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the world is too quiet without you nearby ☾ ( MILANO'S )

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Catriona Milano
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MessageSujet: the world is too quiet without you nearby ☾ ( MILANO'S ) Dim 6 Jan - 15:44

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everyone, at some point in their lives wakes up in the middle of the night with the feeling that they are all alone in the world. and that nobody loves them now and that nobody will ever love them. and that they will never have a decent night’s sleep again and will spend their lives wandering blearily around a loveless landscape, hoping desperately that their circumstances will improve. but suspecting, in their heart of hearts, that they will remain unloved forever. the best thing to do in these circumstances is to wake the one person that you know as always been there, by your side, even if you're not telling to each other anything about the love you have. that person can be your husband, your best friend, your sister, your brother. but know this, there is always someone loving you, somewhere


Le regard de la jolie blonde observe les lumières de la nuit défiler sous ses yeux. Sa nuit avait été enrichissante comme toutes ses soirées qu’elle pouvait passer avec Anthéa, elle ne s’y ennuyait jamais. Sa vie ses derniers temps semblait passer à une allure folle, plus encore avec les fêtes de fin d’année qui c’étaient greffées à un emploi du temps déjà bien trop compliquer à gérer. Catriona Milano ne ce plaignait jamais, si bien qu’elle acceptait toujours toutes sortes de missions que l’on pouvait lui donner mais à cet instant, à l’arrière de cette voiture elle avait le temps de souffler un peu et d’apprécier la beauté de Los Angeles, sa ville, son royaume. Elle aimait penser cela, penser qu’elle tenait la ville dans la paume de sa main et c’était un petit peu le cas quand on savait à quel point elle pouvait oeuvrer dans l’ombre de personnes influentes. Elle n’aurait échanger sa vie pour rien au monde, ce visage de poupée aimait vivre dans un monde de barbares et le fait pouvoir laisser éclater la violence des Milano dont elle avait hérité, même si ses derniers temps son frère ne faisait plus appel à elle pour ce genre de choses. Et cela n’était pas quelque chose de normal venant de celui qui l’avait toujours soutenu, celui qui avait pour habitude de lui faire une confiance aveugle, celui pour lequel elle était capable de donner sa vie. C’était au fond ce qui lui travaillait le plus l’esprit ce soir, tandis que l’ambiance des rues animées laisse place au calme des quartiers résidentiels qu’ils traversent. Caïn agissait seul, dans son coin et elle détestait cela. Elle détestait qu’il la mette de côté, alors qu’il ne l’avait jamais fait jusqu’alors. Elle détestait qu’il ne lui dise pas tout, et ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Jusqu’alors elle n’avait pas une seule fois eu l’occasion d’en parler avec lui,  les fêtes de Noël n’avait fait place qu’à d’importants moments passés en famille et l’assurance pour leur patriarche que les affaires marchaient bien. Alors Catriona avait fait bonne figure, suivant l’attitude de son aîné quand en réalité elle n’en savait rien. Elle connaissait les chiffres du casino, payait les bikers et autres petites mains mais ne savait pas pourquoi dernièrement certains prix c’étaient envolés, elle ne savait pas non plus ce qu’il en était des derniers corps que son frère avait du cacher, rien. Son retour dans la ville des anges avait quand à lui laissé peu de place à quoi que ce soit d’autre que la préparation annuel de leur soirée de fin d’années, des mois et des mois de préparation gargantuesque pour que cette soirée excelle face à celle de l’année dernière. Une performance réussie une fois de plus pour La Principessa qui chaque années dépassait toute les attentes. Demain encore elle avait un interview de prévu pour régler les derniers détails d’une double page dans un journal dont elle avait oublié le nom. Les affaires ce passaient bien, oui, mais d’autre choses n’allaient pas. La voiture ralentit dans l’allée du manoir, les pneus crissent dans la nuit noire et elle attend, patiemment que l’on vienne ouvrir sa portière. Ses talons s’enfoncent