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you can lie to yourself but your heart can't do that ☾ ( JOPHELIA )

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Jace Campbell
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MessageSujet: you can lie to yourself but your heart can't do that ☾ ( JOPHELIA ) Mar 20 Nov - 0:59

holding you in my arms
that's where
i found peace

( airport area residence — with ophelia baron )

( i can't pretend that i  don't have feelings
for you when
the only thing i want it's you )

when i look at her i think about the times we spent together. like when we would go out for walks. almost every time i looked at you, you were already smiling at me with that goofy smile that made me fall in love. or when you weren’t looking at me and you were looking at the sky or the houses down the street, i observed you. the way you walked, the way you clenched your jaw, the way your eyes flickered with thoughts. the kind of thoughts that i thought to be so interesting but never got the chance to know. later on that day we had our first kiss. my lips felt hot and my cheeks were tickled by our lashes. i would let out a small giggle and you would giggle back and kiss me harder, more intense. with each kiss i fell harder and harder for you. our bodies grinned together like clockwork gears, in a swift motion, moving perfectly in syn. now i waste all my shooting stars wishing i could go back to that day. i like to think about the times we spent laying in bed. our legs intertwined, our fingers locked, our skin hot, and my head on your chest. i could listen to your heart beat, hear you breathe, and feel the warmth surround us. i liked to trace your jawline or feel the bumps and crevices in your collarbones. i remember when i was pretending to have fallen asleep and i heard you call my name asking if i was still awake, then kiss my forehead lightly and tell me to have sweet dreams. i miss the times we spent together. even if it was only a for a little while it felt like forever. i dont like to admit it, but i still miss her( JOPHELIA )

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH

Le silence l’a envahi. Il ignore depuis combien de temps il est dans la même position et en vérité il n’en avait que faire. Son visage crispé celui ne manque pas de faire une légère grimace presque agacé de son comportement digne d’un adolescent. Rapidement il lâche un soupire mettant fin à cette quiétude à laquelle il n’avait plus ressenti depuis bien longtemps. Combien de temps était-il resté immobilisé dans sa voiture face à cette maison qui se trouvait à quelques mètres de lui ? Jace n’a pas la capacité de le dire. Peut-être une heure, deux voir plus. Il ne sait plus tout ce qu’il sait c’est qu’il avait la sensation d’être paralysé incapable de faire la chose qui pourtant était si simple. Sortir son postérieur de ce siège, ouvrir la portière et enfin marcher quelques pas pour être face à cette porte qu’il avait fixé à mainte reprise avant de ne rien faire si ce n’est de rester ici. Ce n’était pas lui tout ça, pourtant dès qu’il s’agit de Ophelia Baron, il agissait différemment, comme un vrai gamin qui perdait tout moyen face à la femme qu’il avait aimé à en perdre le souffle. Aujourd’hui encore quand il la regardait, il ne pouvait pas s’empêcher de ressentir ce sentiment si fort assez pour qu’il n’est pas la capacité à réfléchir. Il savait pertinemment qu’il était absurde plus encore que depuis quelques mois il s’était employé à vivre une relation avec une jolie blonde qui réchauffait son cœur. Dire qu’il était amoureux ? Non définitivement il ne l’était pas, mais elle réussissait à lui faire oublier à chaque fois qu’il croisait son regard les soucis qui avait le don de lui donner bien trop souvent la migraine. Cependant, si elle arrivait à être un vrai bol d’air frais dans sa vie, elle n’arrivait toujours pas à faire une chose. A ce qu’il laisse partir pour de bon Ophelia sans savoir véritablement si un jour il le pourrait ou même le voudrait. Tout s’agitait en lui assez pour qu’il tapote légèrement sur le volant laissant son regard croisé ce paquet de cigarette qui ne manquait pas de le torturer. Il entend d’ailleurs la voix de Raelyn sa meilleure amie tinté dans ses oreilles et s’obstiner dans le même discours et lui répéter à quel point il serait bien stupide de reprendre cette mauvaise habitude qu’elle avait mit longtemps à le lui faire arrêté. D’un geste, Jace passe ses deux mains sur son visage venant à glisser dans ses cheveux pour rapidement