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Am I walking toward something I should be running away from?▲Stan

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MessageSujet: Am I walking toward something I should be running away from?▲Stan Dim 2 Déc - 22:49

i am a kind of stray cat, aren't i ?

( sweet taste of liberty — with stan pietroski )

She had taken to wondering lately, during these swift-counted years, what had been done with all those wasted summer days; how could she have spent them so wantonly? I am foolish, she told herself early every summer, I am very foolish; I am grown up now and know the values of things. Nothing is ever really wasted, she believed sensibly, even one's childhood, and then each year, one summer morning, the warm wind would come down the city street where she walked and she would be touched with the little cold thought: I have let more time go by. ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH

It’s raining cats and dogs.  Elle a toujours trouvé cette expression ridicule. Petite, elle s’imaginait des chats et des chiens tombant du ciel en faisant des bruits typiques d’animaux en rebondissant du sol. Des chihuahua aboyant à plein poumon alors qu’ils faisaient une chute libre de plusieurs centaines de mètres. C’est étonnant que dans son imagination, les animaux qui tombent à la place de la pluie survivent tous, se levant du bitume en s’ébrouant avant de courir dans toutes les directions. Cette expression est d’une ridicule sans nom et c’est à cela qu’elle songe alors qu’elle est dans cette voiture blindée, observant la pluie tombée par la fenêtre teintée. Cette expression flotte dans son esprit alors qu’elle attend, tout sauf patiemment, qu’on lui explique ce qu’il se passe, ce qu’elle fait là. It’s raining cats and dogs. La phrase martel son esprit depuis qu’on l’a escortée en dehors du métro, un homme vêtu de noir de chaque côté d’elle, comme dans un films de James Bond, sauf que le séduisant espion anglais n’était pas là. La réalité, c’est qu’elle ne comprend pas réellement ce qu’il se passe. Son cerveau allant et venant, se rejouant les informations infimes qu’elle a grapillé pendant les quelques minutes qu’elle a passé en dehors de cette voiture. La journée banale, le moment où elle se rendait au travail, enfermée dans un wagon bondé du métro de Los Angeles, une façon d’éviter les embouteillages avec sa voiture, du moins, c’est ce qu’elle disait quand on lui demandait pourquoi la voiture en question restait perpétuellement dans le stationnement de sa demeure, immobile, ne servant à rien sinon à rouiller un peu plus chaque jour. Thea n’a pas de réponse à cette question, comme elle n’a pas de réponses à bien des questions qu’on lui pose depuis longtemps. Elle a abandonné certaines d’entre elles, se contentant de hausser les épaules quand elles fusent, de répondre avec un commentaire sarcastique et de passer à autre chose. Essayant de comprendre la situation, la juriste essaie de se concentrer sur les événements de la journée, essayant d’empêcher son esprit de vagabonder sur des choses sans importance, comme il le fait si souvent quand elle est nerveuse ou stressée. Le wagon du métro, l’odeur de nicotine de l’homme près d’elle, lui donnant envie d’en griller une. Une habitude dont elle essaie de se débarrasser, comme bien d’autres. La panne qui fait en sorte qu’un soupire de mécontement s’échappe de la lèvre de cinquante personne en même temps, partageant l’agacement d’être coincé dans un endroit aussi restreint à l’odeur de poussière et de sueur, pendant plus longtemps que nécessaire. Elle faisait partie de ces gens, ceux impatient de sortir de cet endroit. Les endroits clos lui ont toujours donné l’impression d’être enfermée dans un cercueil, d’être enterrée vivante. Ce n’est pas vraiment le sentiment le plus agréable qui soit. Elle ignore pourquoi, les raisons pour laquelle ils