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i need you right now, so don't let me down ☾ ( bobbie )

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❉ fifthy shades of you
Jason Hollister
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MessageSujet: i need you right now, so don't let me down ☾ ( bobbie ) Lun 12 Nov - 3:56

don't let me go

( ronald reagan medical center — with bobbie matthews )

( Although I miss you I still love you more and more every day )
-- this is the right way to fall in love : when she smiles at you, don’t be too distant, but don’t throw yourself at her either. when he speaks to you, don’t ignore him, and don’t hang onto his every word. when they open up to you, don’t shy away, but don’t bare yourself completely in return. when he begins to get close to you, don’t run from him, and don’t embrace him without question. when she kisses you, don’t push her away, but don’t hold on too long either. when they tell you they love you for the first time, don’t just stay silent, and don’t say everything that’s on your mind. here’s the most important part : when you realize you’re in love, don’t run from it. but don’t drown in it either

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH

Le bonheur est quelque chose de surfait et il le savait mieux que personne. Il avait toujours su qu’à chaque instant où la vie tentait de nous sourire quelque chose venait toujours à nous rappeler que rien n’était éternel que les rires laisseraient place plus rapidement aux larmes et à une douleur indélébile. C’était ce qu’il avait ressenti les quelques secondes qui s’était écoulé où il avait senti son cœur vaciller de long en large, il sent encore cette pointe de douleur venir s’abattre contre sa poitrine sans faire attention aux quelques paroles que venait de lui dire Anton qui était parti sans vraiment le remarquer dans un monologue qui était dur de l’arrêter. Jason voyait parfaitement ses lèvres bouger. Toutefois, il n’y avait plus prêter attention alors qu’il savait au vu de son regard des plus sérieux qu’il était en train de lui dire quelque chose concernant les affaires, leur affaire et dont Jason aurait dû en faire sa priorité absolue, mais il en était incapable ce n’était pas quelque chose qu’il contrôlait et cela même s’il se persuader à croire qu’il le pouvait, il avait vite compris que certaine chose était hors de sa portée et cela qu’il le voulait ou non. Il ne met pas longtemps pour sentir ses prunelles rejoindre la pénombre où la brume occulte toutes ses pensées. Les mots que Timothy venait de lui dire à l’instant au téléphone montèrent doucement à son cerveau pour finalement se retourner face à son meilleur ami où il croise le regard le voyant inquiet, car malgré tout Anton semblait d’un geste inquiet pour Jason quand il savait que celui-ci n’agissait pas ainsi sans vrai raison derrière. Il a beau entendre le son de la voix de Anton, lui demander de dire quelque chose mais en est incapable. Tout lui semble trouble c’était comme si durant l’espace de quelques secondes quelque chose venait de s’écrouler en lui assez pour qu’il ne mette pas longtemps à prendre sa veste et à sortir du bureau où il se trouvait. Il entend l’hurlement de Anton, sa voix tout aussi inquiète détestant au plus haut point de le laisser dans une situation dont il ne comprenait pas sans aucune information, mais Jason est incapable d’ouvrir la bouche laissant ses mains venir glisser sur sa barbe naissante, il met à peine quelques secondes pour descendre les escaliers deux à deux et rejoindre sa moto sur le parking du club et rejoindre ce lieu à laquelle il avait tant espérer ne plus devoir y mettre les pieds avant bien longtemps et au possible jamais, car tout ce qui connaissait Jason le savait indubitablement. L’hôpital était l’endroit qu’il détestait le plus au monde rare était les fois où il y venait même quand celui-ci était gravement blessé il refusait de venir à l’hôpital et avait dû souvent laisser Catriona prendre les reines et gérer les choses pour lui où par chance la jeune femme avait une cousine qui demeurait chirurgienne. La dernière fois où il avait posé les pieds dans cet endroit lugubre il avait eu le sentiment d’étouffer. S’il détestait cet endroit, celui-ci avait été son pire supplice quand le pire de ses cauchemars lui avait apparaissait devenir malgré lui la pire réalité possible. Il se souvient parfaitement d’avoir ressenti cette douleur le serrer au plus profond de lui où son cœur tout entier souffrait comme jamais il ne l’avait fait. Chaque respiration lui avait semblait presque meurtrière lorsqu’il avait l’image encore bien trop présente en lui de cette blonde, sa blonde, sa Bobbie allongée dans ce lit d’hôpital inconsciente sans savoir si elle allait s’en sortir ou non, cela l’avait rendu littéralement fou et même s’il ne le montrait pas quelque chose avait changé en lui. Depuis qu’elle avait fait ce geste fou en voulant le sauver en prenant cette balle pour lui, Jason avait demeuré à rester le plus loin d’elle. Il l’avait fait souffert à bien maintes reprises avait utilisé des mots des plus sanglants pour être certain qu’elle ne tente pas de s’accrocher à lui il avait tout fait pour l’éloigner d’elle et qu’elle vive cette vie dont il avait conscience qu’il ne pourrait jamais lui offrir mais qu’elle méritait plus que n’importe qui. Il s’en était même accroché à une autre femme pour qui il semblait avoir des sentiments qui rendait les choses parfois confus dans son esprit. S’il appréciait les instants avec Ophelia, une partie de lui le savait mieux que personne. Aucune femme ne pouvait avoir ce pouvoir qu’avait Bobbie Matthews. Elle occupait ses pensées. Il n’avait eu de cesse parfois à se demander ce qu’elle faisait et cela le rendait parfois fou assez pour presque vouloir de ses nouvelles faces à la seule personne qui aurait pu lui en donner. Joey, mais il s’était arrêté, refusant de céder à cette faiblesse qu’elle était depuis toujours. Il savait que celle-ci lui en voulait, car après tout sa sœur avait faillit mourir et l’idée de la perdre, de ne plus sentir son souffle, son rire qu’il arrivait encore à entendre dans son esprit. Cette idée le rendait complètement dingue assez pour l’éviter et s’accrocher à Ophelia et croire que cela l’aiderait à avancer, mais plus encore à oublier et surtout l’oublier, un leurre quand il s’était retrouvé au sein de cet hôpital où il sentait dès qu’il y avait mis les pieds sa gorge se nouer. Ses yeux qui le fixe et qui le rende dingue. Il ne fait pas attention à cette infirmière qui tente de s’approcher de lui voulant surement lui demander ce qu’il cherchait continuant son chemin quand il voit enfin la silhouette de la personne qu’il cherche. D’un pas lent, il fini par poser doucement sa main sur l’épaule de son meilleur ami d’enfance de cet homme qui permettait encore à Jason de ne pas sombrer littéralement dans les astres monstrueux d’une vie qu’il avait choisi de vivre sans pour autant se détacher d’une partie de ce passé qui lui donnait encore cette humanité qu’il refusait d’admettre. Il voit Timothy très vite se retourner pour finalement l’étreindre rapidement. Jason n’était pas le genre tactile encore moins