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Stanislas ※ A liar is always lavish of oaths.

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MessageSujet: Stanislas ※ A liar is always lavish of oaths. Sam 17 Nov - 13:37

We don't  even ask happinesse just a little less pain

( Ronald Reagan medical center — withstanislas moen )

““It seems too simplistic that just repeating a persuasive message should increase its effect, but that’s exactly what psychological research finds (again and again). Repetition is one of the easiest and most widespread methods of persuasion. In fact it’s so obvious that we sometimes forget how powerful it is.” ” ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH

Des courbatures douloureuses la font grimacer. Cette douleur fugace la ramène lentement à la réalité, celle de son quotidien néfaste. Celle de la douleur qui se ravive lorsqu’elle laisse son cerveau songer à ce qui s’était déroulé sous ses yeux à Paris. À la manière dont elle s’était échappée, à la manière dont elle avait tourné le dos à l’homme qu’elle aimait. À ce pincement au coeur qui la ravageait lorsqu’elle revoyait le ventre rond de cette femme qui le caressait sous ses yeux avec une certaine fierté. Mais surtout, à ce désir inexplicable qu’elle avait eu ce soir là de prendre la vie de cette femme. Elle n’était pas comme cela. Elle n’était pas cette humaine pleine de haine. Elle n’avait jamais eu la prétention d’être aussi cruelle que Catriona ou Caïn. Esmee était une lumière qui clignotait faiblement dans la nuit la plus sombre qui puisse exister. Et pourtant, lorsqu’elle avait posé ses prunelles sur les photographies de celui qu’elle aimait en compagnie de cette femme. Lorsqu’elle avait vu ce sourire fière s’afficher sur son visage porcelaine si semblable au sien. Elle avait eu ce désir de cruauté. Ce souhait abjecte que cet enfant ne vienne jamais au monde. Parce qu’elle trouvait ça injuste. Elle qui avait perdu son fils. Elle qui avait perdu l’homme qu’elle aimait. Elle qui subissait les coups quotidiens d’Andrew. Son seul et unique refuge dans ce chaos avait été Lazaro. Son ami. Sa lumière lui permettant de ne pas laisser filer entre ses doigts sa part d’humanité. Si elle était partie sans un regard de Paris, laissant derrière elle un Tommy démuni, certainement effracté c’était pour fuir le monstre qu’elle se risquait de devenir face à cette femme. Depuis quelques jours elle se cachait dans la demeure de son meilleur ami, loins des regards compatissants de sa famille. Loins des reproches aussi. Loins de tout. Elle avait repris le travaille, revivant ce qu’elle avait vécu à la mort de son fils. Elle se noyait dans les gardes jusqu’à l’épuisement, parcourant les urgences de l’hôpital dans l’espoir de ne plus avoir la chance de penser. Lorsqu’elle opérait son cerveau était bien trop épris d’une mécanique, d’un rouage qu’elle avait appris sur le bout des doigts. Si bien que son corps retenait plus rapidement la gestuelle adéquat que son cerveau. La mémoire musculaire était efficace. Néanmoins Esmee Milano atteignait sa limite. Son corps frêle et amaigrie venait lui rappeler qu’elle n’était pas une machine. Qu’elle ne pouvait pas se noyer ainsi, qu’elle n’était pas seulement une ombre dans un corps d’être humain. Elle lâche un soupire, dénoue sa chevelure de blés dont les boucles viennent caresser ses épaules. Elle avait besoin d’une pause. Peut être même d’une cigarette. Elle cherche du regard son collègue Brett, celui qui savait. Celui qui avait toujours la bonne blague pour la faire sourire. Celui dont elle appréciait la compagnie lorsque l’état de son coeur était bien trop abîmé. Déçue de ne pas l’apercevoir près de la machine à café elle hausse les épaules. Continuant son chemin, celui d’une âme errante qui souhaite se dissoudre dans l’air ambiant. « Docteur Milano ! On a besoin de vous aux urgences ! » La voilà. La clés de sa survie. Elle hoche son visage de poupée et se dirige jusqu’au service des urgences. Renoue sa toison face au rideau tiré tandis que l’un des internes lui murmure à l’oreille « Stanislas Moen. Policier, apparement il est arrivé suite à une bagarre. » Un classique songe - t - elle en silence tandis qu’elle tire le rideau dans une gestuelle vive et qui se veut pleine d’assurance. Une assurance qui se dissipe bien vite lorsque ses prunelles se posent sur le blond à la carrure de marbre assis sur le lit. Son rythme cardiaque devient soudainement plus rapide. Si bien qu’elle a l’impression que sa poitrine va exploser d’une minute à l’autre. Elle reste ainsi silencieuse pendant de longues secondes sous le regard interloqué de son interne. Elle cherche à comprendre la raison de cette mascarade. Tommy. Son Tommy était capable de bien des choses. De bien des actes désespérés mais venir jusqu’ici, blessé qui plus est, en se faisant passer pour un policer n’était définitivement pas une chose dont il était capable. Pas quand elle avait décidé de lui tourner le dos. Pas quand il attendait l’enfant d’une autre. « Docteur ? » Elle sursaute, pose une main sur son coeur, tente de revenir à la réalité. Ce n’était pas un rêve. Non. Elle fait volte face, toise son interne sévèrement. « Je m’en occupe tu peux disposer! » Sa voix tremble. Son coeur aussi. Elle s’approche de cet être aux traits perturbants. Tire le rideau derrière elle pour plus d’intimité. Elle a tant de choses à lui dire. Tant de mots qui restent bloquer quelque part là dans son corps. « Tommy qu’est ce qui te prend soudainement ? Pourquoi tu viens ici ? » Elle chuchote de crainte de se briser en mille morceaux. De crainte de sombrer de nouveau dans cette attraction qui les liait depuis leur plus tendre et fougueuse adolescente. Ses prunelles océans toisent sa blessure. Minime. Et pourtant ça ne manque pas de lui arracher le coeur.
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MessageSujet: Re: Stanislas ※ A liar is always lavish of oaths. Sam 17 Nov - 17:36