prendre le paquet en main prêt à en sortir une avant de finalement le jeter à nouveau contre le siège et secouer négativement la tête. C’était absolument pathétique, il l’était à cet instant. Ses pensées disparaissent rapidement quand il entend son téléphone se mettre à sonner où dans un premier geste il ne manque pas de sursauter avant de prendre l’objet entre ses doigts et voir le prénom de Bobbie doucement s’afficher. Un sourire vint à raviver son visage. Celle-ci semblait vouloir le voir ce soir. Pinçant ses lèvres quelques secondes, il remarque foncièrement qu’il était déjà l’après-midi et il sait que probablement vu les raisons pour lesquels il était ici dans le quartier de Hollywood Hills et surtout devant la demeure de Ophelia cela prendrait bien toute la nuit assez pour qu’il tapote un message rapidement s’excusant de ne pas pouvoir bien lui proposant de remettre cela à plus tard. Beaucoup avaient été surpris par cette relation soudaine. Toutefois, Jace était resté silencieux lâchant un simple haussement d’épaule à chaque fois qu’on lui disait qu’il ne comprenait pas ce qu’il faisait. Était-ce si difficile à comprendre qu’elle arrivait à calmer ses douleurs et lui faire oublier le temps de ses moments qu’il passait avec elle tout ses images qui demeurait toujours présente. Les gens avaient beau lui répété qu’il devait avancer, qu’ils n’auraient jamais voulu le voir s’enfoncer dans un mur comme il avait particulièrement le don de faire cela n’était pas simple. C’était en vérité plus difficile. Il ne fallait pas simplement claquer des doigts pour espérer que dans un geste il oublie. Jace avait beau vouloir au plus profond de lui vouloir avancer, à chaque fois quelque chose l’empêchait avant qu’il goute aux lèvres de Bobbie et qu’il oublie dans ses bras les sombres scènes qui se répétaient encore et encore en lui. Jace aimait sa compagnie et tout comme lui, il savait pertinemment que Bobbie n’était pas amoureuse, elle aussi avait un dur passé, il n’avait pas besoin qu’elle lui en fasse part, son regard, ce regard qu’il connaissait pour avoir le même trahissait la jeune blonde. Cela leur suffisait, cette façon et ce besoin d’oublier ensemble. Qu’y avait-il de mal ? Selon lui rien. Son frère n’avait pas pu s’empêcher non plus de lui lancer des pics plus encore depuis qu’il savait pertinemment et mieux que personne que Jace avait loin d’avoir oublié celle qui fut son premier amour et à laquelle il le savait bien qu’il ne pourrait l’oublier. Son frère ne comprenait pas pourquoi il s’entichait certainement d’une femme qu’il n’aimait pas alors que son cœur semblait s’animer par la présence d’une seule et unique femme. Ophelia, il le savait il aurait été difficile de lui mentir quand il avait été présent pour ce qui aurait pu se passer si celui-ci n’était pas apparu dans leur champs de vison assez pour la faire fuir et qu’il manque à s’éviter. Véritablement Jace avait la sensation d’être retourné au lycée où il avait longtemps agit avec elle de cette manière, la peur de l’affronter et de lui avouer tout ce qu’il ressentait pour elle. C’était absurde se répéta-t-il encore une fois avant de prendre une grande bouffée d’air pour finalement relâcher et finalement couper le moteur. Il était temps qu’il agisse comme l’homme qu’il était même s’il savait que venir chez elle n’était en soit pas une bonne idée, mais après tout que risquait-il quand il savait qu’elle semblait parfaitement à refaire sa vie. Il ignore pourquoi, mais rien que cette idée lui crève le cœur et ne manque pas de glisser un mine de dégoût. Légèrement il laisse son bras récupérer le dossier sur le siège près de lui. Il parcours en long les quelques pages les raisons véritables pour lesquels il était là où le motif qu’il prétendait quand au fond il savait qu’il aurait pu attendre le lendemain pour lui faire part de son enquête. Depuis quelques mois à présent, il travaillait avec Ophelia procureur du bureau de Los Angeles. Lorsqu’on lui avait annoncé ceci, il n’avait pas manqué de s’étouffer quelques secondes comme si l’univers lui-même tenté de le rapprocher d’elle et cela avait été le cas, il n’avait jamais passé autant avec une femme qu’elle, il entend encore les éclats de rire qui le réchauffe le cœur avant sa venu chez lui où sent son muscle se serrer quand il a la sensation de sentir à nouveau les lèvres effleurer les siennes couper par son petit frère assez pour que dès ce moment d’égarement dira-t-on ils ne manquent pas ni l’un ni l’autre à tenter de faire ce qu’ils savaient mieux faire