sont restés si longtemps dans ce métro, coincés comme des sardines dans cette boîte de métal. Tout ce qu’elle sait, c’est que après ce qui semblait être une éternité, le métro était finalement arrivé à destination, sur cette plateforme de béton et d’acier dont les escaliers mènent vers la liberté. Pas la station de métro où elle devait descendre, cependant. C’est pourtant là qu’elle est sortie, non par choix, mais parce que des gorilles vêtus de noir ont fouillés chaque wagon pour mettre la patte sur elle, la traînant vers l’air remplis d’humidité et de smog de Los Angeles, jusqu’à ce qu’ils l’enferment là, sans aucune explication.  Thea ignore depuis combien de temps elle attend, elle n’a pas moyen de le savoir, puisque son téléphone lui fut confisqué, sans un mot. En réalité, ce n’est pas vraiment nouveau pour elle. Ce genre de protocole est également présent dans les centres de désintoxication dans lesquelles elle fait plusieurs séjour dans sa vie, sauf qu’en général, on ne vient pas vous cherchez dans un milieu public pour vous enfermez de force. Un soupire passe les lèvres de la brunette, alors qu’elle rejette la tête en arrière, dans un geste d’exaspération, d’impatience. Ils auraient quand même pu lui mettre la radio, non? Pour passer le temps, au moins, au moins pour empêcher le bruit de la pluie tombant sur la carrosserie de la rendre folle. La portière opposée à la sienne s’ouvre finalement, l’humidité s’engouffrant dans l’habitacle en même temps que l’odeur caractéristique de la pluie. La suspension du véhicule bouge alors qu’un homme s’infiltre sur la banquette près d’elle. La brune tourne le visage vers l’homme en complet qui referme la portière derrière lui. «Je n’aurais pas fermer cette porte, si j’étais vous. » lance-t-elle avec un certain sarcasme tranchant qui témoigne de son agacement. Après tout, pourquoi voudrait-on s’enfermer dans une voiture dont les portières ne s’ouvrent que de l’extérieur. L’homme près d’elle semble aussi froid que la banquise, aussi peu enclin à plaisanterie que les molosses qui l’ont enfermé dans ce véhicule.  Elle sait qu’ils ne sont pas du FBI, elle est familière avec eux, comme avec la défense national ou ce genre de trucs, parce qu’elle est juriste, parce qu’elle a des connaissances dans le domaine, parce que le meilleur ami de son aîné fait partie du FBI. Mais elle n’arrive pas à savoir exactement ce qu’il se passe. « Je peux partir, maintenant ? Ce n’est pas comme si j’avais prévu faire exploser le réseau de métro de la ville ou un truc comme ça, alors je ne vois pas pourquoi je suis là.  » Ses prunelles sombre croisent celle beaucoup trop bleue de l’homme près d’elle, qui semble aussi peu réactif à ses propos que si elle avait parler de la pluie ou du beau temps. It’s raining cats and dogs. Elle aurait dû commencé avec cette phrase stupide, ça lui aurait peut-être arraché un sourire ou une quelconque réponse. Enfin, elle n’en est pas si certaine que ça, maintenant qu’elle l’observe, qu’elle comprend qu’il n’est sans doute pas le genre de personne qui rigole de ce genre d’expression sans queue ni tête. Un soupir exaspéré passe la barrière de ses lèvres. «Je peux au moins avoir des explications ou vous allez la jouer James Bond avec moi et être tout mystérieux et agaçant? » Son ton est tranchant, alors qu’elle le toise froidement, agacée. « Je connais mes droits et à moins d’une très bonne raison, vous n’avez pas le droit de me garder dans cette voiture pour votre plaisir. » Oui, elle connaît ses droits, elle n’est pas avocate, mais elle connaît les droits individuels de chacun, ce qui est le cas de bien des juristes, ayant fait des études en droit et elle commence vraiment à perdre patience.  

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MessageSujet: Re: Am I walking toward something I should be running away from?▲Stan Ven 11 Jan - 11:54

i am a kind of stray cat, aren't i ?