plus j'avance et plus je sais que tu es là, toi mon ego...
Dans mon cœur rien ne change, t'es toujours là mon ange..
Un verre, un seul et unique putain de verre. Est-ce que c'était trop demandé ? Le barman traînait des pieds, il était bien trop lent à son goût , à croire que toute la ville était au ralentie aujourd'hui, ou bien étais-ce lui qui  était trop sur les nerfs, il n'en savait rien et à vrai dire s'en contrefoutait. Aujourd'hui, Marta aurait eu trente six ans, elle lui aurait offert un sourire resplendissant et, comme à son habitude, il aurait tout gâché, n'étant pas capable d'être l'homme de ses rêves, celui l'emmenant au restaurant, celui lui murmurant des mots doux au creux de l'oreille et, malgré ses imperfections, sa femme l'avait toujours accepté, tel qu'il était, comprenant dans son regard les mots qu'il n'était pas capable de lui dire, des mots qu'aujourd'hui il aurait aimé lui crier à pleins poumons mais, c'est impossible, il ne ferait qu'hurler dans le vide. Marta est morte. Tuée par un junkie sous l'emprise de sa putain de came et, son absence semble être un poids constant sur ses épaules. Il n'aura pas pu la sauver et, si elle n'a pas pu être sauvée alors, les autres ne mérites pas de l'être. Cruel, égoïste peut être, trés certainement même mais, Stanislas s'en fout, il a toujours été comme ça et si même celle qui fut la femme de sa vie n'a pu le changer alors, personne ne le pourra. On lui pose enfin son verre devant lui, c'est pas trop tôt. Alors qu'il va pour porter le liquide ambré à ses lèvres, un plaisantin s'amuse à le lui retirer des mains. En une fraction de seconde le contenant du verre disparaît entre les lèvres de l'inconnu et si, en temps normal, Stanislas aurait gardé le peut de self controle qu'il a, aujourd'hui, il est trop à vif pour se contenir. Instantanément, son poing s'écrase dans la figure du blagueur, qui n'est certainement pas prêt de recommencer son mauvais tour. Les choses auraient pu s'arrêter ici, auraient dût s'arrêter, car, de par son métier Stan ne peut pas se permettre de provoquer des bagarres générales, pour ce soir, c'est loupé. Doublement loupé. Les insultes fusent, les poings se balancent d'un visage à un autre et, ils se font sortir par le videur. Le lieutenant de police peste, s’insurge, il a envie d'y retourner pour les cogner mais ils ont déjà décamper. Mauviettes.

