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Dante ✭ Heaven doesn't ignore cries of a broken heart.

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Lyanna Fox
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MessageSujet: Dante ✭ Heaven doesn't ignore cries of a broken heart. Sam 15 Déc - 0:07


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La pénombre illumine partiellement son visage. Un visage dont les traits sont étirés, tendus, meurtris certainement. De longs cernes s’était creusé, colorant le tour de ses paupières d’un bleu océanique. Laissant supposer qu’elle s’était certainement fait tabasser la veille tant son visage, son regard plus particulièrement, était marqué par les stigmates d’une relation qui l’avait tué de l’intérieur. Tout ce qu’elle avait réussi à construire s’était effondré comme un simple château de carte maladroitement ajusté. Il avait suffit d’une nuit. Une nuit où les mots que Joshua Leigh avait prononcé ne cessaient de revenir la hanter. Des murmures machiavéliques qui la faisaient sombrer dans la folie, l’étouffant dès lors que ses paupières se cloisonnaient. Ne laissant ainsi aucune chance à Lyanna de trouver un havre de paix ne serait ce qu’une seule seconde. Elle déambulait dans l’appartement qu’elle partageait avec sa colocataire. Un lieu qu’elle avait quitté précipitamment dans l’euphorie et l’urgence d’une relation dont il ne restait plus qu’un amas de cendre poussiéreux qui se logeaient dans ses poumons. Manger n’était plus nécessaire pour elle, car plus rien n’avait de goût. Elle ne reconnaissait ni les odeurs, ni les mélodies qu’elle appréciait tant. Tout, absolument tout lui paraissait d’une fadeur déconcertante. La vie en elle - même était quelque chose qu’elle appréhendait comme illégitime. Son cerveau était embrumé par bien des sentiments, bien des pensées toutes aussi contradictoires les unes des autres. Sa colère était certainement à la hauteur de cette profonde tristesse qui la plongeait dans un état de léthargie foudroyant. Elle n’était plus que l’ombre d’elle-même. Elle n’était plus qu’un fantôme parmi les fantômes, ne trouvant pas un objet à hanter. Elle errait. Au grand damne et au grand désespoir de June qui l’avait récupéré dans une ruelle de South L.A. Assise adossée contre un mur, genoux repliés contre sa poitrine. Epaules secouées par de vifs sanglots pitoyables. Son amie n’avait rien dit. Car elle savait avant même que Lyanna n’ait la force de lui expliquer, elle savait qu’il s’agissait là d’une situation d’urgence. D’une peine de coeur dont Lyanna ne se relèverait sans doute jamais totalement. Après tout, n’était-ce pas la première fois en plus de trente années d’existences qu’elle offrait sa confiance en un homme au point de ne pas entourer son coeur de mille armures ? La trahison n’était pas de chair. La trahison était une trahison de l’âme. Ayant totalement décimée le coeur de la belle indienne. En elle, il n’y avait plus rien si ce n’était le vide. Un trou béant qui s’était creusé à l’intérieur de sa poitrine. Une blessure à vif qui se nourrissait de grains de sels à chaque seconde de plus qui s’écoulait. Si June avait réussi à prendre soin de Lyanna, elle n’avait pas réussi à la faire sortir de cet état mécanique dans lequel elle s’était plongée d’elle-même. Il n’y avait plus aucune vie à l’intérieur de ses prunelles, seulement un vide abyssale qu’elle comblait par des réponses courtes et automatiques. Oui. Non. Je ne sais pas. Je vais me coucher. Juste ça. Seulement ça. Dormir. Oui, elle en avait besoin, certainement plus que de raison, mais même le sommeil la trahissait. Lorsqu’elle se tournait encore et encore dans ce lit vide. Lorsque sa main se posait sur un oreiller plat et aussi usé qu’elle. Elle se recroquevillait sur elle-même. Foetus en souffrance. Elle pleurait en étouffant ses sanglots contre sa couverture. Ce