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※ look at the stars, look how they shine for you (w/amara)

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MessageSujet: ※ look at the stars, look how they shine for you (w/amara) Mer 7 Nov - 23:02


Amara Ejiofor and Evan Ashmore
TROUBLE IS MY MIDDLE NAME.
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Il jette un regard menaçant vers l’homme qui se trouve à sa droite, ne pouvant s’empêcher se serrer la mâchoire d’énervement. Cela fait une bonne vingtaine de minutes que Amara présente leur projet, présente ce qu’elle et son équipe ont préparé en vu de cette réunion pourtant prometteuse avec un acheteur potentiel important. Une bonne vingtaine de minutes durant lesquelles le leadeur du groupe qu’ils tentent de charmer ne cesse de soupirer et faire des commentaires quelque peu désobligeants. Si Evan n’a jamais été un modèle de vertu lors des réunions, n’écoutant pas toujours et préférant plonger son nez dans son téléphone, il n’a jamais manqué de respect à qui que se soit. Il n’a jamais fait de commentaires assassins qui n’ont rien à voir avec le propos du jour et n’a encore moins utilisé des adjectifs peu gracieux pour qualifier un potentiel futur acheteur. Il déteste ça. Il déteste cette manie qu’ont ces hommes à se croire au dessus de la mêlée et à penser que chaque femme qui évolue dans leur milieu n’a pas le droit à la même considération. Plissant les yeux il croise son regard, espérant que la menace visuelle suffirait à le faire taire. Cela marche un certain temps. Au plus grand bonheur du PDG qui reporte son regard sur Amara. Cette jeune femme au teint hâlé qu’il avait décidé d’embaucher il y a plusieurs mois de cela. Contre vent et marée, il s’était battu pour l’avoir au sein des rangs de Ashmore Industries. Il s’était battu parce qu’il croyait en elle. Et ses premiers pas au sein de l’entreprise n’avaient fait que confirmer cela. Elle nageait au milieu des requins sans la moindre difficulté et commençait à prendre ses marques avec un naturel sans égal. Chaque dossier qu’elle entreprenait était bien exécuté et toutes ses idées ravissaient le chef d’entreprise, montrant qu’il avait eu raison d’insister et de lui proposer autant pour les rejoindre. Elle était donc devenue en quelques mois un élément incontournable de Ashmore Industries, et encore plus pour son PDG qui avait appris au fur et à mesure du temps à l’apprécier. A véritablement l’apprécier alors que les choses n’étaient de toute évidence pas forcément gagnées pour eux, se contentant de se côtoyer brièvement lorsqu’ils y étaient forcés. Ceci faisait aujourd’hui parti du passé. Il s’était pris d’affection pour cette femme qui lui ressemblait finalement bien plus qu’il ne l’aurait pensé. Elle aussi avait positionné sa carrière avant le reste, elle aussi avait dû subir un divorce et elle aussi se réfugiait bien plus souvent dans son travail que dans de quelconques loisirs. Si Evan pouvait parfois être un patron difficile à vivre au quotidien, une chose ne pourrait jamais lui être reprochée. Lors des déplacements et réunions en tout genre, il assurait toujours les arrières de ses équipes. C’était en somme le travail d’un chef d’entreprise, mais malheureusement cela ne semblait pas évident pour tout le monde. Evan détestait donc par conséquent qu’on sabote le travail des membres de sa société et plus encore qu’on leur manque de respect. C’est pourquoi il ne cesse de s’agacer, serrant sa tasse de café de toutes ses forces pour s’empêcher de remettre en place cet idiot de Jeffrey. Il émet quelques grognements lorsqu’il ouvre un peu trop la bouche, mais tente de se concentrer sur la présentation de celle qui ne méritait pourtant pas un tel comportement. La réunion prend fin une bonne demi heure après. Si Amara s’affère dans la salle, félicitée par quelques confrères qui ont assisté à cette présentation, Evan, quant à lui range rapidement ses affaires dans le dossier que sa jeune employée lui avait préparé. Quelque peu irrité, il préfère croiser le