dans les gravillons blancs, tandis que la traine de sa robe glisse derrière elle en montant les quelques marches menant à la porte d’entrée qui s’ouvre à son arrivée. Des petites mains viennent récupérer son sac, et tout ce qui pourrait l’encombrer tandis qu’elle ne garde que son téléphone en main. Elle reste ainsi immobile un instant laissant la chaleur du manoir s’imprégner en elle, le seul endroit ou elle ce sentait en sécurité sur cette terre, chez elle. Quand beaucoup de jeunes femmes de son âge étaient mariés, avaient des enfants, vivaient dans leurs propres maisons, elle ne s’imaginait pas un jour quitter ses murs qui l’avait vu grandir. Plutôt que de ce diriger tout de suite dans sa chambre, ou bien de demander qu’on lui prépare un bain chaud elle prend la direction du grand salon, ses talons claquant sur le sol de marbre blanc. Elle avait besoin d’un verre, car malgré l’abondance d’alcool qu’avait été cette soirée elle n’en avait pas touché une seule goutte pour garder l’esprit clair. Il était rare de la voir dépasser ses limites qu’elle connaissait depuis longtemps maintenant, car il était important qu’elle reste alerte à tout moments afin de ne pas ce laisser dépasser par les événements. Déposant son téléphone sur la grande table elle la dépasse pour ce diriger vers l’objet de sa convoitise : la bouteille de cristal comprenant du whisky de chez elle. Tirant un verre jusqu’à elle, elle laisse le liquide ambré s’écouler avant de la reposer. Laissant la première gorgée venir chatouiller sa langue et ses papilles. Personne n’avait d’alcool aussi agréable que celui-ci, à part eux. Enfin après quelques minutes de silence elle penche sa tête sur le côté «  N’est ce pas un peu tard pour m’espionner dans le noir, Caïn ? » ce tournant vers lui avec finesse, elle pose son regard bleu océan sur son frère installé là dans le grand fauteuil du salon, un verre similaire au sien entre ses doigts. Ils habitaient sous le même toit, étaient propriétaire d’un même casino et pourtant elle avait l’impression de ne pas l’avoir vu depuis des siècles.


Dernière édition par Catriona Milano le Ven 15 Fév - 10:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: the world is too quiet without you nearby ☾ ( MILANO'S ) Dim 27 Jan - 17:57


Catriona Milano and Caïn Milano
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La mafia italienne avait ses codes moraux et sociaux. Elle s’érigeait au dessus des lois. Du monde. Gravitant parmi les puissants. Les membres du clan Milano arboraient des sourires carnassiers, une dentition parfaite et un souffle mortifère. Le Djinn, en particulier, mettait un point d’honneur à jouer la comédie en serrant quelques mains puissantes. Se confondant parmi les bulles de champagnes et les éclats de rires ennuyeux. Mais, rien de tout cela n’était réel. Rien n’était véritable lorsque le Djinn apparaissait publiquement, d’autant plus lorsque sa cadette se tenait à son bras. Les enfants Milano, la même face d’une seule pièce. Les jumeaux démoniaques qui étaient capable des pires atrocités si l’on osait ne serait ce que défier l’un des leurs. Les Milano étaient une meute de loups. Et Caïn en était l’Alpha. Ainsi, aucune décision ne pouvait être prise sans que l’on convoque le Djinn. Qu’il s’agisse de la couleur des rideaux de ce vaste manoir jusqu’à l’exécution d’un homme. Rien ne passait au travers des doigts du démon dont la peau laiteuse pouvait laisser transparaitre, faussement, un air angélique. Il fallait être naïf pour croire que Caïn Milano était un être inoffensif. Oh, oui. Caïn était cruel. De ces cruautés primitives lorsqu’on osait s’en prendre aux siens. À cette famille, qui pour beaucoup était une faiblesse, mais qui pour l’homme aux prunelles translucides était une véritable force. La seule et l’unique lui ayant permis de se hisser au sommet. Car sa vie n’était rien sans les siens. Sa vie qu’il éprouve à cent à l’heure. Enchaînant les rendez - vous avec les actionnaires américains et étrangers. Vérifiant les cargaisons d’armes et de poudre blanche. Allant parfois serrer quelques mains dans lequel on lui glissait quelques pourcentages. Le travail de Caïn Milano se résumait à faire régner l’ordre parmi ses rangs et en dehors. Ainsi, rares étaient les instants où le Djinn pouvait être seul. Se nourrissant d’un silence