Partagez

[SAM] J'envoie valser les trucs en tocs

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
❉ friends with benefits
Diego Salvatore
friends with benefits

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 16/10/2017
›› Love letters written : 273
›› It's crazy, I look like : Robert Pattinson.
i swear we were infinite
[SAM] J'envoie valser les trucs en tocs Vide
MessageSujet: [SAM] J'envoie valser les trucs en tocs [SAM] J'envoie valser les trucs en tocs EmptyJeu 1 Nov - 12:16




we create our own fate
Every human being is a puzzle of need.
You must become the missing piece.



☾☾ Retrouver du travail n'avait pas été facile, aprés la horde de paparazzi qui avait rélévé son addiction à la drogue, le tout Hollywood s'était acharné sur lui. On avait traîné son nom dans la boue, ce qui n'était pas bien difficile lorsqu'on s'appelait Salvatore et qu'on venait du Mexique, pourtant, aprés sa cure de désintox, on lui avait tendu la main, il avait trouvé une nouvelle chance au château Mormont, alors qu'il était embauché en tant que chef de cuisine. Peu importe ce qu'il s'était passé, Diego restait un chef étoilé, un homme avec un talent remarquable. Pas prêt à tout gâcher une nouvelle fois, il se tenait loin de toute tentation de peur de retomber dans ses travers. Pourtant, ce soir, alors qu'il ne travaille pas, il s'en va flirter du côté de South L.A, quartier bien loin de celui dans lequel il réside. Habituellement il évite les bas fonds de la cité des anges, parce qu'il lui suffirait de se retourner pour trouver un dealer prêt à lui vendre sa merde pour quelques dollars. Alors, il avance sans regarder derrière lui, se dirigeant vers le Bill's Bar. Parfois, il revient par là, pour ne pas oublier d'où il vient, de la misère de laquelle il s'est tiré. Assit au comptoir, il demande un verre de whisky, c'est tout ce qu'il veut, boire, fumer une ou deux clopes et rentrer chez lui aprés. Pourtant, il sent une main se poser sur son épaule, il sait que ses plans risquent quelque peu de changer parce que cette poigne, cette voix, il la connait par coeur pour l'avoir cotôyé de longues heures en cure de désintox.

Sam Romanov. Ils ont bien trop de points communs pour ne pas se ressembler. Tournant sa tête vers elle, il admire ses longs cheveux bruns, la douceur de sa voix et la blancheur de sa peau d'albâtre. La drogue fait des ravages, pas chez elle, la russe est toujours aussi belle, à chaque fois qu'il la voit. Peut être manque t-il d'objectivité, il n'en sait rien, tout ce qu'il sait c'est qu'ils sont néfastes l'un pour l'autre et qu'il ne doit pas perdre de vue ses nouvelles résolutions.

- Sam. Quel plaisir de te voir.

Il pose doucement ses lèvres sur sa main, appréciant la douceur de sa peau sous ses lèvres, avant de l'aider à se hisser sur l'un des tabourets haut du bar, à côté du sien. Montrant son verre, il demande alors:

-C'est ma tournée, qu'est-ce que tu veux boire ?



.

CODAGE PAR AMATIS

Revenir en haut Aller en bas
Anonymous
Invité
Invité

all these memories seem so old


just the way you are
i swear we were infinite
[SAM] J'envoie valser les trucs en tocs Vide
MessageSujet: Re: [SAM] J'envoie valser les trucs en tocs [SAM] J'envoie valser les trucs en tocs EmptyJeu 8 Nov - 13:00


“There'a a phrase, "the elephant in the living room", which purports to describe what it's like to live with a drug addict, an alcoholic, an abuser. People outside such relationships will sometimes ask, "How could you let such a business go on for so many years? Didn't you see the elephant in the living room?" And it's so hard for anyone living in a more normal situation to understand the answer that comes closest to the truth; "I'm sorry, but it was there when I moved in. I didn't know it was an elephant; I thought it was part of the furniture." There comes an aha-moment for some folks - the lucky ones - when they suddenly recognize the difference.”
-Stephen King
★ Sam Romanov & Diego Salvatore

