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i will always walk towards— but never away from you.♡ (mitaly)

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❉ fifthy shades of you
Ludmila Romanov
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MessageSujet: i will always walk towards— but never away from you.♡ (mitaly) Ven 11 Jan - 23:19

in between beginnings and endings i’d still choose you

( hollywood hills residence — with vitaly brolin )

I mean this with love when I say it, I wanna always answer the phone when you call me. The problem is, it's 10 a.m. and you're already drinkin', you're probably already wasted. I'm not embarrassed to say that we've always had issues. I'm embarrassed to say that we never took care of 'em, yeah. Pain will always find its way to the surface. No matter how deep you bury him. Growin' up, I felt like no one ever really got me, eventually. I put my arm around you, and I mean it, I love you to death. These are the moments I know I'm always hold onto and cherish 'em, yeah. Life's about taking chances, making moves, not about what you did, it's what you do. Build on what you got and learn from what you lose and never let people distract you from being you. Because I love you to death, no matter who you are.  ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH
Le ciel de son monde était sans étoile, chaque nuit il était noir, ne laissant transparaître aucune source de lumière. Aucun éclat lumineux pour ramener de la clarté dans cette obscurité. Il ressemblait à cet univers dans lequel elle respirait un air glacial, où même le bitume était recouvert d’une épaisse couche de banquise. Tout était sombre autour d’elle. Ses yeux s’étaient accoutumés à l’absence de lumière. Sa vision n’était plus gênée par cette présence omniprésente de noirceur et à pas félins, elle se déplaçait dans les rues sans peur, sans malaise, ayant pris l’habitude de ne pas apercevoir de vie dans son monde. Elle ne s’en formalisait même plus, ne sachant pas ce que cela faisait d’être quelqu’un d’autre. D’être comme tous les autres. De ne pas être celle qu’elle était. De ne pas porter ce poids gigantesque sur ses épaules, probablement nullement assez solides pour supporter les guerres interminables. Mais elle n’avait pas le choix. Elle était Ludmila Romanov et elle ne pouvait pas disparaître. Elle ne pouvait pas renoncer à ses responsabilités, oublier les liens qui l’unissaient pour l’éternité à ce tsar despotique. Ce tsar prêt à tout pour posséder le monde entre ses mains. Elle était née pour lui succéder, née pour parsemer les terres les plus arides de fines particules de neige, pour étendre les conquêtes de la nation soviétique.  Et le refus était inenvisageable. Pas quand on avait un père comme le sien, pas quand il prouvait quotidiennement sa barbarie en répandant le sang et la terreur partout où il se rendait. Elle savait jusqu’à dans ses entrailles que même avec elle, il pouvait commettre l’acte le plus horrible. Que jamais il hésiterait à la briser, à détruire morceau après morceau son cœur pour lui rappeler qu’il était le décideur. Pourtant, elle commençait doucement à s’éloigner de cette ligne de conduite, à ne plus respecter les envies absurdes de son géniteur. Elle avait décidé de nager à contre-courant, de partir en pleine mer, loin de cette Russie oppressante. Parce qu’elle en avait besoin, qu’elle ne respirait plus à proximité d’Andreï Romanov. Il possédait toutes les âmes, manipulait tout le monde. Et dernièrement, il avait fait exploser une bombe nucléaire. Il avait fait tomber le masque, dévoiler un secret gardé caché pendant si longtemps. Alors depuis l’aveu qu’il avait fait, depuis qu’elle savait qu’il avait osé ne pas lui dire que Vitaly était son demi-frère, les fondations de son existence étaient remises en question. Parce qu’elle comprenait davantage l’esprit pervers de son paternel, l’étendue de son sadisme. Elle ouvrait encore plus ses yeux déjà lucides, ne parvenant pas à oublier. A occulter ce mensonge et ses désirs de la déposséder de ses choix, de lui trouver un époux qu’il aurait sélectionné. Si d’ordinaire, elle avait fréquemment l’habitude d’affirmer ses opinions, désormais, cela était pire. Elle volait vers d’autres cieux, prête à s’allier à cet ennemi mortel pour nuire à son propre père. Peu importe ce qu’elle risquait d’engendrer avec cet affront, elle s’en moquait, avançant ses pions malicieusement, elle avait un but et elle n’allait pas renoncer. Parce qu’il avait atteint l’âme de