reposant comme c’est le cas actuellement. Assis dans son large fauteuil, il observe la lueur flamboyante qui émane de sa cheminé gigantesque. Une lueur qui éclaire la pénombre, habituellement, froide et austère du vaste manoir familial. Il est tard et la plupart de ses domestiques dorment. Kim Forbes lui dépose alors un livre, en italien, sur les genoux et demande à être congédié. Le Djinn la scrute un instant en silence, et d’un signe de main, il acquiesce. Convaincu, que pour elle aussi, la nuit se voudrait complexe. Comme toutes les nuits qu’elle passait ici depuis son arrivée. Des nuits sombres et froides qui inquiétaient suffisamment le Djinn pour qu’il veille de temps en temps sur la porte de cette petite chambre qui était celle de son assistante. Le crépitement du bois qui se consume l’éveille de ses songes éveillés. Il dépose son livre sur la petite table boisée située à sa droite, s’attelle à se servir le liquide ambrée dont il aime se délecter. L’alcool lui brule l’oesophage. Lui rappel alors, que contrairement aux murmures, il est bel et bien humain. Un homme parmi les hommes qui s’était égaré il y a plusieurs mois. Lorsqu’il avait perdu Kasper. Lorsqu’il avait pris la décision de faire assassiner son oncle. Sans même prendre le temps ni la peine d’en toucher quelques mots à celle qu’il avait toujours considéré comme son bras droit. Caïn et Catriona. Les maléfiques. Aussi beaux que cruels. Aussi froid que le marbre qui recouvre le sol de cette vaste demeure familial. Depuis la crise cardiaque du Djinn, un fossé s’était creusé entre eux. L’une trop inquiète. L’autre détestant le fait d’être infantilisé ainsi par sa cadette. Agacé par toutes ces restrictions qu’elle avait tenté d’imposer dans son quotidien. Le Djinn s’était muré dans le silence. Trouvant refuge auprès d’une autre femme. Plus fragile. Plus douce. Plus compréhensive et d’une certaine manière, plus malléable. Le Djinn repose son verre vide. Il glisse une cigarette entre ses lèvres, brise le silence par le biais de ce briquet qui illumine une partie de son visage squelettique. La nicotine l’apaise. Il la recrache un peu comme s’il crachait son âme. Tandis qu’au loin il peut reconnaître le bruit mélodieux de talons aiguilles qui claquent contre le marbre. Cette démarche féline et dangereuse. Celle de sa soeur. Sa cadette. Sa vie. Du bout des doigts, il cendre son tube cancérigène à l’intérieur de ce cendrier en cristal pure. Un luxe que seul des êtres comme les Milano pouvaient s’octroyer sans aucune culpabilité. Il observe la silhouette de sa cadette se mouvoir dans la pénombre et le silence. La scrute de ses iris azurées. Si semblables à celles de la blonde aux sourires ravageurs. Catriona le rejoins dans ce moment de pur détente en se versant à son tour un verre de Whisky. «  N’est ce pas un peu tard pour m’espionner dans le noir, Caïn ? »  Le Djinn esquisse un sourire, reporte à présent son attention sur le feu de cheminé. À dire vrai, il espérait seulement un moment de solitude. Un moment à lui. Qui ne lui serait pas accordé, car s’il avait retardé l’échéance de cette confrontation. Nulle doute qu’à présent l’un et l’autre ne pouvait plus fuir. « Je ne suis pas du genre à attendre que ma petite soeur rentre de je ne sais où. Je voulais simplement lire l’ouvrage que Mlle Forbes m’a gentiment offert. » Le Djinn a conscience d’introduire de la tension entre eux. Notamment lorsqu’il évoquait son assistante personnelle. Une femme que Catriona n’arrivait pas à accepter. Il n’était pas naïf et à bien des instants il avait su remarquer les regards glacées et la langue fourchue de sa cadette percuter la veuve qui travaillait pour lui. Il écrase sa cigarette, attrape le livre entre ses doigts et y porte son attention. « En italien en plus. » Ajoute - t - il avant de déposer le livre sur ses genoux. Ses prunelles morbides se posent alors sur la silhouette de sa cadette tandis qu’il se lève de son fauteuil. Livre à présent à la main. « Il faut qu’on parle Cat’. De ta relation avec notre comptable…et surtout de celle que tu entretiens avec la fille des russes. » Il déposa alors le livre sur le buffet. Frôlant l’épaule de sa soeur tandis que ses doigts se saisissent de la bouteille en cristal. « Je n’aime pas ça. » Finit - il par murmurer tout en déversant le liquide ambré dans un verre.
