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Every heartbreak makes it hard to keep the faith (Ariel)

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MessageSujet: Every heartbreak makes it hard to keep the faith (Ariel) Lun 8 Oct - 19:25


In hell i’ll be in good company ★ Fallone Salazar & Ariel
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Cela faisait plusieurs minutes que Fallone fixait ce nouveau corps dans le miroir. Si beaucoup de femmes rêvaient de passer par cette étape de leur vie, elle leur aurait volontiers laissé son tour. Elle ne supportait pas l’image qu’elle renvoyait et elle ne jurait plus que par le sport et les régimes. Elle espérait que sa prise de poids ne soit que passagère comme la venue au monde de ce petit ingrat qui s’était invité dans son ventre sans invitation. Un hôte qui venait déformer ses jolies courbures et grâce à qui elle n’était plus obligée de faire la queue au supermarché. Aussi paradoxale que la situation était, elle s’était mise à l’aimer de la même façon qu’elle le détestait. Malgré elle, elle se résignait à accepter ce petit individu qui commençait déjà à lui rendre la vie infernale. Et dans ses moments de solitude, elle se surprenait à lui parler. Elle lui confiait tout un tas de choses qu’elle ne disait à personne. Elle espérait secrètement qu’il ait les yeux de son père. C’était ce qui la faisait craquer chez Evan. Il suffisait qu’il dépose son regard océan sur elle pour que la terre s’arrête de tourner. Elle s’était longtemps crue spéciale aux yeux de cet homme bien que leur relation ne se résumait qu’à quelques échanges charnels au lit. Seulement la manière dont il la dévorait du regard ne trompait pas et elle avait longtemps cherchait cette part de désir sans jamais l'a retrouvé chez quelqu’un d’autre. Du moins si, elle l’avait connu à une époque avec Ariel. Elle regrettait le mal qu’elle avait bien pu faire à cette femme et la manière dont elle avait mis fin à leur relation. Leur chemin s’était croisé au mauvais moment et elle n’avait jamais eu le courage de s’excuser de tout ce qu’elle avait bien pu lui faire. Il lui arrivait souvent de penser à la jeune femme.

Fallone n'avait pas été d'une grande fidélité et la roue avait fini par tourner. Elle se retrouvait dans la même situation, si ce n'est pire. Le fait est qu'Evan ne la reconnaissait qu'autrement que la mère de son futur fils n'arrangeait pas les choses. Le PDG du géant de l'industrie attendait d'elle une certaine droiture dont il ne faisait pas réellement preuve. Sans compter qu'il la tenait par les sentiments et qu'il n'hésitait pas à jouer sur la culpabilité pour arriver à ses fins. Il savait comment la manipuler et obtenir ce qu'il voulait d'elle. Elle, qui d'ordinaire avait la main prise sur toutes ses relations, se retrouvaient à la merci d'un homme qui n'avait que très peu de considération pour elle. Prisonnière d'une histoire qu'elle n'avait pas choisie, elle se retrouvait à supporter cet homme à l'ego surdimensionné qui ne voyait en elle rien de plus que celle qui porte sa progéniture. La situation était d'autant plus catastrophique qu'elle s'accrochait à lui en espérant qu'il change d'avis sur elle. Elle espérait qu'il se réveille. Après tout, elle avait plusieurs fois menacé d'aller à son encontre. À commencer par ce contrat de télé-réalité qu'elle avait signé. Il avait vu rouge lorsqu'elle lui avait tenu tête, mais encore une fois sa réaction ne fut pas à la hauteur de ses espérances et elle le soupçonnait d'avoir d'autres conquêtes. Le problème lorsqu'on a été nous-même la maîtresse d'un homme, c'est que l'on connaît ce dont il est capable et jusqu'où il prêt à le faire. Elle préférait fermer les yeux n'ayant pas le courage de l'affronter. Il finissait toujours par avoir le dernier mot.