Vitaly, qu’il avait semé le chaos dans son cœur et jamais elle ne pourrait lui pardonner. Ludmila mentait à tous, de ses attitudes froides à ses sourires charmeurs, elle mimait l’indifférence et l’absence d’émotions. Mais elle en avait. Et dans son ciel sans étoile, elle avait une lune. Cette source de lumière qui la guidait, sur laquelle ses yeux s’ancraient jour après jour. Vitaly. Il était celui que personne n’avait l’autorisation de blesser sans en payer le prix, celui pour qui elle pouvait provoquer un tsunami meurtrier, celui qu’elle n’avait de cesse de considérer comme la boussole de cœur. Oui il n’était pas le seul autour d’elle. Sauf qu’il n’était pas tout le monde. Il n’était pas un être comme les autres. Il avait cette valeur si spéciale que les mots étaient dérisoires pour l’exprimer. Il l’avait épaulé, elle l’avait guidé, il avait essuyé ses sanglots, elle avait nettoyé ses mains ensanglantées, il avait réchauffé son âme gelée, elle avait calmé les incendies le consumant. Ils étaient ce ying et ce yang, aussi indispensables que l’air pénétrant des poumons pour survivre. Et elle ne permettait pas le mal infligé par Andreï Romanov. Telle une louve protectrice, elle refusait tous les assauts menés contre ce géant si fort en apparence et à la chair si fragile. Alors forcément dès que la sonnerie de son téléphone avait retenti, que les mots avaient été prononcés, qu’elle avait su qu’il avait un problème, elle avait accouru, prête à se transformer en prédatrice sanguinaire pour le protéger. En seulement quelques minutes, elle franchit le seuil de sa porte sans s’annoncer, craintive à l’idée qu’il lui ait menti en lui disant que malgré tout il allait bien. Elle voulait le voir de ses propres yeux. «  Vitaly ! », cria-t-elle fortement dès l’entrée de la demeure pour se faire entendre. Puis à grandes enjambées, elle se dirigea vers le salon, découvrant la silhouette de l’homme sur le canapé et la bouteille sur la table. Cette sensation d’inquiétude logée dans ses entrailles, elle ne la connaissait que trop bien, elle l’avait vécu à maintes reprises, chaque fois qu’elle récupérait le brun dans des états seconds, que son cœur loupait un battement en le contemplant. Il était vivant c’était le principal et elle s’approcha pour aller se loger à ses côtés. « Qu’est ce qui s’est passé ? Qui t’a fait ça ? », elle plongea ses prunelles dans les siennes, tenta d’apaiser son rythme cardiaque trop rapide dans sa cage thoracique, essayant de calmer ses démons et ses pensées anxieuses. Instinctivement elle observa le pansement peint de liquide sanguin qui recouvrait sa peau et posa délicatement sa main dessus. «  Dis moi qui est l’enfoiré responsable de ça. », quelqu’un avait lacéré sa chair et pour cela, il méritait de subir la tempête russe. De voir son épiderme se transformer en glace pour l’éternité. C’était le châtiment promis aux ennemis, à ceux qui voulaient lui enlever Vitaly. Parce qu’ils s’étaient faits la promesse de ne jamais se quitter. De toujours être là. De veiller l’un sur l’autre. Et elle comptait la tenir jusqu’à son dernier souffle. Dans sa tête des dizaines de scénarios apparaissaient, des images qui la transportaient dans le passé, dans ce temps ancien où il n’était pas rare qu’elle vienne soigner ses plaies. Chaque fois qu’il devenait le chien meurtrier d’Andreï et cela l’effrayait de voir ses souvenirs ressurgir devant elle. Elle n’était pas prête à le revivre, à le laisser se noyer dans les eaux troubles. Pourtant, jamais elle hésiterait à plonger dans les abysses de l’enfer pour le récupérer si cela venait à se produire. C’était une certitude, une vérité inaliénable.  Silencieusement, elle le regarda plus intensément, fixa la dureté de ses traits et la noirceur de son regard. Une lueur qui ravivait une vieille pointe douloureuse dans sa poitrine, une affliction dans son organe vital. Posant la main sur sa joue, elle esquissa un minuscule sourire pour réchauffer l’air. « T’es sûr que ça va Vitaly ? », rares étaient les fois où elle parlait avec autant de sérieux, où elle se laissait atteindre par quelque chose, où les émotions prenaient le dessus sur l’esprit. Mais Vitaly ranimait tout. Parce qu’il était son frère autant de sang que de cœur. Et elle ignorait ce qui avait pu se produire. Elle ignorait toutes les pensées perdues dans la boîte crânienne du jeune homme. Pour autant, elle était là. Elle allait rester jusqu’à la nuit des temps pour lui. Elle n’allait pas l’abandonner. Jamais cette idée ne serait envisageable.
