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don't stop me now. (nick)

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Diane Helsner
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MessageSujet: don't stop me now. (nick) don't stop me now. (nick) EmptyLun 7 Jan - 20:51



I'm burning through the sky yeah !
Two hundred degrees
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w/ @nicholas singh

Ma vie est totalement différente sous l’identité de cette chère Diane Helsner. Les choses paraissent si simples, si faciles, je n’ai pas l’habitude que le challenge soit relevé aussi rapidement. Je suis ici depuis quelques mois maintenant et personne ne semble avoir le moindre doute sur ce que je fais, ou encore sur ma véritable identité. La rouquine était sans importance, sans réelle notoriété hormis lorsqu’elle était encore Madame Monroe. Alors il faut bien avouer que les tabloïds se fichent pas mal de la savoir de retour, personne ne semble d’ailleurs se soucier de sa librairie ou du reste. Et pendant ce temps, j’avance à toute vitesse, menant la vie dont j’ai toujours rêvé. C’est assez rare, mais je dois bien reconnaître que le goût du bonheur est relativement appréciable, bien moins que celui de l’argent et de la luxure, mais agréable tout de même. Affairée à la librairie, je suis surprise de voir le nom de Nicholas Singh sur mon écran de téléphone. Un chanteur baignant dans l’alcool mais fort sympathique malgré tout, avec qui j’ai quelque peu sympathisé depuis quelques temps. Disons qu’il peut m’être d’une grande aide pour le développement de mon projet, bien qu’il en ignore l’existence pour le moment. Et puis, si je le lui disais, s’en souviendrait-il ? J’en doute. Il est bien trop meurtri et a d’autres chats à fouetter. Le pauvre,  bien que je me refuse d’en avoir le moindre souvenir, il me rappelle ma sombre période. Et au fond, j’ai envie de lui tenir compagnie et de l’aider, à ma façon. C’est donc en lui faisant passer du bon temps en jouant le rôle des amants maudis que je contribue à sa guérison, seule et unique façon pour moi de concevoir une relation plus qu’amicale. J’ai oublié ma veste chez lui mais tout cela n’était qu’une manigance pour le revoir et pour éviter qu’une autre prenne rapidement ma place dans ses draps en pure soie.

Après quelques échanges, je m’arrête au Starbuck près de la librairie pour y passer commande. La journée a déjà bien commencée mais il est encore temps d’offrir un café à son amant du jour, n’est-ce pas ? Le serveur m’offrir un sourire complètement nais quand je lui donne les noms, me prenant probablement pour une de ces femmes romantiques qui surprennent leurs époux au réveil. Quelle belle connerie… S’il savait le pauvre, il perdrait rapidement sa bonne humeur. Je prends également deux trois choses à grignoter et file droit au domicile du chanteur. Un endroit que je commence à connaître, à tel point que ma voiture pourrait m’y conduire seule. Une demeure Hollywoodienne magnifique, qui pu le fric et le luxe. Tout ce que j’aime, bien évidemment. Je laisse ma voiture dans l’allée, prends soin de retirer ma veste et sonne à sa porte, avec insistance pour l’embêter un peu. « Home service… » Je dis en souriant, avant d’entrer. « Ton café est encore chaud, sois rassuré. » Je lance d’un air taquin, avant de m’installer sur le canapé.


Dernière édition par Diane Helsner le Dim 3 Mar - 13:46, édité 1 fois
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Nicholas Singh
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MessageSujet: Re: don't stop me now. (nick) don't stop me now. (nick) EmptyJeu 10 Jan - 18:13

don't stop me now

( hollywood hills residence — with diane helsner )