proche de qui que ce soit si ce n’est une poignée de gens bien précise dont Tim faisait parti tout comme la mère de celui-ci qui véritablement avait agit telle une mère avec lui et qui se trouvait dans cet endroit et donner les raisons pour lesquelles il n'avait pas mit longtemps à s'y retrouver. Il n’a pas le temps de dire ou demander quoique ce soit qu’il voit le médecin arriver vers eux où Jason sait que celui-ci doit lui parler assez pour que Jason le rassure qu’il resterai dans cette fichu salle d’attente bien trop silencieuse pour lui assez pour faire finalement ce qu’il savait était une erreur. Jason aurait dû appeler Ophelia pour lui demander de venir, pourtant dans cette situation où il est incapable de pouvoir se calmer où il sent tout son être perdre pied, une seule personne réussissait à déteindre sur lui, à trouver ces mots pour l’apaiser comme toujours. Bobbie était cette personne et malgré qu’une partie de lui ne cesse de lui dire qu’il faisait une erreur, il ne peut s’empêcher de lui envoyer un message sans véritablement de sens. Il ignore vraiment ce qu’il faisait ou même si celle-ci lui répondrait, car après tout, il avait fait tout pour l’éloigner, mais malgré tout cela une partie de lui espérait qu’elle réponde chose qu’elle ne mit pas longtemps plus quand il savait qu’elle allait venir. Ses mains tremblent, ses pieds bougent sans cesse laissant ses mains glisser dans cheveux ou sa tête s’abaisse, l’odeur de cette salle d’attente lui donne la nausée et durant un instant il s’accroche à la chose qui l’aide, cette chaîne, mais surtout ce médaillon, celle petite chose qui ne l’a jamais quitté et qu’elle lui avait offert durant leur année d’adolescence et qui fut souvent ce qui l’ai sauvé durée les heures noires qu’il avait pensé enfermé comme un animal pour avoir tué un homme, son paternel sans aucun regret et s’il avait tout perdu, il se rendait qu’au final la seule personne qui était toujours là malgré tout ce qu’il lui avait fait enduré c’était elle. Dans un geste, Jason sursaute avant de sentir cette main se poser sur son bras et finalement laisser son regard se poser sur elle. Il voyait qu’elle était inquiète, mais n’en disait rien. Elle savait pertinemment ce que Jason ressentait dans ce genre d’endroit et s’il avait cette habitude de garder une certaine distance avec elle pour la protéger, mais aussi et surtout se protéger, il fait la chose qui la surprend quand il se colle à elle laisser ses bras l’entourer profitant de son parfum où sa main vint à caresser les cheveux dorée de la jeune femme. Il n’y avait pas meilleur endroit plus sécurisant que ses bras. Il le savait, depuis toujours elle avait toujours réussi à apaiser ses peines, ses douleurs quand celui-ci se faisait cogner par son père. Elle réussissait toujours à lui donner la foi de croire en quelque chose  encore maintenant il se rendait compte que c’était toujours le cas. « Merci d’être venu.. » finalement il a prononcé quelques mots pour finalement fermer ses yeux et s’accrocher à Bobbie comme pour qu’elle ne parte pas. C’était presque incohérent quand il avait fait tout le contraire depuis qu’elle était revenu dans sa vie. Finalement et difficilement il se sépare quelques seconde de Bobbie avant de sentir la main de la jeune femme caresser son visage. Il sourit, ce contact lui fait du bien assez pour que main rejoigne la sienne sans pour autant la quitter des yeux. Elle avait l’air d’aller bien se le rassurer. « Je sais que j’aurai pas dû t’appeler surtout pas après tout ça mais.. » sa main poser sur son visage, il fini par faire un pas en arrière pour finalement baisser son regard tel un enfant qui perdait presque pied. « Tu es la seule à qui j’ai pensé et que je voulais voir réellement.. » souffle-t-il assez pour qu'elle puisse l'entendre avant qu'il baisse son regard. Depuis qu’il s’était revu, il n’avait eu cesse de lui mentir avant cet instant où pour la première fois depuis longtemps il avait été le plus sincère possible. Dès qu’il posait les yeux sur Bobbie, il se rendait compte à chaque instant d’une chose qui ne l’avait jamais quitté et cela malgré les années passé cela demeurait toujours bel et bien présent au plus profond de lui. Bobbie était son salut, celle qui le sauver du désarroi quand il s’engouffrait dans les profondeurs qui tentait de l’emprisonner comme si le diable s’employer à l’amener vers lui le tirant au plus bas dans ses flammes qui l’entourait où seule elle avait le don de réussir finalement l’impossible. À lui offrir cette lueur d’espoir de croire à des choses dont il se savait incapable.
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MessageSujet: Re: i need you right now, so don't let me down ☾ ( bobbie ) Dim 18 Nov - 16:53

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CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH

C’était la troisième fois qu’elle levait le regard vers lui, alors qu’il l’ignorait. Et elle détestait cela, elle détestait Nathan Dunham à l’instant avec une force impressionnante. Certes elle avait eu tort, tort de ne pas lui en parler avant qu’il ne s’en rende compte, tort même d’être tombée de nouveau dans ses bras aussi facilement. Mais elle avait été incapable de faire autrement. Comment pouvait-on résister à son premier amour ? Au seul amour qui puisse nous rendre vivant ? Car dès l’instant ou il était de nouveau entré dans sa vie, Bobbie avait eu l’impression de respirer à nouveau. Elle reporte son attention sur le rapport qu’elle devait rendre avant la fin de la semaine, prenant le soin de taper le plus fort possible sur ses touches pour qu’il soit agacé et qu’il ce tourne une bonne fois pour toute vers elle. Il lui en voulait, et elle comprenait. Il avait une raison louable de la faire, après tout elle avait faillit mourir. Elle avait pris une balle qui peut être aurais pu être fatale. Elle n’avait pas réfléchit, elle avait vu l’homme sortir son arme et la pointée sur Jason, quoi d’autre aurait-elle du faire que de ce mettre dans sa trajectoire ? Son téléphone vibre, ce qui semble faire réagir son meilleur ami qui lève la tête sans la regarder, toujours. Elle soupire avant de poser ses yeux sur le message qu’elle vient de recevoir, sourit en voyant le prénom de son petit ami apparaitre. C’était bizarre de dire ses mots, car elle ne les avaient plus dis depuis longtemps. Elle ne savait pas vraiment ou ils allaient tout les deux, elle l’avait entendu l’appeler ainsi lors d’un dîner ou ils c’étaient rendus tout les deux pour la ville. Et depuis elle l’avait quelque rares fois utiliser. Elle n’était pas amoureuse de lui, ça elle le savait très bien. Peut être aurait-elle pu l’être un jour, avec du temps mais cela ne pouvait pas arriver tant qu’elle savait que Jason était là quelque part. Elle n’était pas idiote, connaissait parfaitement la situation mais la présence de Jace dans sa vie lui faisait du bien, semblait apporter une certaine légèreté dont elle avait particulièrement besoin en ce moment. Quand il lui proposa d’aller dîner en ville ce soir elle mit quelques instants à réfléchir … Depuis la fusillade elle n’aimait pas particulièrement ce retrouver dans des endroits publics. La psychiatre du service l’avait laissée