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promise me, you will not let me go ☾ (fitzton)

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Fitzgerald Salinger
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MessageSujet: promise me, you will not let me go ☾ (fitzton) Dim 13 Jan - 14:23

i can't let you go, even if i'm supposed to

( airport area residence — with peyton dunham )

one day you’ll meet a girl who will talk about the world as if she’s lived a thousand lives, and she’ll see things in such a different perspective that you’ll question everything you know. she’ll describe things in words you’ve never heard, but they sound so beautiful coming out of her mouth that you’ll look them up and start using them yourself. she’ll be curious and have the wonder of a child, and the phrase “curiosity killed the cat” will take on a new meaning when people tell her things she doesn’t want to hear and it makes her heart break in half, so you end up holding her and picking up the pieces. she’ll bring out a passion in you that no one knew you had and she’ll make you feel something that you’ve never felt. she’ll hide her face when you see her with her hair down and no makeup, and your voice will catch in your throat because she looks like the most beautiful woman in the world. she’ll act a little crazy and ignite a fire in your bones that burns so bad it’ll make you want to run for your life. don’t. don’t you fucking dare. stare at her even if she’s so bright it burns, hold her close even though you’re terrified that if you touch her the wrong way she’ll break. kiss her so hard that you see stars, trace the scars that litter her body, do not let her feel ashamed. she makes you feel vulnerable, and it will scare the living hell out of you. you’re not used to being out of control, let the new experience teach you lessons. it won’t make you a hero to leave because you think you’ll break her, you’re doing her no favours by killing something that hasn’t yet been brought to life. so don’t run. don’t run away from what scared you, because you have the potential to be so much more than a coward who breaks her heart. love her for as long as the universe allows, because if you don’t I swear you’ll regret it. ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH
Le bruit de l’aiguille de l’horloge était le seul son résonnant dans cette pièce. Il était rythmique, à cette cadence régulière, et venant bombarder les oreilles de l’homme tourmenté qui cherchait depuis un temps long une raison à tout ceci. Une explication à cet acharnement, tentant de comprendre comment il avait pu laisser faire ça. Comment il n’avait pas pu empêcher ce qui était en train de se produire. Répétant le même chemin, les pieds arpentant la salle de long et en large, il sentait les battements de son cœur l’implorer de le ménager, le supplier de ne pas continuer à le maltraiter. Sauf qu’il ne pouvait pas, il en était incapable. Car son père avait parlé. Il avait réclamé. Il avait imposé ses envies en claquant des doigts. Il lui avait dit ce qu’il attendait de lui. La prochaine chose qu’il devait faire. Et tel un puissant capricieux refusant la rébellion, son regard avait rappelé que le « non » n’était pas une option. Que son propre fils n’avait pas l’autorisation de lui refuser ce qu’il désirait. Il voulait un mariage. Il attendait une union prochaine, considérant que sa patience était épuisée, qu’il en avait assez de voir son héritier ne pas démontrer tout son amour à sa fiancée. En une fraction infime de temps, Fitzgerald s’était paralysé, il avait cessé de respirer et son visage s’était décomposé. Parce qu’il avait compris que l’étau se refermait autour de lui, que l’inévitable venait de le heurter. Comme si un camion venait de l’écraser sur le bitume, il avait rétorqué, il avait répliqué avec toute sa force qu’il ne pouvait pas. Qu’il ne souhaitait pas se lier éternellement à Olivia Livingston. Elle n’avait pourtant rien fait. Elle était une bonne personne. Elle lui apportait de