“What were you thinking?” you asked. “I was thinking about nothing.” I said and smiled. But in reality. I was thinking about how fast time flies and how life moves rapidly. I was thinking about the future and how my decisions would affect my own story soon. Sometimes I tried to imagine how I wanted things to happen. It’s like I’m writing a script for a movie. It’s as if I am giving roles to a lot of people that I wanted to stay in my endless book. I was thinking about my dream love story. I love to read, and sometimes I wish I can make those things happen in reality. I was thinking about random scenarios with different people. I was thinking about the last song I’ve heard—the last food I ate. I was thinking about the last thing that made me laugh—the last person that made me smile. I was thinking about myself—and other people.  ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH
L’esprit embrumé depuis qu’il avait ouvert les yeux, il n’arrivait pas à connecter chaque partie de son cerveau les unes avec les autres. Il était dans ce brouillard, la vision floutée par les restes d’alcool qui s’écoulaient dans ses veines. Par les boissons acides qu’il avait avalé pour faire disparaître certaines sensations de son âme. Pour mettre un terme à toutes ses pensées les plus désagréables. Il avait bu pour ne pas songer aux derniers appels des journalistes qui ne cessaient de le questionner sur les dernières photographies de cette soirée insupportable où il avait croisé le chemin de Maggie. Il s’était enivré pour oublier la discussion avec Hannah quelques jours plus tôt. Huit ans après leurs au-revoirs, huit ans après sa trahison, huit ans après qu’il l’ait abandonné, il était réapparu et il avait tout bouleversé. Il avait provoqué chez elle une nouvelle souffrance. Et il avait ranimé les battements de son muscle cardiaque à l’agonie. Car peu importe le temps qui s’était écoulé, les années où ils avaient évolué dans deux univers parallèles sans jamais rentrer en collision, il n’avait pas effacé cet amour de son esprit. Il n’avait jamais pu. Il avait essayé, il s’était caché la vérité, il avait aimé Maggie aussi, mais jamais aussi intensément qu’Hannah. Elle n’était pas elle et elle ne le serait jamais. Aucune ne le pouvait. Pourtant, il ne pouvait s’empêcher de les accumuler, de soigner son cœur avec du plaisir charnel, faisant taire toutes les rumeurs imaginant un quelconque renouveau entre Maggie et lui. Cependant, il savait qu’il se mentait, que ce remède éphémère n’atténuait rien. C’était une satisfaction passagère, mais le matin venu, la réalité revenait, elle ressurgissait à grande vitesse et le mal de tête qu’il subissait en était la preuve directe. Malgré tout, il continuait, il se prenait dans ce cercle vicieux, devenu l’ombre de lui-même, perdu dans des eaux troubles le poussant dans les profondeurs. On essayait de l’empêcher, de le ramener à la surface, et il voyait les regards désapprobateurs de Tessa dans sa direction, les insinuations à peine masquées de Lily, inquiète pour lui. Il comprenait leurs interrogations, mais tel un artiste maudit, il se perdait dans ce spleen incessant. Et dans cette période brumeuse, il trouvait des compagnes distrayantes, des femmes pour partager sa peine. Des femmes qui ne pourraient pas continuer, qui ne pourraient jamais abîmer son organe vital défaillant et cela lui convenait parfaitement. C’était ainsi qu’il avait fait la connaissance de celle supposée lui apporter la boisson chaude capable d’apaiser les coups de marteau piqueur contre sa boîte crânienne. Elle était belle c’était un fait, elle était de ces créatures avec lesquelles il passait ses nuits, qu’il conduisait sous ses draps, n’attendant rien de plus. Jamais il ne lui avait laissé espérer plus, il ne promettait aucun engagement et il avait vite compris qu’elle était comme lui, ce qui le satisfaisait pleinement. Ce qui lui permettait de ne pas se priver de leurs moments agréables. Tandis qu’il venait de sortir de sous la douche, ayant laissé de longues minutes l’eau couler sur sa peau pour remettre de l’ordre dans ses pensées, il entendit la sonnerie retentir à plusieurs reprises et se doutant de qui il s’agissait, il ne se gêna pas pour aller ouvrir, uniquement vêtu de son jean noir. La main sur la poignée de la porte, il la découvrit sous ses yeux, souriante et il lui adressa un sourire en coin.  « Home service… » , il se décala légèrement sur le côté, pour qu’elle puisse rentrer et referma juste derrière eux, pour qu’ils se retrouvent à l’abri de tous les regards indiscrets qui avaient tendance à errer autour de chez lui. « Dis donc les livreurs sont de plus en plus canons ou j’hallucine ? », volontairement, il lançait cette phrase charmeuse pour s’embarquer dans un jeu qui lui plaisait. Il n’était guère le don juan que l’on pouvait imaginer parfois, toutefois il savait comment flirter et comment faire craquer les femmes. « Ton café est encore chaud, sois rassuré. », il s’approcha d’elle, pour aller attraper le gobelet qu’elle venait de déposer sur la table et but immédiatement une gorgée du liquide chaud qui se répandit le long de sa gorge. « Merci sache que tu es ma sauveuse aujourd’hui. Tu pourras aller le dire aux paparazzis si tu veux », il émit un petit rire sonore, se moquant lui-même des titres ridicules à son sujet tous les jours. Parce que depuis qu’il connaissait la célébrité, il lui était impossible de marcher tranquillement. Constamment il était traqué et parfois il rêvait de s’enfuir sur une autre galaxie pour respirer sans être observé. « C’est habituel chez toi d’oublier ta veste chez tes amants ? C’est ta manière pour qu’ils ne t’oublient pas et qu’ils soient obligés de te rappeler ? », son ton était taquin et malicieux, se doutant du manège qu’elle lui avait joué pour obtenir l’autorisation de revenir jusqu’ici. Et quelque part, il ne lui en voulait même pas. Au contraire, il y voyait quelque chose de flatteur.
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MessageSujet: Re: don't stop me now. (nick) don't stop me now. (nick) EmptyMer 23 Jan - 18:53