regard de personne, sachant pertinemment quelle pourrait actuellement être l’issue d’une conversation avec cet homme qu’il connaissait pourtant assez pour avoir déjeuné avec lui à de nombreuses reprises par le passé. Mais évidemment, ce dernier ne semble pas prendre conscience de cela, puisqu’il le rejoint, jetant quelques regards vers les autres personnes pour qu’elles s’écartent afin d’avoir une conversation avec le leadeur de l’entreprise sans être scruté et analysé par le reste des convives. Pour autant, il ne se cachait. Tout d’abord, il félicite Evan, lui serrant la main avec fermeté. Si le PDG se prête à l’exercice, lui affichant un sourire parfaitement hypocrite comme il le maîtrisait à merveille, la conversation ne tarde pas à prendre une tournure qu’il aurait pourtant aimé éviter. Enfin, son humeur massacrante aurait aimé et peut-être son interlocuteur s’il s’était rendu compte de l’engrenage dans lequel il venait de se faufiler. « Je sais que tu as fait des pieds et des mains pour l’avoir, mais est-ce que t’es vraiment sûr de ta nouvelle recrue ? » Il s’approche de lui comme s’il lui faisait une confidence, d’homme à homme, tout en lui serrant énergiquement la main qu’il ne semble pas décidé à lui rendre. Tous deux jettent un œil à Amara, un peu plus loin dans la pièce, occupée à ranger ses affaires. Evan ne répond pas, restant silencieux, conscient que tout ce qui pourrait sortir de sa bouche à l’heure actuelle ne serait pas bon pour les affaires. Il cherche pour l’heure, juste à récupérer sa main et à partir d’ici après lui avoir fait signer un chèque avec bon nombre de zéros derrière. « Je veux dire, à part ses longues jambes et son cul, y’a pas grand chose non ? » Le regard de l’homme s’infiltre à l’endroit de sa convoitise alors qu’un sourire lubrique se dessine sur ses lèvres. Le pire dans tout cela était que ça l’amusait et qu’il démontrait une certaine fierté à agir comme le dernier des pervers. Si Evan avait l’habitude de côtoyer ce genre de personnage, et qu’il en avait parfois même fait parti, la pilule eue du mal à passer aujourd’hui. Peut-être parce que la cible était Amara et qu’il n’adhérait pas à cela. « Pardon ? » Manquant de s’étouffer par la surprise, il fusille l’homme du regard avec un tel jugement que si ses iris étaient des révolvers, il serait probablement mort criblé de balles. « Pour qui est-ce que tu te prends David ? » Serrant la mâchoire, le ton commence à monter entre les deux hommes sans pour autant se donner en spectacle, sachant garder un brin de contenance. Néanmoins, tout le monde peut les voir s’agacer, s’engueuler, faire de grands gestes sans pour autant entendre distinctement ce qu’ils se disent. Jusqu’à ce que Evan y mette un terme après avoir lâché quelques jurons et leçons de vie bien pensée. C’était là un Evan dans toute sa splendeur qui prenait un malin plaisir à enseigner aux autres les comportements décents et respectueux à avoir quand il n’était pas toujours capable de les mettre en pratique lui-même. Abandonnant son idiot de partenaire commercial, il rejoint à pas décidés et rythmés Amara qui le regarde avec une telle incompréhension qu’il se sent obligé de se justifier. « Le contrat est annulé, j’veux pas faire affaire avec cet abruti. On se tire. Viens. » Définitivement excédé, il passe à côté d’Amara et l’entraîne avec lui, posant une main presque délicate dans son dos afin de l’inciter à le suivre jusqu’à l’extérieur. Cet extérieur lui permettant de retrouver la fraicheur d’un début de soirée. Il sort immédiatement une cigarette qu’il dépose entre ses lèvres, cherchant avec une certaine frénésie son briquet. Il fumait décidemment beaucoup trop en ces derniers temps. « J’ai besoin d’un verre. Tu viens ? A moins que tu veuilles retourner à l’hôtel … » Allumant sa cigarette, il se délecte d’une bouffée avant de poser son regard sur la jeune femme, espérant de tout son être qu’elle accepterait. Il n’était pas prêt à retourner dans sa chambre d’hôtel pour ruminer devant la télévision avec un verre de vin et ses clopes.