devait être une nuit comme une autre. Une nuit qui n’en était pas vraiment une. Elle s’apprêtait à partir se coucher en silence, déambulant tel un zombi jusqu’à sa chambre. Un rituel. Un quotidien dans lequel elle se noyait. S’engouffrant un peu plus dans une mince dépression qui la guettait. Ce devait être ça. Du moins jusqu’à ce que June ne lui hurle dessus, ne la traine jusqu’à sa voiture et ne la dépose dans cet appartement qu’elle partageait encore il y a quelques jours de cela avec celui qui était l’instigateur de ses blessures. Prends tes affaires maintenant ça suffit Lya. June avait certainement prononcé quelque chose comme cela. Elle ne s’en souvient plus parce que de toute manière elle n’écoute plus le monde des vivants. Sa main glisse sur sa capuche qu’elle tire en arrière lorsqu’elle entre prudemment dans cet appartement. Tout lui revient au visage. L’inondant d’une douleur radioactive. Au moins, il n’était pas là. Elle n’ose pas allumer les lumières. Debout dans cette pénombre elle tourne autour d’elle-même sans vraiment savoir ou comprendre ce que son coeur recherche à cet instant. June lui avait dit de prendre ses affaires alors elle le fait. Prenant soin de ne pas s’attarder sur des objets trop vivants pour elle. Car c’était dans un simple couteau qu’elle pouvait revivre une scène de bonheur quotidienne. Comme ce jour où elle avait appris à mélanger des saveurs sur ses tartines et que Joshua s’était moqué d’elle. Assis devant cette table vide, une cigarette glissé entre ses doigts. Cette odeur de tabac s’alliant à celle du café et du pain chaud. De nouveau l’air lui manque. Elle pose la paume de sa main contre son coeur, s’agrippe au tissu de son sweat à s’en pincer la peau. Alors c’était ça. Une peine de coeur ? C’était drôlement douloureux. Drôlement puissant. Etouffant même. Elle a l’impression d’être un chaton abandonné qui découvre à présent ce qu’elle a fuit depuis sa plus tendre enfance. Sa main libre se pose contre ses lèvres et elle étouffe un hurlement qui se mêle à des sanglots bruyants. Son corps tout entier se paralyse sur place. Elle a l’impression de vivre un état de mort cérébrale. Prisonnière d’une vie qu’elle ne souhaite plus vivre. Alors, pour lutter elle se dirige jusqu’à la cuisine, elle sort une, deux puis trois bouteilles d’alcool. Sa douce alcool. Cette maitresse qui ne l’avait jamais trahit ni abandonné. Elle ne prend pas la peine de se servir un verre. Elle trempe ses lèvres contre les bouteilles et les vides les unes après les autres. Elle peut ressentir les premiers effets l’envahir. La douleur s’apaise légèrement. Elle sent son cerveau se liquéfier. Effaçant ainsi toute l’atrocité barbare que Joshua avait implanté dans son coeur. Elle dérive. Attrape son téléphone portable, tente de composer le numéro de son frère maladroitement à l’aide de ses doigts qui picotent légèrement. Elle le colle à son oreille, tente de paraître naturelle quand en réalité elle ne demande qu’à s’écrouler. « Viens me chercher s’il te plaît…je suis chez Joshua. » Plus chez elle. Plus chez eux. Elle était chez Joshua. Elle raccroche, laisse son dos sombrer contre la bibliothèque. Le silence se mêle douloureusement à cet état d’apesanteur dans lequel elle s’est forcée à entrer en s’enivrant si rapidement. Un haut le coeur la prend. Une nausée si violente qu’elle fronce les sourcils. Lève une main qu’elle accroche au meuble. Puis il tombe. Là. Il se vide sous ces yeux cet album photo qu’elle n’avait pas terminé. Elle se laisse glisser pathétiquement à genou, pose les paumes de ses mains sur les photographies qui s’étaient dispersés çà et là. Joshua et elle. Elle et Joshua. Des souvenirs la hantent. La percutent si fort que les larmes lui montent. Qu’elle broie l’une d’elle dans le creux de ses mains. Outre la douleur qui la ravage si violemment qu’elle a l’impression de s’être faite fusiller publiquement. C’est un sentiment de colère et de déception envers elle-même qui l’inonde à présent.  