Elle se l’était procurée, volée dans la poche arrière d’un étudiant. Elle l’avait caché dans le rembourrage de son soutien-gorge. Cela faisait des semaines qu’elle pensait à ce petit trésor. Elle l’avait caché là où personne ne penserait le trouver. Sa chambre était fouillé quasiment tous les soirs, une droguée reste une droguée et ceci même si elle feintait la lucidité. Tout cela était derrière elle, elle n’y pensait plus disait-elle pour réconforter son entourage. Au fond, elle n’avait aucun mal à mentir contre un peu de tranquillité. Elle ne supportait pas la manière dont elle était traité. Plusieurs fois, elle tournait en rond dans sa petite cage doré. Par précaution, toutes les serrures de son appartement avait été retiré. Son père avait menacé d’installer des caméras dans toutes les pièces après avoir gelé une bonne partie de ses comptes en banque. Elle avait perdu toute autonomie. Son seul instant de paix se passait au Dixon Café. Là-bas, elle pouvait être tranquille puisque personne n’était sur son dos. Les premiers jours des hommes de son père étaient passé vérifier que tout était clean. Ils avaient rassuré le vieil homme que Sam n’y faisait rien de mal. Elle y chantait. Sa voix rassemblait quelques habitués de l’endroit et quelques curieux. On racontait que l’endroit était accueillant et chaleureux. Sam l’avait découvert par hasard. La première fois qu’elle s’y était rendue avec une amie. Des années auparavant. Un peu après la mort de sa sœur. Elle voulait changer d’air, rencontrer du nouveaux monde. Des années plus tard, cet endroit n’avait pas changé hormis les quelques travaux d’amélioration que le propriétaire avait dû faire. Ce même propriétaire qui avait accepté de lui faire confiance lui ouvrant les portes de sa scène. Ce n’était au départ une affaire d’un soir mais elle avait récidivé offrant sa douce voix à une petite vingtaine de privilégiée. Elle laissait ses soucis sur le pas de la porte pour laisser revivre une partie d’elle-même qu’elle avait abandonné.

Elle avait pressé le pas, réussissant à semer les deux gorilles qui la suivait pour sa petite virée en ville montant dans un taxi pour leur échapper. Ils avaient fini par abandonner, obéissant à l’ordre de leur maître suprême. Elle demanda au chauffeur de la déposer à South L.A. Ici, personne ne penserait la chercher. Ce n’était pas le genre de quartier qu’elle avait pour but de fréquenter, personne ne la reconnaitrait. Naïvement, elle avait pensé y trouver un semblant de liberté qu’elle n’avait plus depuis sa dernière hospitalisation. On l’avait retrouvé à moitié morte le nez plein poudré de neige blanche. La même qu’elle continuait de cacher dans ses sous-vêtements et qu’elle transportait avec elle à chacune de ses sorties. Clope au bec, elle se promena quelques temps dans les rues peu fréquentable de Los Angeles. Elle s’arrêta finalement devant un bar, qui ressemblait étrangement à celui de son amant et ami. Elle hésita à dépenser ces derniers dollars en poches contre un verre. Elle n’avait plu bu depuis la mort de sa mère. Tout ce qui pouvait rendre dépendant lui était interdit. Assise au bout du comptoir, elle commanda un whisky avant que son attention ne soit attiré par une silhouette qu’elle ne connaissait que trop bien. « Diego. » avait-elle lancé, effleurant l’épaule du jeune homme pour l’accoster. « Sam. Quel plaisir de te voir. » dit-il, déposant un baiser sur ses mains. Il était surement le seul sur terre à savoir exactement ce qu’elle ressentait. Il était Elle à quelques exception prés. Leur caractères se complétaient et l’un n’allait pas sans l’autre. Malheureusement, il ne pouvait pas. Dans leurs rares moments de lucidité ils avaient jugés que leur amitié ne pouvait plus durer. Était-ce au moins de l’amitié ? Ni l’un ni l’autre ne semblait le croire mais ils avaient préféré ne jamais aller au bout de leur histoire. « J’ai déjà commandé. Tu n’auras qu’à m’offrir la prochaine tournée. »  dit-elle s’installant sur le tabouret un poil trop haut pour elle. Elle n’avait jamais pu faire semblant avec Diego, même si elle se maudissait intérieurement de ne pas s’être apprêté plus que cela en sortant. « T’as l’air en forme… » dit-elle, après l’avoir fixé un moment, dans le jargon de drogué cela sonnait comme une victoire, il avait l’air clean. Les yeux pétillant, elle ne pouvait cacher son admiration pour le jeune homme. Sam l’avait toujours apprécié, même plus que nécessaire. Elle était heureuse de le voir même si, ils avaient décidé ensemble qu’il serait plus simple de ne plus se contacter. Elle avait pourtant garder son numéro, au cas où. Elle avait quelques fois rédigé de long message qu’elle supprimait à l’instant d’après ne voulant pas être celle qui briserait ce pacte bidon passé dans une chambre humide et aseptisé de toute fantaisie. Elle vint caresser sa joue comme s’ils ne s’étaient jamais quitté au final puis soupira simplement : « tu m’as manqué » pour résumer les moments de solitudes et de détresses qu’elle avait dû traverser seule.



