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(diego) je ne sais pas faire, j’ai beau mentir tout me ramène à toi…

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MessageSujet: (diego) je ne sais pas faire, j’ai beau mentir tout me ramène à toi… Lun 29 Oct - 15:05

 « je ne sais pas faire, j’ai beau mentir tout me ramène à toi… » diego salvatore & pavel salvatore


Il y a parfois des erreurs dans la vie qu’on ferait mieux d’oublier, de tourne la page, le brun le sait mieux que personne. Et pourtant il n’y a pas un seul jour qui passe sans qui ne pense à cet enfant qu’il a vu grandir à ses côtés, celle qu’il a longtemps considéré comme son double, sa jumelle. Tout simplement parce que le lien du sang est plus fort que tout le reste, et ça, Pavel le sait mieux que personne. Et pourtant, cela ne l’a pas empêché de tirer un trait définitif à Diego, à Tiago, ou encore à Letty quand sa jumelle gisait sur le paillasson de leur domicile. Il y voit encore chaque trace de sang, entend encore le coup de feu, et comme à chaque fois, il se réveille en transe, d’un bond furtif il se redresse comme un piquet dans son lit. Il n’est même pas trois heures du matin et comme depuis des semaines maintenant, sa mort vient le hanter, lui demandant d’arrêter ses conneries. Elle n’aurait jamais voulu le voir se déchirer ainsi avec eux, les seuls pouvant le comprendre, les seuls pouvant panser ses blessures, et refaire de Pavel un homme moins froid, moins associable, si encore cela est possible. Il se dirige péniblement vers la salle de bain de sa chambre d’hôtel pour y allumer l’eau. Le liquide dégouline sur sa peau bronzé par des années où il est resté tel un animal enchaîné sous les rayons du soleil mexicain. Il reste de longues minutes, immobile à sentir le contact si parfait de l’eau sur sa peau dénudé de vêtement, tout se mélange dans son esprit encore embrumé. Plusieurs minutes après, sa douche terminée, il sort de sa chambre d’hôtel, laissant claquer la porte d’entrée dernière sans se préoccuper de connaître l’heure et de savoir que peut-être d’autres dorment à point fermer. Le Mexicain n’a jamais été du genre à ressasser son passé, ou à regretter quelque chose, et pourtant des choses il en a vécu, des choses horribles. Il en a dîtes aussi, comme quand il a tourné le dos à sa famille pour se consacrer à celle qu’il considère comme des frères de cœur, le cartel. Des bruits courent à ce qu’il paraît qu’il est l’un des membres actifs de ce réseau que personne n’est vraiment eu le courage de capturer, de s’attaquer. Des morpions, qui se multiplient aussi vite qu’ils sont arrêtés. Ils agissent dans le noir, dans l’ombre, et pas même un doute ne sème le doute quant aux intentions néfastes du mexicain. Il n’est pas dans la cité des anges pour rire, mais il est loin de s’imaginer quel genre d’obstacle décide de se mettre au travers de sa route : certainement le plus redoutable. Diego Salvatore. Il est là devant lui, et Pavel cesse de respirer quelques secondes, immobile, silencieux à le fixer comme un étranger. Comme le retour d’un fantôme d’une vie si loin que Pavel ne s’en souvient même pas. Il a envie d’hurler, de resserrer ses doigts avides contre son cou et de l’entendre pleurer son pardon. Alors que dans l’histoire, il le sait mieux que personne, si quelqu’un devrait s’excuser c’est bel et bien lui. Mais c’est impossible, impensable, son cœur saigne encore une absence incontrôlée. Ses jambes l’ayant guidée jusqu’ici, jusque devant son propre sang et dans un vague murmure, sa voix est pourtant translucide. « Salvatore… » Il le fixe comme jamais il l’a regardé auparavant. Il n’attend plus une seconde, il fonce droit sur lui, l’empoignant par le col de sa chemise si parfaite. Diego est devenu si différent, il n’arbore plus ce visage enfantin qui se cherche. Non, il est classe, il est beau, il se tient droit et fier, et cela est une image que Pavel n’accepte pas. Le traînant en arrière de toute sa force, Diego est stoppé par un arbre juste derrière lui, alors qu’il soutient amèrement le regard de son aîné. « Casse-toi ! » Sa voix s’abat d’une violence et d’un mépris sans faille. Pavel a cette lueur dans son regard, une lueur qu’il avait perdu au contact de sa vraie famille depuis la mort de sa jumelle.
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MessageSujet: Re: (diego) je ne sais pas faire, j’ai beau mentir tout me ramène à toi… Jeu 1 Nov - 12:03