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Nicholas Singh n’a rien d’une cible facile, quand on y songe. En arrivant ici, je ne pensais pas tomber sur un homme comme lui. Il est cette star connue de tous, dont la carrière n’est plus à faire. Mais surtout, en apprenant à le connaître un peu, je me suis rendue compte que c’était en réalité un homme paumé. Peut-être aussi paumé que moi, quand j’y pense, mais pour des raisons bien différentes. Nous avons sans doute les mêmes démons, bien que je m’efforce de ne plus jamais laisser les miens entrer dans ma vie. Pas même une micro seconde. Nick est bien plus atteint, à tel point que je me sens tenue de lui apporter ma compagnie. Un bien maigre réconfort mais qui semble lui plaire, puisqu’il continue de me porter de l’attention. Une attention déclenchée cette fois-ci, je le reconnais. Le fait d’oublier ma veste n’était qu’un stratagème, une façon pour moi de lui montrer que je suis encrée à ses nuits et que ma compagnie est appréciable. Je ne supporterai pas qu’une autre ait l’avantage, qu’elle prenne ma place aussi facilement. Je n’ai jamais été quelqu’un de généreux, bien au contraire. Le partage ne fait pas partie de mes gênes, je me refuse de l’imaginer dans les bras d’une pimbêche ou autre pétasse qu’il aurait pu rencontrer n’importe où. Alors je me fais violence, me montrant toujours plus attachante et sympathique. Le genre de femme sans prise de tête, que les hommes comme lui apprécient. Et aujourd’hui, c’est en compagnie d’un café bien chaud et de gourmandises que je me rends à son domicile. Habituellement entouré de paparazzi, je suis surprise de voir que la voie est libre. Lorsqu’il m’ouvre la porte dans une tenue des plus aguicheuses, je ne peux m’empêcher d’attarder mon regard sur sa musculature parfaite. Son corps est encore chaud, signe d’une bonne douche d’un lendemain de cuite, j’en suis certaine. Le genre de détail qui me rend folle de désir, je dois bien le reconnaître. Sa remarque me fait rire légèrement, tandis que je pénètre dans la pièce principale. « Non, c’est juste moi. » Hors de questions que d’autres livreuses soient plus canons que moi. Singh attrape rapidement un gobelet qu’il boit rapidement, comme un drogué attendant sa dose. A ce rythme, il risque fort de se brûler l’œsophage mais cela ne semble pas le déranger. « Détrompes toi, ils ne sont pas encore là. J’ai été déçue d’ailleurs, moi qui avait mis ma plus belle tenue pour faire la une des tabloïds. » Je rétorque alors, en souriant. C’est fou comme le courant passe bien entre nous, je dois bien l’avouer. Sa simplicité me fait du bien, même si je me refuse de le reconnaître et d’y prêter attention. Focalisée sur ma mission, je tente de ne pas laisser mes émotions prendre le dessus, c’est une règle d’or. Et quand il me fait une énième remarque, je décide de jouer un peu. M’approchant lentement de son torse nu et de son visage. « Habituellement, ce sont mes sous-vêtements que j’oublies. A croire que tu n’as pas de chance. » Je me mords la lèvre avant de rire légèrement et de me rassoir sur le sofa, tout en buvant mon café. « Mais je dois bien reconnaître que je suis ravie d’être encore dans ton répertoire. » Je glisse, en le regardant droit dans les yeux. « Et d’être ici. » J’ajoute.
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MessageSujet: Re: don't stop me now. (nick) don't stop me now. (nick) EmptyVen 25 Jan - 21:54