la tendresse. Elle était douce, elle était belle, elle était respectable et il savait qu’elle l’aimait. Qu’elle l’aimait bien plus qu’il ne pourrait jamais l’aimer. Malgré tout, jamais il ne pourrait l’épouser. L’attendre à l’autel tandis qu’elle s’avançait vers lui. Il ne l’envisageait pas. Il ne pouvait pas penser à cela, il ne pouvait pas s’imaginer pris davantage dans ce piège qui jour après jour se refermait autour de lui. Cependant, les traits de son père avaient dévoilé sans aucune ombre de doute qu’il ne s’agissait pas d’une requête, qu’il demandait cette cérémonie. Et que personne ne viendrait se mettre au travers de sa route. Comme à chaque fois, il était prêt à tout, même à écraser son fils, ce propre fils qu’il était supposé aimer. Tout ceci n’était que dérisoire pour George Salinger. Il avait des envies, des espérances et il ne laissait personne l’arrêter. Personne n’avait obtenu l’autorisation de le contredire et dans sa folie des grandeurs, il n’avait aucune limite. Avant même de débuter, cette bataille était perdue. Elle n’avait aucune issue joyeuse pour Fitzgerald. Il ne pouvait rien faire, à part hocher la tête, se rabaisser aux pieds de son père et courber l’échine en restant silencieuse. Il avait ravalé son dégoût, il avait effacé de son esprit les images haineuses et sans un bruit, il était parti. Comprenant qu’il n’avait pas de sortie de secours, pas d’endroit où il pouvait protéger son cœur et le mettre à l’abri de l’ouragan Salinger. Le muscle cardiaque brisé en deux parties inégales, il se contentait de marcher frénétiquement dans cette pièce, jetant contre le mur ce vase en porcelaine pour extérioriser cette haine fugace. Il ne voyait plus rien autour de lui pour venir le sauver alors que les ténèbres l’engloutissaient progressivement. Dans son univers, il avait des étoiles, des constellations étincelantes, mais aucune d’entre elles n’était pas assez lumineuse pour éloigner ce diable obscur. Ce fils de Satan qui l’utilisait, qui le manipulait à sa guise, tel un pantin désarticulé transformé en esclave. Quelque part, c’était ce qu’il était devenu avec les années. Et s’il faisait de son mieux pour protéger Kennedy de la main despotique de leur père, il restait quant à lui prisonnier, enfermé dans cette cage. Dans cette prison dorée qui de l’extérieur était étincelante de perfection. Mais qui dès qu’on commençait à la frôler n’était que débris et chaos. Ravagée par les flammes provoquées par le patriarche. Cet homme capable d’engendrer autant de dégâts que l’explosion d’une bombe atomique. Le fils aspirait à d’autres choses, mais pris dans le cercle vicieux, il chancelait, peinait à se débattre. Il n’y avait qu’avec Peyton Dunham qu’il nageait à contre courant, qu’il avait laissé les pulsations de son palpitant le gouverner. Il les avait écouté, il avait entendu le son joyeux de son organe vital lorsqu’il la retrouvait, la chaleur si délicieuse qui l’envahissait lorsqu’elle était présente. Elle l’avait enfermé dans une bulle protectrice, elle l’avait conduit sur une île déserte où son père n’existait plus, où la noirceur laissait place à la clarté du soleil. Elle lui avait fait découvrir à quoi cela ressemblait d’être vivant. Parce que c’était avec elle qu’il avait pu mettre un océan entre l’enfer et lui. Elle lui permettait de retrouver des molécules d’oxygène dans cet air asphyxiant, de ne pas voir son âme se consumer dans les cendres. Elle lui avait tout donné, elle lui avait ouvert la porte vers le paradis et il ne pouvait plus s’en passer. Il ne pouvait s’imaginer vivre loin de ce refuge qu’elle lui accordait. Loin de tous les sentiments qui s’étaient infiltrés dans ses entrailles et jusque dans sa chair. Elle n’avait jamais été comme toutes les autres. Elle n’avait jamais été une aventure de passage. Elle n’avait jamais été une femme de plus. Elle n’avait jamais été ordinaire. Elle avait toujours été autre chose. Et c’était cette autre chose qui lui donnait la force de continuer de marcher, de se battre. C’était pour cette