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Vitaly Brolin
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MessageSujet: Re: i will always walk towards— but never away from you.♡ (mitaly) Lun 11 Fév - 18:51


Ludmila Romanov and Vitaly Brolin
WE CAN EASILY FORGIVE A CHILD WHO IS AFRAID OF THE DARK
THE REAL TRAGEDY OF LIFE IS WHEN MEN ARE AFRAID OF THE LIGHT

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Depuis plusieurs minutes. Heures. Jours. Semaines. Vitaly Brolin scrute ce plafond en plâtre blanc. Le regard livide, l’esprit aussi épuisé que son corps à présentement meurtris. L’enfant chéri de la Russie s’était doucement recroquevillé sur lui même. Offrant des sourires colorés de douleurs à ses proches pour mieux les éloigner de cet esprit macabre qu’était le sien. Un esprit, qui n’en était plus tout à fait un depuis qu’il avait soudainement renoué avec ce géniteur diabolique. Celui qui avait fait de lui une machine à une époque et contre lequel, à une autre époque, il avait réussi à s’ériger avec bien des difficultés. Car Andreï Romanov ne terrorisait non plus seulement le peuple russe et californien, non. Il terrorisait Vitaly Brolin. Fragilisant un peu plus cet esprit défaillant. Ravivant en lui cet enfant d’à peine six ans qui venait de perdre ses parents sous ses yeux. Ce petit garçon aux prunelles noisettes qui s’était blottit contre le corps livide d’une mère qui ne serait plus. Sombrant par la suite dans un mutisme traumatique. Errant dans le palais froid de la mafia russe comme une marionnette. Une marionnette qu’Andreï maniait à la perfection. Se délectant de chaque mot empoisonné qu’il susurrait à l’oreille de ce fils qu’il voulait prodige, mais qui n’était en réalité, qu’un petit être fragile. Aussi fragile que le cristal pure. Vitaly avait réussi à rejeter le monde entier, sombrant à nouveau dans un état de mutisme sélectif. Se perdant dans les tréfonds de son âme meurtris et douloureuse. Si bien, qu’il avait réussi à aller si loin que son corps, physiquement parlant, était meurtris lui - aussi. Qu’il s’était refusé à aller à l’hôpital laissant le soin à Alba de recoudre maladroitement cette plaie encore douloureuse. Il s’était enfermé dans sa vaste villa seul. Repoussant chaque tentative de ses proches. Rejetant le monde entier. Tournant en rond en attendant patiemment le prochain appel d’Andreï. Celui qui signerait la mort de cette infime et minuscule part d’humanité qui réside encore en lui. Si Vitaly Brolin avait réussi à sauver la vie de la petite amie de son meilleur ami. Lui, s’était perdu en chemin. Laissant Andreï l’utiliser comme le vulgaire chien qu’il avait toujours été. Le brun s’était laissé vivre plus qu’il ne savourait la vie actuellement. Repoussant au passage la femme qu’il aimait mais qu’il ne comprenait plus. Et, elle - même, dans la finalité ne le comprenait pas. Et chaque jour loins de ses piliers de vie était un jour de plus où l’air lui manquait et où la souffrance se faisait plus grande encore. Il lui a fallu du temps. Beaucoup de temps pour retrouver le chemin d’une étoile. Celle qui, d’une certaine manière, avait été une mère, une soeur, une meilleure amie pour lui. Celle qui avait, à maintes reprises, lavé des mains pleines de sangs, les siennes, sans le sermonner. Elle était patience quand Vitaly n’était que flamme destructrice. Elle était lunaire quand il était solaire. Elle était étoile étincelante dans le ciel sombre d’un homme qui n’avait plus rien. Pas même une conscience. Ludmila était sa soeur. Son point de repère. L’âme vers laquelle il se tournait lorsque le monde était trop douloureux. Lorsque tout allait trop vite. Comme aujourd’hui. Quelques jours après s’être fait poignarder dans un état de semi - conscience. Avachie sur son canapé, il toisait ce plafond afin d’y trouver des réponses. Des réponses qui ne viendraient pas à lui, car il était bien incapable de les recevoir en l’instant. Incapable de se rendre compte de la gravité de la situation et encore moins de trouver