Il a mal, il sent du sang couler de son arcade. Soupirant, il prend le chemin du retour, il s'en fiche, il verra ça plus tard, mais, une passante n'est visiblement pas du même avis. Il ne sait plus trés bien comment ni pourquoi, mais le jeune homme ne tare pas à se retrouver à l'hôpital. Lui qui déteste cet endroit par dessus tout, qui les enverrais bien tous valdinguer, non, il n'a rien à faire entre quatre murs blanc qui sentent l'éther. Pourtant, on lui intime de ne pas bouger, qu'un docteur va venir pour l'examiner. Il a pas besoin de ça, il a juste besoin qu'on lui referme sa putain d'arcade pour rentrer chez lui. Le pire dans tout ça, c'est qu'il n'est même pas saoul, qu'il n'a pas eu le temps de l'être parce que son verre lui a été honteusement chipé. Le rideau s'ouvre et, une jeune doctoresse apparaît, blonde, pas trés grande, à l'air angélique. Elle a l'air pétrifié devant lui et, il ne comprend pas trés bien pourquoi, il est si amoché que ça ?  Railleur, il lui lance alors:

-C'est si horrible que ça ? 

Il ne sait pas dans quel état il est, il a mal certes mais il ne voit rien. Elle s'approche de lui, il peut presque entendre les tremolos dans sa voix, il ne comprend pas, elle a l'air bouleversé et Stan se demande de quoi elle parle. Peut être le prend elle pour quelqu'un d'autre, c'est certainement ça d'ailleurs car, de ce qu'il sache, Tommy n'est ni son prénom, ni son deuxième prénom.

-Je pense que vous devez vous tromper de personne. Et j'suis là parce qu'apparemment j'suis en piteuse état. 

Il retire son haut pour constater les différents bleus qui le parsème, visiblement, il n'a pas que son visage qui ai été touché.
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MessageSujet: Re: Stanislas ※ A liar is always lavish of oaths. Sam 17 Nov - 21:56

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( Ronald Reagan medical center — withstanislas moen )

““It seems too simplistic that just repeating a persuasive message should increase its effect, but that’s exactly what psychological research finds (again and again). Repetition is one of the easiest and most widespread methods of persuasion. In fact it’s so obvious that we sometimes forget how powerful it is.” ” ❊