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MessageSujet: Re: the world is too quiet without you nearby ☾ ( MILANO'S ) Ven 15 Fév - 10:37

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everyone, at some point in their lives wakes up in the middle of the night with the feeling that they are all alone in the world. and that nobody loves them now and that nobody will ever love them. and that they will never have a decent night’s sleep again and will spend their lives wandering blearily around a loveless landscape, hoping desperately that their circumstances will improve. but suspecting, in their heart of hearts, that they will remain unloved forever. the best thing to do in these circumstances is to wake the one person that you know as always been there, by your side, even if you're not telling to each other anything about the love you have. that person can be your husband, your best friend, your sister, your brother. but know this, there is always someone loving you, somewhere


Catriona Milano n’a jamais été seule dans ce monde, c’est quelque chose d’impossible quand on nait avec un nom pareil. Non, elle n’a jamais été seule et cela n’a pas toujours été facile pour elle. Mais elle à toujours pu compter sur la présence de son aîné à ses côtés, il ne l’a jamais faillie. Depuis sa plus tendre enfance elle entend ce que l’on dit de lui, l’oiseau de mauvaise augure comme sa mère c’est toujours obstinée à le nommer. Elle à toujours su qui il était, ce dont il était capable et même en sachant cela elle n’a jamais été capable de ne pas l’aimer, ce frère qui la consolait quand elle faisait des cauchemars, qui lui racontait des histoires qui la faisait rêver. Cette partie de lui que peu connaissait et à laquelle elle tenait profondément. Être Milano n’était pas le plus beau cadeau que la terre ai porté, ils l’avaient vus plus d’une fois car naître avec un nom pareil apportait à leur vie quelques contraintes, une fois engagés dans cette voie il était impossible de faire demi-tour et c’était ce qu’elle avait fait. Elle avait pris sa place aux côtés de Caïn, la princesse aux doigts agiles. Il était difficile en regardant ce visage angélique de s’imaginer ce dont elle était capable, nombreux étaient ceux qui tombaient sous le panneau jours après jours, et parfois même dans leur propre famille beaucoup oubliaient. Ils oubliaient qu’elle n’était plus l’enfant fragile qu’elle avait été une fois, ils oubliaient le sang qu’elle avait fait verser pour sa famille. Et elle s’en fichait. Elle s’en fichait car cela démontrait parfaitement à quel point ses personnes là ne méritaient pas son attention … Sa mère avait été déçue. Déçue que son unique fille ce tourne ainsi volontairement vers les ténèbres quand elle aurait pu choisir de ne pas embrasser cette destiné, quand elle aurait pu rester ignorante face aux activités de la famille. « An bhean oighir » la femme de glace, voilà ce que murmure ses grands-mères et ses tantes dans son dos, la femme de glace, celle qui à fermé ses émotions il y’a des années de cela, celle qui en perdant son frère a pris sa place pour ne jamais, jamais l’oublier. Pour autant chacun d’entre eux sait, qu’elle a toujours été capable de tout pour sa famille, qu’elle aura tout sacrifié pour elle, les Milano cette dynastie dont le nom simplement prononcé fait frissonner les hommes. Ainsi elle le sait, son âme elle l’a vendue au diable quand elle a ôter la vie d’un homme pour la première fois quinze années en arrière et qu’elle l’a fait sans sourciller. La vie de Catriona était un mélange de rendez-vous, de chiffres, de séduction, de rançon et d’autres et le seul moment ou elle pouvait enfin souffler un temps soit peu, était dès l’instant ou elle passait la porte d’entrée du manoir. Elle n’avait pas à faire semblant, elle n’avait pas à être la femme envoutante qu’elle était sans arrêt pour s’attirer les faveurs des uns et des autres, les faire fondre pour mieux les emprisonner après. Ici, chez elle, dans cette demeure elle n’avait pas à agir de la sorte … Elle pouvait s’autoriser à être elle même, ce qu’elle ne faisait jamais. Mais depuis peu son havre de paix avait été investit par l’ennemie, une femme qu’elle n’appréciait guère plus encore