Partagez

if you wanna be my lover, you gotta get with my friends, make it last forever, friendship never ends (mileah)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
❉ you belong with me
Leah Sweeney
you belong with me

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 01/05/2018
›› Love letters written : 346
›› It's crazy, I look like : ana de armas, la sweetie.
i swear we were infinite

( shooting the moon )
› relationships :
if you wanna be my lover, you gotta get with my friends, make it last forever, friendship never ends (mileah) Vide
MessageSujet: if you wanna be my lover, you gotta get with my friends, make it last forever, friendship never ends (mileah) if you wanna be my lover, you gotta get with my friends, make it last forever, friendship never ends (mileah) EmptyLun 7 Jan - 1:06

MILEAH Lean on me when you're not strong and I'll be your friend. I'll help you carry on, for it won't be long 'til I'm gonna need somebody to lean on. Please swallow your pride, if have things you need to borrow. For no one can fill those needs that you won't let show. You just call on me brother when you need a hand. We all need somebody to lean on. I just might have a problem that you'll understand. We all need somebody to lean on. If there is a load you have to bear that you can't carry. I'm right up the road, I'll share your load if you just call me. ››


IF YOU WANNA BE MY LOVER, YOU GOTTA GET WITH MY FRIENDS,
MAKE IT LAST FOREVER, FRIENDSHIP NEVER ENDS


« Lachlan, surtout tu fais attention à ta sœur. De toute façon, je vais essayer de ne pas rentrer trop tard d’accord ? » Leah finit alors de mettre son portefeuille dans son sac. Son fils la regardait faire, sa petite sœur dans les bras, presque trop amusé. On avait de peine à deviner qui était le fils et la mère. La jeune femme s’inquiétait toujours trop. Ses enfants lui rappelaient souvent. Mais c’était tellement plus fort qu’elle. Elle avait toujours besoin de savoir que tout allait bien, qu’ils étaient bien. Une vraie maman en somme. Au grand damne parfois de son fils qui se sentait étouffé. Néanmoins, elle savait que son fils était assez grand pour se gérer tout seul et garder sa petite sœur âgée de deux ans et demi. C’est pour cette raison qu’elle n’avait pas engagé de baby-sitter pour ce soir. Lachlan était assez grand. Elle avait été certes sceptique au début. Mais elle avait fini par lâcher l’affaire. Elle devait accepter que ses enfants grandissent. Heureusement que sa fille n’était âgée que de deux ans. Elle avait encore le temps de devenir une jeune fille. Leah n’avait pas vu son fils grandir. Hier encore, elle le voyait faire ses premiers pas sur le parquet du salon. Elle soupira un instant, relevant les yeux vers sa progéniture. « Bon, j’y vais. » Une phrase qui pourtant n’accompagnait pas ses gestes. C’était dur de quitter ses enfants. Mais parfois, il le fallait pour se retrouver. Pour devenir celle que l’on avait été avant les enfants. C’est même son fils qui l’avait poussé. « Vas-y maman. Avant que tu ne changes d’avis. Et amuses-toi bien et rentre tard surtout. » Elle leva doucement les yeux au ciel avant de déposer un baiser sur le front de sa fille et la joue de son fils. Il était temps de partir. « Vous ne couchez pas trop tard et pas de bêtises d’accord. » Toujours des recommandations. Toujours des phrases pour retarder le départ. Presque une professionnelle devenue maître pour Leah. La main de son fils se leva à la manière d’un scout. « Oui chef ! Allez file, maintenant. » Il était l’heure. Si elle continuait, elle était sûre qu’elle serait en retard chez son amie. Et pas sûr que Mila en soit très contente pour le coup. Et pis, c’est vrai qu’une soirée entre filles ne pourrait que lui faire du bien. Ces temps-ci ont été assez rudes. Se détendre ne serait pas du luxe. Entre un travail et des retrouvailles non désirées, elle avait pas mal de choses à oublier dans des potins de filles et films en tout genre. A vrai dire, elle ne savait pas trop ce qu’elles allaient faire. C’était un peu ce qu’elle aimait chez Mila. Parfois, elles restaient des heures à simplement se parler chez elle. Et parfois, elles sortaient pour s’amuser à fond. Tout était surprenant avec son amie et la sortait de son quotidien parfois trop réglé de maman avocate. Cela ne pouvait être que bénéfique pour elle. Elle lança un dernier coup d’œil à sa maison avant de démarrer la voiture en direction de Hollywood Hills. Si le triangle platinium où habitait Leah rutilait, celui de Mila était étincelant. Le voyage fut agréable et pas particulièrement long. La jeune femme laissait vagabonder son regard sur les longues rues de Los Angeles. Parfois sur les magasins, parfois sur les gens. Il était assez tard pour ne plus voir d’enfants sur le trottoir mais assez tôt pour voir des travailleurs quitter leur lieu de travail. Avec l’hiver qui battait son plein dehors, beaucoup avaient au moins revêtu une veste. Il devait faire à peine dix degrés dehors. Néanmoins, c’était beaucoup moins rude que ce qu’avait connu Leah à New York. Et c’est vrai que parfois ça lui manquait. La neige qui tombe en gros manteaux. Le froid qui fait rougir les joues. Ou encore la glace sur les parebrises des voitures. Oui c’était une toute autre ambiance qui se dégageait de cette ville. Beaucoup plus chaude, beaucoup plus sèche. Mais pas moins animée. Après tout, New York était réputée pour être la ville qui ne dormait jamais. Leah se souvient très bien des spectacles de rues qu’elle avait vues à deux heures du matin en plein Times Square. Irréel mais tellement sympathiques. Oui, parfois cette ville lui manquait. Il est vrai. Elle soupira un instant en augmentant un peu le volume de la radio, se laissant bercer par la musique jusqu’à la fin du trajet. L’appartement de Mila apparaissait finalement dans le paysage. Grand, luxueux, faste. La blonde finit enfin par arriver devant l’habitat de son amie. Elle souffla un bon coup avant de toquer trois fois distinctes sur le bois verni de la porte. Elle entendit alors les pas de Mila sur le parquet. Précipités, joyeux. C’est du moins l’impression qu’elle en avait. Leah finit par découvrir le visage de son amie, le sourire aux lèvres. « C’est moi ! Désolée, je suis un peu en retard. Tu sais, les enfants... » Elle l’enlaça Mila en guise de bonsoir. L’excuse des enfants était presque pathétique. Elle le savait. Au fond, ce n’était pas eux les fautifs mais belle et bien elle, maman poule de son état qui n’arrivait pas totalement à s’assumer. Elle passa une main dans ses cheveux avant de lui montrer un petit sac plastique blanc. « Mais j’ai amené ça pour me faire pardonner. » Du petit sac sortait une odeur de muffins au chocolat tout chaud. Elle avait du en faire pour un goûter de sa fille pour les vacances de Noël et avait pensé qu’en faire quelques-uns de plus ne pourrait être que bénéfique pour ce soir. Surtout que personne ne pouvait résister à ce genre de mignardises c’est bien connu. « J’ai l’impression qu’il s’est passé un siècle depuis la dernière fois qu’on s’est parlées. » finit-elle par dire dans un souffle. C’est vrai. Elle avait l’impression que tant de choses s’étaient passés. A commencer par une certaine rencontre. Ou un certain homme que Mila connaissait très bien en paroles à défaut de la réalité. Finalement, peut-être que cette soirée serait synonyme de lâcher prise pour une fois. Leah avait tendance à garder toute cette histoire en elle, puisque peu –à savoir simplement Mila et son frère- ne connaissaient littéralement toute l’histoire. Sachant que son frère n’était plus de ce monde – enfin le pensait-elle encore à ce moment-là… Seule Mila pouvait être l’oreille qu’elle attendait. Comme elle a toujours été la sienne depuis une dizaine d’années maintenant. Après tout, les deux jeunes femmes avaient beau avoir été séparées par les kilomètres leur amitié avait toujours résisté aux assauts. Soit grâce à la technologie, soit grâce aux visites de l’une ou de l’autre. Il est vrai que depuis le retour de Leah à Los Angeles, c’était encore plus facile pour les deux jeunes femmes. « Mais ce soir, c’est l’occasion de tout rattraper. » Oh que oui. Encore une soirée surement à parler jusqu’au bout de la nuit. Parce qu’il y en avait des choses à dire. En si peu de temps pourtant. C’est ça qui était incroyable. Les deux filles ne s’étaient pas vues pendant qu’un cours laps de temps et pourtant, Leah en avait une montagne sur le cœur. A cause du même. Encore et toujours. A croire que cette histoire ne se finirait jamais. Mais pas maintenant. Elles en parleraient si ça se présente. Surement. Mila savait détecter les failles de Leah à force de la connaître, chose assez désagréable pour une avocate au fond. Néanmoins, parfois trop pratique pour lui faire dire ce qu’elle ne voulait pas dire. Mais pour le moment, l’heure était aux retrouvailles et réjouissances.