reprendre du service, après de longues heures de thérapie, de longues semaines à ne rien faire mais continuait de lui conseiller de faire les choses tranquillement. Elle avait été déclarée apte à reprendre le travail certes mais elle était collée à son bureau pour le moment, parce qu’on ne voulait pas qu’elle reprenne le terrain tout de suite et parce que Nathan boudait. Nathan refusait de lui adresser la parole, et le FBI ne pouvait ce permettre de mettre sur le terrain une équipe dysfonctionnelle. Ils ne l’avaient jamais été, dès l’instant ou elle l’avait rencontré il c’était passé quelque chose entre eux et ils ne c’étaient jamais quittés jusqu’à aujourd’hui. Elle soupire finalement, s’apprête à dire à Jace qu’elle préfèrerait qu’ils ce voient dans un endroit plus tranquille, chez elle ou bien chez lui quand un autre prénom s’affiche sur son téléphone. Celui-ci lui fait battre un battement tandis qu’elle ressent une chaleur particulière l’envahir. Il ne lui avait plus parlé depuis des mois, pas depuis le Viper et elle n’ouvrit pas tout de suite son message préférant reposer le téléphone sur son bureau. Il ce passa plusieurs minutes pendant lesquelles elle fut incapable de quitter le téléphone des yeux, pendant lesquelles elle ce demande pourquoi il revenait vers elle maintenant. Alors qu’il ne l’avait pas fait après qu’elle ai faillit mourir pour lui sauver la vie. Alors qu’elle avait tenté en vain d’avoir de ses nouvelles, il était resté aussi distant qu’il savait l’être. Elle ce rapporte à son rapport, tente de ne pas y penser mais cela dure seulement quinze minutes. Nathan ce lève, elle lève les yeux vers elle espérant qu’il vienne à sa rencontre mais il ne le fait pas puisqu’il sort des bureaux. Prise d’une furieuse envie de l’incendier elle ce retient et attrape finalement son téléphone, cliquant sur le message que Jason lui a envoyé. Toute sa colère la quitte alors. Elle ne réfléchit pas plus longtemps, ferme son fichier et ramasse toutes ses affaires. Alors qu’elle sort du bureau une main attrape son bras «  Où vas-tu ? » le regard de Nathan est noir, mais sa voix inquiète. Elle le fusille du regard quelques secondes. Il lui infligeait le traitement du silence, et s’inquiétait pour elle maintenant. «  Ça ne te regarde pas. » déclare-t-elle en dégageant son bras. Elle sait qu’elle n’aurait pas du lui parler ainsi, elle ne l’avait jamais fait avant. Mais si elle lui avait dit, il aurait tout fait pour l’en empêcher. Alors qu’elle descend jusqu’au rez-de-chaussé elle envoie finalement un message à Jace pour lui dire qu’elle ne pourrait pas être présente ce soir, s’excusant et lui proposant de faire ça une autre fois. Elle lui mentait, délibérément mais elle ne pouvait pas lui dire pourquoi elle ne pouvait pas le voir ce soir, ni même ou elle comptait ce rendre. Elle ne ce trouvait pas loin de l’hôpital à pied, avec la voiture elle aurait mis bien trop de temps à s’y rendre. Elle laissa l’air frais de cette fin de journée venir caresser ses joues tandis que la lourde chaleur de l’été laissait place à un air un peu plus respirable. Les bruits de la ville l’attaque un peu, c’est la première fois qu’elle les confronte réellement tandis qu’elle marche sur les trottoirs de la ville. Jusqu’alors elle n’avait fait que des allers-retours avec sa voiture qui lui permettait de ce sentir un peu plus en sécurité. Encore une fois elle démontrait à tout le monde qu’elle était faible, incapable de résister et elle détestait cela même si elle l’avait accepté maintenant. Jason l’appelait et elle arrivait dans le quart d’heure, il lui disait qu’il avait besoin d’elle et elle ne réfléchissait pas plus longtemps. Comment serait-elle réellement capable un jour de ce détacher de lui ? Qui pouvait croire cela ? Elle n’était plus dupe. Cet homme l’avait fait souffrir comme jamais personne avant ou après lui ne l’avait fait, mais elle n’avait jamais non plus aimé personne comme elle pouvait l’aimer lui. Elle avait essayé, longuement, à de plusieurs reprises de passer à autre chose, d’aimer un autre. Mais personne n’avait jamais été capable de prendre sa place. Quand elle rentre enfin dans l’hôpital elle frisonne. La dernière fois qu’elle était ici, elle avait frôlé la mort, et depuis elle n’était même pas revenu pour partager un repas avec Joey comme elles avaient pourtant toujours eu l’habitude de le faire toute les deux. Sa déduction lui indiqua qu’il devait ce trouver aux urgences, alors ses pieds la menèrent tandis qu’elle voyait sur son passage des visages familiers certain la saluèrent en lui indiquant ou ce trouvait sa soeur et elle les remerciait sans même leur expliquer qu’elle n’était pas là pour elle. Elle aurait du d’ailleurs y penser, si sa soeur la trouvait ici avec Jason … Mais ce n’était pas ce qui comptait dans son esprit à l’instant, non ce qui comptait c’était de le trouver. Et elle le trouva, seul sur ses chaises en métal. S’arrêtant quelques secondes elle tente de contrôler ses esprits. Il semblait dans un piteux état, et elle ne ce souvenait pas de l’avoir vu comme ça depuis longtemps. Ce dirigeant doucement jusqu’à lui il ne l’entendit pas arriver, jusqu’à ce qu’elle ne s’installe à ses côtés et pose une main timide sur son bras. Il sursaute et ses yeux ce posent sur elle, ses yeux qui menacent de craquer. Elle les déchiffre quelques minutes et comprend, elle comprend ce qu’il ressent, laissant cet tristesse l’engloutir tandis qu’il vient ce coller à elle, trouver du réconfort dans ses bras. Elle le serre contre lui, vient caresser sa nuque tandis que Jason s’accroche à elle. Elle voulait pouvoir ainsi enlever tout les tourments qui pouvaient l’habiter. «  Merci d’être venue … » Elle ne lui répond pas, bien sûr qu’elle était venue. Elle viendrait toujours. Elle laisse sa main venir frôler la barbe naissante de Jason, qui après s’être accroché à elle ce détache pour poser ses yeux océan sur elle. Il vient de ses doigts rugueux entrelacer les siens. Et un sourire vient illuminer un temps soit peu son visage tandis qu’il la regarde. «  Je sais que j’aurai pas dû t’appeler surtout pas après tout ça mais.. » Elle ferme les yeux quand il prononce ses mots et qu’il vient effleurer son visage. Elle secoue la tête. Elle ne voulait pas en parler, elle ne voulait pas parler de ce soir là, de ce qu’ils avaient vécus. Finalement il s’éloigne d’elle, et elle ne le retiens pas. «  Qu’est ce qu’il ce passe Jason ? » demande t-elle doucement, la voix lourde. Elle ne savait pas ce qui l’avait mis dans cet état, mais cela l’inquiétait. «  Tu es la seule à qui j’ai pensé et que je voulais voir réellement… » ses mots la touche en plein coeur, comme un nouveau coup de poignard qu’on lui donne. Elle ne savait plus quoi penser, elle ne savait plus quoi ressentir. Un jour elle avait l’impression qu’il la détestait, et ensuite il lui disait qu’elle était la seule qu’il voulait voir. Chassant ses pensées de son esprit elle vient attraper sa main, glisser ses doigts entre les siens. «  Je reste là, je ne pars pas. » murmure t-elle. Car même si elle avait bien des choses à dire, des reproches à lui faire, il était hors de question qu’elle le laisse ici tout seul, affronter ce qui semblait l’avoir ébranlé.