une quelconque solution pour se sortir de ces abysses dans lesquelles il s’était plongé la tête la première par dévotion. Le silence est coupé par le soupire du fils de mafieux. Il songe à ces dix dernières années, celles heureuses avant que son monde, son univers tout entier ne vienne s’écrouler. Lorsqu’il songe à cela, il se dit que tout a commencé lorsque le parrain russe avait subtilement avoué à Vitaly qu’il était son père biologique. Nouant ainsi un lien inéluctable entre lui et l’enfant meurtris. Vitaly a la sensation que sa tête va exploser, alors il se plonge dans le noir. Attendant patiemment une soeur bienveillante qui ne tarde pas à arriver. Car, dans cet état de torpeur dans lequel il est plongé il lui est tout de même possible de reconnaitre le bruit des pas de sa soeur. Des talons qui claquent avec fermeté et assurance contre le marbre. Des pas qui se veulent pressés. Sans doute inquiets et il ne peut s’empêcher de sourire en coin avec malice. «  Vitaly ! » La voix de Mila est rassurante. Bien que paniquée. Elle est rassurante car elle est compréhensive même lorsqu’elle prononce son prénom avec autant de vivacité. Difficilement, une main posée contre sa cicatrice, il se redresse en grimaçant. « Dans le salon Mila ! » Il répond avec nonchalance. La voix parfaitement contrôlée. Parce qu’il est ainsi Vitaly. Persuadé de pouvoir porter le malheur du monde sur ses épaules quant en réalité il peine à porter sa propre carcasse lui-même. La silhouette de la blonde se dessine alors sous les iris sombre du chien du clan Romanov. Elle lui insuffle, par sa simple présence, un peu d’oxygène tandis qu’il appuie sur le pansement imbibé de sang recouvrant sa plaie. « Qu’est ce qui s’est passé ? Qui t’a fait ça ? » Le brun grimace. Il étouffe un soupire de douleur tandis qu’il tente de mouvoir son corps avant d’ancrer à son tour ses prunelles dans celles de sa soeur. Sa soeur. Sa véritable soeur. L’idée était encore perturbante pour l’enfant des neiges. « Rien j’ai déconné en vrai c’est ma faute…laisses tomber. » Comme toujours, Vitaly Brolin se referme. Ne désirant pas partager ses fêlures avec le monde. Bien conscient que la reine des glaces n’en était pas à son dernier mot sur le sujet. Assis sur son canapé, le corps légèrement penché en équilibre il hausse les épaules. Réactivant alors la douleur d’une plaie mal soignée. « Dis moi qui est l’enfoiré responsable de ça. » Vitaly soupire, laisse sa main retomber contre sa cuisse. Il plonge alors son visage dans le creux de ses mains. Inspirant profondément. Langue glissant contre ses dents. « C’est moi Mila…j’étais bourré je suis allé au club où bosse Alba et j’ai frappé un type qui m’a saoulé c’est tout. On s’en fou de ce mec il a eu son compte… » Il souffle ça dans un élan de désespoir. La voix étouffée dans le creux de ses mains abimées. Blessées. Couverte d’une peau lacérée par les coups qu’il avait donné dans un état de folie qu’il soupçonné être son état normal. C’est cette main chaude. Délicate. Féminine. Généreuse qui le ramène doucement à la réalité. Lorsqu’elle dépose cette main fine contre sa joue transpirante. Légèrement fiévreuse. Vitaly sent que quelque chose en lui se fissure. Le souvenir d’une mère qui n’était plus se superpose avec la réalité de la présence de sa soeur biologique. Il la toise alors curieusement. De ces prunelles qu’ont les aliénés lorsqu’ils sombrent dans un état de folie inconsciente. Lorsque l’homme laisse place à l’animal.  « T’es sûr que ça va Vitaly ? » Sa voix tranche le silence. Tente de le ramener parmi les vivants quand en réalité l’homme s’échappe doucement. Instinctivement, comme si cette simple main lui permet de ne pas se noyer, il superpose la sienne par dessus. Entourant les doigts de la jeune femme d’une gestuelle désespérée. « Non…je suis en train d’être engloutit Mila. Par Andreï…par ma relation chaotique… » Il relève alors ses prunelles, les plonge dans celles océans de la jeune femme. Pendant quelques secondes il reste ainsi, silencieux. Brisé. Puis il laisse retomber sa main mollement contre son genou. Il secoue son visage, parce qu’il pense seul dans sa tête. Que la lueur démentielle d’une folie latente ne vienne se manifester corporellement. « Je sais pas quoi faire… » Finit - il par avouer avant de poser ses doigts contre sa plaie. Grimaçant de douleur. « Je crois qu’elle est un peu infectée en plus… » Son discours est décousue. Totalement incohérent. Un appel à l’aide. Une main tendue dans le vide en direction de ce seul petit bout de famille qui lui reste aujourd’hui…