Dernière édition par Leah Sweeney le Dim 10 Mar - 23:13, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
❉ fifthy shades of you
Ludmila Romanov
fifthy shades of you

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 29/07/2015
›› Love letters written : 8779
›› It's crazy, I look like : amber ♡ queen ♡ heard
i swear we were infinite

( shooting the moon )
› relationships :
if you wanna be my lover, you gotta get with my friends, make it last forever, friendship never ends (mileah) Vide
MessageSujet: Re: if you wanna be my lover, you gotta get with my friends, make it last forever, friendship never ends (mileah) if you wanna be my lover, you gotta get with my friends, make it last forever, friendship never ends (mileah) EmptyVen 11 Jan - 21:37

make it last forever, friendship never ends

( hollywood hills residence — with leah sweeney )

Lean on me when you're not strong and I'll be your friend. I'll help you carry on, for it won't be long 'til I'm gonna need somebody to lean on. Please swallow your pride, if have things you need to borrow. For no one can fill those needs that you won't let show. You just call on me brother when you need a hand. We all need somebody to lean on. I just might have a problem that you'll understand. We all need somebody to lean on. If there is a load you have to bear that you can't carry. I'm right up the road, I'll share your load if you just call me.  ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH
Dans le royaume glacial de la princesse de l’est, peu d’êtres parvenaient à franchir les murailles. A pénétrer à l’intérieur de cette bâtisse ayant des allures de forteresse. Une forteresse destinée à protéger toute la famille des attaques des ennemis. Des envies de vengeance des hommes ayant subi la violence d’Andreï Romanov. Enfant l’héritière russe n’avait pas grandi entourée par d’autres enfants. Elle avait été seule des années. Uniquement accompagnée par ses cousines. Des petites filles qu’elle aimait, avec lesquelles elle partageait son sang et tout son temps, toutefois c’était différent. Elles n’étaient pas des personnes qu’elle avait pu choisir, avec lesquelles elle avait noué des liens précieux. Elles étaient du même monde qu’elle. Et si longtemps, elle avait pensé qu’il était normal de supporter cette solitude étouffante, elle avait compris plus tardivement que tous les hommes n’évoluaient pas dans une bulle de protection comme la sienne. Mais heureusement quelque part, il y avait toujours eu Vitaly auprès d’elle. Ce garçon qui en un regard était devenu son tout. Une partie d’elle-même sans qu’elle ne le réalise véritablement. Il avait été son épaule, son pilier, un tout indispensable aux battements de son organe vital. Alors rapidement elle l’avait considéré comme le frère qu’elle n’avait jamais eu. Il était son âme sœur. Celui pour qui elle pouvait tout donner. Pour qui elle avait tout supporté. Ce lien personne n’avait pu le briser et même depuis qu’elle savait la vérité sur le lien familial qu’ils partageaient, les choses s’étaient amplifiées. Parce qu’il n’avait jamais été simplement un ami, il avait depuis le début était plus important que tout le monde, même que sa propre existence. En grandissant d’autres êtres étaient venus se greffer dans ce monde qu’elle cachait aux innocents. Ce monde dont elle devait prendre le contrôle dans le futur. Rien ne pouvait l’éviter. Cependant elle ne disait que rarement aux gens quel tsar de la mafia était son père, comprenant qu’avec cet aveu, elle pouvait faire fuir toutes les âmes innocentes autour d’elle. Il suffisait de voir la distance prise par Joshua depuis que la réalité était venue le heurter violemment. Il était parti. Il avait pris la fuite, car il haïssait sa famille pour les crimes qu’elle commettait, pour le chaos qu’elle provoquait dans les rues. Cette colère était légitime, elle le concevait, mais il lui était impossible de renier ses origines. De mettre tout ceci derrière elle et de l’effacer dans un revers assuré de la main. Elle avait donc des secrets, des parcelles de son cœur qu’elle ne dévoilait pas, qu’elle préférait taire pour le bien de tous. Pour ne plus se retrouver seule comme autrefois. Même avec Leah Sweeney, présente dans sa galaxie depuis plus d’une décennie ne détenait pas toutes les clés la menant aux boîtes de pandore logées dans son esprit. Elle avait une vue d’ensemble, mais Ludmila ne pouvait pas parler de tout en sa compagnie. Jamais elle ne lui avait raconté les entraînements de torture imposés par la main féroce de son père, jamais elle ne lui avait énuméré les nombreuses fois où elle avait récupéré Vitaly les doigts ensanglantés. Pourtant, l’attachement de la russe envers l’américaine était réel. Il était profond. Elle était sa connexion avec la réalité. Elle était une stabilité lumineuse dans cet horizon sombre. Et quand elle la retrouvait, elle savait pertinemment qu’elle allait pouvoir être une femme comme les autres. Qu’elle allait pouvoir oublier les horreurs de la mafia, qu’elle n’allait plus songer à la prochaine bataille entre les russes et les mexicains. Non, au contraire, en compagnie de son amie, le temps s’arrêtait et elle pénétrait dans une bulle à des milliers de kilomètres des ténèbres. Alors évidemment, tandis qu’elle l’attendait dans son salon, elle se sentait d’ors et déjà plus légère. Moins tourmentée par tous les tourments qu’elle allait devoir gérer dès le lendemain. Les manipulations de son père qu’elle allait devoir contrer. Le plan qu’elle construisait et qu’elle allait devoir continuer de mettre en place. Tout ceci s’envolait. Ce fut même le bruit du poing de la jeune femme sur sa porte qui attira son attention. A pas pressés et joyeux, elle se dirigea vers l’entrée sans tarder pour ouvrir à son amie. Et quand elle apparut devant elle, elle ne masqua pas sa bonne humeur, un sourire aux lèvres dessiné sur son visage. « C’est moi ! Désolée, je suis un peu en retard. Tu sais, les enfants... », prise dans ses préoccupations quotidiennes, elle n’avait même pas remarqué les minutes de retard, elle ne lui en voulait donc absolument pas et l’enlaça pour la saluer. Fortement comblée de la retrouver. De savoir qu’elle allait passer un moment agréable. « T’en fais pas, tu es déjà pardonnée. », elle ne pouvait pas être en colère pour si peu. Pas quand Leah restait l’une des seules à ne jamais l’avoir abandonné. A être rester présente dans tous les instants anciens de son existence. Pas quand un retard était dérisoire face à toutes les autres attaques contre lesquelles elle devait lutter. « Mais j’ai amené ça pour me faire pardonner. », la blonde lui tendit un sac blanc dont une odeur de pâtisserie s’échappait et elle l’attrapa attirée par cette gourmandise sucrée à laquelle elle ne résistait jamais. Trop gourmande pour s’empêcher de craquer à l’appel des sucreries. « Tu sais comment m’acheter, j’en ai bien besoin en plus justement ! », c’était exactement ce qu’il lui fallait. Un réconfort éphémère. Elle se dirigea vers le salon pour aller s’installer sur les canapés, suivie de près par la jeune femme et après avoir déposé le sac sur sa table, elle ramena deux verres et une bouteille de vin blanc hors de prix qu’elle avait directement fait venir d’un vignoble français. « J’ai l’impression qu’il s’est passé un siècle depuis la dernière fois qu’on s’est parlées. », elle avait cette même sensation, même si elle savait que cela ne datait pas autant. Qu’elles s’étaient vues récemment, qu’elles avaient parlé peu de temps auparavant. Sauf que le vent avait changé de direction et l’avait emporté dans une spirale infernale à vive allure. Tout s’était enchainé si vite dernièrement que des jours lui paraissaient des semaines voire des mois. « Moi aussi. On a des vies trop occupées que veux-tu. », et c’était peu de le dire, se doutant que dès qu’elle ouvrirait son téléphone dans quelques heures, de nombreux messages apparaîtraient sur son écran, c’était une évidence. Cependant, elle refusait d’y songer, de se concentrer sur l’avenir quand le présent était si agréable.  « Mais ce soir, c’est l’occasion de tout rattraper. », elle avait de longues heures devant elles. De longues heures où elles n’étaient que toutes les deux, sans aucune âme pouvant les déranger. Et cette pensée provoqua un sourire étincelant sur les traits de la russe. « C’est bien ce que je compte faire en plus. », elle ne le voulait pas seulement, elle en avait besoin. C’était primordial pour alléger le poids dans sa poitrine, pour calmer le flux de ses pensées qui régulièrement l’empêchaient de dormir paisiblement. Elle porta son verre jusqu’à ses lèvres pour en boire une gorgée avant de détourner le regard vers l’avocate à ses côtés. « Tu vas comment dis-moi ? Ca va ? », elle parla en plongeant ses yeux dans les prunelles claires de Leah, sachant que si elle tentait de lui dissimuler la vérité, elle découvrirait tout dans son regard. Parce que malgré toute la volonté de son amie, elle était incapable de lui mentir, sans qu’elle ne le sache, Ludmila étant trop habituée à démasquer les menteurs, à manipuler elle-même certaines âmes vulnérables. Elle lisait en Leah comme dans un livre ouvert. Et elle avait une impression étrange qui l’emplissait à cet instant précis, sans comprendre réellement pourquoi. Etait-ce peut-être la lueur dans les iris de la femme, ou la certaine crispation qu’elle notait sur son visage. Mais il y avait quelque chose. Quelque chose qu’elle découvrirait.
Revenir en haut Aller en bas
❉ you belong with me
Leah Sweeney
you belong with me

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 01/05/2018
›› Love letters written : 346
›› It's crazy, I look like : ana de armas, la sweetie.
i swear we were infinite

( shooting the moon )
› relationships :
if you wanna be my lover, you gotta get with my friends, make it last forever, friendship never ends (mileah) Vide
MessageSujet: Re: if you wanna be my lover, you gotta get with my friends, make it last forever, friendship never ends (mileah) if you wanna be my lover, you gotta get with my friends, make it last forever, friendship never ends (mileah) EmptyDim 13 Jan - 16:04

MILEAH Lean on me when you're not strong and I'll be your friend. I'll help you carry on, for it won't be long 'til I'm gonna need somebody to lean on. Please swallow your pride, if have things you need to borrow. For no one can fill those needs that you won't let show. You just call on me brother when you need a hand. We all need somebody to lean on. I just might have a problem that you'll understand. We all need somebody to lean on. If there is a load you have to bear that you can't carry. I'm right up the road, I'll share your load if you just call me. ››