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MessageSujet: Re: ※ look at the stars, look how they shine for you (w/amara) Ven 9 Nov - 23:10

it's a crazy thing we touch in our bones, it's in our blood, i just hope it's enough

( new york — with evan ashmore )

I want to be worth it , I want someone to see that I can be believed in, I want someone to say that I’m beyond words, I want that look of shock and awe. and sometimes I look at you and the only word that crosses my mind is maybe, maybe if I was given time I could inspire you, maybe if I was given chances I could realize that you’re it but the world wants us to hurt, but the universe keeps crashing just as the courage is bubbling over and I think about the way you trust me and I think about the way I know you now. there’s a spark here, a small one but the more time I’m with you the larger it grows  so let’s try this and light the universe on fire , prove that the next holder of my heart is you ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH

Elle n’en avait pas l’allure elle le savait, elle ne ressemblait pas à ces grands carnivores marins nageant dans des étendues d’eau pour menacer les poissons et les mammifères plus petits qu’eux. Pourtant, avec les années, Amara Ejiofor était devenue un requin, elle avait appris toutes les règles des affaires, elle avait compris comment fonctionnait les hommes du monde qui était devenu le sien. Elle avait observé leurs comportements, elle avait analysé leurs méthodes de fonctionnement, et désormais, elle n’était pas ce vulgaire poisson végétarien voulant lutter contre des adversaires bien plus affamés. Malgré son visage innocent, ses traits souriants et le fait qu’elle soit l’une des rares femmes à un niveau aussi élevé dans une entreprise américaine, elle n’était guère une douce innocente angélique à ignorer ou à sous estimer. Certes malheureusement elle avait pu assister à des spectacles peu glorieux, elle avait entendu chaque remarque sexiste des hommes d’affaires rêvant pour certains de la déshabiller ou pour d’autres refusant de l’écouter car elle n’était qu’une femme à leurs yeux. Une femme dénotant dans le paysage recouvert de silhouettes masculines vêtues de costumes taillés sur mesure. Elle ne portait pas la cravate, elle n’avait pas de cheveux blancs et elle n’était pas une assistante, comme beaucoup l’avaient longuement pensé. Et elle savait que pour les conservateurs, son sexe n’était pas son seul défaut. Sa peau trop bronzée faisait tâche dans cette blancheur ambiante. Parce que son simple nom rappelait ses origines africaines, la terre natale de son père bien éloignée de la patrie de l’oncle Sam. Elle avait dû se battre contre les préjugés à son encontre, affirmer sa détermination quand on cherchait à la faire échouer, plus que certains, elle avait dû prouver sa valeur. Montrer qu’elle méritait une promotion, ou que les zéros de son salaire étaient légitimes. Et quand désormais chaque matin, elle pénétrait dans l’immense siège d’Ashmore Industries, elle affichait sa réussite, tout le chemin qu’elle avait parcouru. L’étape qu’elle avait franchi depuis qu’Evan Ashmore l’avait engagé. Elle avait remporté une bataille, et elle ne regrettait pas les dommages collatéraux. Parce qu’elle n’avait pas combattu sans raison, elle l’avait souhaité depuis ses premières années à l’université, depuis qu’elle avait compris à quels rêves elle aspirait. Quelle destinée était la sienne. Pourtant elle n’avait pas remporté tous les combats, elle ne pouvait toujours pas se permettre de nager aveuglement, de confier son existence à des êtres capables de la démunir de ses nageoires pour la noyer. Elle avait confiance en certains partenaires, notamment en Evan Ashmore. Et plus