Revenir en haut Aller en bas
❉ friends with benefits
Diego Salvatore
friends with benefits

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 16/10/2017
›› Love letters written : 273
›› It's crazy, I look like : Robert Pattinson.
i swear we were infinite
[SAM] J'envoie valser les trucs en tocs Vide
MessageSujet: Re: [SAM] J'envoie valser les trucs en tocs [SAM] J'envoie valser les trucs en tocs EmptyVen 9 Nov - 10:10




we create our own fate
Every human being is a puzzle of need.
You must become the missing piece.



☾☾ La vie dorée que s'était procurée Diego avait largement volé en éclat. Il avait suffit d'une fraction de seconde. Au début, il gérait son addiction, du moins, pensait avoir le contrôle sur la coke, c'était juste comme ça, de temps en temps, pour tenir le coup au travail. Puis, ça avait rapidement jouait sur ses nerfs, le rendant exécrable dans ses relations envers ses collègues de travail, la dépendance lui faisant perdre la tête. Il avait pété un plomb, littéralement, ce qui l'avait mené tout droit en cure de désintox. Les journaux s'étaient empressés de relayer la nouvelle, de le mettre plus bas que terre, parce que les paparazzis adoraient ça, ils sont friands de drame, le public aussi, et redorer sa réputation n'est pas facile. Il le sait. Il a perdu le Mélisse et tout ce qu'il représentait pour lui, l'oeuvre de sa vie. Depuis qu'il est sortit, il ne veut pas replonger, il évite les ruelles sombres et tout ce qui s'apparente à ses anciennes relations néfastes. Pas de tentation, parce qu'il sait qu'il peu replonger à tout moment. Ses démons semblent planer au dessus de lui, prêt à l'engouffrer aux moindres faux pas. Il n'a plus de famille à laquelle se raccrocher, ses relations avec son grand frère son trés tendues, sa petite soeur Letty l'a trahit, il n'a plus confiance, en personne, il avance tel un loup solitaire parce que c'est ce qu'il y'a de mieux à faire, se perdant dans quelques bras de temps en temps sans se poser plus de questions que ça.

Le Bill's bar, endroit où il peut décompresser, où il peut se poser. Il a besoin d'un petit remontant, il ne touche plus à la drogue, en revanche il ne se prive jamais d'un bon verre d'alcool. Il y'a droit dans la limite du raisonnable, il le sait. Il pensait ne pas voir de visage connu ce soir, l'avait peut être espéré même car ces derniers temps Diego se complaisait dans la solitude. Pourtant, une main effleurant son épaule, le fait se retourner. Son regard cherche à capter l'attention, cherche la personne qui s'est approchée de lui et, qu'elle délicieuse surprise, et oh combien toxique, d’apercevoir Sam. Une jolie russe. Son acolyte de désintox. Il est heureux de la voir, c'est un fait, il ne peut le nier, mais de l'autre, il sait à son regard qu'elle n'a pas décroché, que son sourire rassurant n'est que de façade et que lorsqu'ils sont ensemble rien de bon n'en résulte. C'est un venin, une attraction malsaine et, si il était un tantinet raisonnable, il devrait lui tourner le dos et partir. Néanmoins, il ne l'ai pas, n'a jamais été sage, et n'a pas envie de s'éloigner de la jolie brune.

La possessivité entre eux n'est pas nouvelle, d'une certaine façon ils s'appartiennent et se comprennent mieux que n'importe qui sur terre. Il hoche simplement la tête, il lui offrira la prochaine, même la suivante, même celle d'aprés si elle en a envie. Diego pourrait lui décrocher la lune si elle le lui demandait, parce qu'elle est elle et qu'il est lui, et qu'il veut la sauver. Qu'il veut s'accrocher pour ne pas la voir sombrer de nouveau.

- Oui, je n'ai pas replongé.

Il vient trinquer avec elle, entrechoquant son verre contre le sien. Elle a la peau pâle, les yeux trop ternes pour être totalement clean. Passant doucement sa main sur la joue de la jeune femme, il ne pose pas de question, il affirme:

-Tu ne vas pas mieux.



.