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“What were you thinking?” you asked. “I was thinking about nothing.” I said and smiled. But in reality. I was thinking about how fast time flies and how life moves rapidly. I was thinking about the future and how my decisions would affect my own story soon. Sometimes I tried to imagine how I wanted things to happen. It’s like I’m writing a script for a movie. It’s as if I am giving roles to a lot of people that I wanted to stay in my endless book. I was thinking about my dream love story. I love to read, and sometimes I wish I can make those things happen in reality. I was thinking about random scenarios with different people. I was thinking about the last song I’ve heard—the last food I ate. I was thinking about the last thing that made me laugh—the last person that made me smile. I was thinking about myself—and other people.  ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH
De nombreuses histoires étaient écrites, divulguées sur cet anglais chantant de sa voix grave des chansons d’amour, les doigts chatouillant les cordes de sa guitare. Il attirait les scoops. Il attirait les rumeurs. Les photographes refusant fréquemment de lui accorder un instant de liberté, de lui offrir la possibilité de respirer, de trouver du repos loin de cette frénésie médiatique. Le matin lorsqu’il sortait courir sur le sable chaud, il sentait les regards se poser sur lui, il apercevait les portables sortis pour immortaliser le moment. Le soir quand il allait dîner dans un restaurant de la cité des anges, rarement il pouvait se trouver seul. Trop souvent, les conversations dérivaient, les chuchotements évoquaient sa présence tandis qu’il tentait de manger dans le calme. Il avait choisi cette vie, il avait conscience des inconvénients, des tourments que la célébrité provoquait. Les strass et les paillettes intéressaient tout le monde, elles donnaient envie aux âmes de s’approcher de lui. Aux femmes de le séduire pour obtenir quelque chose de lui. Parce qu’il savait que ce n’était pas seulement l’homme qu’il était réellement qui plaisait. C’était son statut de chanteur. Depuis longtemps, il avait été catégorisé par les faux journalistes. Il était le gendre idéal. Le célibataire en vogue. La star que certaines séductrices rêvaient de charmer et d’entraîner dans leurs filets. Il n’était pas dupe, il n’était pas l’innocent voyant la lumière partout. Mais quelque part, il se fichait de tout ceci. Car il n’offrait son cœur à personne. Il le gardait enfermé à l’abri, ne voulant que quelques heures de bien être, quelques heures d’ivresse passagère. Il ne désirait aucunement une vraie relation, des sentiments capables de briser son cœur, fuyant un attachement douloureux. C’était d’ailleurs pour cette raison qu’il acceptait les moments avec Diane Helsner, sachant pertinemment qu’elle ne pouvait pas le blesser, qu’elle était incapable de planter une lame de poignard dans sa poitrine pour le tuer. Au contraire, elle lui accordait du répit, elle anesthésiait certaines de ses blessures  et il s’en contentait. Il se complaisait là-dedans. La voyant déambuler dans son salon, il la regarda, le sourire planté au coin de ses lèvres, l’esprit plus détendu. « Non, c’est juste moi. », elle ne doutait pas d’elle, elle avait une assurance agréable, ou tout du moins c’était cette illusion qu’elle renvoyait. La même qui apparaissait chez Nick quand il se lançait dans une tempête charmeuse, n’étant pas tout le temps cet homme aussi confiant qu’il semblait. Tenant son gobelet de café entre les mains, il s’empressa de boire une gorgée de la boisson chaude pour sentir les effets de la caféine.  « Détrompes toi, ils ne sont pas encore là. J’ai été déçue d’ailleurs, moi qui avait mis ma plus belle tenue pour faire la une des tabloïds. », il ne put s’empêcher de rire tout en levant les yeux au ciel, nullement étonné qu’elle puisse avoir cette envie. Et imaginant assez aisément les futurs titres s’ils étaient vus ensemble, s’ils apparaissaient sur des photographies ensemble ou si elle était aperçue devant chez lui au petit matin. Elle serait d’après tout le monde une conquête de plus dans un tableau de chasse supposément gigantesque. Cependant si pour Diane elle était effectivement l’une d’entre elles, la majorité des histoires était mensongère. « Moi qui pensait que tu avais mis cette belle tenue uniquement pour moi. Je vais être déçu si finalement c’était pour les appareils photos tu sais. », il ancra ses prunelles bleutées dans les siennes, parlant d’une voix malicieuse pour la taquiner. Pour qu’elle sache qu’il s’amusait avec elle, qu’il poussait un peu plus loin le jeu. Et elle était une partenaire à la hauteur, bien décidée à le suivre à son tour dans cette partie. Elle s’approcha de lui, il pouvait sentir son souffle chaud frapper son torse dénudé et il baissa le regard vers elle pour continuer de la regarder. « Habituellement, ce sont mes sous-vêtements que j’oublies. A croire que tu n’as pas de chance. » , elle tentait de l’envoûter, de le ramener plus près d’elle, et avant même qu’il ait pu avoir l’occasion de répondre à la tentatrice ou de faire le moindre geste dans sa direction, elle s’éloigna aussi vite qu’elle s’était avancée. Pour le déstabiliser, pour troubler son esprit et attiser ses instincts primaires. « Penses-tu que j’aurais pu reconnaître tes sous vêtements et savoir que c’était les tiens ? Je suis pas certain de les avoir assez vu pour m’en rappeler parfaitement bien. », absolument pas le dernier en matière de séduction, il continua de la suivre sur ce chemin, d’aller plus loin même, conscient de chaque sous entendu qu’il prononçait sans gêne.  « Mais je dois bien reconnaître que je suis ravie d’être encore dans ton répertoire. », si parfois il ne prenait guère la peine de mémoriser les prénoms ou les numéros dans son portable ne souhaitant pas revoir certaines femmes, la brune l’amusait davantage. Elle était plus joyeuse, plus pétillante, suffisamment pour que son intérêt ne s’envole pas avec la brise matinale. « T’avais peur de ne plus être dedans ? Que je sois un goujat c’est ça ? », demanda-t-il tout en venant se réinstaller sur le sofa juste à côté de la jeune femme qu’il observait fixement.  « Et d’être ici. », il lui adressa un sourire prenant le temps de boire un peu de café avant de lui répondre. « Pour pouvoir découvrir tous les secrets cachés dans la demeure de Nick Singh c’est ça ? », évidemment il rigolait, émettant un petit rire amusé avant de rapprocher de quelques centimètres son visage vers celui de Diane. « Parce que si tu cherches à dénicher tous mes secrets et pleins de choses croustillantes, tu seras déçue. Il n’y a pas grand-chose ici. », murmura-t-il doucement, sachant néanmoins que ce n’était pas dans ce but qu’elle était là. Que ce n’était pas ce qui l’intéressait.

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MessageSujet: Re: don't stop me now. (nick) don't stop me now. (nick) EmptyDim 27 Jan - 19:52