s’éviter sauf qu’il était lasse de ça. Il savait qu’il devait mettre un terme à cela agir comme le type qu’il était assez pour qu’il n’en fallut peu pour qu’il ouvre la portière de la voiture et fixe un instant ce penthouse certainement bien trop grand pour elle, mais qui ne semble pas le surprendre non plus. Il sourit légèrement fermant un court instant les yeux où il sent le soleil se poser contre son visage. Cela lui fait du bien et lui donnerait presque le courage d’avancer assez pour que ses pas deviennent rapide et se retrouve devant la porte de la jeune femme. Il hésite quelques secondes, manque de presque faire demi tour avant de revoir ce dossier. Il n’était pas seulement question de lui, mais aussi d’un boulot dans lequel l’un comme l’autre s’investissait et surtout dans ce dossier de séries de meurtres de familles. Il savait pertinemment qu’il devait mettre de côté tout ses sentiments qui l’animait assez pour se perdre bien trop souvent et faire la chose qui lui semble la plus logique frapper à cette maudite porte et le flic qu’il était avant tout le reste. Légèrement il appuie sur le bouton à quelques mètre de lui laissant résonner le son qui retentit il n’a pas vraiment le temps de dire quoique ce soit qu’il la voit arriver avant de sursauter et voir le sourire qu’elle avait disparaître rapidement. Il se doutait qu’elle avait dû songer que cela était quelqu’un d’autre, Jace ne dit rien même si son regard ne semble pas suivre. Il entend quelques son venir de la bouche de la jeune femme assez pour le faire revenir à lui et la regardait. Combien de temps était-ils restés ainsi ? Peut-être un peu trop avant que finalement il racle sa gorge et tient le dossier fermement près de lui. « Désolé de te déranger chez toi, mais ça me semblait important » il ne mentait pas en tout cas pas tout à fait. Il voit bien Ophelia intrigué avant de voir son sourire durant l’espace de quelques secondes il aurait pu se perdre dans son regard, mais se ressaisi de justesse pour finalement lui montrer le dossier qu’il tient en main. « On a eu de nouveaux éléments et à mon avis ça va te plaire.. » ce n’était pas surprenant quand Jace avait passé des heures au boulot, du matin voir presque au soir jusqu’à parfois presqu’y dormir. Il entend encore son partenaire lui sous entendre que c’était surement pour échapper à toutes ses pensées et il n’avait pas tort, il avait enté comme il le pouvait d’oublier cette soirée chez lui où il s’était rapproché et où il savait pertinemment que plus le temps passé et plus les sentiments qu’il éprouvait pour elle remonté à la surface comme si les murs qu’ils avaient mit tant d’années à construire s’était évaporé. « est-ce que je peux entrer ? » il était lui-même hésitant sur la question plus quand il voit la tenu de Ophelia qui tient fermement son peignoir contre elle. « Je te dérange peut-être je peux repasser plus tard ? » dans un geste il est prêt à faire demi tour avant de sentir le bras de celle-ci le retenir et qu’il la voit reculer pour lui demander d’entrer. Hésitant il ne met pas longtemps pour entrer avant de lui sourire. « Si tu veux mettre quelque chose de plus confortable je peux t’attendre ici » d’un geste le temps qu’il la voit monter le grand escalier du haut, Jace fixe l’endroit, une demeure qui lui ressemblait, il peut parfaitement voir que certaines pièces étaient refaite certainement pour marque sa nouvelle vie. Très vite il retire sa veste la pose sur la chaise du couloir pour avancer et arriver au salon, il remarque quelques photos avant que son regard se pose davantage sur l’une presque étonné voir totalement surpris qu’elle est gardé quelque chose de lui, mais surtout d’eux. Jace avance prenant le cadre en main où son cœur se réchauffe avant de l’entendre émettre un son où il se retourne rapidement pour lui faire face comme s’il avait été pris sur le fait. « Désolé, je ne voulais pas » lâche-t-il presque mal à l’aise.  « Je n’aurai simplement pas cru que tu l’aurais gardé » murmure-t-il rapidement déposant l'objet à sa place pour finalement s’asseoir sur l’un des fauteuil sans lui jeter un seul regard bien incapable de le faire avant de feuilleter ce dossier qu’il connaissait en réalité par cœur. Si quelque part il savait qu’il n’aurait pas dû venir, il ne pouvait pas nier l’évidence, être près d’elle malgré cette situation presque inconfortable était quelque chose qui le rassurait comme si par sa présence, elle réussissait à faire une chose qu’il n’avait jamais pensé possible de ressentir à nouveau. Celui d’être apaiser.