IF YOU WANNA BE MY LOVER, YOU GOTTA GET WITH MY FRIENDS,
MAKE IT LAST FOREVER, FRIENDSHIP NEVER ENDS


Des vies bien trop occupées. C’était peu dire. Parfois, Leah ne semblait plus savoir où donner de la tête. Les jours semblaient passer à une vitesse incontrôlable. Des semaines qui défilaient sans qu’elle ne puisse rien n’y faire pour ralentir la cadence. C’était sans doute ça être humain. Etre totalement dépassé par un temps qu’on ne peut capturer dans ses mains pour simplement l’arrêter un instant. Pourtant, c’est ce qu’elle ressentait avec son amie, Mila. Un moment dans le temps, presque suspendu dans l’air. Les heures pouvaient défiler lors de leur conversation, mais Leah ressentait toujours cela hors du temps, hors de leur quotidien bien trop fou. Cela semblait faire du bien à toutes les deux. Les deux amies parlaient souvent à cœur ouvert, sans filtre. C’était du moins ce qu’en pensait la jeune femme. Elles se connaissaient depuis pas mal d’années à présent. Elles n’avaient probablement aucun secret l’une pour l’autre. Enfin. Leah n’avait en tout cas jamais rien caché à Mila de sa vie. Elle devait en connaître les moindres détails jusqu’à son histoire douloureuse avec Bash. Celle qu’elle n’évoquait pourtant jamais. Même Sam n’en connaissait rien alors qu’il était censé être la personne la plus proche d’elle. Non, Mila était la seule au courant du premier point jusqu’au dernier. Enfin, quand ce dernier n’évoluait pas. Parce qu’il est vrai que depuis quelques semaines, la donne avait changé. Ils s’étaient revus. Disputés aussi. Violement, brutalement. Cela n’avait jamais été aussi loin entre eux. Comme une rage contenue depuis des années qui avait littéralement explosé. Tout cela avait énormément chamboulé, Leah. Et bien plus encore. Cela l’avait fait réfléchir plus que de raison et son cerveau en avait littéralement retourné. Alors quand, son amie lui demanda si tout allait bien, un léger sourire s’étira sur ses lèvres mais machinalement, l’un de ses doigts dessina le haut de son verre rempli presque nerveusement. « Ça va. » commença-t-elle alors. Elle savait que Mila la connaissait assez pour deviner si réellement ses mots étaient vrais ou non. Mentir ne servirait à rien. Mais rien ne l’empêchait d’omettre certains détails. Ou presque. « Tu sais, comme d’habitude. La vie, les enfants, le travail. C’est devenu un train-train quotidien assez éprouvant quand on y réfléchit. » Elle haussa doucement les épaules. C’était vrai. Parfois, la vie de famille était plus difficile qu’on ne le pense. Leah devait assurer deux rôles à la perfection entre son travail et sa maison. Elle avait l’impression que rien ne tournait rond en ce moment. La distance qui s’installait entre elle et son fils en était un bon exemple. Pour une raison qu’elle ignorait d’ailleurs. L’adolescence sans doute. Le contrôle a toujours été ce qui la définissait mais ce n’est pas sûr qu’elle l’ait tout le temps. Et c’était ce qui la rendait folle littéralement. « Des fois, j’envie ta vie de célibataire accomplie. Tout semble plus facile. » A vrai dire, sa vision était peut-être simpliste. De son point de vue, être célibataire voulait dire être libre, sans attache, sans responsabilité autre que la sienne. C’était vrai sur certains points. Il faut dire que la jeune femme n’avait jamais eu l’occasion de vivre ça pleinement et de s’en rendre compte. Elle s’était mise en couple très jeune, trop amoureuse. Redevenue célibataire à cause du sort, elle avait eu la charge d’un petit être, son fils. Elle n’avait jamais eu cette chance de pouvoir sortir le soir pour aller draguer, de pouvoir aller boire un verre entre amis ou de simplement s’éclater jusqu’à pas d’heures sans mauvaise conscience. Non, elle n’avait jamais connu ça. Et peut-être qu’elle regrettait au fond. Bafouer sa jeunesse. Mais, jamais elle ne pourrait se l’avouer complètement, parce que son fils a sans doute été sa plus belle réalisation. Ses sacrifices ont été payants. Au moins, sa famille était complète et heureuse. C’était le principal pour cette mère. C’est ce que toutes voulaient pour leurs enfants finalement. Mais c’est vrai que parfois, Leah s’était surprise à penser à autre chose, à regretter une autre vie inaccessible. Elle était humaine après tout non ? « Mais assez parlé de moi. » Elle se redressa un peu sur les coussins du canapé, son verre à la main. Un changement de sujet était si simple. Presque trop facile. Mila le sentirait. Elle n’était pas dupe et encore moins idiote. Leah était trop prévisible. Elle savait que certaines personnes pouvaient lire en elle comme dans un livre ouvert. Et c’était vraiment désagréable. Mais au moins, pouvait-elle gagner un peu de temps ? Elle n’avait pas tellement envie d’en parler. Mais juste oublier pour une soirée, loin de tout ce bazar. Son amie avait toujours eu la capacité à l’entraîner dans des discussions qui lui faisaient oublier son quotidien. Et c’était tout ce qu’elle voulait cette semaine. Faire abstraction et y revenir plus tard. Ou jamais. De toute façon, elle savait très bien qu’elle finirait par le dire à son amie. Parce qu’elle était déjà de très bon conseil et surtout, parce qu’elle aurait envie d’en parler. De vider son cœur pour une fois. Garder tout ça pour elle la pourrissait un peu plus de l’intérieur à chaque minute. Elle le savait mais c’était encore trop douloureux pour en parler. Après tout, elle avait sans doute peur que Mila mette le doigt sur quelque chose qu’elle se refusait à voir, qu’elle enfouissait un peu plus pour éviter de s’y confronter. C’était plus simple. Alors oui, elle en parlerait probablement. Mais pas aujourd’hui. Enfin, ça, c’est sans compter sur Mila et ses intuitions bien trop poussées. Leah ne résisterait surement pas au final et déballerait son sac. Mais juste quelques minutes de plus, juste quelques petits temps de répit pour son cœur. C’est tout ce qu’elle demandait. Elle en avait marre d’y repenser à chaque seconde, de remuer le couteau un peu plus dans la plaie déjà béante. « Et toi, dis-moi ? Toujours pas rencontré quelqu’un ? » Elle savait ô combien la vie de Mila pouvait être palpitante. Et encore, elle n’avait que la partie émergée de l’iceberg. Elle savait son amie assez réticente en matière d’hommes ou même de femmes. Elle se souvenait des nombreuses conversations qu’elles avaient eues à New York à propos de leurs homologues masculins. Leah avait toujours pensé que Mila n’était pas le genre de femmes à se laisser dompter par qui que ce fut. Elle était de celles qui se laissaient guider par leurs désirs et leur liberté. Rien de plus. Une vie amoureuse qui pourrait en faire pâlir plus d’une d’ailleurs. Qui ne rêverait pas de pouvoir vivre ainsi au fil de la passion et du désir ? « A moins que tu n’aies fait de grandes aventures depuis ? » La jeune femme était aussi connue pour ses voyages. N’avait-elle pas rencontré Leah à New York alors qu’elle habitait Los Angeles ? Ou bien était-elle connue pour toutes ses sorties ? La brune avait une vie que beaucoup semblaient admirer de loin, pleine de paillettes et de luxe. Le lieu où elle habitait en était un bon exemple. Pourtant, Leah n’avait jamais apporté de l’importance dans tout ça. C’était bien futile. Elle appréciait Mila pour ce qu’elle était, pas pour ce qu’elle représentait. Après tout, une amitié de dix ans aurait été bien bancale si elle ne reposait que sur ces principes. Mais le lien qui unissait Leah et Mila était bien plus fort que cela. Dans un sens, l’avocate considérait son amie, presque comme un membre de sa famille à qui elle pouvait tout raconter sans avoir à être jugée ou pire encore rejetée. Mila était la valeur sûre de la brune et cela ne changerait sans doute pas. Leur amitié avait survécu à des milliers de kilomètres. Il en faudrait bien plus pour les atteindre. Vraiment.


Dernière édition par Leah Sweeney le Dim 10 Mar - 23:14, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
❉ fifthy shades of you
Ludmila Romanov
fifthy shades of you

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 29/07/2015
›› Love letters written : 8779
›› It's crazy, I look like : amber ♡ queen ♡ heard
i swear we were infinite

( shooting the moon )
› relationships :
if you wanna be my lover, you gotta get with my friends, make it last forever, friendship never ends (mileah) Vide
MessageSujet: Re: if you wanna be my lover, you gotta get with my friends, make it last forever, friendship never ends (mileah) if you wanna be my lover, you gotta get with my friends, make it last forever, friendship never ends (mileah) EmptyMer 16 Jan - 17:43

make it last forever, friendship never ends

( hollywood hills residence — with leah sweeney )