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MessageSujet: Re: i will always walk towards— but never away from you.♡ (mitaly) Mer 27 Fév - 15:59

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I mean this with love when I say it, I wanna always answer the phone when you call me. The problem is, it's 10 a.m. and you're already drinkin', you're probably already wasted. I'm not embarrassed to say that we've always had issues. I'm embarrassed to say that we never took care of 'em, yeah. Pain will always find its way to the surface. No matter how deep you bury him. Growin' up, I felt like no one ever really got me, eventually. I put my arm around you, and I mean it, I love you to death. These are the moments I know I'm always hold onto and cherish 'em, yeah. Life's about taking chances, making moves, not about what you did, it's what you do. Build on what you got and learn from what you lose and never let people distract you from being you. Because I love you to death, no matter who you are.  ❊

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Les ténèbres étaient de vieilles amies, des connaissances qui n'avaient jamais totalement disparu. Qui parfois s'éloignaient pour revenir finalement de pleine vitesse. Elles étaient toujours là quelque part, cachées dans l'ombre, prêtes à envelopper les âmes fragiles, à se nourrir des vulnérabilités, à faire couler des larmes sur des visages attristés, à découper des lambeaux de cœur sur un carrelage glacé. Dans ce monde chaotique, cette noirceur dominait. Elle était partout, s'invitant à table à chaque nouveau repas, prenant des vies à chaque battement cardiaque. Tout autour d'elle, la princesse russe avait compris depuis longtemps qu'il était impossible de s'en défaire. D'espérer vivre dans une aura lumineuse, de connaître perpétuellement l'effet agréable du soleil sur l'épiderme. Elle n'y était pas destinée et aucune personne de son entourage ne pouvait y goûter complètement. Pas dans l'empire Romanov, pas quand il n'y avait qu'un seul maître prêt à ravager des villages entiers pour accroître une puissance opulente. Andreï Romanov n'était pas un père comme tous les autres. Il n'était pas un homme comme les inconnus croisés au détour d'une rue, ou venant chercher son enfant adoré à la sortie de l'école. Il avait des principes despotiques, des désirs de grandeur, rêvant de posséder l'univers et de conquérir les étoiles. Et ceux dans son sillage le comprenaient chaque fois qu'ils rêvaient d'oser se dresser contre lui. Chaque fois qu'ils lui résistaient. Sans compassion, il coupait les langues des rebelles, il torturait les femmes pour faire courber l'échine des maris. Il était la faucheuse aimant interrompre des existences, tenant entre ses doigts le destin de ces êtres pour lesquels il n'éprouvait rien. Pas même un soupçon d'émotions. Des émotions qu'il condamnait, qu'il refusait de voir exister dans sa forteresse. Même avec ses deux enfants. Cette princesse devant récupérer son trône. Ce fils caché élevé pour tuer silencieusement. Ludmila Romanov. Vitaly Brolin. Deux êtres perdus dans les ténèbres depuis leurs premiers cris. Deux êtres aux vies tracées sur le papier. Tout du moins cela avait été longtemps le cas. Mais plus maintenant. Parce que durant de longues années, le fils russe s'était envolé vers d'autres cieux, s'était échappé de sa prison meurtrière pour trouver une nouvelle existence. Une vie qu'il méritait, qu'il avait le droit de connaître. Tout ce temps, il