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Il en fallait beaucoup pour pétrifier Esmee Milano. Elle était habituée aux situations d’urgences comme s’il s’agissait de son quotidien. Formée pour être une chirurgienne capable d’improviser, capable d’être pragmatique lors de situations extrêmes elle avait appris à garder son sang froid. Son pragmatisme l’y aidait beaucoup et avait facilité l’accès à son choix de carrière. Ce n’était pas tout puisque porter le nom de Milano était un fardeau qui sous entendait bien souvent de devoir être disponible pour soigner les hommes de la famille. Bien souvent on la tirait de ses songes pour qu’elle vienne en aide à l’un des hommes de son cousin. Le plus souvent de très jeunes hommes inexpérimentés comme l’était Kasper qui ne gardaient pas à l’esprit que se mettre en danger pour le clan Milano n’était pas nécessaire. Elle n’avait de cesse de les supplier d’être plus prudents à l’avenir, qu’un homme mort dans la finalité ne servait pas à grand chose. Néanmoins la personne qu’elle a le plus soignée est certainement Tommy McMullen. Adolescent bagarreur dont la fougue n’était plus à prouver, elle s’improvisait bien souvent comme son infirmière. Recousant quelques plaies dont il négligeait les soins. C’était sa manière à elle d’être utile. D’exister dans un clan où elle ne s’était jamais réellement sentie à sa place. Elle avait enterré plus d’hommes qu’une femme le devrait dans une vie. Elle avait enterré son propre fils, ce qui selon elle, était contre l’ordre naturel des choses. Pour autant, elle avait réussi, plus ou moins, à surmonter ces différentes épreuves. Elle avait réussi à survivre aux multiples coups que son époux déposait sur sa peau laiteuse. Elle avait survécu à ce coeur brisé qui la maintenait encore aujourd’hui en vie. Pour cela, elle s’était cachée. Dissimulée aux yeux du monde avant d’être forcée de revenir à la réalité. Reprendre son travail lui permettait de garder la tête hors de l’eau. Ce lieu était inaccessible aux Milano, inaccessible à Tommy. Tout du moins, c’était ce qu’elle croyait. Jusqu’à ce que ses prunelles océans ne découvrent ce blond à l’allure étrange. Provoquant en elle une sidération la plus totale. Elle en oubliait de respirer tant l’homme qui se présentait sous le nom de Stanislas Moen était l’exacte copie du biker qui faisait chavirer son coeur. Ce ne pouvait être que Tommy n’est-ce pas ? Il ne pouvait avoir qu’un seul Tommy sur cette planète. Lorsqu’elle sort de ses songes, la voix rauque de ce patient étrange la ramène à la réalité. « -C'est si horrible que ça ? » Cette voix. Elle était semblable à celle de Tommy et pourtant l’homme qui se trouvait en face d’elle ne semblait pas la connaître. Tout un tas de scénario saugrenus viennent la hanter. Tommy venait de perdre la mémoire et entre temps il serait devenu policier. Et tout cela en quelques semaines ? Impossible. Il devait seulement être amnésique. Ou bien il se jouait d’elle. Ce devait certainement être cela. Alors elle parle à ce patient comme elle parlerait à son Tommy. Elle sent que quelque chose est différent. Qu’il ne s’agit pas réellement de l’homme qu’elle aime. Elle observe ce corps, cette manière de se mouvoir, se remémore la façon dont il s’est adressé à elle. Le ton railleur qu’il avait utilisé. Des choses dont Tommy était incapable de faire face à elle. Non. Le biker ne ce serait jamais adressé à sa princesse de cette manière. Et la situation actuelle lui permettait encore moins. « -Je pense que vous devez vous tromper de personne. Et j'suis là parce qu'apparemment j'suis en piteuse état. » Les mots du policier, visiblement véritablement policier, la percutent tel un ouragan. L’homme a beau possédé le corps de Tommy. Sa manière de parler était bien différente. Elle s’attarde pendant quelques secondes sur ses vêtements, bien loins de ceux que porte le vice président des Outlaws. Elle recule, surprise de voir que l’homme retire son t-shirt. N’était-ce pas normal pour une consultation médical au beau milieu des urgences ? Oui. Mais rien n’avait l’air normal ce soir. Elle secoue son visage. « Je dois rêver, c’est certainement un mauvais rêve. » murmure-t-elle à haute voix avant de reposer son regard sur le policier. Elle s’approche à nouveau de lui, de manière à ce que son visage et celui de ce patient étrange ne soient séparés que par quelques centimètres. Elle plonge ses prunelles océans dans celles de l’homme cherchant là quelque part son Tommy. Mais rien. « C’est impossible… » et pourtant son regard s’arrête sur le torse dénudé du blond. Elle l’observa longuement, déposant ses doigts sur les quelques hématomes qui coloraient cette peau. La cicatrice qu’elle avait elle-même crée de ses mains lors de la fusillade du casino venait de disparaître. Ce n’était pas Tommy. Elle se redresse, confuse. Gênée. Attrape le dossier du patient qu’elle lit attentivement. Ce n’était pas Tommy. « Vous êtes vraiment policier ? » Demande - t - elle sans pour autant oser le regarder. Comment affronter ce regard à la fois si semblable et si différent de celui qu’elle aimait ? Elle n’en avait aucune idée. Elle tente de reprendre un peu de contenance. « Comment l’agression s’est-elle déroulée ? Suivez mon doigt. » Elle déplace sa petite lampe face aux iris du blond, faisant bouger son doigt de droite à gauche. L’esprit néanmoins toujours ailleurs.
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MessageSujet: Re: Stanislas ※ A liar is always lavish of oaths. Lun 19 Nov - 9:39

