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(leah) présent saccadé

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Lachlan Sweeney
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MessageSujet: (leah) présent saccadé Jeu 17 Jan - 12:54


( présent saccadé )
Il broie du noir Lachlan. C'est terrible. Il a essayé d'appliquer les conseils de sa mère, de faire face à la situation. Il n'avait réussit qu'à la faire pleurer et elle, qu'à le blesser encore plus. C'est peut être à ça qu'ils sont destinés, à se briser encore et toujours. Et lui, ça le rend malade. Lui, il a juste envie de se terrer au fond de son lit et de ne plus jamais en sortir. Pour ne plus jamais avoir à porter son regard sur Kennedy, pour ne plus l'aimer comme il le fait. Parce que c'est trop douloureux, parce qu'à présent il lui en veut. Incapable de lui dire la vérité, d'assumer ses propres mensonges, lui, il se renferme davantage, d'autant plus lorsqu'il l'a vu, accompagné d'un gars, à son bal de promo. La trahison de trop. L'acte final. Celui qui fait mal. Celui qui met plus bas que terre. Il s'en remet pas le brun. Il sait pas s'il s'en remettra un jour. Sa mère lui dit que si. Que le chagrin passe et casse. Il faut juste du temps. Combien de temps ? Des jours ? Des semaines ? Des mois ? Il ne sait plus trés bien. Pas sûre de le savoir un jour. Il n'a plus la tête à réviser, plus la tête à aller courir le long de la plage, à aller nager, il s'enferme dans sa bulle. L'adolescence, c'est terrible, c'est la pire époque certainement. En grandissant, il en prendra de la maturité hein ? Il l'espère en tout cas. Il regarde par la fenêtre Lachlan, le ciel, les nuages, et sa mère, en bas, avec un type qu'il connaît pas. Grand. brun. Il ne ressemble en rien à son beau père. Ni à son oncle d'ailleurs. Il ne sait pas qui il est, mais visiblement, il met sa mère dans un sale état. Il la voit gesticuler dans tous les sens, il se doute qu'elle est entrain de crier, parce qu'elle a sa tête des mauvais jours.

Il observe la scène silencieusement. Il n'entend pas. Il n'ouvre pas les fenêtres parce qu'il ne voudrait pas paraître indiscret. Ça dure un moment. Avant qu'elle ne rentre dans la maison. Lachlan sort de sa chambre, pour s'assurer qu'elle va bien, pour s'assurer qu'elle s'en remet. Il descend les escaliers le brun, il la cherche des yeux. Il la voit dans la cuisine, entrain de s'affairer à, il ne sait quoi. Surement pour s'occuper l'esprit et les mains. Il s'accoude sur le bar, il la regarde, elle est de dos, il ne voit pas l'expression de son visage.

-Maman, ça va ?  

Lachlan la regarde, il veut savoir. Parce qu'il veut être la pour elle. Parce que ces derniers temps, il s'est plus préoccupé de ses propres problèmes que de ceux de sa mère. Il se rend compte qu'il a été egoïste, qu'il s'est éloigné de ce qui était réellement important. La famille et toutes les valeurs que ça entraîne. Il attend patiemment, il la brusque pas sa mère, jamais. Leur lien est tellement fusionnel. Il la sent bouleversé, et ça se répercute sur lui aussi . Il ne veut pas qu'elle fasse semblant que tout vas bien. Qu'elle puisse esquiver le sujet. Il se doit d'être plus précis hein ? Ou en tout cas de ne pas élargir davantage les angles de la conversation. Alors, il les rétrécies. Volontairement. Pour ne pas lui donner la possibilité de s'esquiver.

-C'était qui ce gars ?  

Il inspire. Il attend. Le silence est pesant.




( Pando )
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Leah Sweeney
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MessageSujet: Re: (leah) présent saccadé Dim 20 Jan - 22:29

LACHLEAH I held you close to me, felt your heartbeat and I thought I am free. Oh, yes and as one are we. And I know I'm beyond. Nothing and no one can break this heart. Like an image passing by, my love, my life. In the mirror of your eyes, my love, my life. I can see it all so clearly all our love so dearly. Images passing by like reflections of your mind, my love, my life. Are the words I try to find, my love, my life but I know I don't posses you ››