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MessageSujet: Re: i need you right now, so don't let me down ☾ ( bobbie ) Dim 18 Nov - 18:30

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CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH

La panique, la peur se lisait presque sur son visage. Il n’arrêtait pas de bouger son pied coller le dos contre le mur avant de passer une main dans ses cheveux sentant qu’il perdait patiente. Si dans ces moments-là il avait cette tendance à tout briser autour de lui. Il était incapable en vérité de faire quoique ce soit, tout son être était presque paralysé, il n’avait jamais aimé ce genre de lieu, cette odeur de morts qui l’entourait où tout ce qu’il pensait c’était au nombre de fois où il était venu plus jeune par ses bleus et cicatrices à laquelle on avait douté des sévisses qu’il avait dû vivre dans sa vie, mais dont on l’avait laissé repartir fermant les yeux à tout le reste. Il n’aimait pas non plus être ici pour cette image qui se répétait encore et encore dans sa tête quand il avait vu Bobbie allongé tentant de survivre comme elle le pouvait. Il n’arrivait pas à songé à autre chose et à chaque fois qu’il mettait les pieds dans ce lieu qu’il maudissait et plus qu’il fixait les murs si impersonnels il ne pouvait pas ne pas se rappeler de cette scène qui se répétait continuellement comme un vieux disque qui se rayait au fur et à mesure que le temps passé. Fermant les yeux, il glisse ses mains le long de son visage où il entend l’écho de la voix si faible de Bobbie, de sa respiration si lente et surtout de son muscle cardiaque qui s’en était presque arrêté et l’avait presque fait mourir sur place. Il avait hurlé son prénom, l’avait supplié de ne pas le laisser alors qu’il avait tout fait pour qu’elle le déteste, qu’elle le haïsse et il savait qu’une partie de lui en avait réussi pourtant, aujourd’hui tout était confus en lui. Perdu, il ignorait réellement s’il avait choisi la bonne décision. Elle ne l’aurait jamais cru s’il lui aurait dit que cela avait été pour son bien et en réalité, il ignorait s’il l’avait fait pour elle ou finalement pour lui qui était enfermé derrière quatre murs à laquelle il avait faillit devenir fou. Il inspire profondément tentant de secouer dans un premier temps dans sa tête. Il n’était plus ce genre de type, à se poser des questions. Il préférait agir et ne pas s’enticher de tout le reste des conséquences. Quand on n’avait appris cette relation avec Ophelia sa sœur n’avait pas manqué de s’étouffer d’un étonnement radical, sa meilleure amie se moqué de lui quand elle savait finalement la vérité. Ni l’un ni l’autre était amoureux, leur relation n’était pas question d’amour. S’il était avec Ophelia hormis le fait qu’il appréciait la compagnie de cette femme aux charmes qui arrivait à le rendre fou au-delà de ça elle lui permettait avant tout une chose importante. Ne pas craquer complètement face à Bobbie plus quand ses mots se répètent dans sa tête assez pour que la confusion le perde. On lui avait souvent dit qu’il pouvait choisir de contrôler sa vie, il ne pourrait jamais contrôler ce que son muscle lui ressentait pour cette blonde qu’il n’avait pu oublier. Il en était incapable. Jason avait cru que cette violence au plus profond de lui l’aiderait par l’euthanasier tout les sentiments si intenses qu’il avait pour Bobbie il en avait aussi fait la promesse à Anton, car il savait pertinemment que la plus grande faiblesse du jeune homme se constituait véritablement à une seule et unique personne qui était et resterait Bobbie. Comment pouvait-il réellement tenir une telle promesse quand elle était le cœur battant du jeune homme ? Cela s’avérait impossible pas depuis qu’elle était revenu sur sa route. S’il s’était montré dans un premier temps ignoble, son corps lui avait montré tout le contraire qu’il lui disait. Dès l’instant où il avait vu ses yeux humides, qu’il avait senti son âme presque s’arracher lorsqu’il s’était enfoui dans la prunelles de ses yeux comme pour se perdre en elle comme jamais. Il n’avait pas été capable d’autre chose si ce n’est de sentir son corps et ses lèvres contre lui. Il ne lui avait jamais dit pourtant, dès cet instant où il l’avait retrouvé le temps d’une nuit, il avait eu la sensation de revivre, car près c’était ce qu’elle lui offrait cette envie de respirer d’être plus léger comme si derrière toute cette noirceur qu’il dégageait elle lui offrait une lumière qu’il avait toujours vu après d’elle. Plus jeune déjà c’était ainsi, il se souvenait parfaitement des nombreuses fois où sa mère l’avait souillé que son père l’avait frappé jusqu’à l’épuisement où il avait songé dans ces moments-là que mourir serait salvateur à son salut et puis elle avait été là, des caresses, des mots doux et ce sourire tel celui d’un ange le sien comme pour calmer toutes ses douleurs et ses ténèbres qui l’envahissais. Elle lui avait à mainte reprises sauver la vie et même s’il l’avait fait souffrir, il ne souhaitait qu’une chose pour elle. Une vie de bonheur, d’amour loin de tout cette douleur qu’il avait vécu bien trop longtemps. Après tout il lui devait ça, cette promesse qu’il lui avait faites plus jeune qu’elle ne vivrait pas éternellement cette vie de souffrance qu’un jour elle finirait par avoir tout ce qu’elle désirait sauf que Jason avait vite compris que pour cela il se devait de la laisser partir, une chose plus difficile encore plus aujourd’hui surtout depuis son retour dans sa vie et que ses mots résonnent à chaque seconde. Quand il avait cru la perdre il avait eu bien du mal à la quitter avant d’entendre ses mots qui résonnait au plus profond de lui. Ses mots, trois petites lettres qu’il n’aurait jamais songé à entendre à nouveau. S’il savait qu’elle le détestait, il savait aussi qu’elle l’aimait entendre ses mots avaient tout bouleversé plus qu’il n’aurait voulu se l’avouer assez pour se perdre dans ses pensées oubliant le reste. Ophélia n’avait pas été dupe et l’avait vu différent. Depuis ce qui était arrivé au viper, il avait changé il bossait d’arrache pied tentant d’oublier ces mots qui à chaque seconde revenait. Elle ne le savait personne ne le savait, mais à chaque soir il revenait dans ce lieu si maussade pour aller la voir, s’assurer qu’elle irait bien. Il l’avait vu ouvrir les yeux laissant ses lèvres se poser légèrement sur son front pour finalement disparaître de son champ de vision avant son réveil, cela lui avait fallu peu pour continuer à vivre. Il pensait que cela lui suffirait avant ce soir-là où il sent la panique l’envahir. Sa cage thoracique lui fait un mal de chien, il sent qu’il étouffe complètement assez pour que la panique l’envahisse prêt à craquer avant de sentir cette main se poser contre la sienne où les caresses le fait frissonner et qu’il sursaute et tombe sous son regard dont il se perdrait à chaque jour s’il le pouvait. Au fond de lui, il savait qu’il n’aurait pas dû lui envoyer ce message. Il s’était prêter à un combat avec lui-même où il savait pertinemment qu’il ne gagnerait pas, mais dès qu’il la voit, il sent ce calme dont elle avait le secret l’envahir. Son visage laisse un sourire apparaître avant qu’il ne réfléchisse pas et la serre au plus près de lui. Jason le savait, s’il l’avait pu il ne l’aurait jamais lâché assez pour profiter de chaque seconde, sa main vient vite à caresser les cheveux de la jeune femme assez pour l’étreindre intensivement avant de laisser sans même qu’il n’en contrôle rien ses lèvre se poser dans cou. C’était une chose qu’il faisait plus jeune avec elle et il se rend compte que les habitudes qu’il avait avec Bobbie à ce geste de revenir comme si rien n’avait presque changé. C’était instinctif assez que pour lorsqu’il se détache difficile d’elle, ils ne peuvent s’empêcher de s’échanger des regards surpris par ces simples