plus j'avance et plus je sais que tu es là, toi mon ego...
Dans mon cœur rien ne change, t'es toujours là mon ange..
Le lieutenant se maudissait, il avait le don d'être au mauvais endroit au mauvais moment. Ce soir, son impulsivité avait parlé pour lui, comme trop souvent ces derniers temps, peut être parce qu'aujourd'hui était un jour spécial, il était certainement plus perturbé qu'à l'habitude. Encore un de ses nombreux débordements. Il avait beau être lieutenant, si il continuait sur cette voie là, ils finiraient pas lui mettre une mise à pied, et être suspendu dans son travail était certainement la pire chose qui pouvait lui arriver. Il ne pouvait pas se permettre d'être consigné chez lui, à tourner en rond comme un lion en cage, son travail c'était son moteur, la seule chose qui lui permettait de garder les pieds sur terre, enfin, de mener un temps soit peut la barque en tout cas. Il n'a pas envie d'être ici, il déteste les hôpitaux, il n'y reste jamais longtemps d'ailleurs car, il suffit que l'infirmière tourne son dos pour qu'il prenne la poudre d'escampette, toutefois, il sent sur la doctoresse ne va certainement pas le quitter des yeux. Ceux-ci son figés sur lui et il se demande ce qu'il lui prend. Toutefois, Stanislas ne s'en préoccupe pas tant que ça, il n'en a rien à faire des états d'âmes des personnes l'entourant. Tout ce qu'il veut c'est qu'elle arrête de le fixer comme ça, le soigne et qu'il rentre chez lui, basta. Pour la sortir de sa torpeur il lui demande si il est si amoché que ça, il ne voit que cette seule explication pour expliquer l'air choqué de la blondinette en face de lui. Il est railleur, sarcastique, i laisse son mauvais caractère prendre le dessus, Stan n'a jamais été un enfant de coeur, il a toujours été brute, sans tact, mais c'était un peu adoucit au contact de Marta. Douceur qui avait disparu depuis bien longtemps maintenant.

Stanislas soulève son haut, il sait qu'il a des bleus un peu partout sur le corps et, comme il a envie de partir rapidement, il essaye d'abréger la consultation. Il veut rentrer chez lui, se coucher et ne pas se réveiller avant cent ans. Ouai, bon plan ça. Elle s'approche de lui, de trop prés, elle plonge ses prunelles dans les siennes et, le lieutenant essaye de comprendre, elle a l'air bien plus perturbé que lui alors que c'est lui qui s'est battu non ? Stan essaye de détendre l'atmosphère, parce qu'il sait qu'il risque d'y passer la nuit si la situation ne se débloque pas. Aussi, lance t-il quelque peu taquin:

-J'ai pas l'habitude de draguer dans les hôpitaux. 

Elle se recule enfin et, il il hausse simplement les épaules. C'est si difficile à croire ? Stanislas, soupire, avant de répondre:

-Ouais. 