( sweet taste of liberty — with stan pietroski )

She had taken to wondering lately, during these swift-counted years, what had been done with all those wasted summer days; how could she have spent them so wantonly? I am foolish, she told herself early every summer, I am very foolish; I am grown up now and know the values of things. Nothing is ever really wasted, she believed sensibly, even one's childhood, and then each year, one summer morning, the warm wind would come down the city street where she walked and she would be touched with the little cold thought: I have let more time go by. ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH

Il connaissait les signes. Il savait repérer les artefacts. Il savait analyser les données se présentant face à lui. Il n'avait pas besoin de preuves. Il avait cet instinct pour le guider. Cet instinct de chasseur, aiguisé par les années à espionner chaque personne qu'on lui demandait. Chaque âme que l'agence voulait contrôler. Chaque menace qu'il devait éliminer. Alors progressivement, la psychologie des âmes lui était facile. Un rictus involontaire au coin des lèvres. Un sourire trop expressif. Une lueur enflammée dans le regard. Une distorsion dans les habitudes. Il repérait tout. Même ce que tout le monde rêvait de camoufler à l'humanité. Avec lui, les secrets n'étaient pas faits pour exister. Il n'avait pas lieu d'être. Car il déterrait le pire des Hommes. Il aimait plonger à l'intérieur des abysses de la chair pour tout comprendre. Même les faiblesses les plus intenses que chaque être humain rêvait de voir disparaître. Au bout de vingt-ans, il était transformé. Il n’avait plus rien de l’homme qui avait mis un pied à l’intérieur du bâtiment principal de La Ferme. Tous ses actes l’avaient vidé d’une partie d’humanité. Toutes les fois où le canon de son arme faisait retentir un coup en destination d’un ennemi de l’état, toutes les fois où ses mains répandaient la douleur, toutes les fois où il se faufilait dans des couloirs obscures pour obtenir des informations, toutes les fois où il jouait le rôle d’un autre, toutes ces fois l’avaient changé indéniablement. Jusque dans son essence. Et il était devenu cette arme parfaite pour l’état américain. Un assassin que certains désiraient récupérer pour maltraiter son corps, pour mettre fin à son règne, tandis que jamais ils ne réussissaient à l’attraper. Car dans la brume, il disparaissait, empêchant tous ses ennemis de pouvoir ne serait-ce que le frôler. Il n’était pas le chassé. Il était le chasseur. Il était celui les espionnant, celui les suivant sans qu’ils ne le remarquent jamais. Et il savait reconnaître une anomalie dans la linéarité du temps quand celle-ci survenait. Il l’avait senti cette adrénaline particulière dans son liquide de sanguin, cette sensation étrange depuis plusieurs jours avec cet homme qui était l’une de ses cibles. C’était inexplicable, mais il savait. Il savait qu’un astéroide allait percuter la stratosphère. C’était évident. Alors il s’était faufilé derrière lui dans les couloirs du métro, gardant cette distance raisonnable pour passer inaperçu. Pour ne jamais être remarqué. Pour n’être qu’une personne dans une foule, tandis qu’il notait la brune suivie par cet individu. Et lorsqu’il l’avait vu s’arrêter quelques secondes à l’intérieur du véhicule ferré avant d’en sortir aussi rapidement, il avait su. Il avait compris. Mais au lieu de le suivre, il était resté, les pas en direction de ce sac à dos déposé sur le sol. A l’abri des regards, il avait repéré juste en face la femme poursuivie plus tôt sans qu’elle ne s’en aperçoive. Son esprit s’éclaira, il mit les éléments en place dans sa boîte crânienne le temps d’une pulsation cardiaque. De quelques centimètres uniquement il prit soin d’entrouvir le contenant noir, nullement surpris de ce qu’il trouva à l’intérieur. Son muscle cardiaque ne s’emballa pas. Son sang ne se glaça pas sous la vision de cette bombe pouvant réduire en cendres tout le wagon. Il ne connaissait plus la peur. Il n’avait plus d’angoisse, habitué au contrôle de ses nerfs. La