Lean on me when you're not strong and I'll be your friend. I'll help you carry on, for it won't be long 'til I'm gonna need somebody to lean on. Please swallow your pride, if have things you need to borrow. For no one can fill those needs that you won't let show. You just call on me brother when you need a hand. We all need somebody to lean on. I just might have a problem that you'll understand. We all need somebody to lean on. If there is a load you have to bear that you can't carry. I'm right up the road, I'll share your load if you just call me.  ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH
Au fil des années, elle avait été forcée de s’habituer à la solitude. De s’accoutumer à ne pas pouvoir se reposer sur toutes les personnes l’entourant. Parce qu’elle savait que les déceptions pouvaient arriver avec la brise du vent. Elle avait rapidement compris qu’il y avait autour d’elle, gravitant comme des astéroïdes des opportunistes.  Des êtres prêts à profiter de son statut, capables de l’utiliser pour atteindre son père. Et si elle avait eu toutes ces années des personnes près d’elle, jamais très loin, peu pouvaient être considérés comme des amis. Des proches qu’elle appréciait. Des gens en qui elle croyait véritablement, à qui il lui était possible de confier toute son existence, sans ressentir une once de crainte. Dans la lumière, elle n’était jamais totalement seule. Elle retrouvait des connaissances dans des soirées dans les meilleurs clubs de Los Angeles, elle foulait Rodeo Drive avec des mannequins, elle apparaissait dans les tabloïd avec des êtres aimant dire qu’ils la connaissaient. Qu’elle faisait partie de leur cercle. Et même son répertoire comportait des centaines de nom. Des noms effaçables d’un geste de la main. Mais il y avait des étoiles, des astres plus lumineux, terriblement étincelants qui eux comptaient. Comme Leah qui avait heurté son monde comme une météorite, qui était apparue dans son ciel gris pour y apporter de la couleur. Pour y amener de la lumière. Leur relation était indispensable à l’équilibre de la russe, elle amenait de la chaleur pour faire fondre la neige, pour rendre la glace moins agonisante. Et cela lui faisait du bien. Elle se sentait mieux lorsqu’elles étaient ensembles. Elle respirait plus librement lorsqu’elles discutaient, lorsque elle la sortait de son donjon protégé par le plus dangereux des dragons. C’était exactement tout ce dont elle avait besoin pour rendre son existence plus normale, pour que son rôle dans la mafia russe soit moins étouffant. Elle voulait occulter toutes ses responsabilités, ranger dans une boîte cadenacée les problèmes avec son père, les songes noirs qui l’empêchaient presque de dormir paisiblement. Chaque sourire qu’elle accordait à son amie était sincère, il reflétait toute son affection, toute la tendresse qu’elle éprouvait à son encontre. « Ça va. » , malgré le sourire dessiné sur les lèvres de Leah, le regard de la russe s’arrêta sur le geste nerveux de ses doigts contre la paroi du verre. Un geste qu’elle connaissait, qu’elle la voyait reproduire de temps à autre quand un problème remplissait sa boîte crânienne, quand des émotions trop fortes la frappaient. « T’es sûre de toi ? Je te connais Leah, je sais quand tu ne me dis pas tout », elle ne voulait pas la laisser lui mentir, lui faire croire que tout allait bien, quand quelque chose en elle lui laissait croire et penser qu’une tempête menaçait ses fondations. Elle la connaissait, elle lisait en elle, elle percevait toutes les lueurs perlant ses iris clairs et elle comprenait lorsqu’elle cherchait à lui dissimuler une information pour ne pas l’inquiéter. « Tu sais, comme d’habitude. La vie, les enfants, le travail. C’est devenu un train-train quotidien assez éprouvant quand on y réfléchit. » , elles n’avaient pas les mêmes occupations, elles gravitaient sur deux fréquences parallèles ne se rencontrant jamais. Leurs obligations étaient dissemblables, leurs modes de vie éloignés par des milliers de kilomètres, pourtant malgré tout ceci, elles se comprenaient. Elles s’étaient trouvées, elles s’étaient liées plus d’une décennie plus tôt. Et Ludmila ne l’avait pas regretté une seconde. Au contraire, elle avait savouré chaque moment avec sa vieille amie, qu’elle avait vu grandir et évoluer. Peu importe si Leah avait une vie stable, des enfants, une famille dont elle devait s’occuper. Elle n’en restait pas moins un pilier indispensable. « J’ai toujours pensé que t’étais une wonder woman et je doute même pas que tu dois t’en sortir haut la main », son sourire s’agrandit largement pour lui dévoiler ses pensées guère secrètes. Car ce n’était pas la première fois que la princesse russe venait lui rappeler qu’elle était forte. Elle n’était pas inébranlable, personne ne pouvait l’être, toutefois elle s’était toujours relevée. Après chaque chute, elle avait trouvé le courage de se redresser.   « Des fois, j’envie ta vie de célibataire accomplie. Tout semble plus facile. », elle se contracta légèrement et elle baissa le visage pour contempler quelques secondes son verre et la couleur de sa boisson alcoolisée. Si seulement tout était aussi simple qu’aimait le croire la blonde. Dans une réalité alternative, peut-être que tout était facile, futile et que rien ne venait troubler le courant calme de l’océan. Ici, la vérité ne ressemblait pas à cela. Certes elle n’avait pas d’attaches, elle était libre, elle se laissait porter par les bourrasques de vent. Néanmoins à côté de cela, ses problèmes étaient plus sombres, dangereux, ils étaient de ceux en mesure de briser son cœur, d’interrompre ses pulsations cardiaques. Tentant de ne pas manifester son trouble, elle laissa s’échapper un petit rire. « Oh tu sais quand tous les hommes se battent pour toi c’est pas si facile. », volontairement elle prenait tout ceci avec humour,  donnant de la légèreté à la situation pesante qui alourdissait ses épaules jour après jour sans qu’elle ne l’avoue. Sans qu’elle ose en parler à qui que ce soit, détestant ouvrir son âme et laisser les autres contempler ses failles invisibles au grand jour.   « Mais assez parlé de moi. », elle savait quelle direction risquait de prendre cette conversation, remarquant la nouvelle position de la jolie femme sur le canapé. Elle voulait se détourner, se concentrer sur autre chose, elle la manipulait comme elle pouvait parfois le faire avec les jurys dans un tribunal. Et Ludmila ne lui en voulait pas, usant aussi à outrance de ce procédé, de ce stratagème ingénieux. « Et toi, dis-moi ? Toujours pas rencontré quelqu’un ? », son cœur s’arrêta en manquant l’un de ses battements réguliers et elle se perdit dans ses pensées, dans ce flux rapide d’émotions étranges qui la gouvernant. Instinctivement, elle se mordit la lèvre inférieure, sans savoir ce qu’elle pouvait dire, ce qu’elle devait occulter. « Tu sais bien que jamais je serai la femme d’un seul homme non ? », dans les faits c’était vrai. Elle ne lui mentait pas, n’ayant eu envie d’accorder à un homme le privilège de la posséder, de la dompter. Constamment elle les faisait fuir, elle les empêchait de s’approcher de son organe vital, de maltraiter ce palpitant fragile. Aucun d’entre eux en avait eu le droit. Sauf que tout risquait de changer prochainement si l’arrangement avec Alaric était conclu. S’il avait accepté son idée aussi insensée que destinée à manipuler son père. Et peut-être devait-elle le mentionner à Leah. Peut-être devait-elle lui en parler, avant que la bombe explose. Avant qu’elle ne le découvre sur des photographies en imaginant une merveille histoire d’amour qui n’existait pas, qui allait être une vaste comédie. « A moins que tu n’aies fait de grandes aventures depuis ? » , la voix de l’avocate la sortit de sa torpeur et elle ancra ses iris dans les prunelles océaniques de son interlocutrice. Sa confiance en Leah était sans limite, elle avait dépassé tous les obstacles se trouvant sur leurs routes, mais elle ne savait pas si cette fois elle pourrait comprendre. Elle avait peur de sa réaction, de menacer leur bonne humeur en évoquant tout ce qui se produisait dans son monde. « Ma vie est une aventure à elle seule. » en quelque sorte. Une aventure remplie d’adrénaline. Une aventure parfois terrifiante mais une aventure malgré tout, de celles des tragédies des princesses russes. Et c’était la sienne aussi chaque matin. « Il y a quelque chose mais c’est compliqué…. », si compliqué qu’elle en avait le vertige, qu’elle sentait ses jambes chanceler, qu’elle paniquait à l’idée que cela ne fonctionne pas, qu’elle avait peur d’échouer et de s’attirer les foudres de satan.

Revenir en haut Aller en bas
❉ you belong with me
Leah Sweeney
you belong with me

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 01/05/2018
›› Love letters written : 346
›› It's crazy, I look like : ana de armas, la sweetie.
i swear we were infinite

( shooting the moon )
› relationships :
if you wanna be my lover, you gotta get with my friends, make it last forever, friendship never ends (mileah) Vide
MessageSujet: Re: if you wanna be my lover, you gotta get with my friends, make it last forever, friendship never ends (mileah) if you wanna be my lover, you gotta get with my friends, make it last forever, friendship never ends (mileah) EmptyDim 3 Fév - 21:01

MILEAH Lean on me when you're not strong and I'll be your friend. I'll help you carry on, for it won't be long 'til I'm gonna need somebody to lean on. Please swallow your pride, if have things you need to borrow. For no one can fill those needs that you won't let show. You just call on me brother when you need a hand. We all need somebody to lean on. I just might have a problem that you'll understand. We all need somebody to lean on. If there is a load you have to bear that you can't carry. I'm right up the road, I'll share your load if you just call me. ››