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A y réfléchir, prendre du bon temps avec une célébrité pourrait être nocif pour mes affaires. Les tabloïds racontent un bons tas de conneries, certes. Mais si l’un d’entre eux venait à creuser un peu plus sur la mystérieuse jeune femme qui passe son temps avec le chanteur ténébreux, cela pourrait mettre du piment dans ma vie et dans mes affaires. Il est impossible que mon petit jeu s’arrête aussi rapidement, j’ai bien plus d’une corde à mon arc. Cela étant, je me dois de redoubler de vigilance avec lui pour ne pas être prise en flagrant délit par l’un des paparazzis. Il faut simplement que mon visage ne figure pas dans les magazines, le reste ira très bien. Je ne me défile pas et refuse de mettre un terme à notre histoire pour le moment, ravie de gouter encore un peu plus au plaisir charnel entre ses bras. Nick est un homme surprenant mais je crois que c’est le côté torturé qui me fait le plus d’effet. Et à voir ce sourire qui habite son visage depuis mon arrivée, je pense que ma présence lui fait du bien et qu’il me trouve de très bonne compagnie également. Au fond, j’aimerais comprendre ce qui le tracasse mais nous ne sommes pas encore au stade des confidences sur l’oreiller. Et puis, je ne suis pas ici pour faire du social, j’ai bien d’autres chats à fouetter. En attendant, je m’installe sur le canapé du chanteur, l’observant prendre un certain plaisir à boire une simple boisson caféinée. Telle une drogue que l’on prend après une longue soirée de dur labeur. Nick se montre taquin, sachant pertinemment que je ne suis pas une femme docile. J’ai du répondant, d’ailleurs je prends un certain plaisir à le taquiner depuis que nous nous sommes rencontrés. « La tenue c’est pour les photos, mais surtout pour que tu me la retire avec délicatesse et envie. » Je souffle alors, d’une voix des plus enjôleuse. Nos yeux ne se quittent plus, tandis que je m’approche de lui pour faire monter un peu plus la température. Profitant ainsi du spectacle qui se déroule sous mes yeux, à savoir ce torse si parfait totalement dénudé. L’envoutant avec mes paroles pleines de sous-entendus. Nick a envie de jouer, à en croire ses réponses. Et cela me plait, je dois bien le reconnaître. Mais afin de le rendre encore plus dingue, je décide de me reculer pour reprendre place sur le canapé confortable. « Arrêtes de mentir Nick, on sait tous les deux que tu aurais très bien fait le rapprochement entre mes sous-vêtements et moi. Je sais qu’ils te plaisent. » Cela se voit dans ses yeux avant qu’il ne me les retire, avec une certaine fougue. Je lui confie ensuite que je suis ravie d’être encore présente dans sa vie, le voyant surtout comme un homme à femmes. Le genre d’homme à collectionner les conquêtes et les numéros de téléphone, à en croire les tabloïds qui font de lui leur sujet préféré. Il s’installe près de moi. « C’est ce que disent les magazines, mais je savais que ce n’étaient que des conneries. » Je rétorque alors, tout en attrapant mon gobelet de café pour en boire une gorgée à mon tour. Il me parle alors de secrets, tandis que son visage s’approche davantage du mien. Sentant son souffle chaud se jeter contre ma peau. « Je me fiche pas mal des secrets de Nick Singh. » Je confie alors, pour ne pas passer pour une groupie. « Je préfère de loin son corps de rêve. » Je dis en riant, tout en m’approchant un peu plus à mon tour. « Tu pourrais être Brad Pitt ou un simple inconnu, les choses seraient identiques. Mais si t’as envie de me confier tes secrets vas-y, je suis toute ouïe. » Je ris légèrement. Je ne pense pas qu’il en ait très envie, le connaissant un petit peu. Nick est plutôt du genre renfermé et cela me convient parfaitement. « Tu fais ce numéro à toutes les femmes que tu invites ici ? » Je demande, pour le taquiner.
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MessageSujet: Re: don't stop me now. (nick) don't stop me now. (nick) EmptySam 2 Mar - 16:41

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“What were you thinking?” you asked. “I was thinking about nothing.” I said and smiled. But in reality. I was thinking about how fast time flies and how life moves rapidly. I was thinking about the future and how my decisions would affect my own story soon. Sometimes I tried to imagine how I wanted things to happen. It’s like I’m writing a script for a movie. It’s as if I am giving roles to a lot of people that I wanted to stay in my endless book. I was thinking about my dream love story. I love to read, and sometimes I wish I can make those things happen in reality. I was thinking about random scenarios with different people. I was thinking about the last song I’ve heard—the last food I ate. I was thinking about the last thing that made me laugh—the last person that made me smile. I was thinking about myself—and other people.  ❊