mort n’était pas une fin, elle faisait partie de sa destinée. Observant le minuteur réduisant petit à petit sa possibilité d’action, sac à la main, il rejoignit l’avant du métro, ne se gêna pour pénétrer dans l’habitacle du conducteur qui sursauta presque en l’apercevant. « Monsieur vous n’avez pas le droit d’être ici. », il ne comprenait pas, il ne savait pas qu’aucune règle n’existait pour lui. Qu’il avait tous les droits, partout où il allait, parce qu’il détournait les lois, il les enfreignait, autorisé par l’agence secrète. « Arrêtez ce métro tout de suite. Trouvez l’excuse que vous voulez, mais arrêtez le maintenant », son ton ne laissait pas la possibilité de négocier et tout en parlant, il dévoila l’arme cachée à sa ceinture pour montrer tout son sérieux à celui qui se pensait probablement supérieur. « Tout.. de… suite. Ne me faites pas de mal, je ferais tout ce que je voulais », un faible qui en une phrase craquait déjà. Un esprit primaire habitué à une vie confortable, à ne jamais prendre de risque. Voilà ce que cet être au ventre rebondi était. « Calmez vous. Je ne suis pas là pour ça. Bien au contraire. » Tous les wagons freinèrent précipitamment et déjà concentré sur sa mission, l’esprit analysant les fiches de couleur signe de mort, il occulta tout l’environnement autour de lui. Il n’entendait même plus les voix tentant de protester juste derrière lui. Ses prunelles ancrées sur le dispositif, il oublia le bruit désagréable de cette arme et le temps s’écoulant dangereusement. Sans un haussement de sourcils, il coupa le fil noir, celui dont il était certain qu’il actionnait le système. Et le son s’arrêta, les chiffres rouges sur l’écran se stoppèrent. Le visage impassible, il sortit de sa bulle, reprenant conscience de la réalité. « C’était quoi ça ?! Qu’est ce qui s’est passé ? », la voix désagréable du chauffeur le ramena sur terre et les traits fermés et sévères, il demeura de glace. Aussi froid que la calotte polaire. « Vous êtes pas aveugles il me semble. », il ignorait la peur de l’homme et ses angoisses de mort imminente. Il plantait une lame brûlante dans les entrailles, ravivant probablement les pires craintes de cet américain. Mais il se fichait d’aller droit au but. Se saisissant de son téléphone, il composa le numéro qu’il connaissait par cœur et quand un souffle de respiration se fit entendre de l’autre côté du combiné il fonça vers la ligne d’arrivée. « Des hommes et un véhicule à la station de métro 7th Street dans dix minutes. Target repérée. », il n’expliqua pas plus. Il ne donna aucun détail, l’agence ayant des protocoles qu’il suivait sans s’en détourner. L’appel ne dura que trente six secondes. Trente six secondes pour rappeler qu’il venait de sauver la vie d’innocents. « Vous êtes qui vous ? Une sorte de James Bond ? », un rire sarcastique s’échappa d’entre ses lèvres et il soupira lourdement, de ces soupirs exaspéré. « Si on vous demande, vous direz que je suis celui qui vous a sauvé la vie aujourd’hui. Pour le reste, croyez ce qui vous aide à mieux dormir ce soir. », les élucubrations d’esprits loufoques ne l’intéressaient pas. Les minutes suivantes s’écoulèrent lentement, faisant volontairement patienter les usagers du métro avant d’autoriser le conducteur à redémarrer. Juste avant la sortie, il alla discrètement se positionner près de la femme brune, analysa son attitude stressée, la bouscula légèrement sans qu’elle ne le remarque pour récupérer subtilement le badge dans sa poche dont il n’entrevoyait que la ficelle. Althea Salinger. Il connaissait ce nom. Ce n’était pas la première fois qu’il le lisait. Le métro freina de nouveau et tandis que la foule se dispersait, il fit un signe invisible aux hommes en noir sur le quai pour récupérer cette cible. A quelques mètres de distance, il marcha derrière eux, les mains dans les poches, se faufilant entre les silhouettes, comme un banal usager rêvant d’aller retrouver son bureau pour la journée. Près de la voiture blindée, il retrouva ses collègues, ceux qui rappliquaient quand il le demandait. D’un geste, il se saisit de