autre chose qu’il refusait de s’écrouler. C’était cette autre chose qui ne lui permettait pas d’épouser sa fiancée. Parce qu’il préférait l’autre femme, celle de l’ombre, aux allures d’ange. Celle que toutes les règles lui disaient de ne pas aimer. Mais qu’il aimait malgré tout. Impuissant, perdu dans ses propres songes qui étaient happés dans le noyau de la tempête, il finit par quitter la pièce à grandes enjambées. Impatient, incapable de tenir en place, il retrouva l’air frais, prêt à se diriger vers le soleil de ses nuits. Prêt à retrouver la raison de battre de son cœur. Il ne s’arrêta pas une seule fois, occulta tout ce qui se trouvait autour de lui, oublia même la notion du temps jusqu’au moment où il reconnut ce qui ressemblait à son eldorado. Cette maison moins démesurée, plus chaleureuse que la sienne, que celle de ses parents. Son poing vint rencontrer bruyamment la paroi en bois pour qu’elle l’entende. « Peyton, ouvre c’est moi. », dit-il assez fort pour attirer son attention. Il nota le bruit de ses pas de l’autre côté de la porte et à la seconde où elle apparut, où ses yeux s’ancrèrent sur son visage, tout s’illumina. Toute la noirceur disparut et il resta immobile plusieurs secondes, se contentant de l’observer. De se nourrir de cette douceur et de cette chaleur dont il avait tant besoin. « J’aurais dû appeler je suis désolé. », oui il aurait dû la prévenir, ne pas venir la déranger aussi brutalement à une heure aussi tardive, mais il n’avait pas pu s’en empêcher, faire autre chose. Tel un toxicomane en pleine crise de manque, il avait répondu aux appels de détresse de son palpitant en pleine agonie. Et pour calmer davantage ses pulsations cardiaques, il déposa ses lèvres sur les siennes, retrouva la saveur délicieuse de sa bouche qui agissait comme un aimant. Puis il rentra dans la maison, se dirigea vers le salon, réalisant que tout dans son attitude et sur les traits de son visage laissaient penser que quelque chose n’allait pas. Qu’il n’était pas totalement lui-même. Non, il ne l’était pas, encore moins qu’habituellement et le regard qu’elle lui portait, derrière lui, lui fit comprendre qu’elle n’était pas aveugle. « Qu’est ce qu’il y a ? Pourquoi tu me fixes comme ça ? », il essayait de faire semblant de ne pas savoir, de faire comme si tout allait bien, comme s’il était à l’abri des balles. Comme si une bombe ne menaçait pas d’exploser sous ses pieds. Il essayait de toutes ses forces pour que le paradis ne disparaisse pas.  
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MessageSujet: Re: promise me, you will not let me go ☾ (fitzton) Lun 28 Jan - 4:57

i can't let you go, even if i'm supposed to

( airport area residence — with peyton dunham )

one day you’ll meet a girl who will talk about the world as if she’s lived a thousand lives, and she’ll see things in such a different perspective that you’ll question everything you know. she’ll describe things in words you’ve never heard, but they sound so beautiful coming out of her mouth that you’ll look them up and start using them yourself. she’ll be curious and have the wonder of a child, and the phrase “curiosity killed the cat” will take on a new meaning when people tell her things she doesn’t want to hear and it makes her heart break in half, so you end up holding her and picking up the pieces. she’ll bring out a passion in you that no one knew you had and she’ll make you feel something that you’ve never felt. she’ll hide her face when you see her with her hair down and no makeup, and your voice will catch in your throat because she looks like the most beautiful woman in the world. she’ll act a little crazy and ignite a fire in your bones that burns so bad it’ll make you want to run for your life. don’t. don’t you fucking dare. stare at her even if she’s so bright it burns, hold her close even though you’re terrified that if you touch her the wrong way she’ll break. kiss her so hard that you see stars, trace the scars that litter her body, do not let her feel ashamed. she makes you feel vulnerable, and it will scare the living hell out of you. you’re not used to being out of control, let the new experience teach you lessons. it won’t make you a hero to leave because you think you’ll break her, you’re doing her no favours by killing something that hasn’t yet been brought to life. so don’t run. don’t run away from what scared you, because you have the potential to be so much more than a coward who breaks her heart. love her for as long as the universe allows, because if you don’t I swear you’ll regret it. ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH
La journée s’est déroulée dans une lenteur exécrable, chaque minute lui semblant être des heures et les heures des mois dans ce bureau de plus en plus étouffant au fil du temps qui semble figée dans l’espace temps. L’impression désagréable que la planète a arrêté sa course autour du soleil pour lui faire ressentir toute la pression et la tension venant avec la journée. Peyton n’a fait que suivre cet homme, d’une pièce à l’autre, de bureau en bureau à s’occuper des papiers à imprimer et des appels à prendre, des rendez-vous à mettre à l’agenda, toutes ces choses qui lui donne l’impression d’être rien d’autre qu’une secrétaire bien payée. Une ombre suivant un homme important qui ne sait même pas qu’elle est là, qui parle sans se soucier qu’elle entend tout ce qui est dit, même lorsqu’elle n’est pas dans la même pièce que lui. Elle se demande parfois si l’homme pour qui elle travaille se rend compte que le mur entre son bureau et celui de son assistante est loin d’être insonorisé. Elle peut entendre chaque mot, même lorsqu’elle est devant son ordinateur, à regarder cette boîte de réception en attendant un courriel important, un coup de téléphone lui donnant l’impression de faire quelque chose de sa journée. D’être utile l’espace de quelques minutes avant de retomber dans sa léthargie en attendant qu’on lui demande quelque chose, qu’on lui donne un ordre quelconque. Quand elle y pense, sa vie est bien loin d’être celle qu’elle s’est imaginée. Loin de celle qu’elle voulait aussi, enfant. C’est pourtant une position qu’elle occupe, en partie parce que ses parents ont tirés quelques ficelles pour qu’elle ait cette position, parce qu’ils ont toujours voulu avoir un contrôle sur la vie de leurs enfants et que Peyton est la seule des trois enfants Dunham à ne pas se rebeller chaque fois qu’ils essaient. Plus douce, plus docile, plus obéissante que ses frères. Après, ce n’est pas comme si ses frères avaient réellement contact avec les parents non plus. Il n’en reste pas moins que ce n’est pas l’emploi qu’elle rêvait occupé quand elle était enfant, ni aujourd’hui, mais certains jours, elle est heureuse d’être dans ce bureau de politicien, surtout quand elle croise Fitzgerald dans les couloirs du bureau, quand elle laisse son bras frôler le sien lorsqu’elle le croise dans un endroit un peu plus clos, quand personne ne tourne les yeux vers eux. Elle aime ces moments à l’heure du repas, quand il la rejoint dans ce petit café à quelques coins de rue de leur lieu de travail, discutant autour d’un croissant et d’une tasse de café fumante. C’était avant. Avant qu’il soit promis à cette femme, à cette femme qu’elle n’a vu que quelques fois, à qui elle a forcé quelques sourires d’une hypocrisie qui ne lui ressemble pas. Cette femme ne lui a rien fait, si ce n’est être destinée à passer sa vie près de l’homme qu’elle aime, l’homme qui lui donne l’impression d’être vivante dès qu’il pose ses mains sur elle. Cette journée interminable n’est rien d’autre qu’un clou de plus qui s’enfonce dans sa chaire, aussi douloureuse que de voir cette autre femme au bras de son amant. De l’autre côté de ce mur aussi fin que du papier, elle a entendu ces propos, ceux parlant d’une date pour l’union, de l’obligation d’un mariage dans les prochains mois, parce que la situation a besoin d’une stabilité quelconque. C’est ce qu’il semblait courir dans les couloirs du bureau, ce qui était murmuré çà et là. Elle avait