Elle l’avait cru. Elle avait cru en lui. En des mots dont elle aurait dû se méfier. Elle avait cru chaque petite parole, chaque je t’aime qu’il avait prononcé. Il avait réussi à démolir chaque petit bouclier, chaque mur qui entourait son coeur depuis son enfance. Pour ravager tout, absolument tout de Lyanna. Le haïr lui était pourtant impossible. Elle n’y arrivait pas. Elle n’en avait même plus la force tant la déception était si grande. Une dualité est née en elle, entre le sentiment de pitié qu’elle éprouvait pour un homme qui l’avait trahi de la pire des manières. Et celui de l’amour qu’elle continuait pourtant à lui porter. Souffrant d’un manque de lui. De sa voix. De ses bras. De lui tout entier. Elle s’apprête à se lever, lorsque la porte qu’elle a laissé entrouverte ne grince. Le bruit l’interpelle. Il attire son attention. Tel un animal en fuite, elle replie ses jambes contre sa poitrine. Sa tête tourne. Elle a du mal à discerner ce qui tient de la réalité du mirage. Elle entends les pas venir jusqu’à elle. Elle voit cette masse se baisser à son niveau. Elle entends cette voix lointaine. Mais c’est l’odeur. L’odeur particulière de ce grand frère avec qui elle avait grandie qui la ramène dans le monde des vivants. Ses doigts s’agrippe à son t-shirt, elle plante alors ses prunelles folles dans celles de Dante. « Dante…t’es là… » Elle le souffle du bout des lèvres, reportant son attention sur les photographies qui l’entouraient comme une parodie d’un amour qui finalement n’était qu’à sens unique. Elle éclate de rire face à cela. Quelle idiote. Elle rit à s’en éclater les cordes vocales puis elle pleure. Elle ne sait plus vraiment ce qu’elle fait. « T’avais raison il voulait seulement Meera. Juste elle…parce que tu sais quoi Dante…il m’a appelé Meera ! T’avais raison, t’avais raison…t’avais raison… »  Elle se répète ces mots plus à elle même qu’elle ne les prononce à l’attention de la seule personne qui ne lui avait jamais lâché la main. Son visage se blottit contre le torse de son frère, tandis qu’elle étouffe ses hurlements, des sanglots. Qu’elle tente de faire taire cette douleur vive qui la lacère. Qui la flagelle. « S’il te plaît faut que ça s’arrête…faut que mon coeur arrête d’avoir si mal Dante…fais quelque chose ! Aides moi… » Elle le supplie. Elle l’implore. Parce qu’elle n’y arrive plus. Parce que même respirer est trop difficile. Trop douloureux.
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MessageSujet: Re: Dante ✭ Heaven doesn't ignore cries of a broken heart. Dim 6 Jan - 21:22


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Les heures c’étaient enchaînées comme trop souvent, une prise, deux prises et la troisième n’est jamais la bonne. Dernièrement et pour la première fois de sa vie, Dante n’en pouvait plus de ce tournage. Peut être était-ce parce que ce dernier l’avait empêché d’assister à des événements importants, à être là pour ses proches. Peut être était-ce parce qu’il ne s’agissait pas d’un tournage avec Jalen et qu’il commençait à être une de ses stars hollywoodienne insupportable. Peut être. Cependant toutes les suppositions qu’il pouvait ce faire ne changeaient rien au fait qu’il ce sentait au bout du rouleau, qu’il n’en pouvait plus dernièrement. Il s’agissait là de la sixième prise sous cette fausse pluie, ce mélange d’eau et de lait qui commençait à coller sur sa peau. La sixième avant qu’il ne dise stop, ils travaillaient depuis trop d’heures d’affilées et il n’en pouvait plus. Stop. En quelques pas seulement il est hors de la prise de champs, on lui tend une serviette avec laquelle il essuie ses cheveux avant de la laisser retomber sur son cou. Quelques minutes seulement avant que le réalisateur ne vienne le voir « C’est bon pour ce soir Dante, mais