elle y réfléchissait, plus il était le seul à ressortir de l’océan, de ce banc de poissons carnivores. Il l’avait accueilli à ses côtés, malgré le tsunami provoqué par son arrivée et depuis le premier jour il était déterminé à la garder à ses côtés. A tout faire pour qu’elle se sente bien dans cette société gigantesque. Pour qu’elle ne soit pas perdue en se déplaçant autour de tous ces inconnus. Il l’avait soutenu et cet homme, qui autrefois n’était que le meilleur ami d’Ezra, était désormais un allié pour elle. Un ami, même si elle n’avait jamais prononcé ce mot à voix haute. Même si elle ne lui avait pas avoué qu’elle le considérait probablement comme tel. Car si elle était douée pour obtenir des contrats astronomiques, pour enrichir des entreprises multimillionnaires, lorsqu’il s’agissait de relations humaines, ses compétences étaient plus minimes. Certes, elle avait des amis, toutefois le peu de temps qu’elle pouvait leur accorder rendait les amitiés moins aisées. Plus fragiles parfois. Toute son existence était concentrée sur son nouveau travail et sur son désir de continuer à faire ses preuves. Même si dans cette pièce de l’autre côté du continent, elle percevait tout le désintérêt de son interlocuteur. Tout dans son attitude tendait à rappeler qu’il ne l’écoutait pas. Sa voix même semblait être pour cet homme un bruit désagréable, un parasite indésirable. Cependant, elle refusait de s’arrêter, de lui donner raison en perdant ses moyens. Elle n’était plus une petite fille et elle n’avait jamais été une victime, même devant un adversaire impitoyable. Elle avait promis de terminer sa présentation et elle ne comptait pas offrir à cet investisseur tout le loisir de la dénigrer auprès de potentiels entrepreneurs. Affichant un sourire de façade, elle continua de répéter des mots qu’elle connaissait à la perfection, des phrases qu’elle avait appris, n’admettant pas d’échouer aussi rapidement. Pas devant les yeux d’Evan qui l’observait et qui assistait à sa débâcle. A sa première défaite.  Elle n’était pas fière de sa prestation, effrayée de de le décevoir mais plus les minutes passaient, plus elle comprenait qu’il paraissait au contraire être rangé du même côté de la tranchée qu’elle. Apercevant ses traits tirés et les regards menaçants lancés en direction de l’autre PDG, elle voyait qu’il était contrarié. Mais ce n’était pas par sa faute. C’était quelqu’un d’autre qui réveillait son agacement. Et passablement irritée par l’absence de sérieux de celui qu’elle tentait vainement de convaincre, elle fut presque soulagée lorsqu’elle marqua un point final à sa présentation. Si plusieurs confrères s’avancèrent vers elle pour la féliciter, ses prunelles avaient perdu de leur éclat, son cœur s’était teinté de morosité et elle ne tarda pas à s’éloigner pour ranger rapidement tous ses papiers dans son sac. Comme à chaque fois qu’elle était insatisfaite, qu’elle était remplie d’un sentiment d’échec profond, elle occulta tout le reste autour d’elle, refusant de rejouer inlassablement dans sa tête les dernières minutes. Le moment exact où la balance avait penché du mauvais côté, où elle avait été emportée par les vagues. Elle ne voulait plus y penser, elle voulait se focaliser sur autre chose. Mais tandis qu’elle rangeait les dernières feuilles, les haussements de voix attirèrent son attention. Reconnaissant immédiatement celle d’Evan dans cet échange virulent, elle tourna le visage dans la direction des deux hommes, n’entendant que de manière floue ce dont il était question. Toutefois elle pouvait comprendre toute la désapprobation de son patron et tout son agacement qui s’illustrait devant tout le monde. Elle resta immobile, bêtement, ne sachant guère quoi faire et les iris perlées