaient-ils eu des mots… Mais Tim n’en avait vraiment rien à faire : il devait savoir. Sans réussir à s’en vouloir : il avait déjà tellement souffert à récupérer le peu de bribes de souvenirs qu’il avait, qu’il n’arriverait peut-être pas à compatir comme il le devrait devant la douleur des autres. Alors quand elle avait compris qu’il ne laisserait pas tomber, elle avait pris son numéro de téléphone, prétextant que le mieux était encore de lui parler en face. Il l’avait regardé avec un sérieux déstabilisant, comme si elle venait de lui proposer d’aller escalader le Mont Everest pour le goûter, avant de la harceler de questions : il habitait donc tout près ? Comment s’appelait-il ? Qui était-il ? Ils s’appréciaient ? Qu’avaient-ils fait pour être sur cette photo-là ? Et pourquoi avait-elle son numéro ?

Elle s’était contentée de lui sourire, avec cette façon adorable qu’elle avait d’esquiver les questions qui la gênaient et s’était contenté de lui dire qu’il arrivait. Comme ça en un claquement de doigt : cela l’avait laissé étourdi. Cela semblait tout d’un coup si facile et en même temps, impossible. Désorienté, il l’avait attrapé par le bras pour lui demander de lui donner tout de même son nom, à défaut d’avoir autre chose à se mettre sous la dent. Elle lui avait donné avec ce sourire pincé qui ne plaisait décidément pas à Tim : Bash. Bash Jacobson.

Ce nom n’avait pas réveillé autant d’émotions que cette photo alors  il l’avait suivi en-dehors de sa chambre jusque chez elle : apparemment elle avait quelque chose à y récupérer et devant ensuite filer faire quelques courses. Une grande partie concernait Tim lui-même : il était revenu avec l’essentiel, mais pas le superflu, et manquait donc de plusieurs choses de bases comme des affaires de toilettes. D’autre part, elle s’était souvenu de choses que lui-même ignorait encore : il n’aimait que le café d’une marque au nom italien le matin, il adorait le pain frais pour ses tartines et ils avaient autrefois un rituel immuable avec son père, à savoir découper un saucisson entier qu’ils grignotaient autour d’une table à papoter pendant des heures quand le besoin s’en faisait sentir. Apparemment, elle avait senti qu’ils auraient besoin de papoter et que l’achat d’un saucisson raviverait sans doute les souvenirs que Tim avait perdus quelque part loin d’eux. A vrai dire, il ne se souvenait absolument pas de cela mais l’idée que son père serait ému de le revivre avec ce fils qu’il avait cru perdre l’avait touché lui aussi, et il avait accepté de bon cœur.  

En tout cas, il s’était retrouvé chez elle, où elle avait affirmé donner rendez-vous à Bash.
C’était bête mais le vrombissement du moteur à l’extérieur l’avait fait se crisper malgré lui : il avait senti son corps se raidir et son cœur s’affoler bêtement. Comme si un danger approchait. Instinctivement ses yeux s’étaient portés sur les fenêtres comme s’il s’attendait à les voir voler en éclat, mais Leah avait juste soupiré en allant ouvrir la porte, déclarant qu’il était arrivé. Ramené à la réalité, il déconnecta de ce traumatisme typique pour un militaire et la suivit avec docilité, ayant presque oublié ce qui la poussait à sortir.

Ce n’est que lorsque ses yeux se posèrent sur l’homme qui s’avançait vers elle qu’il sentit l’émotion renaître avec davantage de vigueur. Il était plus vieux que sur la photo, plus vieux que dans ses souvenirs mais… c’était lui. Cette voix qui lui parvenait malgré l’émotion qui la faisait trembler, ce regard ébahi qui se posait sur lui…. C’était lui. Et cela s’imposa avec une telle évidence à Tim qu’il s’avança aussitôt, poussé par le besoin de venir toucher ce qui jusqu’alors n’avait été qu’une illusion née de souvenirs abîmés. Il ignora le recul de l’individu, ignora son visage pâle et la probable crise cardiaque qu’il était en train de lui déclencher, leva sa main et la posa sur son épaule. Touchant enfin le rêve du bout des doigts, certain désormais qu’il ne s’envolerait pas.