CODAGE PAR AMATIS

Revenir en haut Aller en bas
Anonymous
Invité
Invité

all these memories seem so old


just the way you are
i swear we were infinite
[SAM] J'envoie valser les trucs en tocs Vide
MessageSujet: Re: [SAM] J'envoie valser les trucs en tocs [SAM] J'envoie valser les trucs en tocs EmptyVen 14 Déc - 12:52


“There'a a phrase, "the elephant in the living room", which purports to describe what it's like to live with a drug addict, an alcoholic, an abuser. People outside such relationships will sometimes ask, "How could you let such a business go on for so many years? Didn't you see the elephant in the living room?" And it's so hard for anyone living in a more normal situation to understand the answer that comes closest to the truth; "I'm sorry, but it was there when I moved in. I didn't know it was an elephant; I thought it was part of the furniture." There comes an aha-moment for some folks - the lucky ones - when they suddenly recognize the difference.”
-Stephen King
★ Sam Romanov & Diego Salvatore

Il n’était pas difficile de se rendre compte de la détresse de la jeune femme. Esclave de sa poudre blanche, elle avait beau faire preuve de toute la volonté du monde, elle n’arrivait pas à décrocher. Elle avait fait quelques centres, jurant qu’elle voulait s’améliorer, pour ses proches et pour son fils. Un argument qu’elle utilisait à tout vas pour justifier ses états d’âme. Ces derniers temps, elle avait dû rassurer tout le monde sur son état de santé. Elle mentait, évidemment. Elle y pensait, chaque seconde qui s’écoulait, elle ne pouvait s’arrêter de penser à sa foutue drogue coincée entre son armature et son bonnet. Elle pouvait sentir le petit bout de plastique se frotter à sa peau. Lorsqu’elle se concentrait un peu plus, elle pouvait même imaginer chaque grain se décoller les uns aux autres pour atterrir dans l’une de ses narines. Le plaisir qu’elle ressentait aussitôt après avoir consommé sa drogue dans la plus grande clandestinité. Évidemment, ce qu’elle faisait était mal, mais c’était un mal qui lui faisait du bien. Quelques instants, elle pouvait s’échapper de sa réalité sans avoir à se soucier de ce que pouvaient penser les personnes autour d’elle. Personne ne pouvait comprendre ce qu’elle pouvait ressentir. Après tout, de quoi se plaignait-elle ? Elle ne manquait de rien. Être une Romanov la préservait de tout. On l’accusait des pires horreurs, à commencer par son fils dont elle n’arrivait pas toujours à s’occuper. Il était difficile de se glisser dans sa peau et d’essayer de comprendre les motivation de l’ex-danseuse étoilée. Elle-même n’arrivait pas à mettre des mots clairs sur ce qui se passait dans sa tête. Elle avait beau multiplier les thérapies, elle ne réussissait jamais à s’en sortir.

« Oui, je n'ai pas replongé. » son sourire se voulait sincère. Elle était ravie de savoir qu’il allait bien. Leur séparation avait été rude mais nécessaire. Ils pouvaient parfois être toxique l’un pour l’autre. Elle se savait dangereuse pour lui, et lui dangereux pour elle. Il lui faisait le même effet que toutes les drogues qu’elle pouvait consommer. Les deux combinés et c’était direction le paradis. Elle ferma les yeux quelques secondes lorsque sa main vint caresser sa peau. Alors que de l’autre main, elle attrapa son verre qu’elle cogna contre celui de son voisin. « Tu ne vas pas mieux. » elle fronça aussitôt les sourcils et plongea rapidement ses lèvres dans son verre pour éviter de répondre à la question. Elle espérait que son comportement ne trahisse pas le fond de sa pensée. Puis, elle finit par enfiler le même sourire qu’elle offrait à ses proches pour les rassurer. « Si, si… je suis juste un peu fatiguée… » le rassura-t-elle hochant systématiquement la tête à chacun de ses propos comme pour le rendre plus convaincant. « Les enfants, ce n’est pas facile. » continua t-elle pour nourrir un peu plus ses paroles. Comme tout bon drogué, Sam était aussi une excellente menteuse. Elle savait parfaitement dissimuler ses états d’âmes pour n’inquiéter personne. « Tu n’as pas répondu à mes appels… » finit-elle par lancer comme un cheveu dans la soupe. Elle voulait changer de sujet rapidement n’appréciant pas être au centre des attentions. Elle n’avait pas envie de se justifier ni d’expliquer comment elle était en train de replonger sans que personne n’y voit rien.