d’incompréhension avant de finir par apercevoir la silhouette de l’homme d’affaires se rapprocher vivement d’elle. « Le contrat est annulé, j’veux pas faire affaire avec cet abruti. On se tire. Viens. », elle mit plusieurs secondes avant de réagir, l’esprit rempli de questions, mais elle n’eut pas le temps de s’attarder plus longtemps. Elle sentit la main d’Evan se poser dans son dos pour la faire réagir et surprise par ce geste délicat, ses cellules nerveuses se mirent en action. Arrivés à l’extérieur, la rue éclairée par tous les lampadaires, elle s’installa devant lui, étonnée par son énervement. « Qu’est ce qui s’est passé là-dedans Evan ? T’avais l’air contrarié…. », le mot était faible, elle s’en rendait compte et elle connaissait désormais assez l’homme pour reconnaître certaines de ses émotions. Pour analyser les lueurs perlant dans son regard. Dans des yeux qu’elle scrutait fréquemment chaque fois qu’ils se retrouvaient tous les deux à discuter tardivement. En peu de temps, ils avaient tout évoqué. Les pires aspects de leurs vies. La destruction de leurs mariages respectifs, leur quotidien solitaire, ils avaient été sincères l’un envers l’autre. Plus qu’ils avaient pu l’être ces dernières années. Et elle avait l’impression qu’une complicité était née entre eux, qu’un lien s’était tissé peu à peu. Peut-être qu’elle se trompait, mais étonnamment elle en doutait. « J’ai besoin d’un verre. Tu viens ? A moins que tu veuilles retourner à l’hôtel … », la même pensée la traversait depuis plusieurs minutes. Maintenant que toute l’adrénaline retombait, elle avait besoin de se détendre. De relâcher toute la pression pesant sur ses épaules et elle afficha un sourire au PDG pour lui répondre. « Toujours partante pour un verre. Mais seulement si le bar a ma bouteille de vin fétiche. », elle esquissa un petit sourire au coin de ses lèvres pour apaiser un atmosphère rempli de contrariété. Puis sans laisser plus de temps à Evan, elle marcha vers le bar éclairé de l’autre côté de la rue et quand elle remarqua qu’il avait terminé sa cigarette, elle rentra dans l’établissement à la décoration sophistiquée où un serveur vint leur indiquer le canapé où s’installer. Nerveusement, elle passa une main dans ses longs cheveux, cherchant la manière la plus sincère de s’excuser pour son désastre précédent et après avoir respiré profondément, elle cessa de réfléchir. « Je suis désolée pour tout à l’heure. Je sais que tu tenais à ce contrat et c’est de ma faute si ça a échoué… », intérieurement elle le vivait ainsi. Comme une défaite personnelle. Sa première depuis son arrivée au sein d’Ashmore Industries. Et sa dernière, elle l’espérait, car elle n’était pas prête à lire de la déception dans le regard d’Evan. Elle n’en avait pas envie, sans comprendre totalement pourquoi ou ce qui pouvait la pousser à rendre son avis important. Les iris scrutant les traits du visage du blond, ce fut le bruit de son portable posé sur la table devant eux qui la sortit de sa contemplation. Elle l’attrapa entre ses doigts et lisant les mots écrits à l’écran, elle ne comprit pas tout, les sourcils froncés par la proposition qui était faite. « T’es sûr que le contrat avec David est annulé ? », elle voulait s’en assurer, retirer le voile autour de cette invitation à dîner qu’elle ne savait pas comment juger, même si tout son instinct lui criait qu’encore une fois elle avait affaire à un homme prêt à la convoiter comme un vulgaire objet. Comme un nouveau trophée à dresser sur une étagère. Néanmoins, peu importe la réponse de son responsable, elle savait parfaitement qu’elle préférait passer la soirée en sa compagnie. Que tout l’incitait à rester assise près de lui.
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