qu’elle n’appréciait pas la décision de son frère de l’avoir invitée à rester dans ce manoir qui était aussi le sien. Si bien qu’elle l’évitait le plus qu’elle pouvait, travaillant jusqu’à tard le soir et ne venant rejoindre que ses appartements pour y dormir. Elle n’occupait plus vraiment les autres pièces de la maison refusant d’avoir affaire à l’intrus de ses lieux, et quand il arrivait qu’elles ce croisent Catriona ne lui prêtait aucune attention. Parce que cette femme en dehors de ne pas être une Milano, était un rappel constant pour la principessa que son frère ne ce confiait plus à elle … Le duo maléfique ne communiquait plus ses derniers temps, depuis qu’elle avait faillit le perdre, depuis qu’ils avaient perdus Kasper et elle détestait cela. C’était la première fois que son frère agissait de la sorte, si il était évident qu’il était à la tête de la famille et qu’elle l’avait toujours respecté, il avait toujours eu pour habitude de ce tourner vers elle pour tout, ne laissant entre eux aucuns secrets. Aujourd’hui elle ne savait pas ce qu’il faisait, elle ne savait pas vers ou il voulait aller, et il lui imposait la présence d’une ignorante dans le seul endroit ou elle avait pourtant l’habitude d’être tranquille. C’est pour cela encore que ce soit elle ce retrouvait dans le salon à une heure bien trop avancée, pour cela aussi qu’elle ce servait un verre. Car elle avait sentit la présence du Djinn dans l’ombre et qu’elle aurait besoin du liquide ambré pour avoir cette conversation elle le savait. «  Je ne suis pas du genre à attendre que ma petite soeur rentre de je ne sais où. Je voulais simplement lire l’ouvrage que Mlle Forbes m’a gentiment offert. » Il n’y avait donc pas de temps pour ce lancer dans l’arène avec son ton, il hérissait déjà la jeune femme qui pose son regard bleuté sur lui. Elle détestait quand il agissait de la sorte avec elle, quand il la faisait pour une enfant qu’elle n’était pas. Mentionner Kim Forbes de la sortes n’était qu’une injure à son égard, une phrase mise en place pour la faire partir au quart de tour. «  En italien en plus. » elle dépose ses lèvre contre le verre de cristal, laissant le liquide s’emparer de son être. Elle ne voulait pas lancer une guérilla au sujet de cette femme, il y’avait des choses plus importantes à voir ensembles et elle n’avait que faire de l’amourette de son frère pour l’instant. Il ce lève finalement, cet homme en faisait trembler plus d’un mais Catriona ne bougea pas d’un pouce quand il s’avança vers elle «  Il faut qu’on parle Cat’. De ta relation avec notre comptable…et surtout de celle que tu entretiens avec la fille des russes. » C’était donc ça qui le tracassais, qui l’éloignait quand ils avaient besoin plus que jamais de faire front uni. Il la frôle dans son chemin pour attraper la bouteille qui était leur salut, tel les Irlandais qu’ils étaient. «  Je n’aime pas ça. » Elle inspire profondément, calmement tandis qu’elle dépose son verre aux côtés de celui de son frère. Posant son regard sur lui, elle garde un calme olympien. « Comploter dans mon dos dans ce club malfamé, et surtout inviter une étrangère dans notre demeure. Je n’aime pas ça non plus. » Elle le savait plus intelligent que cela, après tout si il était savait jouer avec la vérité et les secrets comme un maître il oubliait qu’il lui avait appris tout ce qu’elle savait. Il oubliait aussi qu’elle avait des yeux un peu partout dans cette ville, comme toute personne ce respectant. Ainsi cela n’avait pas échappé à la jeune femme, les rendez-vous secrets avec Thomas McMullen. Elle secoue finalement perceptiblement la tête. « Ludmila n’est qu’un pion Caïn, je pensais que tu me connaissais mieux que cela. » si elle appréciait la compagnie de la jeune femme, l’unique raison pour laquelle elle c’était approchée d’elle en premier lieu était pour l’avoir à l’oeil. Elle agissait toujours ainsi, avec les alliés comme avec les autres. Elle ne développait des relations que dans leurs intérêts à eux, à la famille et cela n’avait jamais changer. Concernant leur comptable en revanche … Elle savait au fond d’elle, qu’elle ne pouvait pas lui affirmer que cela n’était rien, venant ainsi à révéler une faiblesse qu’elle n’avait toujours pas accepté.