Le flash fut soudain : il se revit, posant alors sa main sur l’épaule de Bash dans un exercice qui avait tout l’air d’être militaire. Les regards échangés, la coopération en cours et l’assurance innée, indestructible, qu’il pouvait faire confiance en cet homme. Un frère. C’était exactement ce dont il avait l’impression.

L’image s’effaça, le souvenir fut précieusement gardé et rangé là où il aurait dû être, et Tim revint à la réalité. Face à cet individu qui devait probablement être un collègue, voire un ami sincère. Si toutefois ce souvenir était vrai.
- Je crois qu’on doit parler. Mais t’as pas idée d’à quel point je suis heureux de te revoir, Bash.
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MessageSujet: Re: (Tim) The ghost of the past. (Tim) The ghost of the past. EmptyLun 11 Fév - 11:25


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Alors c'était cela le truc dingue que Leah avait à me dire... A me faire voir? Le retour de Tim? Merde ce n'était pas possible. Je rêvais. Cela ne pouvait être vrai. Il était mort il y a trois ans. Dans une explosion où j'avais été présent. Je l'avais vu mourir. Dans ce building. Avec toute une équipe. Je savais que l'on avait pas retrouvé le corps, mais bordel tout était en feu. Merde, non, je n'y croyais pas. C'était encore une idée de mon putain de subconscient. Ce petit con aimait bien me foutre ce genre de connerie dans la tête. Comme la fois où je m'étais imaginé de nouveau avec Leah, où nous étions de nouveau enlacés, où nous nous embrassions avec fougue juste pour le plaisir de se retrouver. Merde, lorsque je m'étais réveillé j'étais en sueur, comme si je sortais d'un mauvais cauchemar. J'avais encore du mal à m'en remettre les jours d'après. Je clignais des yeux à plusieurs reprises. Je ne voyais même pas Leah se dépêcher de monter en voiture et de partir pour nous laissez seuls. Je me tournai juste un quart de seconde pour la voir s'échapper, me disant que si je me retournai de nouveau vers lui, il aurait disparu mais non. C'était bien réel. Il était bien là. Il était toujours là. Face à moi. Sous mes yeux. Il se tenait bien sur le seuil de chez Leah. Amaigri. Rien n'avait changé mais pourtant tout était différent. Son regard. Sa posture. Son sourire. Je fis les gros yeux avant de reculer de plusieurs pas. Comme si je ne voulais pas croire que Tim était bien là. Comme si une force inconnue et invisible m'avait poussé. Pour reprendre un second souffle. Je glissai une main dans mes cheveux, sur mon visage, le frottant tout en secouant le visage. Puis je me mis à le regarder. A le regarder vraiment. Il avait une barbe de plusieurs jours. Ses cheveux étaient ébouriffés et sans dessus-dessous. Ses joues étaient creusés. Mais il était toujours le même que dans mes souvenirs. Toujours cette tête d'idiot, toujours ce sourire en coin. Toujours ce même regard intense. Je pouvais lire en lui comme si je lisais un livre les yeux fermés. C'était comme si ses trois ans d'absence n'avaient jamais existé. Tim s'approcha de moi, suite à mon mouvement de recul. Puis il déposa une main sur mon épaule. Son contact me brûlait presque parce que je sentais réellement ses doigts contre moi. Et je réalisais vraiment qu'il était bien présent en chair et en os. Et tout un tas de questions se mis à se bousculer dans mon cerveau. Comment avait-il survécu? Comment s'en était-il sorti? Que s'était-il passé dans ce bâtiment? Pourquoi une absence aussi longue? Comment allait-il? Lorsque je le regardais je voyais qu'il était ailleurs, comme s'il tentait de se souvenir. De quoi? De qui? Il avait les yeux fermés, un petit laps de temps après il les releva puis il se mit à sourire avant de prononcer cette phrase. Même le timbre de sa voix était le même. J'en aurai presque les larmes aux yeux d'entendre de nouveau sa voix. La dernière fois que je l'avais entendu c'était lorsque j'avais appelé sur son téléphone portable, complètement ivre mort, pour lui parler de Leah. Cette voix sur ce répondeur qui disait simplement de laisser un message et qu'il rappellerait. J'inclinai mon visage sur le côté. J'aurai voulu sourire mais mon sourire s'était figé. Pourtant j'étais sûr qu'il savait à quel point j'étais heureux de le revoir également. Qu'il savait que j'avais toujours eu du mal avec les sentiments aussi. Je pris sa nuque dans ma main, comme on le faisait toujours jadis. « Je n'en reviens pas que tu sois vraiment là, merde... » Puis je me reculai de loin, le visage toujours froncé, toujours abasourdi aussi. « Je t'ai vu mourir, mec... C'est quoi cette histoire de fou? » J'aurai voulu le bombarder de questions mais je ne voulais pas trop insister s'il ne souhaitait pas en parler.
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MessageSujet: Re: (Tim) The ghost of the past. (Tim) The ghost of the past. EmptyMer 27 Fév - 14:44