gestes ou pour profiter de ce moment où ils semblent avoir la sensation d’être revenu à des années auparavant. Il soupire quand il sent dans un geste la main de Bobbie toucher son visage et se frotter à sa barbe. Il ne dit rien si ce n’est sourit pour finalement laisser ses doigts glisser dans l’autre main de la jeune femme. Il n’avait pas envie de la voir partir, c’était presque une folie et il le savait surtout quand il avait tout fait pour la fuir où à cet instant il est incapable de vouloir la laisser s’échapper. «  Qu’est ce qu’il ce passe Jason ? » Jason ne dit rien tout de suite, il hausse simplement les épaules, il n’avait jamais été bien dans ce genre de lieu assez pour qu’il sente les doigts de Bobbie se resserré contre les siens et qu’il lâche presque un rire. Il avait beau ne rien dire, c’était toujours aussi étrange qu’elle réussisse à savoir ce dont il avait eu besoin assez pour relever son regard vers elle et l’observait. Il se rassurait de voir aussi qu’elle allait bien même s’il restait encore à ne pas comprendre pourquoi elle avait fait ça. Risquer sa vie pour lui. Ne voyait-elle donc pas qu’il n’en valait pas la peine ? Il ne pouvait pas s’empêcher de culpabiliser tout comme il sent son corps se refroidir, ses mains devenir froide à l’idée qu’il avait faillit la perdre. Il l’avait vu fermé les yeux et s’était imaginé le quitter définitivement et cette idée l’avait plus détruit que jamais. Il s’était enfoncé durant des mois dans une spirale infernal avant de se relever quand Catriona l’y avait forcé et aidé comme à ces moments où il baissait les bras et s’était finalement accroché à Ophelia comme pour tenter d’espérer aussi par ce geste que Bobbie avance même si l’idée de la voir avec quelqu’un d’autre le tuait intérieurement. « C’est Jessie.. » sa voix tremble littéralement, il sent Bobbie s’accrochait presque à lui, il avait beau baissé son regard pour certainement qu’elle ne voit pas qu’il n’était pas capable cette fois de tenir. Il n’était pas le genre de type à craquer pourtant cette femme ne représentait pas uniquement la mère de Timothy à ses yeux, mais celle qui avait joué un vrai rôle de mère auprès de lui et de sa sœur également. Quand il avait su qu’elle avait été malade, il n’avait pas voulu l’accepter, pas une femme qui avait déjà vécu bien des misères dans sa vie. Elle lui avait souvent dit combien elle l’admirait cela lui paraissait presque étonnant quand il avait choisi une vie pleine de facilité tombant dans ce que son père avait toujours dit lui du monstre qui vivait en lui. Il en était devenu un il ne comprenait pas pourquoi elle ne le voyait pas autant que Bobbie. Dans le geste où il fixe son regard, elle semble inquiète assez pour que sa main se pose délicatement sur le visage si doux de la jeune femme et qu’il savait d’un caractère sans égal. « Elle est malade, très malade » il n’en dit pas plus en vérité il n’avait pas envie d’en dire plus. Dans un mouvement, il se relève tourne le dos à Bobbie qu’il sent derrière lui, elle ne disait rien, mais finalement n’en avait pas besoin. C’était étrange comme malgré les années certaines choses demeuraient à rester les mêmes. Jason baisse la tête laissant ses mains se poser sur ses hanches pour finalement se retourner quelques secondes vers elle et lui avouer cette vérité. Il ne l’avait pas appelé par hasard. Il n’avait pas choisi de lui envoyer ce message car il savait qu’elle serait la seule surement à y répondre. S’il l’avait fait c’était parce qu’elle avait été la seule personne qu’il souhaitait voir près de lui et plus il l’observait plus il se rendait compte combien cela devenait difficile de lui mentir comme se mentir. Elle était capable bien trop souvent à lire dans son regard et il savait que s’il se perdait une nouvelle fois en elle, il ne pourrait plus jamais se défaire d’elle. « et puis.. » il marque une pause l’observe quelques secondes comme pour s’assurer que réellement elle allait bien, qu’elle n’avait eu aucune séquelles assez pour se sentir serein de voir que ce n’était pas le cas. « j’avais besoin de savoir que tu allais bien après ce qui s’est passé » il se doutait parfaitement qu’elle avait dû l’imaginer a fuir comme il le savait si bien faire sans savoir qu’il était resté chaque soir près d’elle à veiller qu’elle s’en sorte. Lorsqu’elle s’était retrouvé branché à ses machines à se battre pour vivre, cela avait été pire que la mort. Cela lui avait prouvé tant bien que mal que resté près d’elle était bien trop risqué pourtant à chaque fois qu’il pensait pouvoir la laisser partir quelque chose lui prouvait le contraire quand il s’approche d’elle laisse ses doigts s’entremêler dans ses cheveux où il fixe d’un geste ses lèvres avant de remonter à son regard il comprend très bien qu’en vérité il le savait finalement depuis toujours. Qu’il le veuille ou non il ne pourra jamais la laisser partir. «  Je reste là, je ne pars pas. » il ne manque pas de sourire avant de la voir légèrement frissonner. Il ne réfléchis pas si ce n’est de poser sa veste sur ses épaules et de l’observait assez pour qu’il oublierait où il se trouvait. « Je ne veux pas que tu partes Bobbie.. » murmure-t-il à son tour, il sait parfaitement qu’il risque de la déroutait quand il faisait tout pour l’éloigner au plus loin de lui, mais à cet instant où il se perd dans ses yeux, il sait qu’il est incapable de vouloir la laisser partir, il n’a pas envie de faire semblant pas ce soir quand il sent qu’il perd pied. Légèrement son front se colle contre elle il sent ses lèvres à quelques centimètres de lui il ferme les yeux durant un bref instant sa respiration est rapide assez pour que d’un geste ses lèvres se pose sur son front. Il voit qu’il l’a surprend s’il avait l’habitude de s’emparer sans réfléchir de ses lèvres dont il en rêvait, il ne le fait pas assez pour voir que quelque chose la dérange. « Je suis désolé. » Jason reste vague assez pour la surprendre. Ces mots-là il ne le disait presque jamais, c’était même selon certaine personne étonnant qu’il les connaissent. Depuis qu’il l’avait vu, il l’avait dérouté alors qu’il avait promis à sa sœur de ne plus s’approcher d’elle en vain, mais lorsqu’il l’observe se battre contre elle-même il pouvait voir facilement combien il avait mis sa vie dans un bordel monstre dont il en était le seul coupable. Il ne lui avait jamais dit ses quelques mots assez pour voir que cela la touche réellement, la surprend également. Il ignorait si c’était l’idée d’imaginer qu’il arrive quelque chose à Jessie ou le fait qu’il avait faillit la perdre elle, mais il avait besoin durant cette soirée d’être aussi sincère qu’il pouvait avec. Le silence de Bobbie ne peut pas l’empêcher de l’intriguer, mais aussi de finir par l’en inquiéter, il s’avance vers elle posant sa main contre son visage avant de la voir presque sortir de ses pensées. « Je suppose que ton cher petit ami n’apprécierait pas.. » il manque presque de se crisper à dire ça assez pour reculer d’un geste. « C'était une mauvaise idée, tout ça, j'aurai pas dû.. »  comme à son habitude, Jason se referme, sa voix devient plus dur où il sent qu’il bouillonnait à l’intérieur avant de finalement lui tourner quelques instant le dos. C’était absurde il le savait  pertinemment, c’était après tout lui qui avait souhaité qu’elle continue sa vie sans lui, qu’elle tourne la page. Elle n'avait fait que ce qu'il lui répétait depuis son retour dans sa vie. Pourtant l’idée de la perdre, de la voir s’enticher de ce type lui ferait presque perdre contrôle assez pour qu’il serre les poings incapable de l’affronter où il n’était pas certain cette fois-ci de pouvoir être aussi fort qu’elle pouvait l’imaginer, car en vérité auprès d’elle il ne l’était pas, elle était sa faiblesse assez pour perdre la raison et sentir cette vague de jalousie s’emparait de lui.