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MessageSujet: Re: you can lie to yourself but your heart can't do that ☾ ( JOPHELIA ) Mar 5 Fév - 23:02

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when i look at him i think about the times we spent together. like when we would go out for walks. almost every time i looked at you, you were already smiling at me with that goofy smile that made me fall in love. or when you weren’t looking at me and you were looking at the sky or the houses down the street, i observed you. the way you walked, the way you clenched your jaw, the way your eyes flickered with thoughts. the kind of thoughts that i thought to be so interesting but never got the chance to know. later on that day we had our first kiss. my lips felt hot and my cheeks were tickled by our lashes. i would let out a small giggle and you would giggle back and kiss me harder, more intense. with each kiss i fell harder and harder for you. our bodies grinned together like clockwork gears, in a swift motion, moving perfectly in syn. now i waste all my shooting stars wishing i could go back to that day. i like to think about the times we spent laying in bed. our legs intertwined, our fingers locked, our skin hot, and my head on your chest. i could listen to your heart beat, hear you breathe, and feel the warmth surround us. i liked to trace your jawline or feel the bumps and crevices in your collarbones. i remember when i was pretending to have fallen asleep and i heard you call my name asking if i was still awake, then kiss my forehead lightly and tell me to have sweet dreams. i miss the times we spent together. even if it was only a for a little while it felt like forever. i dont like to admit it, but i still miss her( JOPHELIA )

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH

Pour la première fois depuis longtemps, Ophélia Baron ce sentait bien. C’était comme si elle avait enfin trouver sa place dans le monde, celle qu’elle avait passé tant d’années a chercher. Finalement, toute sa vie elle avait fait ce que l’on attendait d’elle, cherchant à toujours plaire aux personnes qui l’entourait. Ses parents, Evan, les Républicains … Sans même ce rendre compte que peut-être préférait-elle autre chose de différent à ce qu’elle avait connu toute sa vie. Lorsqu’elle ce levait le matin elle ce sentait différente, parce qu’elle l’était tout simplement. Epanouie dans ce nouveau rôle qu’elle avait accepté de jouer dans la vie de Los Angeles il lui avait fallut un certain temps pour s’adapter à ce nouveau mode de vie bien loin de ce qu’elle avait eu l’habitude de connaître jusqu’alors. Il lui avait fallut aussi ce faire sa place, ce faire respecter par des personnes qui ne trouvaient pas sa nomination au poste de procureur de la ville légitime, sous prétexte qu’elle n’avait aucune expérience. Oubliant finalement les années qu’elle avait fait en école de droit, ignorant aussi le fait qu’elle était une avocate reconnue avant d’être Ophélia Ashmore, celle qui avait fait la une de tout les journaux dernièrement pour des raisons diamétralement opposées. De toute évidence cela n’avait pas été si simple à affronter, mais après tout ce qu’elle avait vécu ses derniers temps finalement ce n’était rien, absolument rien. Des jours de repos elle n’en avait jamais vraiment pris dans sa vie, car son travail était tout ce qui l’avait toujours aidée a avancer si bien qu’aujourd’hui il lui semblait encore difficile de s’arrêter parfois. Elle avait passé la matinée dans l’une des associations pour les mamans en situation difficile qu’elle avait intégré quelques années auparavant, comme la plupart des associations dans lesquelles elle c’était investie cela lui tenait toujours très à coeur d’être présente le plus souvent possible pour ne pas apporter seulement un soutient financier. C’était