son téléphone. « Commencez les recherches sur elle. Découvrez pourquoi on est prêts à faire exploser un métro juste pour elle. », il oublia la politesse, et se détourna, força la voiture la plus proche et s’installa à l’intérieur, en quête de réponse. Il ne remarqua pas l’écoulement du temps, muni de ses deux portables et de celui de la jeune femme, il fouilla partout. Il chercha tout, même l’insignifiant. Il remplit son esprit d’informations pour sortir du labyrinthe où il se trouvait. Et l’obscurité laissa place à la lumière. Un gorille lui apporta un dossier rempli de feuilles que ses yeux se mirent à parcourir puis admettant que le moment était venu de parler à celle qu’il avait secouru, il ouvrit la porte, s’enfonça dans l’habitacle près d’elle. «Je n’aurais pas fermé cette porte, si j’étais vous. », le son de sa voix trahissait son agacement et l’état tempétueux de ses nerfs sur le point d’exploser. Il ne lui en voulait pas. Parce qu’il pouvait comprendre. Et les prunelles rivées vers elle, il nota toute sa peur. Le teint plus pâle de sa peau, ses traits crispés et l’absence d’éclat dans ses iris. « Je peux partir, maintenant ? Ce n’est pas comme si j’avais prévu faire exploser le réseau de métro de la ville ou un truc comme ça, alors je ne vois pas pourquoi je suis là. », elle ne réalisait pas qu’elle avait touché le point central du problème. Qu’elle n’était pas la coupable, mais qu’elle était la victime. Celle qu’on tentait d’éliminer de l’équation. Il n’oscilla pas, il ne laissa pas les émotions de la femme se répandre dans ses tissus. « Non vous ne pouvez pas partir. Pas tant que je ne l’aurais pas décidé. », il était le décideur. Celui qui la détenait et qui allait la garder à ses côtés autant qu’il le souhaitait. Il le pouvait. Il en avait le droit. Encore plus depuis qu’il savait qui elle était et qu’il semblait savoir pourquoi son ennemi rêvait de la voir rejoindre le monde des morts sous terre.«Je peux au moins avoir des explications ou vous allez la jouer James Bond avec moi et être tout mystérieux et agaçant? », c’était la deuxième fois en cette journée qu’on l’associait à ce personnage de fiction. Un personnage mensonger rendant idyllique un métier qui ne l’était pas. Mais ce ne fut pas ce qui attirait cette attention. C’était plutôt l’attitude de la fille Salinger, son agacement froid qu’elle dévoilait avec une certaine arrogance, comme pour ne pas montrer qu’elle était effrayée. « Je connais mes droits et à moins d’une très bonne raison, vous n’avez pas le droit de me garder dans cette voiture pour votre plaisir. », ce discours il ne l’entendait que trop souvent, ne s’en formalisait même plus. Car il était conscient qu’il pouvait passer outre. Que les supposées libertés des américains n’étaient qu’une illusion, un mirage pour les berner. « Je n’ai pas le droit de vous garder pour mon plaisir mais pour votre sécurité j’ai tous les droits mademoiselle Salinger. Et n’essayez pas de débattre, je ne compte pas vous laisser sortir d’ici. », personne ne pouvait le faire flancher. Pas elle. Pas quand il avait évité que l’atrocité des esprits humains répande des litres de sang dans les couloirs bondés du métro. « Vous ne comptez peut-être pas faire exploser le métro, mais apparemment quelqu’un veut vous faire exploser par contre. », il balança cette nouvelle sans détournement. Il oubliait d’atténuer les faits, ou d’avoir de la compassion, alors qu’il venait probablement de provoquer un ouragan dans l’esprit de cette femme. Puis réalisant qu’il avait oublié des faits importants, il ajouta : « Agent Pietrowski, CIA. Je suis celui qui vous a sauvé la vie, ainsi que celles de tous les gens dans le métro. Alors vous pouvez me détester, mais quelque chose me dit que vous n’allez pas le faire. », à vrai dire les sentiments de cette inconnue à son égard ne lui était que dérisoire. Il était détesté. Il était aimé. Il était haï mortellement. Il était envié. Peu lui importait. Car il ne faisait que cette chose pour laquelle il avait été programmé.



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