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MessageSujet: Re: i need you right now, so don't let me down ☾ ( bobbie ) Mer 2 Jan - 17:46

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-- this is the right way to fall in love : when she smiles at you, don’t be too distant, but don’t throw yourself at her either. when he speaks to you, don’t ignore him, and don’t hang onto his every word. when they open up to you, don’t shy away, but don’t bare yourself completely in return. when he begins to get close to you, don’t run from him, and don’t embrace him without question. when she kisses you, don’t push her away, but don’t hold on too long either. when they tell you they love you for the first time, don’t just stay silent, and don’t say everything that’s on your mind. here’s the most important part : when you realize you’re in love, don’t run from it. but don’t drown in it either

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH

Elle ce souvenait encore de la douleur qui avait traversé son corps, de toute part. Maintenant qu’elle savait ce que cela faisait de ce prendre une balle, elle comprenait que la douleur qu’elle avait ressentit ce jour là n’avait rien à voir. Elle était pire qu’une balle. L’impression même de perdre sa vie, l’impression de sombrer. Elle ce souvenait de tout, au détail près. Elle avait passé des heures et des heures à choisir une robe, celle qui la rendait plus jolie, qui lui permettrais de ce sentir un peu mieux. Elle avait passé les heures restante à boucler ses cheveux, pour changer avant de finalement ne pas du tout aimer sa tête comme ça et de les attacher en queue de cheval. Elle ce souvenait encore de la vitesse à laquelle son coeur battait contre sa poitrine quand elle avait prononcé son nom, l’un des rares autorisés sur la liste parce qu’elle c’était battue pour qu’on accepte qu’elle lui rende visite. Peut-être que le juge c’était rendu compte de la force de cet amour juvénile, peut être c’était-il aperçu qu’elle ne lâcherait jamais le morceau. Le stress c’était emparé de son estomac tandis qu’elle c’était avancé doucement jusqu’au centre de la pièce, s’installer sur la chaise froide et la peur. La peur qu’il ne vienne pas, la peur qu’on lui ai fait du mal derrière ses murs qui l’avait amené dans un monde ou elle n’avait pas pu le suivre. Elle avait imaginé cela pendant des jours, des nuits, le fait de le retrouver était la raison pour laquelle elle ce levait tout les matins de la semaine. Pour pouvoir le voir, lui parler, serrer sa main contre la sienne, ce noyer dans ses yeux, l’aimer. Tout était resté gravé dans son esprit, elle avait compris dès l’instant ou elle avait posé ses yeux sur lui que quelque chose avait changé. Elle ne c’était pas attendu alors à ce qu’il ne mette un terme à tout cela, à leur amour qu’elle avait naïvement pensé éternel, à cette relation qui était la plus importante à ses yeux, à cette amitié qui l’avait pourtant toujours consolé dans ce monde. Ils avaient toujours été tout les deux contre le reste du monde, et il l’avait abandonnée. Aujourd’hui encore il lui arrivait de ce réveiller en sursaut, après avoir re-vécu dans ses cauchemars cette journée qui lui semblait chaque fois plus réelle. Et aujourd’hui tout était remis à vif, à zéro. Parce qu’elle l’avait détesté pendant si longtemps, pendant tant d’années que cela l’avait aidé à avancer, à devenir la femme qu’elle était aujourd’hui. Elle l’avait haït pour l’avoir ainsi trahit et quand il était revenu dans sa vie, il avait tout détruit sur son passage. Ses certitudes c’était envolée, avec la femme qu’elle avait été sans lui. Il était revenu dans sa vie, avait frôlé sa peau et elle était redevenue cette gamine dont le monde ne portait qu’un nom, le sien. Et à présent ses nuits ne comptaient plus seulement la douleur qu’elle avait ressentit quand il l’avait quitté, mais aussi les soupirs qu’elle avait poussé contre sa peau des semaines auparavant quand pour la seconde fois elle n’avait pas été capable de lui résister. Parce que lorsqu’il c’était trouvé en face d’elle, quand ils c’étaient lancés les pires injures, des mots qui faisaient mal, ils n’avaient pas été capable de s’éloigner, lui comme elle attirés l’un vers l’autre comme deux aimants que l’on ne pourrait dissocier. Et cela avait créer dans sa tête un bordel monstre, elle était incapable de savoir ce qu’elle faisait ni même ce qu’elle voulait. Pourtant lors de la fusillade alors qu’elle avait vu l’homme d’en face lever son arme elle n’avait pas réfléchit avant de ce positionner entre le projectile et l’homme qu’elle aimait. Car c’était ce qu’elle avait compris. Elle ne c’était jamais arrêté de l’aimer, il n’avait jamais quitté ses pensées, son âme. Il était resté ancré, jusque dans ses os. Pendant une seconde elle avait imaginé repasser par là, un monde sans lui. A la différence que cette fois il ne serait jamais revenu, et elle n’avait pas été capable de l’accepter. C’était idiot, elle le savait à quel point cela avait été idiot de sa part. Quels étaient les chances qu’elle ce sorte de là vivante ? Moindres. C’était la raison pour laquelle ni Nathan, ni Joey ne comprenait son geste, la raison pour laquelle ses derniers l’un comme l’autre c’étaient distancés d’elle. Parce qu’il ne pouvait pas comprendre ce qui c’était passé dans sa tête ce soir là, personne ne le pouvait. Alors quand il était revenu vers elle, lui indiquant qu’il avait besoin d’elle elle n’avait pas eu besoin de réfléchir, son corps avait pris le relais agissant avant qu’elle ne le comprenne. Cet hôpital elle l’avait un peu trop côtoyé ses derniers temps, on ne l’avait toujours pas autorisée à revenir sur le terrain, et toutes les semaines elle étai ici pour qu’on observe ses points. Pas parce qu’on lui donnait un rendez-vous, mais parce qu’elle insistait pour qu’on le fasse. Peut être qu’avec un peu de chance, on lui permettrait alors de reprendre du service plus vite. En vain … Qui aimait venir dans ce genre d’endroit ? Elle ne comprenait pas les médecins qui passaient leur vie ici. Mais qui était-elle pour les juger ? Après tout elle bossait au FBI et peu de personnes aimaient venir dans ses bureaux à elle aussi. Elle