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A l'intérieur de son âme, le jeune homme à la voix d'ange avait tendance de l'effet qu'il provoquait sur les femmes posant les yeux sur les traits gracieux de son visage. Il le savait depuis de longues années, l'ayant compris à l'adolescence lorsque les prunelles étincelantes des innocentes s'étaient posées sur lui. Que les comportements timides autour de lui avaient changé. Et avec les années, tout avait davantage évolué. Parce qu'il n'était plus un homme perdu dans la foule, qu'il n'était plus un homme comme tous les autres. Il était celui que les journaux imprimaient sur papier glacé, celui dont les mélodies résonnaient dans les radios, celui que remplissaient les plus grandes salles des Etats-Unis et d'ailleurs. Cette célébrité l'avait rendu plus attirant. Plus intéressant. Car il était dans la lumière et non dans l'ombre. On le voyait, on le reconnaissait et les cœurs féminins battaient en s'imaginant qu'il était un homme idéal. Le compagnon parfait pour fredonner des paroles romantiques. Tout ce qu'il n'était pas totalement. Il pouvait l'être. Il l'avait été. Avec Hannah. Puis avec Maggie. Mais ce temps était révolu, il s'était envolé et il n'allait plus revenir. Le britannique ne le désirait pas. Il n'avait plus envie de goûter à cette douleur fatale qui avait disloqué son organe vital, qui avait lacéré ses entrailles. Il se l'interdisait, préférant étonnamment les nuits sans attache et sans complication. Des nuits où il se concentrait sur ses mains caressant une peau dénudée, sur ses lèvres embrassant un épiderme délicieux. Comme celui de Diane Helsner. Elle ne désirait pas profiter de sa renommée, Tout du moins, il n'en avait pas l'impression. Peut-être se trompait-il, peut-être était-elle une énième prédatrice rêvant de l'enfermer dans des filets étouffants. A vrai dire, il n'en savait rien, ne connaissant pas toute l'existence de cette jeune femme. Cependant, il savait qu'elle ne pouvait pas le blesser, attaquer ses protections pour les détruire. Dans son esprit tout étai clair. Il ne s'attachait pas. Avec son sourire, elle le divertissait. Avec sa présence, elle l'allégeait d'un poids. Mais cela ne prenait guère une tournure plus profonde. Ou une direction plus dangereuse pour la survie de son muscle cardiaque. Il en avait besoin, constamment perdu dans ses émotions, elle lui donnait un semblant d'oxygène de manière passagère. Un sourire dessiné sur ses lèvres, il continua de la regarder, tapotant rythmiquement sur son gobelet contenant sa boisson caféinée. « La tenue c’est pour les photos, mais surtout pour que tu me la retire avec délicatesse et envie. », ses yeux ne la quittèrent pas, comprenant qu'elle avait décidé de le transformer en proie, que son esprit était remplie d'idées aguicheuses. Telle une panthère prête à bondir. Et cela lui plaisait, il ne le refusait pas. Au contraire, il l'acceptait pleinement, cherchant à son tour à s'amuser un peu plus. « Et qu'est ce qui te fait croire que je vais avoir envie de te l'enlever surtout ? », sa voix était taquine et le rictus au coin de ses lèvres rappelait qu'il pouvait être un joueur performant. Qu'il n'était pas un homme si facile à faire chavirer malgré son désir présent de la charmer autant qu'elle tentait de le faire. Elle avança un autre pion, reculant pour rétablir une distance entre eux et du coin de l'oeil il continua son observation silencieuse. « Arrêtes de mentir Nick, on sait tous les deux que tu aurais très bien fait le rapprochement entre mes sous-vêtements et moi. Je sais qu’ils te plaisent. », il haussa les épaules négligemment, ne lui offrant pas le plaisir d'une victoire en un claquement de doigts. Certes il se rappelait des détails, n'effaçant pas certaines images agréables ancrées dans sa mémoire, toutefois il ne comptait pas flatter aussi vite l'égo de la jolie Diane. « T'en es certaine ? Tu crois que notre nuit ensemble était assez inoubliable pour que je me rappelle des sous vêtements que tu portais ? », évidemment il cherchait davantage à la provoquer qu'à énoncer une quelconque vérité. Car il n'était pas celui que les journaux scandaleux aimaient décrire. Ce chasseur aux multiples conquêtes. Ce charmeur accumulant les nuits avec une multitude d'inconnues. Il n'était pas mauvais et chaque soir c'était simplement son cœur qu'il pansait avec des baumes réparateurs. Il ne faisait rien de plus. « C’est ce que disent les magazines, mais je savais que ce n’étaient que des conneries. », et ils étaient doués pour tout extrapoler. Pour tout imaginer. Pour créer les rumeurs les plus improbables le concernant. Tellement qu'il avait cessé de les compter, laissant le soin à Lily de démentir quand les propos étaient aberrants. « Ils ne sont pas connus pour raconter la réalité. Cela se saurait sinon. La vérité ne fait pas vendre, contrairement au reste. », et chaque jour il l'apprenait à ses dépends. Car il était un produit intéressant, une cible de choix pour convaincre les plus jeunes d'acheter des torchons dégoûtants. Si quelques fois, il les avait utilisé dans son propre intérêt, désormais il fuyait les flash des appareils. Autant que possible. « Je me fiche pas mal des secrets de Nick Singh. », elle avait raison, ses états d'âme n'étant pas des confessions qu'il divulguait aisément. Rarement il parlait des maux de son cœur, des pensées inondant son crâne, préférant garder le silence sur tout ce qui le blessait quotidiennement. « Je préfère de loin son corps de rêve. », elle n'oubliait pas son but et il ne put s'empêcher de relever les yeux vers le ciel un moment avant de tourner le regard dans sa direction. « Ca tombe bien, il paraît que son corps de rêve est beaucoup plus accessible que le reste. Si cela t'intéresse bien évidemment... », il approcha son visage près du sien, soufflant les mots dans un chuchotement à peine audible avant de reculer de quelques centimètres à son tour. « Tu pourrais être Brad Pitt ou un simple inconnu, les choses seraient identiques. Mais si t’as envie de me confier tes secrets vas-y, je suis toute ouïe. » , il pourrait parler. Décrire ce qu'il vivait. Evoquer pourquoi tout avait basculé, à quel point son équilibre était instable ces derniers mois. Sauf qu'il ne le faisait jamais. Ou si rarement, n'arrivant pas à retirer les barrières le protégeant. « Si je souhaitais que tu sois mon psy, je t'aurais prévenu avant. Et puis il n'y a rien à confier sache-le », c'était faux. Il y avait des choses à découvrir. Des pensées cachées à l'abri de tous les regards, de tous les indiscrets rêvant de décortiquer chaque centimètre de son âme. « Tu fais ce numéro à toutes les femmes que tu invites ici ? », il lui sourit ne disant rien plusieurs secondes pour garder le suspense, pour attiser la curiosité de la brune. Et pour profiter de ce moment d'attente où elle n'avait aucune carte entre ses mains. « De quel numéro parles-tu ? Celui de l'homme irrésistible ? Il faut que tu sois plus précise. Mais je ne joue à aucun jeu en tout cas... », il n'était pas un hypocrite manipulant pour obtenir une quelconque récompense. Il ne disait pas, pour autant il ne mentait pas, ne cherchant à blesser aucune âme. A commettre aucun ravage.