Revenir en haut Aller en bas
❉ friends with benefits
Diego Salvatore
friends with benefits

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 16/10/2017
›› Love letters written : 273
›› It's crazy, I look like : Robert Pattinson.
i swear we were infinite
[SAM] J'envoie valser les trucs en tocs Vide
MessageSujet: Re: [SAM] J'envoie valser les trucs en tocs [SAM] J'envoie valser les trucs en tocs EmptyLun 28 Jan - 9:06




we create our own fate
Every human being is a puzzle of need.
You must become the missing piece.



☾☾ Sam. La plus belle personne qu'il connaisse. La plus forte et la plus faible à la fois. Esclave de ses vices et de ses désirs et pourtant, modèle de sensualité révulsée par les ravages de la drogue. Ravage qui marquait sa peau et les cernes sous ses yeux, cernes qu'il aurait voulu effacé de ses mains alors qu'il sait qu'en restant prés d'elle il n'en mènerait pas large. Parce que lui aussi, il suffirait de si peu pour qu'il replonge, pour qu'il se laisse aller à un rail de cocaïne ou à un shoot d'ecstasy. Mais il lutte, contre ses démons intérieur, contre les yeux de serpent sournois de Sam. Une maman courage qui essayait de s'occuper de son fils comme elle le pouvait. Diego était à peu prés sûre qu'elle ne ferait jamais de mal à son enfant mais elle avait besoin d'aide la brune. Il passe sa main sur sa joue, sur son teint trop blême qui avait du être rosé autrefois. Elle a perdu ses couleurs la danseuse, mais elle n'en est pas terne pour autant. Pas à ses yeux. Parce qu'il voit probablement en elle une beauté que les autres ne voient pas. Qu'ils ne peuvent pas comprendre parce qu'ils n'ont pas vécu l'enfer comme eux. La spirale infernale de la drogue et ses effets destructeurs. Physique et mentale. Il n'a pas replongé et il le lui fait savoir. Elle sourit Sam, mais elle n'en mène pas large. Elle la cache où sa came hein ? Il se le demande . Parce qu'elle est prête à tout pour dissimuler sa dose non ? Est-ce qu'ils auraient pu s'en sortir ensemble ? Probablement pas, parce qu'il y'en aurait toujours eu un pour faire replonger l'autre. Instinctif. Primaire. Animal même. Elle ne va pas mieux la brune. Quoiqu'elle puisse en dire elle ne peut pas le leurrer, il la connait trop bien, il connait trop bien les signes qui ne trompent pas.

Elle boit Sam, pour s'esquiver, pour ne pas répondre à son affirmation de suite. Diego lui retire doucement son verre des lèvres, le posant sur le comptoir. La brune peut s'enfermer dans ses mensonges si ça lui chante, avec son fils, avec sa famille, mais pas avec lui. Il relève doucement son menton de sa main, plongeant son regard dans le sien.

- Ne me ment pas. Pas à moi.

Il est sec, mais pas brutal. Jamais. Pas avec elle. Si elle veut garder son fils Sam, elle doit décrocher, mais ça, il ne le lui dit pas, parce que Diego ne lui fera jamais la morale et qu'elle gère sa vie comme elle l'entend. C'est la seule chose qu'il peut faire, l'épauler sans la juger. Il détourne un peu le regard. C'est vrai. Ce n'était pas un signe d'abandon de sa part, mais, il avait eu besoin de s'éloigner de ce monde là, de tout ce que représentait Sam Romanov.

-J'avais besoin de faire le point.

Réponse plutôt honnête.



.

CODAGE PAR AMATIS

Revenir en haut Aller en bas
Anonymous
Invité
Invité

all these memories seem so old


just the way you are
i swear we were infinite
[SAM] J'envoie valser les trucs en tocs Vide
MessageSujet: Re: [SAM] J'envoie valser les trucs en tocs [SAM] J'envoie valser les trucs en tocs EmptyDim 10 Fév - 19:47


“There'a a phrase, "the elephant in the living room", which purports to describe what it's like to live with a drug addict, an alcoholic, an abuser. People outside such relationships will sometimes ask, "How could you let such a business go on for so many years? Didn't you see the elephant in the living room?" And it's so hard for anyone living in a more normal situation to understand the answer that comes closest to the truth; "I'm sorry, but it was there when I moved in. I didn't know it was an elephant; I thought it was part of the furniture." There comes an aha-moment for some folks - the lucky ones - when they suddenly recognize the difference.”
-Stephen King
★ Sam Romanov & Diego Salvatore