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[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] Quitter le Mexique avait été la meilleure décision de sa vie, aucun avenir ne l'attendait là bas, aussi, la France avait su l'accueillir à bras ouvert, le hisser au sommet de la gastronomie. Diego avait eu quelques erreurs de parcourt, la drogue s'en étant largement mêlé, mais, aujourd'hui, il allait mieux, ou en tout cas faisait ce qu'il pouvait pour rattraper ses erreurs. Il avait trouvé un nouveau travail, sortait de cure de désintox, il était persuadé qu'il allait revenir sur de bons rails. Le cadet des Salvatore avait laissé sa famille de côté, qu'elle famille de toute façon ? Son grand frère était partit, sa grande soeur morte sous les coups de feux, ses parents trop impliqués dans de sales affaires pour qu'il ne leur arrive pas à tous le même sort. Alors, dés qu'il l'avait pu, il était partit, avec toutes ses économies en poche. Ce soir, il ne travaillait pas, Billie Bennet lui avait laissé sa soirée, alors, incapable de dormir de toute façon, il ne rentrerait pas. Encore vêtu de sa chemise blanche et de son pantalon de costume noir, il monta à bord de sa voiture. Il avait besoin de se vider la tête, de sortir, aussi, décida t-il d'aller se balader. Seul chose qui arrivait à réellement le détendre.

Il décida de s'éloigner d'Hollywood Hills pour se rendre du côté du Griffith Park. Endroit calme, surtout la nuit où seul le clapotis de l'eau venait transpercer le silence de la nuit. Le destin fait parfois de drôle de chose et cette fois-ci, il faisait même mal les choses. Son nom de famille fut prononcé d'une voix dure et, alors qu'il arrêtait de courir, il tourna la tête en direction de la personne qui venait de l'appeler. Pavel. Que foutait-il ici ? Une chance sur un million pour se revoir dans ce monde si vaste et pourtant, ils l'avaient fait. Il n'a pas le temps de soutenir son regard que le brun fonce sur lui, l'attrapant par le col de sa chemise. Il le pousse jusqu'à un arbre et, alors qu'il lui intime d'une voix colérique de partir, Diego arque un sourcil.

- Ce parc est grand, si t'es pas content t'as qu'à changer de route.

Il appuie sur son poing, le forçant ainsi à le lâcher et, le pousse légèrement pour s'extirper de sa prise.

-J'ai pas que ça à faire, alors passe ta route, nous n'avons rien à nous dire.

Oublier simplement qu'ils s'étaient vus, c'est ce qu'il y'avait de mieux à faire.

.

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MessageSujet: Re: (diego) je ne sais pas faire, j’ai beau mentir tout me ramène à toi… Dim 4 Nov - 15:21

 « je ne sais pas faire, j’ai beau mentir tout me ramène à toi… » diego salvatore & pavel salvatore