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Diane Helsner
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MessageSujet: Re: don't stop me now. (nick) don't stop me now. (nick) EmptyLun 25 Mar - 17:03


I'm burning through the sky yeah !
Two hundred degrees
I'm traveling at the speed of light
I wanna make a supersonic man out of you
w/ @nicholas singh

Jouer avec le feu a toujours été une chose appréciable. Ma locomotive, ma seule façon de me sentir vivante dans cette vie merdique. Et retrouver Nick de si bon matin me fait déjà le plus grand bien, tant je sais que le désir qui m’habite va être comblé. Nick est un homme bon, bien que rongé par certains vieux démons dont il peine à se débarrasser. Je suis passée par là, je sais parfaitement ce qu’il ressent. Tout comme je sais que ma présence à ses côtés doit lui faire du bien. Je fais en sorte de le flatter, de le rendre important à mes yeux même si au fond, ma volonté est surtout celle de le faire venir dans mon futur bar. C’est sans doute égoïste sur ce point, malgré cela mes paroles et les choses que nous vivons sont sincères. J’apprécie sa compagnie, bien que je ne devrais pas. Je risque bien de me faire prendre à mon propre jeu mais pour le moment, je souhaite profiter de chaque instant. Qu’ils se passent avec ou sans Nick. Je pénètre dans sa demeure somptueuse, café en main et commence les hostilités. Nous parlons de choses et d’autres, notamment de cette veste oubliée chez lui. Ses yeux ne me quittent pas, tandis qu’il alterne entre la boisson chaude et mes paroles. Nick me taquine, ce qui a le don de me faire sourire. « Ton regard pétillant je pense. » Je réponds alors, sûre de moi. Bien sûr qu’il a envie de me dévêtir, on ne va pas se mentir. Si je suis ici, ce n’est pas uniquement pour lui livrer son café matinal. Nous parlons ensuite de mes sous-vêtements, qu’il semble apprécier à chaque fois qu’il prend le soin de me retirer mes vêtements. Là encore, il opte pour sa carapace d’homme dur, bien que ce petit jeu ne fonctionne pas réellement avec moi. « Oui, je le pense. Tu veux peut être que je te rafraichisse la mémoire ? » Je demande, en souriant. Il sait très bien que j’en suis capable. Nick et moi, nous sommes identiques. Les mêmes chasseurs, le même type de proie. Il connaît mon fonctionnement, tout comme je connais tout du sien. Et c’est ce qui rend notre relation agréable je pense. Nick est très touché par les rumeurs qui tournent autour de lui et la présence de photographes à son domicile, qui le traque sans relâche. Sa vie est loin d’être simple mais pour ma part, je me fiche pas mal de cette notoriété. Je le veux pour d’autres raisons, qui y ressemblent mais faire la une des tabloïds à scandale n’est pas une chose qui m’enchante. Nick me parle de son corps, beaucoup plus accessible que ses vilains secrets. Encore un point que nous avons en commun. « Bouh, je vois que tu aimes autant parler de ta vie que moi. » Je rétorque alors, pour détendre l’atmosphère. Je voulais juste me montrer à l’écoute et disponible pour lui, je ne pensais pas qu’il se braquerait. Je n’ai pas envie d’être sa psy, loin de là. Heureusement, Nick ne m’en tient pas rigueur et notre relation continue sur sa lancée, en jouant un peu plus avec le feu du désir au fil de la conversation. « Celui de l’homme ténébreux et tourmenté. » Je commence par dire. « Moi ça me plait bien ceci dit. » J’ajoute, malicieuse.  
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MessageSujet: Re: don't stop me now. (nick) don't stop me now. (nick) EmptyDim 14 Avr - 10:39

don't stop me now

( hollywood hills residence — with diane helsner )