demain première heure pour la 13. Okay ? » il hoche la tête, bien entendu qu’il serait là. Il était toujours là, à toutes les heures, tout les moments. Ce métier était une passion avant tout, avant même d’être un métier et il était rare qu’il ne fasse des siennes, rare qu’il demande que l’on arrête un tournage. A dire vrai cela même n’était jamais arrivé, pas même lorsqu’on lui avait demandé de rester quelques heures de plus pour clôturer une scène car il manquait des rushs alors même qu’il avait un rendez-vous important avec son avocat. Il avait annulé sa venue ne pensant pas une seconde que Lyanna s’y rendrait à sa place, ne pensant pas une seconde tout ce que cela allait engendrer. Il avait simplement accepter de rester pour qu’ils aient les meilleurs prises possible. Le soupir de soulagement de l’équipe ce fait entendre, car elle aussi n’en peux plus. Alors après avoir rapidement salué tout le monde, leur avoir souhaité de ce reposer tranquillement il prend le chemin de sa loge tout en vidant une bouteille d’eau. Il rêvait d’une longue douche chaude, et de son lit, pas plus que ça. Quand il ouvre sa porte il aperçoit une silhouette qui lui est loin d’être inconnue, installée dans le canapé le nez collé sur son téléphone, et sa présence seulement suffit à illuminer son visage pourtant éteint deux minutes auparavant. « Je te manquais tellement que tu t’es sentie obligée de me stalker jusqu’ici ? » demande t-il en refermant la pièce derrière lui. Liv lève les yeux vers lui un petit sourire aux lèvres, il ne connaissait pas la raison de sa présence ici mais de la voir lui faisait un bien fou, plus qu’il ne l’aurait imaginé en vérité. Ses derniers temps ils ne c’étaient pas beaucoup vus tout les deux, car l’un comme l’autre travaillaient trop et qu’ils n’avaient pas trouvé le temps de passer deux minutes ensembles et ceci même si ils vivaient dans la même maison. Elle lui manquait, sa présence, son sourire, son odeur, tout ça lui manquait. Si bien qu’il ne mit pas longtemps à venir ce laisser tomber à ses côtés, posant sa tête sur son épaule. « Je me suis dit que j’allais passer te prendre, pour qu’on ce fasse un ciné ou quelque chose comme ça, ça fait longtemps. » souffle t-elle avant de laisser tomber son téléphone et poser sa tête contre lui à son tour. Il était parfois difficile de savoir quel genre de relation exactement ils partageaient ses deux là, à dire vrai personne même n’osait y mettre de mots et eux non plus ne cherchaient pas à en mettre. De toute évidence ils n’étaient pas ensembles, et ceci même si il leur arrivait bien souvent de ce retrouver tout les deux dans la chambre de l’un ou de l’autre. Mais elle était surtout son amie la plus proche, celle qui l’avait connu avant tout ça la célébrité, les strass et juste après le reste, son père, lyanna, tout. Elle avait tout accepté venant de lui, et il n’imaginait pas la voir un jour disparaitre de sa vie. Pourtant l’idée même de devoir ce mêler à des gens normaux ce soir n’était pas ce qui l’attirai tout particulièrement, il avait seulement besoin de calme et de repos afin de pouvoir être frais et disponible dès le lendemain matin. « J’avais d’autres idées en tête en fait. » déclare t-il tout en glissant sa main sur la cuisse de la jeune femme, soulevant sa robe et caressant sa peau nue. Liv ne bouge pas, ne proteste pas, en réalité il suffit de quelques minutes seulement avant qu’elle ne soit sur lui ses lèvres rouges déposées sur son cou tandis que les mains de Dante s’aventurent sur des terrains qu’il connaît par coeur. Et puis son téléphone, celui qu’il n’avait pas repris depuis le début de l’après-midi sonne une première fois. Cette sonnerie qui est attribuée à une personne en particuliers. La tête de Liv retombe dans sa nuque tandis qu’il tends la main pour attraper le téléphone qui sonne encore. A peine à t-il décroché que la voix