IF YOU WANNA BE MY LOVER, YOU GOTTA GET WITH MY FRIENDS,
MAKE IT LAST FOREVER, FRIENDSHIP NEVER ENDS


Cela avait toujours été comme ça entre elles. Si facile de parler, si facile à communiquer. C’était comme si finalement, elles ne s’étaient quittées que la veille alors que parfois des semaines séparaient leur nouvelle rencontre. Un lien d’amitié indéfectible pour finir. Et lui mentir était quelque chose que Leah détestait par-dessus tout. Même par omission d’ailleurs. Surtout que la brune était réputée pour ses scanners souvent parfaits des autres. Elle savait lire en elle comme dans un livre ouvert. C’était à la fois gênant – qui aimerait ne pouvoir cacher quelque chose ? Et à la fois réconfortant. Parfois, il fallait qu’une autre remarque ce que l’on se cachait soi-même. Mais Leah n’était pas prête à en parler. A se dévoiler. Cela avait toujours fait partie de sa personnalité. Toujours écouter les autres avant de soi-même ouvrir la bouche. Cela avait toujours marché dans ce sens. Faire tourner la roue était trop difficile à assumer. Cela rendrait vraie la chose. Et c’est quelque chose qu’elle réfutait pour le moment. A cause de cela, l’avenir serait bien trop incertain. Incontrôlable. Le contrôle avait toujours fait partie intégrante de sa vie. Contrôler, c’était anticiper les coups durs, c’était tomber, certes, mais en se faisant moins mal que prévu. Mais plus maintenant. Elle avait l’impression que depuis deux semaines, sa vie faisait les montagnes russes sans son consentement. Elle se contentait d’être ballotée de haut en bas, criant. Quand est-ce que le manège s’arrêta ? Il n’en avait clairement pas l’air. Et probablement, s’enfoncerait-elle encore un peu plus. Elle avait toujours cru s’en sortir. Grâce à l’anticipation, au contrôle. Mais à présent, cela semblait bien futile. Bien inutile. Elle ne faisait qu’attendre. La technique de l’autruche. Elle pensait qu’en enterrant l’évidence, elle passerait à côté. Erreur humaine. Ce n’est pas en faisant ça que cela allait passer. Au fond, elle le savait mais c’était plus simple à ignorer. C’est sans doute pour cela qu’elle n’insista pas auprès de Mila. Ça allait. Elle en était sûre. Elle verrait plus tard. Ou jamais. Ou quand le problème sera tellement gros qu’il l’écrasera surement tout seul. Cette technique était surement celle des lâches. De ceux qui n’ont pas de courage. Sans doute. Leah l’assumait. Elle était bien trop fatiguée par toutes ces histoires. Alors, oui. Elle allait bien. Son geste lasse de la main et son sourire rassurant, tendaient vers cette affirmation. Cela avait beau la tracasser plus que de raison, elle n’était pas prête à en parler, non. Pourtant, Mila était la seule personne en qui elle avait assez de confiance pour lui dévoiler ça. C’est elle qui connaissait toute l’histoire. Celle qu’elle a toujours tenté d’oublier, en vain malgré elle. Même Sam, son petit ami, n’en avait connaissance. La confiance qu’elle avait en son amie n’était en aucun cas en cause. Juste le temps. Celui qui apaise les maux et met de côté les questions. Alors oui, peut-être que plus tard, elle décrocherait son téléphone pour tout lui raconter. C’était sans doute même sûr. Mais, ce soir, elle voulait se concentrer sur autre chose. Juste oublier le temps de quelques heures. Mila était la personne parfaite pour ça. Si éloignée de son quotidien de maman travailleuse, elle pourrait s’enivrer d’autres choses. C’était si simple avec la brune. D’ailleurs, les dernières paroles de son amie semblèrent l’intéresser. Elle leva un sourcil. « Quelque chose mais c’est compliqué ? » Son ton n’était pas accusateur. Bien au contraire. Il était curieux et même intrigué. Qu’entendait la jeune femme par ce mot ? Tout était définissable par ce terme. On pouvait y caser le tout et le rien. Alors que voulait-elle dire ? « Oh ça ne te ressemble pas ça, Mila, le compliqué. » C’était gentiment ironique. La jeune femme était réputée pour être un nœud de complications à elle toute. Il suffisait de lire les magazines que l’on pouvait titrer sur elle. Evidemment, Leah ne les lisait jamais. Ce n’étaient que des torchons qui adoraient se faire de l’argent sur le dos des gens. Mais, il est vrai que durant leurs conversations sur les hommes, si Mila jouait les désinvoltes, Leah avait toujours senti ce tourment. Celui des gens trop seuls qui s’accrochent à la liberté. Parfois, cette dernière était pourtant une jolie cage dorée. L’insoutenable légèreté de l’être, certains diraient. Alors, elle n’était pas surprise que Mila lui parle d’un ‘compliqué’. Pourtant, l’air qu’elle prenait ne la rassurait guère. Elle n’avait jamais été si protocolaire quand elle parlait de ses relations. D’habitude, elle en riait en buvant un verre ou alors elle s’en rappelait avec un sourire en coin des lèvres. Leah tapota alors un peu alors son propre verre de vin, en proie à quelques pensées. « Ça n’est jamais rien avec toi ce ‘quelque chose’. » C’est vrai. C’était une simple remarque. Mais il est vrai que son amie n’était pas du genre à évoquer concrètement ses relations. Oh, elle en parlait certes. Mais jamais aussi spécifiquement. Ne venait-elle pas dire elle-même qu’elle ne serait jamais la femme d’un seul homme ? Cela ne lui ressemblait pas. D’habitude, elle perdait ce ton trop protocolaire avec Leah. Mais ce n’était pas le cas dans sa dernière phrase. Comme si l’espace d’un instant, elle voulait se protéger. Mais de quoi ? La jeune maman fronça à nouveau les sourcils. Quelque chose clochait. Elle n’aimait pas voir Mila dans cet état-là. Si inflexible et pourtant si fragile. Cette nouvelle relation, devinait Leah, ne semblait pas être des plus stables. A en juger l’air que prenait la brune en tout cas. Doucement, la blonde posa sa main sur celle de son amie. « Raconte-moi. » Son ton était doux. Presque plus que celui d’une amie. Celui d’une maman. Déformation privée sans doute. Elle n’exigeait pas qu’elle lui raconte. Oh que non. Mais si elle voulait en parler, elle était là. Elle serait toujours là. Après tout, vu les nombreux moments où ce fut Mila qui l’écoutait, Leah lui avait toujours rendu la pareille. C’était encore le cas à présent. Evidemment, elle ne l’exigeait pas. Mais parfois, parler faisait du bien. Cela délivrait d’un poids qu’on pensait insurmontable. Parfois aussi, cela prodiguait des conseils auxquels on aurait même pensé. En vérité, c’était presque ironique. Elle prodiguait sans doute les phrases qu’elle aurait besoin d’entendre. C’était ça après l’amitié ? Être là pour ses amis, oublier ses propres problèmes pour être là quand les autres avaient besoin. C’est comme ça que cela marchait. Elle verrait plus tard pour elle. Quand elle serait prête à faire de même évidemment Leah attendait alors patiemment. Elle ne voulait paraître brusque. Bien au contraire. Mais elle était avenante et souriante. Elle but alors une énième gorgée du délicieux nectar qui se trouvait dans son verre. « Enfin, si tu le souhaites. » ajoute-t-elle alors quelques secondes plus tard. Elle usait parfois de cela dans ses procès lorsqu’elle était à Los Angeles. Et s’en voulait de l’user ici. Mais, il était parfois impératif pour que les autres puissent se confier. Elle incitait avant de revenir sur ses positions. Pour montrer qu’elle était là mais qu’en même temps, c’était eux qui avaient les cartes en main. C’était leur choix après tout de raconter ce qu’il ou elle avait fait pour en arriver à un procès. Ce n’était pas des plus honorables. Il fallait bien se l’avouer. Mais il est vrai que parfois, les ficelles du métier s’immisçaient presque malgré elle dans sa vie privée. Ce qui se révélait pourtant assez efficace quand on y regarde bien.  


Dernière édition par Leah Sweeney le Dim 10 Mar - 23:14, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
❉ fifthy shades of you
Ludmila Romanov
fifthy shades of you

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 29/07/2015
›› Love letters written : 8779
›› It's crazy, I look like : amber ♡ queen ♡ heard
i swear we were infinite

( shooting the moon )
› relationships :
if you wanna be my lover, you gotta get with my friends, make it last forever, friendship never ends (mileah) Vide
MessageSujet: Re: if you wanna be my lover, you gotta get with my friends, make it last forever, friendship never ends (mileah) if you wanna be my lover, you gotta get with my friends, make it last forever, friendship never ends (mileah) EmptyMer 27 Fév - 21:47

make it last forever, friendship never ends

( hollywood hills residence — with leah sweeney )