“What were you thinking?” you asked. “I was thinking about nothing.” I said and smiled. But in reality. I was thinking about how fast time flies and how life moves rapidly. I was thinking about the future and how my decisions would affect my own story soon. Sometimes I tried to imagine how I wanted things to happen. It’s like I’m writing a script for a movie. It’s as if I am giving roles to a lot of people that I wanted to stay in my endless book. I was thinking about my dream love story. I love to read, and sometimes I wish I can make those things happen in reality. I was thinking about random scenarios with different people. I was thinking about the last song I’ve heard—the last food I ate. I was thinking about the last thing that made me laugh—the last person that made me smile. I was thinking about myself—and other people.  ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH
Il savait quels mots employer pour séduire, quels sourires dessiner sur ses lèvres pour convaincre une femme, quels regards lui adresser pour la conduire à être charmée. Il maniait toutes les règles de la séduction, il en parlait le langage autant que toutes les nuances. Cette grammaire ne l’effrayait pas, tout comme les variations de temps et de conjugaison. Parce qu’il préférait justement quand tout restait aussi superficiel que des figures de style, des détails aussi insignifiants que des virgules à placer au milieu d’une phrase. Cela n’avait rien de compliqué, rien de difficile, et cela ne venait pas atteindre son cœur ou le peu d’organe vital qu’il pouvait lui rester désormais. Et il cédait facilement à ce jeu, à cette manière plus facile de combler un vide dans sa poitrine, d’atténuer le trou qui habitait ses entrailles. Il était convaincant, ses yeux à la couleur claire plaisaient à ces femmes en quête de quelques heures en sa compagnie, ses sourires lui offraient des accès privilégiés et il ne désirait rien d’autre. Rien de plus profond, rien qui pourrait l’obliger à dévoiler la partie inaccessible de son âme. C’était pour cette raison que l’amusante Diane Helsner était une distraction agréable, délicieuse. Car elle ne le poussait pas à la confession, elle ne l’incitait pas à lui évoquer toutes les petites lignes de l’existence de Nick Singh, elle ne désirait pas connaître les secrets de sa célébrité, ni découvrir les parties plus ombragées de sa vie. Quand ils se voyaient, jamais elle lui rapportait les dernières rumeurs à son encontre ni le poussait à l’inviter à une soirée dans la sphère hollywoodienne. Ce n’était pas le chanteur qui paraissait l’intéresser, qu’elle semblait vouloir attirer dans ses draps, uniquement l’homme et finalement c’était ce qu’il préférait, ce dont il avait besoin, choisissant de mettre à l’abri son muscle cardiaque, de soulager ses peines dans des instants éphémères où il lui était inutile de penser, où il pouvait éloigner une souffrance oppressante. C’était tout ce que Diane parvenait à lui offrir depuis qu’elle avait mis un pied dans sa maison. Sourire aux lèvres, il se concentrait sur elle, l’observant longtemps sans dire un mot. « Ton regard pétillant je pense. » , il fit mine de lever les yeux au ciel, comme s’il ne comprenait pas de quoi il était question, tandis qu’intérieurement tout était clair dans sa tête, tout comme les idées qui traversaient son esprit. Lorsqu’il était avec la jeune femme, ce n’était pas des songes chastes qui l’animaient, ni une tendresse profonde comme il pouvait ressentir envers Tessa. « D’après toi il veut dire quoi ce regard ? », il fit naître un sourire au coin de ses lèvres, plongeant ses iris bleutés dans les siens pour l’inciter à le fixer, pour l’obliger à découvrir la lueur qui étincèle derrière ce bleu océan. C’était le remède idéal pour guérir tous ses maux, le médicament venant anesthésier une douleur qui l’irradiait. « Oui, je le pense. Tu veux peut être que je te rafraichisse la mémoire ? », il appréciait son assurance, sa façon assurée de le mettre au défi, de toujours le pousser plus loin. Elle ne doutait pas, elle ne se détournait pas de son but en empruntant divers chemins, elle marchait droit dans la direction qu’elle souhaitait sans s’éloigner de son objectif principal. Et il comprenait celui qu’elle s’était fixée pour aujourd’hui, qu’il était un défi qu’elle aimait résoudre. « Si je dis oui, le feras-tu vraiment ? Et à quoi dois-je m’attendre ? », elle rêvait de le chasser, de le faire se transformer en proie se dirigeant dans sa toile d’araignée séductrice et il acceptait cette hypothèse, toutefois il n’était pas un homme facile, ni un animal sans défense. « Puis qu’est ce qui te fait croire que tu es si extraordinaire au point que je rêve de recommencer ? », il la provoquait volontairement, la taquinant pour l’inciter à dévoiler un jeu encore plus attrayant, pour l’obliger à montrer des cartes alléchantes. Tout ce qui lui permettait d’occuper son esprit, de rendre les prochaines heures divertissantes. Des heures où il pouvait oublier les silhouettes cachées à l’extérieur de sa bâtisse à la recherche d’un futur scoop, ou souhaitant découvrir ses secrets les plus intimes. Tout ce qu’il détestait, tout ce qu’il refusait. « Bouh, je vois que tu aimes autant parler de ta vie que moi. », son âme était enfermée dans sa boîte crânienne, cadenacée et protégée pour ne pas être blessée de nouveau. Pour qu’aucune lame ne vienne se planter, pas tandis qu’il peinait à maintenir sa tête hors de l’eau gelée. Néanmoins il se retint de répondre à la brune, préférant se focaliser sur autre chose, ne pas alourdir l’ambiance avec ses songes complexes. Il ne l’avait pas invité à venir pour cette raison, pour exposer toutes ses émotions comme il le faisait lorsqu’il composait une chanson.   « Celui de l’homme ténébreux et tourmenté. », généralement il était perçu comme le mari idéal, comme le célibataire convoité du showbiz, la cible idéale pour les femmes d’Hollywood, mais il n’était rien de tout cela. Pas même l’homme que Diane décrivait, jouant simplement un jeu, comme un rôle qui lui collait à la peau.  « Moi ça me plait bien ceci dit. », et c’était ce qui comptait. Il n’avait pas besoin de plus, ne désirant pas qu’elle vienne à éprouver des sentiments à son encontre, qu’elle s’attache quand lui en était incapable. « Qui te dit que c’est un numéro et pas la vérité ? », cela était facile à percevoir lorsqu’on le connaissant, quand on creusait sous la surface, quand on contemplait longuement le vide derrière ses prunelles. Il mentait, tout était plus simple ainsi. Et se rapprochant davantage de la jeune femme, le visage à quelques petits centimètres du sien, il souffla : « L’important c’est que ça te plaise tu ne crois pas ? », il était à la recherche de rien d’autre, ne convoitait aucun trésor caché. Alors pour rendre silencieux les battements irréguliers de son palpitant, pour noyer un chagrin angoissant, il posa avec envie ses lèvres sur les siennes.



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