entendu ces propos, ne voulant pas y croire, croyant naïvement que Fitz allait trouvé un moyen de se retirer de ces fiançailles avec Olivia, qu’il allait trouver un échappatoire quelconque. Ce ne fut pas le cas. Ce n’est pas le cas. Peyton est donc là, dans ce salon de cette maison au bord de la plage, de cet endroit qui est sa maison depuis quelques années, lover dans le sofa, un verre de vin à la main à regarder ce film idiot avec Meryl Streep en tyran malmenant son assistante. Un film ayant quelque chose à voir avec sa vie à elle, avec son quotidien, bien que présentement, ce n’est pas vraiment la façon dont le gouverneur s’adresse à elle qui la hante, mais les rumeurs à propos de son fils. La blonde tâche d’ignorer la boule qui se loge dans sa poitrine à chaque fois qu’elle y pense, chaque fois que la pensée remonte à la surface de son cerveau. Elle regarde l’écran de son téléphone portable pour la énième fois en l’espace de quelques minutes, espérant voir le nom de son amant sur l’écran, sans succès. Un soupire passe la barrière de ses lèvres, un soupire qu’elle essaie de noyé dans sa tasse de thé avant de reporter son attention sur l’écran de télévision, sachant qu’elle risque de s’endormir dans une position peu confortable pour la troisième fois cette semaine, ayant de plus en plus de mal de se retrouver dans son lit seule. Elle ignore pourquoi, exactement, mais dans les derniers temps, elle est constamment épuisée, tout en ayant du mal à fermer l’oeil. Elle se dit que c’est une question de travail, de stress, de ce genre de chose sur lesquels elle n’a pas vraiment de contrôle. Elle somnole donc, quand des coups se font entendre à sa porte d’entrée. Curieuse, elle s’extirpe du sofa, déposant sa tasse sur la table basse avant de rejoindre la porte. « Peyton, ouvre c’est moi. » Son coeur rate un battement en entendant la voix provenant de l’autre côté de la porte. Une porte qu’elle ouvre rapidement pour découvrir le blond derrière, ne pouvant résister au sourire qui naît sur ses lèvres en le voyant. « Hey. » souffle-t-elle doucement en guise de salutation, se demandant ce qu’il fait là et non chez lui, avec sa fiancée. Alors qu’il ne fait jamais ça, il ne vient jamais chez elle sans lui téléphoner, sans la prévenir avant. Non qu’elle n’est pas contente de le voir, loin de là, mais elle est plus que surprise de le retrouver à sa porte. « J’aurais dû appeler je suis désolé. » Elle n’a pas le temps le temps de dire un mot qu’il comble les quelques pas entre eux pour poser ses lèvres sur les siennes. Un contact qu’elle apprécie, qu’elle accueil à bras ouvert, ses mains se posant sur la nuque du jeune homme pour le rapprocher de son corps. Elle ne peut réprimer le sensation désagréable qui prend place dans sa poitrine quand il s’éloigne d’elle pour s’aventurer dans son salon. Elle referme la porte, la verrouillant derrière eux alors qu’elle le suit, les bras croisés sur sa poitrine, jusqu’au salon. « Qu’est ce qu’il y a ? Pourquoi tu me fixes comme ça ? » Ses prunelles océanes croisent les siennes, alors qu’il semble vouloir ignorer l’éléphant dans la pièce. Elle l’observe en silence un moment, cherchant comment lui parler, comment aborder le sujet épineux. « Tu sembles préoccupé, c’est tout. » Elle fait un pas en avant, s’approchant de nouveau de la place qu’elle occupait un peu plus tôt, sur le sofa, sans pour autant s’asseoir. Elle croise les bras sur sa poitrine, ses dents jouant avec sa lèvre inférieur un moment avant qu’elle reprend la parole, d’un ton peu assuré. « J’ai entendu quelques trucs, au bureau, aujourd’hui. À propos d’Olivia et toi...» Voilà, elle lui offre l’occasion de lui parler du mariage, de ce qui se passe avec tout, ça pourtant lui dire qu’elle sait, pas directement, bien que c’est évident dans le regard qu’elle lui lance, dans les propos qu’elle tient, dans la distance qu’elle garde entre eux alors que chaque parcelle de son être à envie d’être contre lui, dans ses bras.
 
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