Oui il est réellement flic, à quoi s'attendait-elle ? Il n'en sait rien, mais il voit la déception dans ses yeux, peut être avait-elle espéré qu'il soit ce Tommy qu'elle voulait tant mais, il ne savait pas de qui elle parlait et il n'était pas cet homme là. La jeune femme lui demande de suivre son doigt et, ses yeux partent d'une extrémité à une autre avant finalement de répondre:

-Il m'a piqué mon verre ... Alors j'ai cogné. 
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MessageSujet: Re: Stanislas ※ A liar is always lavish of oaths. Dim 23 Déc - 15:25

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La chirurgienne tentait de survivre dans des eaux bien troubles. Le plus souvent elle s’y noyait, laissant son corps longer les couloirs de l’hôpital de manière mécanique. Elle n’était qu’une poupée vide d’apparence humaine. Chaque geste qu’elle exécutait lors de ses interventions étaient répétitifs.  En soit depuis son retour de Paris elle replongeait lentement dans un état léthargique où la lueur de vie logée dans le creux de ses prunelles disparaissait jour après jour. Blessée. Bafouée. Elle ressentait pour la première fois de sa vie une colère charnelle qui a ravageait de part et d’autre. Pour autant, elle se murait dans le silence. Trouvant refuge dans la villa de son meilleur ami pour mieux poser son esprit et les tourments qui la hantait. Néanmoins la vie réserve parfois de drôle de surprise et la présence de ce policier, sosie parfait de l’homme qui hantait ses songes, était certainement une surprise trop grande pour elle à encaisser. Si bien, qu’elle perd son sang froid, qu’elle bafouille des mots illogiques. Qu’elle se surprend à observer cet homme en tout point semblable à Tommy et qui pourtant n’était pas son Tommy. Sa voix n’était pas tout à fait la même, sa manière de communiquer non plus et son langage corporelle n’était en rien semblable. D’autant plus qu’il n’était pas si amoché par les coups et le club que l’était Tommy. Tout cela l’interpelle. Un mystère de plus qui se glisse dans son système nerveux. « J'ai pas l'habitude de draguer dans les hôpitaux. » Esmee croise ses bras contre sa poitrine. Elle n’aime pas cet homme. Elle n’aime pas ce sosie imparfait. Elle n’aime pas ce visage qui ravive une douleur en elle encore bien prégnante. « Parce que vous comptiez me draguer monsieur Moen ? » Elle se veut plus tranchante. Plus assurée aussi. Partiellement agacée par une situation qu’elle ne comprend pas. Sa fébrilité s’envole. Elle lui demande alors s’il est vraiment celui qu’il dit être. Si tout cela n’est pas une vaste blague de mauvais goût. « Ouais» Il répond avec une nonchalance agaçante. Un dédain bien loin du regard que Tommy posait sur elle. « Bien. Je suppose alors qu’il existe plusieurs sosie de nous même en ce monde car vous ressemblez beaucoup à un homme que je connais. Tommy McMullen ça ne vous dit rien ? » Elle laisse sa phrase en suspend, tandis qu’elle se concentre sur la vision de l’homme. Après tout, il venait de recevoir un mauvais coup et aussi agaçant puisse - t - il être, elle était médecin avant tout. Elle l’interroge alors sur les circonstances de cette bagarre. « Il m'a piqué mon verre ... Alors j'ai cogné. » Son visage se penche sur le côté. En ça, il lui rappelait Tommy. Elle pose ses mains contre ses hanches, approche son visage de celui du policier. Le scrute en détail. « N’est ce pas votre travaille que de garder votre sang froid ? On dirait un enfant capricieux. » Elle le souffle avec sévérité. Comme s’il s’agissait au fond de son Tommy. Elle lâche un soupire, secoue son visage, se recule et prend quelques notes dans le plus grand des silences. « Mon interne va vous conduire faire un scanner histoire de vérifier que vous n’avez aucun traumatisme et sans doute allez vous passer la nuit ici…vous puez l’alcool. » Elle lui offre un fébrile sourire. Tend sa main en direction du blond. «  Esmee ! Esmee Milano. » Une tentative pour pallier à sa douleur, garder le contact avec un fantôme qui lui avait brisé le coeur. Quand en réalité, hormis ce physique, rien ne le rapprochait de Tommy. Sans doute glisse - t - elle lentement dans la folie.
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MessageSujet: Re: Stanislas ※ A liar is always lavish of oaths.

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Stanislas ※ A liar is always lavish of oaths.

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