de sa soeur l’interpelle «  Viens me chercher s’il te plaît…je suis chez Joshua. » cette voix là il la connaît par coeur. C’était celle qui avait emmené sa soeur à faire des bêtises par le passé, celle de son coeur, brisé. Avant même qu’il n’ai dit quoi que ce soit Liv est déjà debout, il s’excuse et lui promet de ce rattraper avant de déposer ses lèvres sur le front de la jeune femme. Sortir des studios lui prend un temps fou, mais il met au moins ce temps à partit pour appeler la colocataire de Lya, parce qu’il ne savait absolument pas ou habitait ce Joshua. Celui qui avait dérobé le coeur de sa soeur sans qu’il ne soit capable de faire quoi que ce soit pour l’en empêcher. Il lui faut quelques minutes pour atteindre le quartier d’Echo Park, il ce gare devant la maison indiqué et d’un pas sûr ce dirige jusqu’à la porte d’entrée entre-ouverte. « Lya ? » appelle t-il dans le noir de cette maison qu’il ne connaît pas. Il lui faut un certain temps pour s’adapter à la pénombre jusqu’à ce qu’il ne la voit, là par terre les jambes repliées sur elle même et cela lui déchira le coeur de la voir ainsi. Il s’avance vers elle avant de ce baisser, il ne faut que quelques secondes à la jeune femme pour s’agripper à lui tandis qu’il passe un bras dans le dos de sa soeur. «  Dante…t’es là… » Bien entendu qu’il était là, il lui avait promis, il serait toujours là. Le regard qu’elle portait sur lui alors semblait avoir basculé dans un autre monde, avant qu’il ne lui ai dit quoique ce soit elle ce tourne vers des photos étalées sur le sol. Son rire vient briser le silence de la nuit pendant plusieurs minutes, il la laisse faire après tout elle doit en avoir besoin. Et puis les larmes, ses larmes qu’il avait espéré ne jamais voir sur son visage. «  T’avais raison il voulait seulement Meera. Juste elle…parce que tu sais quoi Dante…il m’a appelé Meera ! T’avais raison, t’avais raison…t’avais raison… » Ses mots lui font mal, mal qu’elle reconnaisse qu’il avait eu raison, parce qu’il avait espéré avoir tord. Elle ce blottie de nouveau contre lui tandis qu’il caresse ses cheveux. « Je suis désolé Lyanna … » murmure t-il, il était désolé d’avoir eu raison. De ne pas avoir été capable de la protéger face à cette douleur qu’il avait prédite pourtant. La serrant un peu plus fort contre lui il cherche les mots qui pourraient l’apaiser, en vain. «  S’il te plaît faut que ça s’arrête…faut que mon coeur arrête d’avoir si mal Dante…fais quelque chose ! Aides moi…  » Sa voix ce brise, ses sanglots prennent le dessus. Et Dante la garde contre lui, tente de lui apporter le plus qu’il puisse. Depuis qu’elle était entrée dans sa vie il avait toujours tenté de la protéger de tout, plus encore ses dernières années, peut être un peu trop. Elle avait besoin de voler de ses propres ailes, de vivre, il l’avait compris. Ils avaient beau avoir le même âge tout les deux, il avait toujours eu pourtant cette mission de la protéger. Et il n’avait jamais réussit à le faire … « Ce n’est qu’un idiot, il ne te mérite pas. » sa voix est douce, dénuée de haine en dépit du fait qu’en l’instant il voudrait simplement casser la gueule de ce petit con. Celui qui lui avait dit qu’il aimait Lyanna, et Dante l’avait cru, en dépit de ses soupçons, du fait que la situation était trop grosse pour eux, que ses sentiments étaient exprimés un peu trop rapidement. Qui était-il pour juger quand jamais lui même c’était sentit amoureux ? Alors il lui avait accordé le bénéfice du doute, parce que Joshua Leigh semblait tenir à elle. « Pleure, cri, autant que tu veux c’est toi et moi Lyanna, rien d’autre. » Parce qu’elle devait faire sortir tout ce qui lui faisait mal, parce qu’il était là, et qu’il ne bougerais pas.
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Dante ✭ Heaven doesn't ignore cries of a broken heart.

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