Depuis enfant, Pavel rêve d’une vie bien différente de celle qui l’attend. Il a pris ses petits frères et petites sœurs sous son aile sans se poser davantage de questions, sans savoir s’il avait les épaules assez costaud pour ça. Il a été pour eux plus qu’un second père et les consoler de tout problèmes extérieurs. Et puis peu à peu en grandissant, et en restant un peu plus dans la rue, il savait au fond quel genre d’homme il finirait par devenir. Parce qu’il savait mieux que quiconque que l’appel était plus forte que tout, c’est ainsi qu’il a commencé les combats de rue. Se battre, rendre les coups, le sang, il avait tout ça dans sa peau sans rien forcer et quand on le remarque et qu’on lui propose un poste plus important, le fric et la gloire, Pavel n’a pas su résister à la tentation et il a vite sombrer dans l’alcool et la drogue pour gravir les échelons, pour être toujours cet homme au top. Le temps demeure insaisissable et Pavel le sait mieux que quiconque. On lui promettait un tout autre avenir que celui de membre du cartel, de tueur à gage si on peut dire ça ainsi. Il est membre de l’un des plus gros réseaux de son pays, mais aussi de nombreux pays confondus. Fier, pourtant, il ne revendique jamais réellement ce qu’il fait. Il n’est pas assez idiot pour cela, et il préfère mentir sur son arrivée dans la cité des anges. Tel un serpent, il s’agite devant sa proie, provoquant parfois. « Ce parc est grand, si t'es pas content t'as qu'à changer de route. » Dit Diego avant que sa poigne et  sa force lui permet de se détacher de son frère qui le tient amèrement, presque avec une rancœur oubliée. Diego le regarde bien droit dans les yeux quand il arrive enfin à récupérer sa liberté de mouvement. Et finalement il pousse son aîné pour reprendre une certaine distance avec lui, avant que Pavel lui réponde, maintenant son regard. « C’est tout ce que ça te fait comme effet de revoir ton grand frère après tout ce temps ?! » Il se voulait ironique, moqueur et le ton de sa voix ne pourrait jamais tromper le plus jeune des deux Mexicains, malgré ses dernières années passés loin l’un de l’autre. Autrefois, ils avaient été si proches, si unis qu’aujourd’hui pour Pavel c’était un temps révolu, auquel il ne souhaitait faire aucune allusion. « J'ai pas que ça à faire, alors passe ta route, nous n'avons rien à nous dire. » Pavel le regarde de haut, et finalement, il ne peut s’empêcher d’une voix arrogante et cynique, lui répondre avec autant de détachement que s’emploie Diego face à son aîné, « et alors quoi, tu vas retourner dans ton beau monde ? » Dit-il en référence à sa jolie chemise blanche qui le rendait inexplicablement classe. Bien loin de ce qu’avait connu le Mexicain, lui barrant la route, il voulait clairement le provoquer, créant alors une fossé davantage plus profond entre les deux frères, avant qu’il ne réplique d’une voix piquante et railleuse, « pleins de paillettes et de strass ? » Avoue t’il, en lui crachant à ses pieds, tant sa rancune est encore trop présente en lui.
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MessageSujet: Re: (diego) je ne sais pas faire, j’ai beau mentir tout me ramène à toi… Jeu 8 Nov - 10:44




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[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] Autrefois, Pavel jouait le rôle de père, prenant son rôle trés à coeur, Diego et lui étaient trés proches, dire qu'il ne lui a pas manqué est un mensonge. Un odieux mensonge. Pourtant, leurs retrouvailles ne pouvaient pas se passer autrement, se serrer dans leurs bras et pleurer ensemble n'était pas une option, pas dans la famille Salvatore et, Diego n'est pas réellement sûre de vouloir prolonger leur moment "familiale". La vie n'a pas forcément sourit à Diego et, malgré les apparences, malgré ses vêtements impeccables, il n'est pas aussi clean qu'il n'y paraît, pas aussi respectable qui le laisse paraître. Le brun le fusille du regard mais, il ne se gêne pas pour en faire de même, pour le défier, il ne compte pas se laisser faire, il n'est plus le petit garçon d'autrefois qui se laissait marcher sur les pieds et qui avait besoin de son grand frère pour le défendre, grand frère qui aujourd'hui se poste en position d'ennemi face à lui. Il fronce les sourcils, à quoi s'attendait-il ? Venant de Pavel, la scène qui se jouait n'était pas étonnante, il aurait du le sentir arriver. Levant les yeux au ciel, il répondit finalement:

- Faut croire que t'as pas changé.

La famille, quelque chose qui semble être devenu une tare pour les deux Salvatore. Même Letty l'a trahit et, même si il commence peu à peu à accepter, la rancoeur n'en reste pas moins présente. Son beau monde, son monde rempli de coke et de pression, son monde où on lui demande d'être toujours au sommet, mais comment pourrait le savoir son aîné alors qu'il ne s'est jamais intéressé à la vie de son petit frère ?

-Tu comprends vraiment rien.

Idiot et aveugle, voilà ce qu'est Pavel et, si il est persuadé que Diego a réussi et bien, il se trompe lourdement. Pourtant, la fierté de Diego en prend un coup, aussi répondit-il amèrement:

-Et quoi ? T'as choisis ta vie, j'ai choisi la mienne.

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MessageSujet: Re: (diego) je ne sais pas faire, j’ai beau mentir tout me ramène à toi…

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(diego) je ne sais pas faire, j’ai beau mentir tout me ramène à toi…

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