Lean on me when you're not strong and I'll be your friend. I'll help you carry on, for it won't be long 'til I'm gonna need somebody to lean on. Please swallow your pride, if have things you need to borrow. For no one can fill those needs that you won't let show. You just call on me brother when you need a hand. We all need somebody to lean on. I just might have a problem that you'll understand. We all need somebody to lean on. If there is a load you have to bear that you can't carry. I'm right up the road, I'll share your load if you just call me.  ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH
 Les femmes étaient compliquées, remplies de comportements étranges, contrôlées par les hormones, habitées par les sentiments. Et si les hommes n'étaient pas forcément plus faciles à décrypter, depuis toujours elle était davantage accoutumée à la présence des épaules carrées masculines, des voix rauques, des corps imposants se dressant près d'elle. Parce que dans son monde ils étaient plus nombreux. Ils étaient en permanence tout autour d'elle. Jamais ils ne la quittaient véritablement. Elle avait grandi avec tous les soldats des Romanov, des géants de glace éteignant leurs émotions. Ne manifestant jamais rien sur leurs visages. Elle n'avait pas eu tout un groupe de petites filles à ses côtés lors de son enfance, ni plus tard à l'adolescence. Elle avait eu sa mère, sa grand-mère, les femmes de sa famille qu'elle admirait, qui l'aimaient et qui la comprenaient. Avec les autres, tout était plus vacillant. Fréquemment enviée, elle était jalousée par les compagnes des hommes l'imaginant comme une prédatrice, telle une potentielle concurrente rêvant de chasser cet être inconnu. Les unes après les autres, elle avait vu des créatures d'Eve la détester sans la connaître, sans savoir qui elle pouvait être. Progressivement, elle avait cessé de se formaliser, de s'arrêter sur celles qui profitaient de quelques secondes pour chuchoter des jugements envers elle. Car depuis longtemps, elle avait trouvé la seule comptant véritablement. La sœur qu'elle aurait rêvé d'avoir. Celle capable de l'écouter des heures durant sans émettre un signe d'ennui. Celle connaissant les secrets camouflés dans son âme et qui pour autant ne la quittait pas. Celle qui avait à quelques reprises séché ses larmes anxieuses coulant le long de ses joues. Celle qui la comprenait sans qu'il soit utile de prononcer le moindre mot, d'offrir une longue explication. Leah la connaissait. Leah ne l'avait jamais quitté. Et malgré les tempêtes qui pouvaient menacer un équilibre solide, elles étaient plus fortes que les averses. Plus combatives que toutes les armées. Moins fragiles que leurs silhouettes chétives l'indiquaient. Cette femme au regard angélique était une source de joie, ramenait de la légèreté dans son univers. Elle en avait besoin pour tenir quand la froideur de son monde de glace menaçait de provoquer une asphyxie dans sa cage thoracique. Car sans elle sa planète ne gravitait plus autour du soleil et fonçait pour rentrer en collision avec la lune et cela était impossible. Dans cette humanité trop cruelle, son amitié avec cette sœur de cœur lui rappelait que le bon demeurait. Face à elle, elle pouvait être elle-même, autant dans la joie que dans la colère, autant dans les rires que dans les larmes. Même si à cette seconde, elle hésitait à lui parler ouvertement des complexités qui perturbaient le courant de ses pensées. Les tourments qui provoquaient une tempête dans cet océan devant rester calme. Elle ne savait pas où commencer, ni quoi dire, perdue dans ses songes, emportée dans ce nœud qu'elle ne parvenait pas à démêler. Parce qu'au fond elle préférait oublier, ne pas se concentrer sur ce qui tiraillait ses entrailles, sur la pointe constante dans sa poitrine. Elle voulait effacer le noir pour laisser la place à la lumière. C'était ce qu'elle attendait de cette soirée. Une fuite hors du temps. Loin de la réalité si régulièrement effrayante. « Quelque chose mais c’est compliqué ? », elle nota toute la curiosité dans la voix de son amie de longue date. La princesse de glace avait trop parlé. Ou pas assez. Elle avait réveillé l'esprit affûté de l'avocate qui se tenait à ses côtés. Et elle s'en voulut presque d'avoir marché dans cette direction. Elle n'aurait pas dû. Il aurait été préférable qu'elle se noie dans le silence si elle ne voulait rien rajouter.  « Oh ça ne te ressemble pas ça, Mila, le compliqué. », elle ne pouvait pas le nier. Il n'y avait rien de simple dans la cage dorée de Ludmila Romanov. Pas de fleuve tranquille. Pas de longues relations amoureuses et tranquilles. Au contraire, elle enchaînait les complications d'après les écrits incessants de journalistes en quête d'informations croustillantes. Elle ne s'en occupait plus. Les photographies mensongères elle ne les regardait plus. Pour ne pas souffrir des mots utilisés pour la qualifier. « Arrête on sait que tu aimes entendre toutes mes aventures dramatiques. Sans ça on s'ennuierait et tout serait trop plat tu ne crois pas ? », elle faisait durer les choses, elle déviait la discussion quelques secondes supplémentaires pour ne pas devoir avouer tout ce qui était indescriptible. Tout ce qu'elle avait elle-même du mal à assimiler. Ce silence ne lui ressemblait pas, elle en avait conscience. Ordinairement, elle bavardait gaiement de tout, d'un énième homme qu'elle avait entraîné dans ses draps, n'ayant pas de tabou à l'encontre de Leah. Jusqu'alors elle avait l'habitude d'agir ainsi. Sauf aujourd'hui. Mais n'ayant pas manqué de remarquer l'absence de réponses de l'avocate à ses propres questions, elle reporta son regard sur elle. Elle posa ses prunelles introspectives sur elle. « D'ailleurs tu ne m'as pas répondu de ton côté tu sais. Et ne crois pas que je l'oublie ni que ça ne m'intéresse pas. », elle voulait savoir pourquoi elle percevait cette lueur étrange dans ses iris clairs. Pourquoi elle ne disait rien. Pourquoi elle était si affreusement calme. Malheureusement sa tentative de fuite n'était pas parfaite, elle ne pouvait pas berner celle qui lisait dans les tréfonds de son âme. C'était impossible, même pour celle habituée à jouer un rôle. « Ça n’est jamais rien avec toi ce ‘quelque chose’. » , elle haussa les épaules, buvant une gorgée de son vin pour apaiser les battements de son cœur, pour espérer faire disparaître la boule se formant dans sa gorge. Tout tournait trop vite dans sa tête. Et malgré toute la confiance aveugle qu'elle avait à l'encontre de Leah, quelque chose la paralysait. Une crainte la terrassait et l'empêchait de faire ce minuscule pas en avant. Ce pas libérateur. « Raconte-moi. », la main réconfortante et presque protectrice de son alliée de toujours la rassura et canalisa une partie de ses songes pris dans une frénésie émotionnelle. Comme toujours, comme depuis leur première rencontre, elle pouvait compter sur elle. Elle pouvait s'appuyer contre elle pour se cacher des vagues, pour se protéger des adversaires. Elle n'en doutait pas. Jamais elle avait supposé le contraire, se sachant chanceuse de l'avoir dans son entourage. De pouvoir la compter comme un pilier primordial à la stabilité de ses fondations. « Enfin, si tu le souhaites. », oui elle souhaitait pouvoir tout lui dire. Pouvoir se libérer de ce fardeau. Pouvoir le partager avec celle qui pourrait la guider. Qui pourrait l'aider dans cette étrange bataille. « C'est mon père... », commença-t-elle à dire avant de s'interrompre pour reprendre son souffle, laissant les molécules d'oxygène tracer un chemin jusqu'à ses voies pulmonaires. Hésitante et timide, elle se faisait discrète et silencieuse. « Pour le bien de ses affaires, il voulait me marier à l'un de ses amis. C'était ce qu'il attendait de moi en tout cas. », elle continua, le regard parcourant la pièce, s'arrêtant finalement sur une toile aux couleurs sanguinaires accrochée au mur. Des tons chauds si dissemblables du royaume polaire gouverné par Andreï Romanov. « J'ai refusé. Mais tu sais bien que chez lui le non n'existe pas. Donc j'ai trouvé quelqu'un. Un allié. Je me suis rapprochée d'Alaric Scarbrough.... », son muscle cardiaque en pleine galopade menaçait de quitter sa place près de ses côtes, mais elle avait parlé. Elle avait dévoilé une partie des secrets camouflés dans son âme. Admettant toute sa vulnérabilité présente à celle qui avait le pouvoir de la rendre plus forte. De la protéger. Et non de la condamner à mort.



[/quote]
Revenir en haut Aller en bas
❉ you belong with me
Leah Sweeney
you belong with me

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 01/05/2018
›› Love letters written : 346
›› It's crazy, I look like : ana de armas, la sweetie.
i swear we were infinite

( shooting the moon )
› relationships :
if you wanna be my lover, you gotta get with my friends, make it last forever, friendship never ends (mileah) Vide
MessageSujet: Re: if you wanna be my lover, you gotta get with my friends, make it last forever, friendship never ends (mileah) if you wanna be my lover, you gotta get with my friends, make it last forever, friendship never ends (mileah) EmptyDim 10 Mar - 23:16

MILEAH Lean on me when you're not strong and I'll be your friend. I'll help you carry on, for it won't be long 'til I'm gonna need somebody to lean on. Please swallow your pride, if have things you need to borrow. For no one can fill those needs that you won't let show. You just call on me brother when you need a hand. We all need somebody to lean on. I just might have a problem that you'll understand. We all need somebody to lean on. If there is a load you have to bear that you can't carry. I'm right up the road, I'll share your load if you just call me. ››