Il l’avait vu mourir ? Alors oui, ils avaient été ensemble, dans l’armée, la même unité, le même groupe sûrement. Amis, il ne faisait plus aucun doute là-dessus : la façon dont il serrait sa nuque, dont il le regardait comme s’il vivait un rêve éveillé – et tragique en même temps – avait de quoi le bouleverser. Bash était ému et Tim comprit qu’il avait compté pour lui, autrefois. Qu’il comptait peut-être encore un peu malgré ces années d’absence et qu’avec un peu de chance, tout n’était pas perdu et qu’ils pourraient renouer avec leur amitié d’antan. C’était même son vieux le plus cher : parler à un ami ne portait pas la même intensité que parler avec un membre de sa famille. Tout semblait…. Compliqué dès qu’il s’agissait de Leah ou de son père. Comme si les mots le brûlaient, l’intensité des émotions qu’il avait vécu semblant alors dérisoire face à eux et leur propre douleur devenant à chaque fois un peu plus insupportable. Il marchait sur des œufs avec eux, il en avait parfois conscience et d’autres fois, quand il retenait son souffle et guettait leurs mots, il laissait la tension supplanter ses capacités de réflexion. Il les adorait mais cela n’avait rien à voir : il les avait trop fait souffrir.
Avec Bash, ils entait que cela serait différent. Douloureux également, mais d’une façon plus légère, comme si l’amitié pallierait au fossé qui s’était creusé. Il l’espérait de tout cœur et il hocha la tête, son sourire s’élargissant alors qu’il avait l’impression fugitive de reconnaître cette voix et de deviner les mots qu’il dirait. Peut-être était-ce plus facile entre deux hommes également : sa jeune sœur lui semblait parfois fragile et son instinct protecteur l’empêchait peut-être de dire ce qu’il avait vraiment sur le cœur de peur de la blesser davantage. Avec Bash, qui semblait si solide, il aurait peut-être l’occasion de pouvoir vider son sac sans peur de l’effrayer. Il avait vécu la guerre, il savait forcément par quoi il avait pu passer. Il devinerait les hôpitaux de guerre, les camarades de combat souffrant eux aussi dans leurs chairs, les cauchemars nocturnes et cette impression de ne pas être le même qu’avant.

C’était encore pire dans son cas puisqu’il ne se rappelait même pas de qui il était avant : mais il était sûr qu’il était revenu transformé. Sa crispation au vrombissement du moteur de sa voiture en était un signe évident. Il avait été marqué jusque dans ses réflexes, dans sa façon de survivre : Bash avait peut-être le même genre de cicatrices indélébiles.

- C’est…. Effectivement une histoire de fou. Et le fou, c’est moi.
Son sourire ne s’effaça pas, au contraire : il était toujours aussi rayonnant, toujours aussi parfait… Mais déjà il se teintait d’un désespoir bien trop évident, sombre et total. Désespoir qu’il étouffa aussi vite qu’il était venu, essayant de garder un minimum de dignité face à cet homme qu’il ne connaissait pas encore.
- J’crois qu’on a besoin d’un verre, tous les deux. Mais… j’ignore où elle cache ses bières.

Au frigo peut-être, mais ce n’était pas sa maison et il ne se sentait pas le droit de fouiller – pas encore. Et puis il n’était pas idiot au point de ne pas avoir remarqué la tension qui avait habité Leah à l’idée qu’il allait revoir Bash : accepterait-elle qu’il entre chez elle ? C’était trop délicat pour qu’il ne chasse pas l’idée de suite et il désigna le petit bolide de Bash du menton.
- J’ai pas de quoi payer alors tu vas devoir me l’offrir. Et je te raconterai tout.

Du moins, tout ce dont il se rappelait…. Après, ce serait à Bash de répondre à ses questions.
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