PRESENT SACCADE


Trop, c’était trop. Le destin se foutait vraiment de leur gueule. Et encore, c’était à peine poli. Franchement, Leah était plus que fatiguée de toutes ces histoires. Quand est-ce que cela allait s’arrêter ? Quand est-ce que le chapitre Bash serait-il clos pour toujours ? Probablement, jamais. Cet homme semblait la ramenait à lui comme un aimant. S’attirant comme jamais pour mieux se repousser par la suite. C’était si déstabilisant et si séduisant à la fois. Doux poison. Comment était-ce possible hein ? Elle aurait dû avoir une vie rangée, une belle vie de famille avec un travail qui ne dépassaient pas des cadres. Pourquoi fallait-il que cela dégénère à chaque fois ? Pourquoi fallait-il qu’il se rappelle à elle, que le bonheur éclate ? C’était insensé. Heureusement que Sam avait fini par arriver. Que serait-il passé si cela n’avait pas été le cas ? Elle ne préférait vraiment pas y penser à vrai dire. Trop de possibilités. Et c’est loin d’être fini. Si cette conversation avait des allures de point final, ce n’était qu’un autre point-virgule à leur histoire. Encore. Il savait. Il savait et elle savait qu’il ne lâcherait pas l’affaire comme ça. Comment pourrait-elle le lui dire ? C’était impossible. Elle n’avait jamais pensé pouvoir le faire. Pour elle, cette histoire serait enterrée et jamais il ne saurait pour sa paternité. Mais voilà. Il savait. Et les mots avaient bien plus que dépasser la pensée de chacun. Lui, prononçant des mots qui lui remuèrent les tripes. Ces arguments la percutaient encore alors qu’elle remontait le long de l’allée avec son petit-ami. Il était allé loin. Et cela l’avait touché. C’était le but au fond. Certes. Mais bien plus que cela aurait dû l’être. Il fallait oublier à présent. Passer à autre chose. Revenir à sa vie quotidienne. C’était si simple à dire et à faire. Mais la main de Sam dans la sienne l’aida presque à rester sur la terre. Ils finirent par rentrer dans la maison. Sam se dirigea alors vers la chambre d’Hava pour voir si tout allait bien tandis que Leah s’avançait vers la cuisine. Il fallait qu’elle s’occupe l’esprit. Qu’elle fasse quelque chose pour éviter que son esprit ne vagabonde trop. La cuisine était le seul lieu à peu près où elle pouvait restée sans être dérangée. Ou presque. Elle commença à s’occuper de tomates. Des spaghettis bolognaise seraient parfaits pour le dîner. Les enfants en raffolaient. Et la préparation était assez longue pour qu’elle évite de repenser à tout ça. Ou presque. Il savait. Ces mots n’arrêtaient pas de se rappeler à elle alors qu’elle découpait des quartiers de légumes rouges. Ses doigts se crispaient sur le couteau. Son cœur semblait battre plus rapidement qu’à la normale. Il avait toujours eu cet effet sur elle. Si déstabilisant. Si prenant au final. Elle se détestait de voir que c’était toujours le cas à présent. Ce n’est pas vrai. Elle secoua doucement la tête. Elle se trouvait bien idiote. Quelques secondes, son couteau s’immobilisa alors sur la planche à découper. Il fallait qu’elle arrête d’y penser. Que ce qui devrait se passer se passera dans tous les cas. Elle ferait avec et limiterait les dégâts. C’est tout ce qu’il restait à faire n’est-ce pas non ? Mais l’avenir n’avait jamais semblé aussi flou et terrifiant qu’à présent. Parce qu’il savait. Et leur fils dans tout ça hein ? C’était bien ça qui lui faisait peur. Sa réaction par exemple. Parce que si Bash voulait connaître son fils, le retour de flammes serait sans aucun doute incandescent pour elle. Oh que oui. Elle reprit alors sa découpe des tomates quand une voix derrière son dos, la fit clairement sursauter. Son fils. Elle ne se retourna pas, encore trop concentrée sur son travail. Il s’inquiétait. Les avait-il vus à travers la fenêtre ? Sans doute. avait-il entendu ? Elle espérait que non. Les questions auraient semblés tout autres sinon. Et le ton aussi. « Je… Oui, Lachlan. Tout va bien. » Commença-t-elle alors d’une voix peu sûre sur les dernières syllabes. Elle n’avait jamais menti à son fils. Elle ne lui avait jamais rien caché de son histoire. Lachlan savait très bien d’où il venait. Mais ces mots-là prononcés lui semblaient sonner comme un début de mensonges. Et elle détestait ça. Elle exécrait le mensonge et les tromperies, l’ayant répété de nombreuses fois à ses enfants par exemple. Et qu’était-elle en train de faire à présent ? Elle mentait. Elle se sentait bien piètre à ce moment-ci. Mais c’était pour le protéger lui. Pour repousser une échéance d’un grand bouleversement pour lui. Elle ne voulait pas lui apprendre une si grande information si déjà elle n’était même pas sûre que Bash voudrait le connaître. Il ne fallait pas bouleverser son univers pour rien. Lachlan avait d’un cadre rassurant mais surtout stable. Elle ne pouvait décemment pas faire exploser ses fondations si rien n’était fait par la suite. Son rôle de mère était d’avant tout le protéger à tout prix. Mais à vrai dire, ne se protégeait-elle pas elle-même dans cette histoire ? Sans doute. La deuxième question de son fils la désarçonna. Il les avait vus. Bien sûr qu’il les avait vus. Il fallait être aveugle pour ne pas voir ces deux idiots qui s’enguelaient dans la rue. Sa question semblait innocente. Presque trop. Que pouvait-elle clairement lui répondre franchement ? Elle ne voulait lui mentir. Elle détestait ça. Mais elle ne pouvait décemment pas lui déballer tout ça. C’était trop tôt et beaucoup trop risqué. Ses mains s’affairaient toujours sur ses tomates, les déposant alors dans un saladier tandis qu’elle attrapait le bac de viande hachée qu’elle avait préalablement sortie du réfrigérateur. « Une connaissance. » Ce n’était pas faux. Après seize ans, Bash et elle n’étaient devenus que de simples étrangers. Elle ne connaissait rien de l’homme qu’il était devenu comme lui de la femme qu’elle était devenue. « On s’est connus quand je vivais à Los Angeles, avant mon départ à New York. » Elle lui avait expliqué son propre périple de Los Angeles à New York. Mais elle ne savait comment expliquer la potentielle dispute qu’il a pu voir entre deux potentielles connaissances se retrouvant. Peut-être ne l’avait-il pas vue ? Elle l’espérait. Même si clairement, c’était fort peu probable.
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Lachlan Sweeney
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MessageSujet: Re: (leah) présent saccadé Jeu 31 Jan - 7:50