Elle ne supportait pas l’image qu’elle renvoyait dans ce petit bar qui ne payait pas de mine. Sa posture la trahissait. Il y a longtemps qu’elle avait arrêté de briller. Les ravages de la drogue ne l’ont pas épargné. Elle faisait deux fois plus que son âge et elle avait l’air constamment fatigué. Elle trouvait une facilité déconcertante à glisser sa poudre dans ses cloisons nasales pour oublier l’environnement dans lequel elle évoluait. Le plus triste dans tout cela c’était Sasha. Il n’avait rien demandé à personne. Il subissait les multiples rechutes d’une mère immature et n’avait pas été reconnu par son père. Une relation d’une nuit, trop tard pour avorté, elle avait laissé le petit être grandir en elle sans réussir à développer d’instinct maternel. Personne n’était fautif dans l’histoire, l’enchainement de circonstances qu’il fallait pourtant assumer. Elle était tombée dans ce milieu par hasard. Sam n’avait jamais eu les épaules solides pour supporter d’être une Romanov. Le décès de sa sœur avait été un élément déclencheur à son autodestruction. Un aller simple pour l’enfer.

Dans son malheur elle avait eu la chance de rencontrer Diego. Son Diego ! Deux écorché vifs que la vie avait mis sur le chemin de l’autre et qui pourtant avait tout intérêt à se tenir à l’écart. Il était certainement le seul à pouvoir lire dans son âme. Ils se comprenaient mieux que personne d’autre. Elle aurait aimé le rencontrer dans une autre vie, où ils ne se porteraient pas préjudice. Elle se laissa approcher par le jeune homme lorsqu’il vient déposer sa main sur sa joue. Elle ferma un instant les yeux profitant de cet instant rare parce qu’au fond d’elle, elle savait qu’il repartirait dès que son verre sera vide. D’un commun d’accord, ils avaient préféré rompre dans tous les sens du termes. Il fallait qu’ils reprennent le cours de leur vie et il n’y avait rien de plus mauvais que deux drogués ensemble. Une débauche certaine qu’ils avaient connus dans leur vies passées et qui probablement leur jouerait des tours aujourd’hui. Ils avaient passé l’âge de jouer aux enfants pourtant Sam refusait encore de se comporter en adulte. Au fond, elle n’était pas prête à décrocher. « Ne me ment pas. Pas à moi » dit-il alors qu’elle continuait d’avoir le regard fuyant. Pourtant théoriquement elle ne lui avait pas menti. Depuis son dernier internement, elle n’avait pas repris. Elle s’apprêtait à le faire, une nuance qui lui permettait encore de croire en ses propres mensonges.  « Non... c’est vrai. Je t’assure que je suis clean. » jura-t-elle. Elle oubliait juste de lui dire qu’elle portait sur elle l’objet de sa convoitise. Coincée entre sa poitrine et l’armature de son soutien-gorge, sa came l’attendait. Elle hantait son esprit depuis plusieurs jours alors que Sam se battait contre ses propres démons. Elle lui reprocha ensuite d’avoir disparu, elle s’était senti profondément seule et même si elle avait accepté cette partie du contrat, elle n’avait pas imaginer que ça serait aussi dure. « J’avais besoin de faire le point ! » Aïe ! sa phrase ne l’épargne pas, elle aurait préféré qu’il soit moins sincère. Elle noie de nouveau sa déception dans une gorgée d’alcool pour faire passer plus vite sa désillusion. « Et bien j’espère que tu as pu finir de faire ton point. » ajoute-t-elle vexée. Au fond, elle lui en voulait un peu de l’avoir abandonné. Elle aurait espéré qu’il se batte un peu plus pour elle. « Je suis contente de t’avoir revue en tout cas. » lança-t-elle terminant cul sec son whisky et se levant aussitôt. Elle vint taper sur l’épaule de son ex-partenaire. « Si tu as l’âme à ce qu’on le se recroise un de ces quatre, tu as toujours mon numéro… » son ton était rancunier, pourtant elle ne voulait pas lui en vouloir. Elle était en partie fautive de leur séparation.



Revenir en haut Aller en bas
❉ friends with benefits
Diego Salvatore
friends with benefits

all these memories seem so old


Voir le profil de l'utilisateur
just the way you are
›› Los Angeles since : 16/10/2017
›› Love letters written : 273
›› It's crazy, I look like : Robert Pattinson.
i swear we were infinite
[SAM] J'envoie valser les trucs en tocs Vide
MessageSujet: Re: [SAM] J'envoie valser les trucs en tocs [SAM] J'envoie valser les trucs en tocs EmptySam 16 Fév - 11:47




we create our own fate
Every human being is a puzzle of need.
You must become the missing piece.