aussi ce qui l’aidait à rester les pieds sur terre, à ne pas devenir ne le genre de femme qu’elle ne supportait pas, celles qui ont tout et qui pensent que leurs vies sont sur le point de s’arrêter quand un simple obstacle ce met en travers de leur chemin. Aider ses mères célibataires, parfois sans foyer, ce battre contre la vie jours après jours lui donnait une autre forme de courage pour lequel elle ne savait comment les remercier. Ainsi elle avait passer la matinée a aidée Adélia, une jeune femme de seize ans seulement, maman d’un petit Leon âgé de six mois. L’aidant à mettre en valeur son CV, cherchant des contacts avec qui elle pouvait la mettre en contact pour que la jeune femme puisse quitter le foyer intégrée dès l’instant ou ses parents l’ont mise à la porte après qu’elle ai refusé d’interrompre sa grossesse. Elle n’avait pas vu le temps passer, si bien que lorsqu’elle avait quitté le centre la fin de journée pointait déjà le bout de son nez. Comme souvent le week-end elle laissait les domestiques tranquilles, s’occupait d’elle. C’était nouveau aussi, ils avaient mis un certain temps à s’y faire puisque jusqu’alors Ophelia n’avait jamais pris l’initiative de conduire sa propre voiture, toujours accoutumée au fait d’être conduite partout ou elle souhaitait aller, ou bien en compagnie de son mari. Eux aussi étaient les premiers témoins de tout ses changements qui avaient du bon, pour elle. En arrivant chez elle elle ne mit pas longtemps a monter les escaliers de l’immense manoir qu’elle n’avait pas eu le courage de quitter pour aller prendre une longue douche chaude. De celles qui recouvre toute les surfaces de buée, de celle qui décontracte tout les muscles, et vous détende comme jamais. Laissant ses cheveux sécher à l’air libre elle enfile un de ses vêtement de maison en soie favoris et s’apprête à brosser sa longue chevelure brune quand la sonnette de l’entrée résonne dans la maison. Elle s’y était habituée à ça aussi, elle c’était rendue compte qu’avant elle ne l’entendait jamais puisqu’on allait ouvrir la porte avant même que quiconque ne soit arrivé jusqu’à l’entrée. Attrapant un long kimono pour cacher sa tenue plus adaptée pour rester chez elle que pour recevoir qui que ce soit, elle descend les escaliers et arrive à la porte quand la seconde sonnerie retentit. Un instant elle s’attend à voir Jason, ce dernier lui avait indiqué pouvoir passer plus tard dans la soirée et cela l’étonna quelques secondes qu’il puisse déjà être là. Sa surprise fut bien plus grande quand elle ce retrouva en face d’un autre homme, un homme qu’elle n’aurait jamais imaginé voir chez elle un jour. « Jace! Quel surprise. » déclare t-elle en ouvrant la porte un peu plus grand, tout en resserrant son kimono contre elle. Elle ne comptait plus le nombre de fois ou ils c’étaient croisés dans les couloirs, ou ils avaient échangés quelques civilités nécessaire avant de prétexter avoir quelque chose d’autre à faire. Elle ce sentait coupable de cette situation, puisque la dernière fois qu’ils c’étaient vus elle avait débarqué chez lui en plein milieu de la nuit, les larmes aux yeux. Il la regarde un instant, avant qu’elle ne finisse par plonger son regard dans celui du jeune homme pour le ramener à la réalité. Mal à l’aise il ce racle la gorge avant de s’exprimer : « Désolé de te déranger chez toi, mais ça me semblait important » elle hoche la tête, attendant la suite. Qu’est ce qui pouvait être aussi important, pour qu’il ce retrouve devant sa porte un Dimanche ? Elle n’en avait aucune idée, mais lui faisait assez confiance aujourd’hui pour le croire sur parole. C’était assez fou d’ailleurs d’ailleurs, qu’elle lui fasse confiance. Cela faisait plus d’une année maintenant qu’il était revenu dans sa vie, et tant de choses avaient changées … Ils semblent tout deux avoir l’esprit perdu quelques secondes, et quand elle revient au présent elle lui sourit. « On a eu de nouveaux éléments et à mon avis ça va te plaire..  » le regard de la procureur ce pose sur le dossier qu’il tient entre les mains. Le dossier en question en donnait pas beaucoup d’indices mais elle savait parfaitement ce dont il s’agissait, puisque cette enquête les avaient tenus l’un comme l’autre éveillés des jours durants. « Est-ce que je peux entrer ? » elle sursaute, elle était idiote. Depuis ce fameux soir il était difficile d’agir de façon tout à fait naturel à ses côtés, elle avait l’impression d’être une gamine à nouveau, l’impression de marcher sur des oeufs instants après instants. « Bien sûr! » s’exclame t-elle finalement, sans pour autant bouger de devant la porte. Calculant dans sa tête, comment la situation aurait-elle pu être plus gênante. Et puisqu’elle ne bouge pas d’un poil, tandis qu’elle resserre un peu plus son kimono contre elle, Jace hésite. « Je te dérange peut-être je peux repasser plus tard ? » Le voyant déjà tourner des talons elle attrape son bras d’une main, tandis que l’autre tient encore son kimono. « Ne soit pas idiot, rentre! » déclare t-elle finalement, l’attirant vers l’entrée et ce décalant pour le laisser passer. Tandis qu’il entre dans le grand couloir elle referme la porte derrière lui, le regard fixé sur ses larges épaules. Il était assez incroyable pour elle de ce rendre compte de cette situation, Jace dans son couloir, dans sa maison. Un sourire aux lèvres il ce tourne vers elle, la regardant de haut en bas avant de déclarer « Si tu veux mettre quelque chose de plus confortable je peux t’attendre ici » Elle sourit à son tour, un peu confuse. Elle hoche la tête avant de lui indiquer ou ce trouve la salon et se dépêche de monter les escaliers jusqu’à son dressing. Rapidement elle attrape un jean ainsi qu’un t-shirt un peu décontracté comme elle n’avait plus l’habitude d’en porter depuis des années, met ses cheveux en ordre comme elle peux puisqu’ils sont encore trempées et fini par redescendre pour retrouver Jace en contemplation des quelques cadres disposés dans le salon. Elle le regarde décrypter chaque photographie, en silence avant de finalement racler sa gorge pour lui indiquer sa présence. Il ce retourne surpris, comme un enfant pris la main dans le sac. « Désolé, je ne voulais pas. » elle sourit hausse les épaules tandis qu’elle ce dirige vers lui remarquant le cadre qu’il tient entre ses mains. Cette photographie là … « Les cadres sont là pour qu’on les regarde, ne t’en fais pas, y’a pas de mal. » A dire vraie elle l’avait remise depuis quelques mois déjà, auparavant elle ce trouvait sur son bureau afin qu’Evan ne la voie pas. Car malgré tout ce qui avait bien pu ce passer entre eux alors, Jace restait une partie importante de sa vie. « Je n’aurai simplement pas cru que tu l’aurais gardé » il repose rapidement le cadre à sa place, avant de mettre à nouveau de la distance entre eux. Ce malaise permanent commençait à être pesant, elle n’y était pas habituée et ne l’appréciait pas vraiment. Elle secoue la tête « Je n’ai pas brûlé toutes tes affaires si c’est ce que tu pensais. » un nouveau sourire, un peu moqueur cette fois prend place sur son visage tandis que Jace s’installe sur un fauteuil et lui rend son sourire, ce qui lui donne l’impression pendant quelques secondes que la gêne palpable n’a plus lieu. « Est-ce que je peux te proposer quelque chose à boire avant qu’on s’attaque au dossier ? J’ai de tout, seulement je ne sais pas encore vraiment ou Lina a rangé les thés donc … » Lina, la cuisinière. L’immense cuisine dans laquelle elle n’avait pas vraiment mis les pieds pendant ses années de mariage lui était encore parfois un terrain inconnu, elle l’apprivoisait petit à petit.
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