IF YOU WANNA BE MY LOVER, YOU GOTTA GET WITH MY FRIENDS,
MAKE IT LAST FOREVER, FRIENDSHIP NEVER ENDS


C’était parfois compliqué de faire semblant avec Mila. C’était même impossible. L’amitié n’admettait pas les faux-semblants et encore moins les mensonges. Leah l’avait bien compris. Et c’était finalement ce qu’elle aimait chez Mila, cette ouverture sans fausse note. Ou presque. Il est vrai que dans les débuts, la jeune maman s’était méfiée. Après le désastre de sa vie sociale en quittant New-York, ayant perdu des amies et accessoirement son premier amour, elle avait eu du mal à redonner sa confiance, et pire encore à se confier. Mais, la blonde avait réussi à faire baisser sa garde. A lui faire tomber la carapace qu’elle s’était construite en s’installant dans la grosse pomme. Encore aujourd’hui, elle se demande comment. Sans doute que les deux jeunes femmes s’étaient mutuellement apprivoisées. Que leurs caractères, aussi explosif l’un que l’autre, avaient su se compléter dans leurs cassures. C’est sans doute comme ça qu’une amitié se forme. On commence à voir les faiblesses de l’autre que l’on comble avec les siennes propres. Et on avance ensemble avec. C’était comme ça qu’elles avaient fini par marcher au final. Les deux jeunes femmes ne cachaient plus leurs peines, leurs fissures. L’un consolait l’autre jusqu’à ce qu’enfin un sourire se forme sur ses lèvres. Et la roue recommençait. Evidemment, le rire ponctuait souvent leurs discussions. L’amitié était aussi faite de ça. De ces moments où les deux passaient plus leur temps à se chamailler et à parler souvent de leurs amours. Souvent même. Comme à ce moment-ci. Mila énonça le sujet de ces aventures dramatiques. Elle n’avait pas tort. Il est vrai que parfois leurs soirées étaient parfois ponctuées seulement de ces grands récits de la nuit d’un soir de la jeune fille. Leah l’écoutait généralement très attentivement. D’abord curieuse puis clairement, intéressée. Mila était le genre de filles que beaucoup de femmes aimeraient être. Libre, sans attache et totalement indépendante. Dans un sens, la jeune mère de famille enviait son amie. Ou plutôt, admirait-elle le genre de vie de son amie. Si léger et volubile. En apparence du moins. « C’est vrai que tes malheurs sont de vrais feuilletons télés. » Le ton était à la rigolade. Pour alléger un peu l’atmosphère et tout ce qui allait suivre. Il est vrai qu’elle en avait Mila des histoires dramatiques à raconter. Peut-être trop pour une seule jeune femme. « Encore mieux que les feux de l’amour. » Un rire franc franchit ses lèvres. Les histoires de Mila étaient toujours très passionnantes. Elle imaginait assez bien la blonde dans toutes ses aventures. Le personnage était parfait dans sa tête. Evidemment, elle ponctuait ses récits, durant quelques pauses, de conseils ou encore de questions. Les amies pouvaient échanger des heures-là-dessus. Car il y en avait à dire. Mila n’avait clairement pas tort quand elle disait qu’elles s’ennuieraient presque si elle n’avait pas ce genre de chose à raconter. Certes. Mais il est vrai que Leah appréciait surtout Mila pour ses récits, certes, mais aussi pour son soutien. Enfin jusqu’à un certain point. Parce qu’elle ne la vit pas venir celle-là. Ou presque. Elle ne porte encore une fois le verre de vin à ses lèvres. Le breuvage atteignant son but, fut presque mal avalé en entendant les prochaines paroles de son amie. Elle était au pied du mur. Elle savait que la blonde pouvait être bien plus butée qu’elle-même. Et fallait le faire. Elle n’avait plus le choix. Ou alors Mila la torturerait pendant des heures pour qu’elle avoue. « Et bien… » Commença-t-elle. Machinalement, ses doigts se mirent à jouer avec son verre à moitié vide. Elle cherchait ses mots. Comment dire ça ? Elle n’en savait trop rien. A vrai dire, c’était la première fois qu’elle allait le dire tout haut. Même Sam, son petit ami, n’était même pas au courant. Ce qui la culpabilisait encore plus. « J’ai revu Bash. » Ca, c’était la bombe. Elle l’avait presque dit d’une traite, pour que, par pur chance, Mila le comprenne pas ses paroles. Néanmoins, il était évident qu’elle n’était pas prête à le redire. Et surtout pas ce qui allait suivre. Oh que non. Mais elle sentait au fond, qu’elle en avait besoin. Que ses mots avaient besoin de franchir ses lèvres pour la libérer un peu. Cela pesait lourd sur son cœur. Beaucoup trop pour ses frêles épaules. Elle n’avait personne d’autre pour en parler. Et Mila serait surement de bon conseil. Ou alors allait-elle l’assommer avec sa bouteille de vin en entendant les prochains mots. Sa voix se fit toute petite. « Et je crois qu’on s’est embrassés. » Ce n’était pas ‘je crois’. Mais cela s’est bien passé. La jolie blonde savait tout ce qui concernait Bash. Elle était la seule personne en dehors de sa famille à savoir toute l’histoire. Depuis le début. Elle connaissait la douleur qui étreignait son cœur quand son prénom était prononcé. Elle savait ô combien le sujet du père biologique de Lachlan était compliqué. Elle était au courant des pleurs qui accompagnaient le terme ‘premier amour’ chez Leah. Mila n’ignorait en rien de toute l’histoire. Elle allait surement la réprimander. Mais jamais la juger. Cela avait toujours été un contrat silencieux entre les deux amies. Conseiller, gronder. Certes. Mais jamais juger. A quoi servait l’amitié sinon ? Elle avait assez du monde entier pour ça. Elle faillit presque s’enfoncer dans le canapé où elles s’étaient assises toutes les deux, voulant clairement disparaître. Son cœur était empreint d’appréhension. Il est vrai qu’elle s’était refusée à y repenser ces derniers jours. Depuis sa dernière rencontre avec Bash en fait. Elle s’était plongée dans son quotidien pour oublier et pour surtout ne pas trop culpabiliser. Parce qu’elle était bien là, la culpabilité. Elle lui pourrissait le cœur un peu plus à chaque seconde. Elle n’arrivait pas à s’en dépêtrer. Parce qu’elle avait eu envie de ce baiser. Parce qu’elle avait trahi Sam en en étant consciente. Elle avait du mal à le supporter. Elle était la seule à blâmer dans cette histoire. Et Mila était sans doute la seule personne à qui elle pouvait en parler. Elle n’avait rien dit à Sam. Elle n’imaginait même pas les répercussions que ses actes auraient eues si elle avait parlé. Non, c’était peut-être mieux qu’elle enfouit tout ça. Elle savait très bien que son amie ne dirait rien. C’était une tombe comme elle l’était pour elle. Toujours là pour l’autre et donner de bons conseils. C’était le contrat amical après tout. Et elle comptait bien l’assurer. Comme lorsqu’elle se confie à elle, après l’avoir un peu poussée elle aussi. Elle sentait que ‘quelque chose’ n’allait pas. Que ce ‘quelque chose’ était bien plus que rien comme elle semblait d’abord le dire. et elle eut raison apparemment. Elle ne sut que dire au début. Elle ouvrit alors la bouche et un seul son, ou presque, ne franchit ses lèvres. « Wouah. Quand même. » C’est tout ce qu’elle put dire. en voyant l’air de son amie, si timide et réservée, ce qui ne lui ressemblait pas tellement, elle se reprit. Elle fronça alors un peu les sourcils, réfléchissant. « Donc, si je comprends bien… » Elle voulait résumer. Si le propos était bien ce qu’elle avait compris. « Ton père veut te marier à un homme que tu ne connais pas. Et toi tu veux le contrer avec un autre. » Elle savait le patriarche Romanov assez stricte. Mais là, ça dépassait son imagination. Qu’avait donc toutes ces familles riches à vouloir contrôler ses enfants et à leur pourrir la vie ? C’était presque pas croyable à vrai dire. A croire qu’ils se complaisaient à vivre au XVIIIème siècle, où le seul rôle des enfants étaient cantonnés à ceux de marionnettes jusqu’à ce qu’ils soient mariés et pères ou mères à leur tour. Et encore, même les mères étaient finalement encore prisonnières de leur mari. « C’est… pas commun. » Voire même vieillot et ancestral. Pire encore, vieux jeu. Elle en avait encore plein d’autres en tête mais préféra se taire. Elle ne voulait pas enfoncer plus Mila. C’était déjà bien assez selon elle. « Et tu crois que ça marchera ? » Son regard était assez intrigué mais aussi peiné pour son amie. Pas de pitié. Jamais. Et pis pourquoi faire d’ailleurs ? Non, elle était assez surprise de voir dans quel pétrin son amie était à cause de sa famille. Déplorable. Et triste. « Et… c’est ce que tu veux ? » être coincée avec un allié était certes un meilleur avenir que d’être coincée avec un mari que son père a choisi pour elle. Certes. Mais c’était sans doute pas ce que voulait Mila. N’est-ce pas ?
Revenir en haut Aller en bas
❉ fifthy shades of you
Ludmila Romanov
fifthy shades of you

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 29/07/2015
›› Love letters written : 8779
›› It's crazy, I look like : amber ♡ queen ♡ heard
i swear we were infinite

( shooting the moon )
› relationships :
if you wanna be my lover, you gotta get with my friends, make it last forever, friendship never ends (mileah) Vide
MessageSujet: Re: if you wanna be my lover, you gotta get with my friends, make it last forever, friendship never ends (mileah) if you wanna be my lover, you gotta get with my friends, make it last forever, friendship never ends (mileah) EmptyJeu 4 Avr - 10:38

make it last forever, friendship never ends

( hollywood hills residence — with leah sweeney )