☾☾ Diego avait parfois l'impression que le sort s'acharnait sur lui. En homme égocentrique qu'il était, il se voyait le centre du monde, se voyait laisser pour compte dans un monde où il ne trouvait pas toujours sa place. Parce que l'acharnement et l'ambition avait eu raison de lui, la passion pour la cuisine ayant prise le dessus sur sa lucidité et l'obsession de cette étoile l'avait empêché de dormir pendant des mois. Il avait fallut tenir le coup, se relever, et continuer à travailler, alors, il avait carburé à la poudre blanche, parce que ça lui donnait de l'adrénaline. Parce que ça lui permettait de rester au top de ses performances. Jusqu'à ce que le manque prenne le dessus sur ses relations, que son mauvais tempérament s'abatte sur ses employés. Il s'était coulé tout seul Diego et, maintenant qu'il avait une deuxième chance, maintenant qu'il était chef au château Mormont, il ne pouvait pas se permettre de tout foutre en l'air. Sa deuxième nature. C'était tellement facile pour lui de tout envoyer valser du revers de la main. Et, dans la tempête de sa vie, dans sa bousculade infernal avec lui même, il avait rencontré Sam. La danseuse déchue. Le tutu déchiré et les yeux ternes. Et pourtant il l'avait trouvé belle, dans toute l'infernalité qui la caractérisait. Dans sa folie destructrice et son regard sombre. Relation tellement puissante. Passion dévorante. Ils auraient pu se rouler ensemble sur une montagne de cocaïne. Il avait fallut mettre fin au poison qu'ils étaient l'un pour l'autre, à la nocivité qu'ils produisaient. Pourtant, il aurait pu plonger dans de l'acide pour elle,, se rouler dans un champs de cactus. Mais ils avaient prit la bonne décision. C'était certains. Ce qu'il fallait se dire aussi. Il veut pas de mensonge de la part de la brune, parce qu'elle n'est de toute façon pas capable de lui cacher la vérité. Clean pour combien de temps ? Il ne posait pas de question Diego, parce que c'était le meilleur moyen pour la brune de s'enfoncer dans sa démence.

- J'aimerais voir un sourire réapparaître sur ton visage.

Un message criant de vérité. Synonyme d'espoir pour elle aussi. Il avait besoin de temps, de réfléchir, et quand Sam était dans les parages c'était difficile. Trop. Elle boit son verre d'une traite, le ton sec et le regard accusateur. La blessé c'est la dernière chose dont il a envie. Et, alors qu'il fait glisser ses doigts sur son épaule dénudée, il souffle doucement:

-Pas pour toi Sam. Pour moi. J'avais besoin de me couper du monde.

Elle se lève la brune, tape sur son épaule comme s'ils étaient de vulgaires amis de passage et le regard du mexicain s'assombrit alors qu'il capture sa main dans la sienne. Il va pas la laisser s'échapper comme ça. Ironique lorsque l'on sait qu'elle lui a couru aprés et qu'à présent c'est lui qui court. C'est la vie . Leur vie.

-Je te ramène chez toi..


.

CODAGE PAR AMATIS

Revenir en haut Aller en bas
Anonymous
Invité
Invité

all these memories seem so old


just the way you are
i swear we were infinite
[SAM] J'envoie valser les trucs en tocs Vide
MessageSujet: Re: [SAM] J'envoie valser les trucs en tocs [SAM] J'envoie valser les trucs en tocs EmptyVen 8 Mar - 11:18


“There'a a phrase, "the elephant in the living room", which purports to describe what it's like to live with a drug addict, an alcoholic, an abuser. People outside such relationships will sometimes ask, "How could you let such a business go on for so many years? Didn't you see the elephant in the living room?" And it's so hard for anyone living in a more normal situation to understand the answer that comes closest to the truth; "I'm sorry, but it was there when I moved in. I didn't know it was an elephant; I thought it was part of the furniture." There comes an aha-moment for some folks - the lucky ones - when they suddenly recognize the difference.”
-Stephen King
★ Sam Romanov & Diego Salvatore