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MessageSujet: Re: the world is too quiet without you nearby ☾ ( MILANO'S ) Mar 26 Fév - 15:48


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L’oiseau de mauvais augure qu’est Caïn Milano avait perdu une partie de son âme lorsqu’Abel, son frère cadet, avait soufflé son dernier soupire. Une main enlacée dans celle du Djinn. Un main qui s’est voulue livide. Vidée de toute substance vitale. Jamais Caïn n’avait autant souffert que ce jour là. Celui où la vie s’était échappée des prunelles du doux Abel Milano. La mort de ce dernier lui avait appris une chose, personne n’est immortel. Personne n’est intouchable. Pas même lui. Le Djinn. L’oiseau de mauvais augure. Le serpent. Le fantôme errant dans les couloirs d’un manoir trop vaste et construit sur une pile de cadavre. Un endroit dangereux. Morbide. Dépeint par le commun des mortels comme étant inaccessible. Et pourtant, lorsqu’on entrait dans cette vaste demeure, on ne pouvait nier que la vie battait son plein. Chaque membre de cette large bâtisse savait parfaitement quel rôle il devait jouer. Un pas de travers et une ou plusieurs têtes sombraient contre le marbre. Caïn n’avait jamais été un enfant de coeur. Dépeint comme l’enfant morbide de la famille, il était celui qu’il fallait craindre autant qu’aduler. Et cela depuis sa plus tendre enfance, l’enfant silencieux avait su asseoir une certaine autorité et rigueur alors qu’il n’était qu’un bambin à la peau laiteuse et aux prunelles océans. Il avait pourtant toujours pu compter sur celle qu’on nommait la reine des glaces ou la princesse. Ou plus encore. La jumelle diabolique du Djinn. Elle avait toujours été dans son ombre, semblable de l’âme. Opposée physiquement à travers sa toison ensoleillé quand le Djinn abordait une toison des plus ténébreuses. Seul similarité résidait dans les prunelles froides et lueurs des deux enfants Milano. Et, dans cette cruauté et cette manière presque trop viscérale que l’un et l’autre tentaient de se protéger du monde. Car lorsqu’on portait le nom de Milano, seule la famille comptait. Un adage que le Djinn avait occulté ces derniers mois. Passablement agacé par l’esprit maternant de sa cadette à son égard depuis sa crise cardiaque. Mais aussi par ses nouvelles fréquentation. Lui même n’était en rien irréprochable, à la mort de Kasper, le Djinn s’était laissé acculé par la douleur. Vive. Brulante. Un brin meurtrière. Il avait devancé à la fois sa cadette, mais aussi son plus vieil allié. Lazaro. Depuis il ne faisait que s’éloigner un peu plus. Ne sachant plus réellement comment réparer des erreurs commises sur un coup de tête. L’esprit perturbé par l’arrivée de Kim Forbes en ces lieux. Une présence qui n’avait fait que creuser un fossé qu’encore plus grand entre les enfants Milano.  Tel une statut de sel. Il s’est figé au fil des jours. S’enfonçant un peu plus dans un ilot de solitude inquiétant. Dont il ne parvenait pas à se sortir car dès lors que ses paupières se fermaient des images se superposaient. Caïn Milano perdait alors contrôle sur bien des choses. Bien des sentiments qu’il avait gardé enfoui au fond de lui. Loin du monde. Loin de Catriona. De Lazaro. De Tommy. De tous ces êtres qui avaient une importance capitale aux yeux du Djinn.  