savait parfaitement ou le trouver si bien qu’elle ne s’attarda pas bien longtemps à l’entrée prenant un chemin qu’elle connaissait que trop bien. Cette situation était ridicule, elle savait parfaitement ce que lui dirais Joey quand elle apprendrait qu’une fois de plus Bobbie avait fait preuve de faiblesse. Après tout elle avait faillit mourir pour lui et il n’avait pas daigné ce montrer une seule fois à son chevet, au contraire de cela il avait fait la une de quelques magazines ridicules au bras de sa nouvelle petite-amie. Et elle n’y avait pas cru … Au plus profond de son âme elle n’avait pas cru une seule seconde à cette histoire, celle selon laquelle il ce serait mis avec cette femme aussi magnifique pouvait-elle être. L’information avait longtemps tourné dans son esprit, lui émiettant le cerveau, derrière son bureau elle avait passé des heures à établir le profil d’Ophelia Baron avant de ce rendre compte de l’ironie de la vie. Avant comprendre que l’homme qui partageait actuellement son lit avait eu pour l’habitude de dire à cette Ophelia, qu’il l’aimait. Avec Jace ils n’en avait parlé qu’une fois, de cette situation dérisoire parce que cela les avaient mis mal à l’aise tout les deux. Parce que c’était là qu’ils s’en étaient rendus compte, qu’ils cherchaient finalement à oublier ceux qui les avaient oubliés. Jason était là, seul dans cette salle d’attente la tête baissée … Et cela la ramenait des années en arrière, quand ils n’étaient que deux enfants victimes de leurs parents. Quand elle le retrouvait devant la porte de chez elle, les yeux embués, honteux de ce qui venait de lui arriver. Quand les mains de la jeune enfant semblaient être les seules capables de l’apaiser, de l’aimer. Comment un amour comme celui-ci avait pu être ainsi oublié ? A ses côtés elle vient briser la prison dans laquelle il semble s’être emmuré, déposant sa main sur la sienne. Quand les yeux de Jason ce posent sur elle, elle y voit beaucoup de choses et au delà du chagrin qui semble l’accabler un certain soulagement de la retrouver. Retrouver la chaleur de ses bras est quelque chose à laquelle elle ne c’était pas attendu, si bien qu’elle s’y conforte quelques secondes. Quand les lèvres de Jason frôlent son cou elle sent une chaleur envahir tout son corps. A les voir ainsi on aurait pu croire que toutes ses années n’étaient pas passées, qu’ils étaient les mêmes que des années auparavant, soudés ensembles envers et contre tout. Pourtant tout avait changé, et le regard qu’ils échangent après cela en est la preuve. Elle essaye de comprendre ce qu’il lui cache, laisse sa main s’aventurer sur les joues de Jason avant qu’elle ne ce frotte contre sa barbe. C’était grave elle n’en doutait pas, jamais il n’aurait fait appel à elle si cela n’avait pas été le cas. A cet instant plus que jamais elle ressentait le besoin d’être connecté à lui, si bien que lorsqu’il attrape sa main elle glisse ses doigts entre ceux de Jason. Elle était avec lui, même si il ne voulait pas lui dire ce qui n’allait pas elle serrait là. Même si il y’avait des milliers de questions auxquels elle n’avait pas de réponses. « C’est Jessie… » Alors cela devient plus claire, elle comprend. La voix de Jason craque. Jessie. Jason baisse la tête, accablé certainement par ce qu’il s’apprêtait à dire à haute voix, l’énoncé viendrait à ce rendre compte de ce qui ce passait. Et elle le connaissait, elle savait qu’il renfermait beaucoup trop de choses à l’intérieur de lui. Jessie avait été pour lui ce que sa mère n’avait jamais été, peut être la femme à qui il tenait le plus sur cette maudite planète, et à raison. Plus d’une fois Jessie avait été pour Bobbie aussi une mère de substitution avant qu’elle ne s’éloigne d’elle, avant que Jason ne la quitte et qu’elle n’abandonne tout les autres. La mère de Timothy les avaient toujours vus pour ce qu’ils étaient alors, des enfants. Ce qu’ils auraient du être si la vie ne les avaient pas accablés de la sorte, et Bobbie pendant toutes ses années avaient toujours eu une pensée pour elle sans pour autant être capable d’aller la voir. Parce que le faire l’aurait ramenée des années en arrière et qu’elle ne c’était jamais sentie prête à cela. Pas jusqu’à ce qu’il revienne dans sa vie … La main de Jason délicatement posée sur sa joue la ramène à la réalité tandis que ses yeux la fixe. «  Elle est malade, très malade » ses mots viennent briser un peu plus sa voix. S’en est trop pour lui, si bien qu’il la quitte ce lève pour cacher ses émotions. Il n’avait pas à le faire avec elle, il n’avait jamais eu besoin de le faire. Pas après tout ce qu’ils avaient vécus, pas après tout ce qu’ils c’étaient affligés l’un à l’autre. Il avait besoin de laisser cette nouvelle prendre la pièce dans cette pièce qu’ils occupaient, prendre de l’ampleur et devenir réalité maintenant qu’il l’avait dîtes à haute voix. Alors elle le laisse faire, consciente qu’il à besoin de faire ce processus seul. Et quand il ce tourne vers elle à nouveau, ses mots qu’il lui dit viennent entourer son coeur. Il l’avait appelé parce qu’elle était la seule qu’il voulait voir. Il l’avait appelé parce qu’il avait besoin d’elle, et dans sa tête cela prenait bien des sens. Elle, et personne d’autre qu’elle. «  Et puis … » il la regarde comme si il la voyait pour la première fois depuis des années. Comme il l’aurait certainement regardé si justement la première fois qu’ils c’étaient revus dans ce bar ils n’avaient pas autant bus. Il la regarde comme si c’était un miracle qu’elle soit là, et elle comprend. Parce que s’en était un finalement. «  j’avais besoin de savoir que tu allais bien après ce qui s’est passé. » Elle ferme les yeux, doucement. Elle comptait bien lui en vouloir pour cela, lui en vouloir de n’être pas venu la voir une seule fois. Elle comptait bien lui faire part de la colère qu’elle ressentait au plus profond d’elle, mais ce n’était pas le moment, pas l’endroit. Elle hausse les épaules «  Je vais bien, je suis comme neuve. » déclare t-elle finalement en posant de nouveau les yeux sur lui. Elle ne savait pas comment le lire, elle ne savait pas si il était inquiet pour elle ou pour Jessie. En cet instant elle n’arrivait pas à lire en lui, elle