La relation qu’avait pu entretenir par le passé Sam et Diego n’avait rien de sain mais elle était authentique. Elle était rythmée par la descente aux enfers des deux tourtereaux, une tragédie ésotérique où la seule fin possible pour eux n’était autre que la séparation. La séparation avait été longue et douloureuse mais aussi inévitable. Pour Sasha, en premier lieu, pour ce petit garçon qui n’avait rien demandé et qui s’était retrouvé engouffré par les addictions de sa mère. Pour Diego, qui avait dû mettre entre parenthèse sa carrière de cuisiner en tentant désespérément de s’en sentir. Et puis pour Sam, qui était tombé là-dedans trop jeune, la tête la première au point qu’une partie de son esprit ne raisonnait plus correctement. Elle n’avait pas les épaules solides pour être une Romanov. Et surement qu’elle n’en était pas totalement une parce que malgré l’éducation qu’elle avait reçu, elle s’était toujours sentie différentes du reste du clan. Sam la sensible. Le seul cœur capable de battre dans cette union de mafieux. La seule façon qu’elle avait trouvé de se sortir la tête de l’eau c’était de s’enfoncer encore plus dans son mal. Elle était devenue prisonnière de ses propres démons et elle ne parvenait à faire taire les voix dans sa tête que lorsqu’elle était totalement défoncée. Diego était sa petite lueur d’espoir. Il avait été celui à lui tenir la main lorsque tout son corps la trahissait. Il avait été là, présent pour elle lorsque son âme menaçait de la quitter. Il n’y avait qu’à voir la façon dont ils se regardaient pour comprendre le lien fort qui les unissait. Il avait fait partie de sa vie, égoïstement, elle aurait préféré qu’il n’en sorte jamais seulement elle lui faisait du mal autant qu’il pouvait s’en faire tout seul. « J'aimerais voir un sourire réapparaître sur ton visage. » elle voudrait lui en offrir un mais la colère prend le dessus. Ces derniers mois avaient été rythmé au gré de ses nombreuses frustrations. Il n’avait pas idée par quoi elle était passé depuis qu’ils avaient décidé d’un mutuel accord de ne plus se voir. Elle aurait voulu qu’il mette fin à cette trêve ridicule. Combien de fois avait-elle espéré le croiser au détour d’une ruelle ne serait-ce que pour lui dire qu’elle l’attendait. Face à lui, elle n’avait pas trouvé les bons mots pour lui rappeler à quel point ça avait été dur pour elle de se séparer de lui. Les sourcils froncé, et la mine fâchait elle ne pouvait s’empêcher de se vexer lorsqu’il lui expliqua qu’il avait besoin de faire le point. Au fond, sa réponse était logique, rationnel, il n’avait pas menti. Seulement, elle en avait que faire de sa sincérité à cet instant, elle ne voulait pas de cette vérité qui n’avait de but que de succéder à ses nombreuses désillusions. Ses gestes sont rapides, dictée par son animosité. « Pas pour toi Sam. Pour moi. J'avais besoin de me couper du monde. » elle secoue la tête, visiblement il ne comprend pas. Alors qu’elle récupère sa veste et qu’elle amène sa main sur l’épaule de son ‘ancien’ ami, elle vient souffler à son oreille presqu’agressivement : « Et moi, j’avais besoin de toi ! » la voilà la vérité, celle qui lui avait semblé difficile à dire mais qu’elle venait de lui cracher à la figure comme une évidence. Il l’attrape, un instant leur regard se croise. Elle voudrait le repousser à son tour, comme il avait pu le faire ces derniers temps. « Je te ramène chez toi… »  à croire qu’ils ne parlent plus la même langue. Elle ne veut pas rentrer chez elle. C’est d’ailleurs le dernier endroit auquel elle veut être. Il vient de lui donner une bonne raison de vouloir de nouveau tout oublier. Une bonne raison de s’enfiler les quelques grammes de poudre caché dans l’armature de ses sous-vêtements. « Je ne vais pas chez moi Diego ! » soupira t-elle, son ton est méchant, puisqu'elle se pressait à commettre de nouveau une connerie. « Ne te culpabilise pas, tu ne pourras pas me sauver... personne n’a réussi encore à le faire. » ajouta-t-elle tristement.  



Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

all these memories seem so old


just the way you are
i swear we were infinite
[SAM] J'envoie valser les trucs en tocs Vide
MessageSujet: Re: [SAM] J'envoie valser les trucs en tocs [SAM] J'envoie valser les trucs en tocs Empty

Revenir en haut Aller en bas

[SAM] J'envoie valser les trucs en tocs

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DOWN WITH LOVE :: 
 :: South l.a :: Bill's bar
-