avait nettoyé ses mains, il avait tenté d'oublier ses péchés anciens, de ramener l'équilibre en faisant le bien. Et telle une sœur bienveillante, elle en était fière, n'ayant jamais abandonné celui représentant sa lumière depuis l'enfance. Tandis que quelque part, elle le savait, elle était son obscurité. Car quand lui s'était échappé de la mafia, elle continuait au contraire d'être l'une d'entre eux. De marcher auprès de tous ces hommes répandant le mal dans les rues. C'était sa vie, et un jour prochain, son heure allait sonner. Un jour prochain, elle serait celle assise en haut des marches de ce royaume sibérien. Presque prête désormais à combattre l'armée d'Andreï Romanov pour l'empêcher de continuer à semer la souffrance. Pour interrompre son règne tyrannique. Peu importe s'il était son père, si les liens du sang étaient sacrés chez les soviétiques, elle défendait autre chose. D'autres causes. Sa liberté. Et l'âme de Vitaly en perdition dans les eaux troubles depuis de longues semaines. Les mots étaient inutiles, même dans les silences du géant, elle percevait dans son regard les lueurs d'autrefois. Ce désespoir qu'elle espérait effacé à tout jamais. Un chaos qu'ils avaient vaincu ensemble et elle était prête à recommencer, à prendre les armes  pour éloigner des ennemis, à construire une muraille protectrice tout autour du cœur torturé du brun. Alors en un simple appel à l'aide, elle avait choisi d'accourir, de venir lui porter secours. « Dans le salon Mila ! », elle n'attendit pas plus, ses pas se dirigeant rapidement vers le salon pour aller retrouver celui qui l'attendait. Celui que les tempêtes tentaient d'ébranler. Celui que les dieux mettaient au défi de survivre face à leur fureur. En l'apercevant, en remarquant la douleur qui émanait de chaque centimètre de son corps, ce fut son propre cœur qu'elle sentit se tordre dans sa poitrine. Comme à chaque fois qu'il était question du loup solitaire. Parce qu'elle l'aimait comme une sœur pouvait aimer un frère. Parce qu'il était aussi vital que l'oxygène pénétrant dans ses poumons pour respirer. Parce qu'il était une fondation primordiale dans son monde. Et à travers lui, elle souffrait aussi. « Rien j’ai déconné en vrai c’est ma faute…laisses tomber. », elle connaissait ce silence supposé la convaincre, cette habitude qu'il avait de ne rien dire, de se renfermer pour ne pas l'inquiéter. Pour continuer à porter sur ses épaules gigantesques tous les maux de la galaxie. Il était fort, il avait connu plus que bon nombre d'êtres humains et il s'en était relevé, néanmoins, il n'était pas inébranlable. Il pouvait se fissurer et elle posa ses yeux interrogateurs sur lui pour lui rappeler qu'il était impossible de lui mentir, qu'elle n'était pas comme la neige fondant en été, elle ne disparaissait pas. Le visage camouflé entre ses mains, elle le fixa les traits crispés, posant uniquement ses doigts sur sa jambe pour qu'il se souvienne qu'elle était là. Présente à ses côtés. « C’est moi Mila…j’étais bourré je suis allé au club où bosse Alba et j’ai frappé un type qui m’a saoulé c’est tout. On s’en fou de ce mec il a eu son compte… », elle savait tout ce que cela signifiait. Il avait perdu pied, il s'était laissé emporter par le vertige et chancelant dans ses émotions il avait tangué si fort qu'il avait fini par se noyer sans aucun contrôle. Sans retour en arrière. Comme lorsque tout était trop fort, que ses sentiments étaient trop puissants. Elle ne lui en voulait pas, percutée dans sa chair par la douleur de son frère. Par ce que cette perte de contrôle signifiait. Il avait quitté les vivants, il ne voyait plus la lumière, cette même lumière qu'il avait si longtemps désiré. Et quelqu'un avait osé le toucher, le frapper et cela était interdit. Personne n'avait le droit. « Je m'en fous qu'il ait eu son compte. Je refuse qu'on te fasse du mal! », elle murmura fermement ces mots la transformant en louve protectrice. Elle l'était depuis qu'ils se connaissaient, quand elle s'était jurée de toujours le protéger, qu'ils s'étaient promis d'être présents jusqu'à ce que la mort les emporte. Alors pour lui prouver, elle posa la main sur sa joue, ancrant ses prunelles dans les siennes. Elle était là, assistant à ce spectacle effroyable, apercevant le cœur meurtri de cette âme que rien ne parvenait à guérir. S'interdisant silencieusement de le laisser s'enfoncer jusqu'aux portes de l'enfer. Dans un mouvement tendre, elle caressa son épiderme, sentant celle de l'enfant russe se poser par dessus la sienne.  « Non…je suis en train d’être engloutit Mila. Par Andreï…par ma relation chaotique… », à l'écoute de cette phrase, une pointe lancinante se manifesta à quelques centimètres de son palpitant, un soldat approchant pour la maltraiter et son cœur loupa un battement. Un battement manquant qui marquait la violence de l'effet des mots de Vitaly. La puissance de son affliction qu'il avouait finalement. Il était brisé. Les multiples fêlures s'étaient agrandies et venaient taillader tout son être et cette pensée la paralysait. Elle était terrorisée de le perdre. Effrayée que les vagues l'emportent sans qu'elle ne puisse le sauver. Elle devait le sauver. Le sortir des flammes diaboliques. Elle devait s'interposer, prête à prendre les coups à sa place, à souffrir pour qu'il soit protégé.  Une fois, elle avait anesthésié l'intensité de ses plaies, elle l'avait fait quitter les abysses de l'enfer et aujourd'hui encore, elle allait recommencer. Une nouvelle fois pour celui sans qui la vie n'avait plus aucun sens. S'il s'enfonçait, elle irait le chercher. Si le noir l'engloutissait, elle serait sa lumière. Si l'air venait à manquer, elle serait son oxygène. Cela avait toujours été ainsi. Et rien ne changerait jamais. « Je suis là Vitaly tu m'entends. On va trouver une solution. Je vais te sortir de là. Ensemble on va y arriver. », elle parla calmement, se voulant douce et réconfortante, espérant calmer ses maux autant que possible. Rendre l'insupportable plus supportable aussi. Ils allaient s'en sortir, elle désirait y croire et elle serra plus fortement sa main pour le rappeler. « On va s'occuper d'Andrei. Ensemble comme on l'a toujours fait. On ne va pas le laisser gagner. On est plus forts que lui. On a réussi une fois, on y arrivera de nouveau. Je vais trouver un moyen pour qu'il te laisse partir. », elle allait le faire, même si pour cela c'était son âme qu'elle devait condamner, elle ne faisait que dire une vérité éternelle. Pour ce géant blessé, elle était capable de gravir les monts les plus impressionnants, ou de soulever des galaxies toutes entières. Sans l'ombre d'un doute. Le voyant se reculer, elle le regarda sans rien dire, notant tous ses mouvements incohérents.  « Je sais pas quoi faire… », elle posa ses yeux sur sa plaie à son tour et dans un geste des plus doux essaya de juger l'aspect de cette blessure. Difficilement elle masqua son inquiétude.  « Je crois qu’elle est un peu infectée en plus… », ce n'était pas une supposition, elle en était certaine, la couleur de l'entaille ne trompait pas, ni les gouttes de sueur perlant le visage du loup blessé. Elle hocha la tête, un rictus dessiné sur ses lèvres. « C'est Alba qui t'a soigné ? Tu as pris des antibiotiques ou quelque chose ? », à la recherche d'informations, elle posa les questions pour en savoir un peu plus, ayant déjà de multiples scénarios possibles se dessinant dans sa boîte crânienne. «  Tu dois voir quelqu'un. Soit on va à l'hôpital , soit j'appelle un médecin pour qu'il vienne te voir et qu'il te soigne. Il ne posera aucune question. C'est un ami d'Ivan. Personne ne saura ce qui s'est passé. Mais il faut qu'on la désinfecte et que tu prennes des médicaments... Tu peux pas rester comme ça. »,  finit-elle par lâcher tout en déposant une main sur le front brûlant du prince des glaces. Avec patience, une étape à la fois, elle allait lui venir en aide, panser son corps avant de recoller les morceaux éparpillés de son muscle cardiaque agonisant.

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