( présent saccadé )
Il ne quitte pas sa mère du regard, il n'aime pas faire ça le brun, se montrer aussi curieux, mais, par sa présence à cette fenêtre, il montre qu'il est là et que l'homme n'a pas intérêt à dépasser les bornes avec elle. Parce que sinon, il n'hésitera pas à descendre et à lui dire sa façon de pensée. Le temps lui semble long, suspendu aux lèvres de l'inconnu, il ne peut pas entendre, parce qu'il ne se permet pas de l'ouvrir cette fenêtre, mais il sait que a conversation est houleuse, il suffit de voir leurs grands gestes et leur mine renfrognée. Ils se séparent, lui repart de son côté alors que sa mère se réfugie dans la maison, son beau-père à ses côtés. C'est étrange d'avoir cette impression si familière, l'impression d'un visage connu alors qu'il n'a pourtant jamais vu le grand brun. Peut être l'as t-il croisé une ou deux fois dans la rue ? C'est possible, ce serait la seule explication logique d'ailleurs. Lachlan descend les escaliers, il a besoin de s'assurer que tout va bien, qu'elle n'est pas trop chamboulée par ce qu'il vient de se produire. Son beau-père est dans la chambre d'Hava et en un sens, tant mieux, il préfère lui parler seul. Il s'accoude au bar de la cuisine, il aime la regarder cuisiner. Ça lui rappelle les premières années de sa vie, où il la regardait, admiratif, préparer les plats qu'il adorait. Où elle prenait le temps de faire des gâteaux avec lui pour l'initier aux joies de la préparation. Ils étaient heureux. Ils l'étaient toujours. Mais pas de la même façon. Aujourd'hui, il avait une petite soeur, il l'aimait de tout son coeur et, avait du apprendre à partager sa maman. C'était ainsi. Elle lui affirme que ça va et le brun fronce les sourcils, depuis quand lui ment-elle ? Eux qui ce sont toujours tout dit ? Pas de mensonge entre la mère et le fils, c'était le deale non ? Il a un peu du mal à comprendre mais ce qu'il sait c'est qu'elle lui cache probablement quelque chose et il n'aime pas ça. Parce que ça ne lui dit rien qui vaille. Il soupir un petit peu, secouant doucement la tête.

-Non maman, ça ne va pas.  

Il affirme. Parce que c'est la vérité, il suffit de voir le visage fermé de la brune, ses yeux brillants qui ne demandent qu'à se laisser aller, et lui, il n'aime pas la voir dans cet état là. Il en veut à cet inconnu, une colère sourde raisonne en lui. Lachlan s'approche d'elle, lui retirant le couteau de cuisine des mains, doucement. A la place, ce sont ses mains à lui qui viennent se loger dans les siennes, il a besoin de comprendre, besoin qu'elle lui parle aussi. C'est important pour lui, pour elle, pour eux. Une connaissance ? Ça il pouvait l'avaler. Sa vie à New York, il la connaissait, sa mère lui en avait parlé, mais pourquoi maintenant ? Pourquoi revenait-il de cette manière là ? Etais-ce un ami à elle par le passé ? Ou un homme un peu trop jaloux peut être ? Il n'en savait rien à vrai dire mais les questions fusaient dans son esprit, le besoin de savoir, la soif de comprendre. Il fronce un peu les sourcils.

-Qu'est-ce qu'il te voulait ?  

Il pose sa main sur la joue de sa mère, comme elle le faisait lorsqu'il était enfant, lorsqu'elle voulait éloigner les cauchemars de sa chambre et les monstres se trouvant sous son lit. Simple geste d'apaisement.

-Je vous ai vu vous disputez. Je n'aime pas ça.




( Pando )
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