qui avait toujours réussit à le faire avant pourtant. Elle n’arrivait pas à ce faire à l’idée qu’il ai pu la laisser une fois de plus. Pas après ce qu’ils avaient vécu, pas après ce qu’ils c’était dit, pas après avoir insisté pour qu’elle sorte ce mettre à l’abris quand le moment c’était présenté. Elle n’arrivait pas à croire qu’il ne soit jamais venu la voir, qu’il ne ce soit pas inquiété de son sort une seule seconde, elle ne le croyait pas. Quelques secondes de silence s’écoulent avant qu’il ne s’approche d’elle à nouveau, comme si ses quelques minutes sans elle lui étaient insupportables. La main de Jason dans ses cheveux la chaleur de son corps, tout ça la rend plus vivante, si bien qu’elle ferme les yeux à son contact avant de lui dire qu’elle ne partirais pas. Parce qu’elle ne comptait pas le faire, elle aurait aimé voir les choses plus clairement maintenant, ne pas être autant perdue mais elle savait qu’elle ne partirais pas. Elle frissonne au moment même ou elle dit ses mots, parce qu’ils prenaient en l’instant tout leurs sens sur elle. Elle ne pourrait jamais ce détacher de lui, pas à nouveau. «  Je ne veux pas que tu partes Bobbie... » le sourire de Jason lui réchauffe le coeur. Elle ne savait pas si il était autant perdu qu’elle, mais le fait que cette certitude semblait si normale pour lui comme pour elle venait la rassurer, un peu. Parce qu’il ne voulait pas qu’elle parte, alors peut être que cette fois, il ne partirait pas lui non plus. Et tandis qu’il vient poser son front contre le sien, Bobbie ferme les yeux face à la douceur de ce contact. Ce n’était pas ce qui avait émané d’eux dernièrement la douceur, la férocité de leurs échanges, la passion de leur baisers avaient pris place quand ils c’étaient enfin retrouvés, traduisant parfaitement la colère de l’un, comme de l’autre. Leurs respirations s’emmêlent, ne font plus qu’une quand il vient finalement déposer ses lèvres douces contre le front de la jeune femme. Un geste qu’il n’avait plus fait depuis … longtemps. Elle reste ainsi contre lui un certain temps, consciente que peut être cela pourrait s’arrêter d’un moment à l’autre. Il lui avait manqué, trop manqué … Elle ouvre finalement les yeux, elle ne comprenait pas ce qu’il faisait, ce qu’il voulait. Elle savait qu’ils avaient besoin d’avoir une longue discussion l’un et l’autre, mais pas maintenant. Pas quand Jessie était quelque part dans cet hôpital, pas quand il avait la tête complètement embrouillée. «  Jason … » murmure t-elle en scrutant son regard. «  Je suis désolé. » elle recule. Il était désolé … Elle avait attendu qu’il lui dise cela, pendant des jours et des jours, qu’il l’appelle pour lui dire qu’il était désolé, qu’il l’aimait. Il ne l’avait jamais fait. Et là, en cet instant. Elle secoue la tête. Elle est perdue, elle ne sait plus. Parce que trop de choses sont coincées là, dans son coeur et qu’elle ne sait pas par ou commencer. Assez pour qu’elle pense les avoir rêvés. Pourquoi était-il désolé ? De lui avoir brisé le coeur ? Qu’elle ai pris une balle pour lui ? De lui faire mal sans cesse, quand tout ce qu’elle demande est un peu de reconnaissance de sa part ? De quoi donc pouvait-il être désolé ? La main de Jason contre sa joue de nouveau la sort de son esprit. «  Je suppose que ton cher petit ami n’apprécierait pas... » Jace. Jason alors ce crispe, envolé l’homme qui semblait vouloir faire preuve de sincérité avec elle tandis qu’il s’éloigne d’elle cette fois de plus. «  C'était une mauvaise idée, tout ça, j'aurai pas dû..  » Il ce renfermait sur lui même, comme il le faisait depuis le moment ou il était revenu dans sa vie. Il lui tourne le dos, et cette fois tant pis. « Ne fait pas ça. Ne me rejette pas encore une fois. » murmure t-elle d’abord le regard posé sur le sol. Pas une fois de plus, pas après tout ça. Elle ce lève alors. « Qu’est ce que tu attends de moi Jason ? Qu’est ce que tu attends de plus ? » elle entend une voix qui ne lui ressemble pas, à la fois forte d’une certaine certitude, mais à la fois éraillé de tout ce qu’elle avait sur le coeur. Il avait laissé une porte ouverte, elle l’avait vu et il l’avait refermé aussitôt et elle ne pouvait pas continuer de la sorte. « J’étais seule. J’avais besoin de toi et toi tu … Tu m’a abandonnée. Tu m’a effacée de ta vie. Est-ce que tu sais à quel point ça a été dur pour moi ? Est-ce que tu sais que j’ai presque faillit ne jamais m’en remettre ? » L’idée lui était passée l’esprit, de les prendre les pilules de sa mère, toutes en même temps. Quand Joey finalement était venue l’enlever de ce merdier. Il ne la regarde pas, ne l'affronte pas. « Et après tout ça. Te revoilà dans ma vie. J’allais très bien Jason, j’étais heureuse. Et tu est revenu. » Elle étouffe un rire de colère, de frustration. « Tu est revenu et j’ai faillis mourir, encore une fois. Parce que je suis incapable d’imaginer vivre sans toi à nouveau. » à ses derniers mots sa voix ce brise. Elle avait toujours eu besoin de lui, cela n’avait jamais changé. Malgré tout ce qui c’était passé, malgré le fait qu’il soit partit, malgré le fait qu’il l’ai abandonné, elle ne voulait plus jamais que cela arrive. Incapable de lui faire face, elle vient ce placer devant lui, lui imposant sa présence. Elle plonge ses yeux dans ceux du jeune homme, plus grand que lui. Elle secoue la tête, elle c’était attendu à pleurer le jour ou elle lui dirait ses choses là. Mais peut être que cette soirée au Viper avait changé cela en elle aussi. « Mon petit ami ? C’est juste pour essayer de t’oublier. En vain. » Elle s’approche de lui, doucement. Son corps frôlant celui de Jason. « Pourquoi tu n’est pas venu me voir ?  » Sa main ce lève, ce referme tandis que son poing doucement vient ce poser sur le torse de Jason. « Tu étais trop occupé avec ton Ophelia ? » déclare t-elle froidement. Elle savait qu’il ne pouvait pas aimer cette femme, pas quand il la regarder elle comme ça. Pour autant, cela n’empêchait pas le fait qu’elle détestait cette idée. Elle détestait les imaginer tout les deux. Elle détestait tout autant le fait d’être jalouse, car c’était un sentiment qu’elle n’avait jamais connu.
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