Lean on me when you're not strong and I'll be your friend. I'll help you carry on, for it won't be long 'til I'm gonna need somebody to lean on. Please swallow your pride, if have things you need to borrow. For no one can fill those needs that you won't let show. You just call on me brother when you need a hand. We all need somebody to lean on. I just might have a problem that you'll understand. We all need somebody to lean on. If there is a load you have to bear that you can't carry. I'm right up the road, I'll share your load if you just call me.  ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH
 Si tout autour de l'univers de la poupée russe la loyauté était primordiale, si les Romanov demandaient à leurs hommes une dévotion exemplaire, si l'empereur sur son trône refusait les trahisons et punissait tous les âmes les plus rebelles d'une mort douloureuse, son héritière était plus fragile. Plus vulnérable. Il était rare qu'elle offre son muscle cardiaque sur un plateau d'argent. Plus rare encore qu'elle dévoile tous les sentiments noyant son âme, qu'elle se confie sans honte quand généralement elle était cette princesse silencieuse, écoutant les maux des autres. Elle savait que les coups bas existaient, ils étaient douloureux et fréquents, elle en avait vécu de nombreux, elle avait pu apercevoir toute l'atrocité de l'humanité alors elle ne croyait pas en l'être humain. Elle ne voulait pas qu'un coup vienne se planter dans sa poitrine, elle refusait qu'on tente de la détruire et qu'on réduise en cendres son organe vital, celui dont elle avait besoin pour vivre. Celui qui la faisait se déplacer dans le monde des vivants et non dans celui des morts. En amour, jamais elle avait autorisé un homme à s'approcher suffisamment près de sa carapace, à toucher son esprit, à prendre possession de son âme. Elle n'y arrivait pas et quelque part elle n'essayait même pas. En amitié, elle était moins effrayée, à petits pas, elle avait trouvé des personnes qu'elle avait fait rentrer dans son monde, qu'elle avait ramené près d'elle et qu'elle aimait considérablement. Certains comprenaient qui elle était, quel destin allait être le sien, ils étaient comme elle. D'autres illuminaient la noirceur russe effrayante par des sourires lumineux et éclatants. Elle savait qu'elle pouvait mettre Leah Sweeney dans cette catégorie. Elle avait toujours tout partager avec cette jeune femme qui était désormais son amie la plus proche. Son amie la plus précieuse. Celle qu'elle ne se voyait pas perdre à moins de sentir déjà les fragments de son palpitant en train de se briser sur le bitume mortel. Elle traversait tout avec l'âme de la blonde. Les rires et les sourires lorsqu'elles se contentaient de se retrouver pour dîner ou pour une promenade dans les rues de Los Angeles. Et parfois les maux violents d'un cœur torturé. D'une boîte crânienne remplie d'interrogations douloureuses et provoquant une affliction. Installée sur ce canapé, le corps de la russe n'était pas léger, il était alourdi par un poids invisible, par une tempête qui se répandait dans ses vaisseaux sanguins et elle avait beau essayer de ne pas se focaliser sur les sensations désagréables qui la traversaient, elle n'y arrivait pas totalement. « C’est vrai que tes malheurs sont de vrais feuilletons télés. », elle se mit à rire bruyamment, reconnaissant nettement que l'avocate ne se trompait pas, n'étant pas connue pour avoir des aventures platoniques et calmes avec les hommes tout autour d'elle. Elle aimait la complexité et les montagnes russes, séduisant à outrance pour faire disparaître par la suite les amants de son esprit. « Encore mieux que les feux de l’amour. », elle pouvait nier, faire semblant de s'offusquer mais elle savait que dans la bouche de Leah aucune phrase était une critique. Au contraire, elle se rappelait des nombreuses soirées où elles s'étaient retrouvées dans ce même salon tandis qu'elle se plaisait à narrer une nuit agitée avec sa dernière proie. Car elle était cette prédatrice séductrice. Et jamais elle se transformait en proie. « On devrait peut-être envisager de faire une série racontant toute ma vie. Tu sais un truc ressemblant à la famille Kardashian. Mais en bien plus glamour. », elle pouvait imaginer l'effet de son mode de vie volage dans l'esprit des américains puritains et conservateurs. Et cela l'amusait. Toutefois il n'y avait que de l'hypothétique dans cette idée loufoque, parce que jamais elle accepterait de s'afficher autant. De devenir davantage une personnalité publique, ayant déjà du mal à supporter de voir régulièrement sa tête dans les tabloïds. Tournant le visage vers Leah, elle planta son regard dans ses iris clairs à la recherche de réponses, comprenant que des vents violents frappaient l'esprit de la jeune femme, n'ayant aucun mal à remarquer qu'elle avait des secrets. Qu'elle ne lui racontait pas tout et qu'elle était troublée par quelque chose. Ou par quelqu'un. « Et bien… », elle nota toute la nervosité présente dans l'attitude et les gestes de l'avocate, normalement douée pour mentir et dissimuler ses émotions. « J’ai revu Bash. » son cœur loupa un battement pendant une minuscule seconde. Un temps court, néanmoins elle n'arriva pas à dissimuler la surprise se dessinant sur les traits de son visage. « Et je crois qu’on s’est embrassés. », la bombe explosa juste sous ses pieds. Choquée par cet aveu, elle comprit pourquoi elle avait attendu plusieurs minutes. Pourquoi elle la sentait aussi vulnérable. Bash Jacobson n'était pas n'importe quel homme. Bash Jacobson n'était pas une ancienne relation. Il n'était pas un homme comme tous les autres. Depuis toujours, il était plus. Il était la faiblesse de Leah, sa douleur la plus létale, il était le poignard planté le plus profondément dans sa chair. « Wouah. Tu peux pas me dire ça et ne pas m'expliquer plus. Qu'est ce qui s'est passé exactement ? Comment ça se fait que tu l'as revu ? », une multitude de questions traversait sa boîte crânienne et les mots parvenaient difficilement à se frayer un chemin jusqu'entre ses lèvres. Mais elle comprenait la raison de la lueur éteinte dans les yeux de Leah. Pourquoi elle avait l'impression que celle-ci traversait une tempête. C'était même un ouragan qui menaçait de détruire toutes les fondations de l'existence qu'elle avait construit ces dernières années. Une existence éloignée de cet homme qui avait creusé un cratère géant à l'emplacement exact du cœur de la femme. Alors délicatement, elle posa sa main sur celle de son amie pour lui rappeler qu'elle n'était pas seule. Qu'elle était présente pour l'écouter. Pour la soutenir. « Je suis là d'accord. Comme toujours je suis là. Explique moi ce qui s'est passé et on va trouver une solution ensemble. », son ton était doux et réconfortant, comme pour appliquer un baume agréable sur des plaies béantes et douloureuses. Elle en avait besoin. Leah avait besoin d'elle, d'une oreille pour entendre silencieusement tous les maux inondant son esprit. Et elle se promettait d'être cette âme attentive, incapable de la juger. Incapable de l'entraîner vers l'échafaud. Cela ne lui ressemblait pas, pas quand elle savait qu'elle faisait pire. Qu'elle n'était pas une colombe aux ailes blanches. Quotidiennement elle faisait pire, franchissant régulièrement la ligne invisible tracée au sol et maladroitement elle tenta d'expliquer ce qui la déstabilisait ces dernières semaines. « Wouah. Quand même. », son récit ressemblait aux vieilles tragédies grecques, aux ouvrages classiques de la littérature russe qu'elle avait lu une dizaine d'années plus tôt. Et elle était l’héroïne au destin tragique. L'héroïne tragique luttant pour sa liberté. « Donc, si je comprends bien… », elle profita de la pause silencieuse pour boire une gorgée de vin et laisser le liquide couler dans son œsophage, réalisant qu'elle allait avoir besoin de cet alcool pour les prochaines minutes. « Ton père veut te marier à un homme que tu ne connais pas. Et toi tu veux le contrer avec un autre. », le résumé était bon et cela expliquait tout le machiavélisme présent dans l'esprit d'Andreï Romanov, cet homme refusant les échecs et n'admettant que les victoires. Même lorsqu'il était question de son héritière, de celle qu'il était supposé chérir infiniment, de celle qui était normalement son bien le plus précieux. « T'as tout compris. Mon père se croit revenu au temps des rois et des reines... », elle soupira, elle pouvait donner l'impression d'aller trop loin, sauf que tout était véridique. Il était cet empereur russe rêvant d'étendre son territoire, désirant s'asseoir sur le trône doré à la place d'un Dieu tout puissant. « C’est… pas commun. », elle repérait le ton diplomate de l'avocate, habituée à ne pas affirmer ouvertement le fond de sa pensée. Toutefois celle-ci ne se trompait pas. Il n'y avait rien de normal dans le monde des Romanov, le clan étant l'exact opposé de la normalité. « Et tu crois que ça marchera ? », elle baissa le regard, ne souhaitant pas faire apparaître l'incertitude qui était ancrée dans une partie de sa boîte crânienne. Cette incertitude bruyante qui la faisait douter tous les matins. Parce que si elle espérait que son plan allait fonctionner, elle connaissait toute l'atrocité dont son père était capable de faire preuve. Quels moyens il pouvait employer pour contrer la rébellion de sa propre fille. « J'en sais rien. J'espère. Il faut que ça marche... J'ai aucune envie de me retrouver un cinquantenaire bedonnant au crâne dégarni honnêtement. », elle minimisa les faits, émit un léger rire gêné pour ne pas avouer que ce n'était pas ce qui l'angoissait outre mesure, que si son idée échouait le mariage ne serait pas la pire torture. « Et… c’est ce que tu veux ? », si au premier abord, elle n'avait fait que chercher une manière de se libérer d'une union désastreuse, si elle avait simplement espéré prouver à Andreï Romanov qu'elle n'était pas une marionnette facile à contrôler, désormais la compagnie d'Alaric lui était suffisamment agréable pour que leur alliance lui semble être une histoire sans nuage. « Je préférerai pouvoir rester seule tu t'en doutes bien. Mais Alaric est pas une alternative désagréable. Il n'est pas quelqu'un de mauvais. », dans les faits il l'était. Roi des mafieux anglais, il était un homme des ténèbres, sauf qu'à ses côtés elle se sentait bien. Etrangement bien. Et aussi paradoxalement troublée.


Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

all these memories seem so old


just the way you are
i swear we were infinite
if you wanna be my lover, you gotta get with my friends, make it last forever, friendship never ends (mileah) Vide
MessageSujet: Re: if you wanna be my lover, you gotta get with my friends, make it last forever, friendship never ends (mileah) if you wanna be my lover, you gotta get with my friends, make it last forever, friendship never ends (mileah) Empty

Revenir en haut Aller en bas

if you wanna be my lover, you gotta get with my friends, make it last forever, friendship never ends (mileah)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DOWN WITH LOVE :: 
 :: Hollywood hills :: Hollywood hills residence
-