Pourtant conscient qu’il ne pourrait éviter ses démons plus longtemps. Les enjeux étaient, aujourd’hui, bien trop grand pour qu’il puisse continuer sur ce chemin rugueux et solitaire. Alors, lorsque sa cadette fait claquer ses talons aiguilles contre le marbre du salon vertigineux de leur demeure. Il se saisi de cette occasion pour déposer les armes sous ses yeux. Pour enfin démarrer des hostilités depuis trop longtemps condamnés à l’état de latence. Comme à l’accoutumé le Djinn ne s’encombre pas de paroles futiles, si ce n’est qu’il laisse quelques pics cinglantes outrepasser ses lèvres. Tel un poison qui s’abat sur sa jumelle qui inspire profondément. Deux êtres debout, verre entre leurs mains. Se toisant sur le côté sans réellement que la violence n’implose. Non. Pour la famille Caïn savait se montrer plus humains qu’il ne l’avait jamais été. D’autant plus pour Catriona Milano. « Comploter dans mon dos dans ce club malfamé, et surtout inviter une étrangère dans notre demeure. Je n’aime pas ça non plus. »  Alors elle savait pour les Outlaws. Cette réflexion fait sourire le Djinn en quoi. Qui pose ses prunelles quasi admirative sur la silhouette de sa cadette. Il se délecte du liquide ambré pendant quelques instants silencieux avant de reposer le verre aux côtés de celui de sa cadette. « Les outlaws sont utiles et si j’y suis allé c’est pour des raisons familiales. Pour voir Tommy et lui ordonner de tuer Gabriel avec l’aval de père. Tu l’aurais su si tu n’étais pas trop occupé à batifoler avec notre comptable… » Il le souffle du bout des lèvres. Etouffant légèrement sa voix rauque trahissant tout l’agacement que cette relation provoque en lui. Car Adem et Catriona semblaient vivre quelque chose qui lui échappe. Et le Djinn déteste perdre le contrôle et surtout savoir que sa soeur puisse se laisser submerger par un inconnu. Il ajoute alors en se réservant. « Quant à Kim…elle n’est pas plus étrangère que ton Adem. Elle au moins était l’épouse de l’un des notre. Elle comprend notre monde et…elle me comprend. » Et c’était la stricte vérité qu’il annonce là. Kim Forbes lui apportait une présence rassurante. Agréable. Il voyait en elle ce qu’il n’avait vu chez aucune autre femme. Malgré toute la désapprobation et la méfiance qu’éprouvait Catriona à son égard. Caïn avait confiance en Kim Forbes. Il observe sa cadette secouer sa toison blonde d’un mouvement de visage quelque peu désapprobateur. « Ludmila n’est qu’un pion Caïn, je pensais que tu me connaissais mieux que cela. »  Le Djinn laisse un rire gras s’échapper. Tandis qu’il repose alors la bouteille. « Catriona, j’ai confiance en toi je sais bien que tu n’éprouves rien pour cette fille. En revanche ce sont nos ennemis au même titre qu'ils le sont pour les mexicains. Jouer à la poupée avec cette gamine ne fait que ternir notre image. Alors j’aimerai que tu arrêtes ça et que tu te ressaisisses. » Il se plante devant elle. Glisse ses mains à l’intérieur de ses poches. La toise de toute sa stature. « Je ne veux pas me battre avec toi Cat’. On doit se serrer les coudes et je ne voulais pas te mettre de côté, mais tu m’as vraiment étouffé après ma crise cardiaque. Je ne veux pas être paternaliste avec toi, mais je ne peux pas ne pas l’être si tu joues encore les mères poule avec moi. » Il fait alors volte face. Attrape son verre puis va rejoindre le large fauteuil qui lui est dédié. Ses prunelles se posent sur le livre qu’il venait de déposer. « Viens t’asseoir et expliques moi ce qu’il se passe avec ce Adem veux - tu. » Ce n’est plus tant le parrain. Le Djinn. L’oiseau de mauvais augure qui parle à présent. Mais Caïn Milano. Le grand frère sincèrement inquiet pour cette petite soeur qu’il avait jadis border avec amour et tendresse. Celle qui au fond, connaissait sa véritable apparence.
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