Elle pressa le pas lorsqu’elle se rendit compte qu’il ne lui restait plus beaucoup de temps pour son rendez-vous. À chaque examen, elle stressait. Elle imaginait son médecin lui annoncer une mauvaise nouvelle. Elle ne voulait pas inquiéter Evan. Le médecin se voulait rassurant, pour une première grossesse, il était normal qu’elle ait quelques douleurs et le fait que le bébé bougeait beaucoup était plutôt bon signe. Néanmoins, il préférait multiplier les contrôles pour que tout se passe pour le mieux. Elle avait enfilé une de ces tenues qu’elle avait achetées pour la grossesse et qu’elle s’était promis de brûler à l’arrivée du bébé. Une robe en dentelle qui s’élargissait à partir de la poitrine. Évidemment, elle ne cachait rien de ses nouvelles rondeurs, mais elle au stade où elle en était, il était difficile de cacher quoique ce soit. Son taxi l’attendait au pied de son immeuble et il lui fallut une bonne heure pour traverser les bouchons de la ville. Son tour passé, elle fut obligée d’attendre qu’il puisse se libérer. Le pas résigné, mais l’attitude hautaine, elle se dirigea vers la fameuse salle d’attente dévisageant aux passages les quelques femmes qui attendaient avant elle. Son regard s’arrêta net sur un visage familier. Un instant, elle resta bloquée, incapable de savoir quel comportement adopté. À son teint pâle, on pouvait clairement lire la stupéfaction. Elle qui avait volontairement choisi ce médecin excentré de son entourage pour ne pas être reconnu. « Ariel ? » Demanda t-elle comme si un éventuel sosie se serait glissé dans la pièce, puis sans trop savoir quel comportement adopté elle finit par lui adresser un large sourire sans savoir si elle était réellement heureuse de la voir.



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MessageSujet: Re: Every heartbreak makes it hard to keep the faith (Ariel) Mar 16 Oct - 21:39

Every heartbreak makes it hard to keep the faith

( Sweet taste of liberty — with fallone salazar)

I sustained your words to the world, refused to question your deeds. Recalled your wounded honesty and your integrity was to be sealed. I lost it all, but not my belief, practised wealth and poverty and if one thing in life is certain in death we'll find equality. Now I will be the light to raise your hope inside until you know how it really feels. How can someone believe we cannot make it real. How can we find something that heals the wound so deep, the wound so deep❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH

Ariel ne peut expliquer clairement cette peur des hôpitaux, des médecins. Elle ne sait pas vraiment si c’est le fait que ces endroits sont remplis de germes, de gens malades, voir mourant, ou si c’est l’idée même de cet odeur antiseptique qui accompagne la maladie qui lui fait perdre ses moyens. Peut-être s’agit-il d’un traumatisme plus profond, de quelques choses qu’elle ne peut pas s’expliquer parce qu’elle n’en a plus le souvenir, quelque chose que son subconscient n’a pas oublié, pourtant. Si elle ne peut pas expliquer cette peur irrationnelle qui fait en sorte que son frère doit traiter sa propre maladie en dehors des murs blancs d’un hôpital. Il y a aussi cette peur ridicule, celle que n’importe quel autre médecin voudrait la voir enfermée dans une asile psychiatrique, non parce qu’elle est un danger, mais parce que c’est comme ça que ça se passe dans les films d’horreur. Certes, la jeune femme est malade, depuis plusieurs années maintenant, depuis la fin de son adolescence, ses humeurs allant et venant sans aucune logique, tellement spontanément et avec tellement d’intensité que Aidan considère que sans ces médicaments qu’elle prend religieusement, elle est un danger pour elle-même. Elle ne sait pas vraiment si c’est le cas ou bien s’il désire juste protéger les autres de son comportement erratique lors des crises. Ariel n’a jamais voulu lui poser la question, ayant peur de connaître la réponse, peut-être. D’être comparée à un père dont elle ne se souvient pas et qu’elle ne veut pas connaître non plus. Tout ce qu’elle sait, c’est qu’il y a une part de noirceur chez elle, une noirceur qui est mise sous clé par des médicaments qui la rendent plus stable. Ça ne veut pas dire qu’elle est oublié pour autant et parfois, elle se demande si elle pourrait faire les mêmes gestes immondes que son père a commis. Était-il aussi malade ? Est-ce pour cela qu’il a fait ces crimes sans noms, monstrueux et sanglants? Elle n’a jamais voulu poser la question et aujourd’hui, comme tous les autres jours, n’est pas une journée où elle désire s’attarder sur le sujet. C’est plutôt une journée où elle se sent angoissée, parce qu’elle a accepté d’accompagner son amie ici, pour ne pas la laissée seule dans cette épreuve, mais également parce qu’elle ne voulait pas qu’elle vive cette événement stressant par elle-même. Pourtant, l’artiste ne peut s’empêcher de se ronger nerveusement l’ongle du pouce, ignorant le goût métallique qui titille sa langue alors que le liquide rouge semble s’échapper de la plaie créée par ses dents. Il n’y a qu’elle qui peut se mettre dans un état pareil pour prouver qu’elle est une bonne amie, bien que ça la ronge de l’intérieur et qu’elle doit se retenir pour sortir de cette clinique au pas de course. Pourtant, personne ne l’a obligé de venir ici, mais elle est là et elle songe vraiment à se lever pour prendre l’air, se disant que ça ne serait pas si mal de l’attendre dehors, sur le trottoir, sous le soleil brûlant de la Californie. Elle dépose le magazine qu’elle essaie de lire sur la petite table basse avec ces autres numéros datés, se remettant sur ses pieds. Elle est arrêté dans son élan par une voix familière, un peu hautaine, un peu choquée, aussi. « Ariel ?» Elle relève le visage vers son ex petite-amie, croisant ce regard sombre qui a toujours eu le don de la troubler. « Fallone.» souffle-t-elle doucement, ne sachant pas vraiment comme réagir. Ses prunelles scannent la silhouette de son interlocutrice, remarquant la perfection de sa peau, la rondeur nouvelle de sa poitrine et celle, encore plus proéminente, de son ventre. Un ventre rond qui n’est pas sans rappeler celui des femmes présentent dans cette pièce, qui porte une toute nouvelle vie. Ariel ne peut s’empêcher de sentir une pointe douloureuse dans le creux de sa poitrine devant cette vision, réalisant que Fallone a avancé dans sa vie alors qu’elle-même semble restée coincé dans cette petite bulle immuable. « Que fais-tu là?» Question stupide dont elle regrette la formulation dès le moment qu’elle entend sa voix prononcer ces mots un peu idiot. Elle se mord la lèvre nerveusement, croise ses bras sur sa poitrine avant de faire une mouvement de main vers elle, avec un malaise palpable qui n’est pas sans lui attirer quelques regards. « Enfin, je veux dire…. félicitation! Tu es rayonnante. » Un peu trop. Tellement rayonnante que cela fait un peu mal à la petite blonde qui se demande vraiment quel genre de karma l’a mise dans cette position qui est loin d’être facile, voir pas du tout et elle regrette de ne pas être dans son atelier à sculpter.      

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MessageSujet: Re: Every heartbreak makes it hard to keep the faith (Ariel) Jeu 8 Nov - 14:15


In hell i’ll be in good company ★ Fallone Salazar & Ariel
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Une consultation de plus, à l’abri des regards suspicieux et des paparazzis. Jusque-là, Fallone avait réussi à tous les berner. La presse à scandale avait l’air de l’avoir oublié, alors même que d’autres s’inquiétaient de son état de santé. On inventait quelques horreurs sur elle mais personne n’avait encore démasqué la vraie raison de sa soudaine disparition. La jolie mexicaine se rendait tous les trois mois dans un centre hospitalier excentré de sa zone de résidence et de la ville par peur de croiser quelqu’un. Peu de gens étaient au courant pour le petit être qui grandissait en elle et malgré qu’elle l’avait longtemps maudit et détesté, elle avait adopté un tout autre comportement lors de son dernier trimestre. Elle l’avait accepté sans réellement savoir si elle était prête à l’aimer. Elle se laissait parfois porter par les arguments mielleux du père. Ce n’était pas tout à fait la vie à laquelle elle tendait, ni comme ça qu’elle s’imaginait vieillir. Fallone avait jusque-là dépendu de personne. Si elle était arrivée au sommet c’était uniquement grâce à elle et à sa détermination. Elle n’avait laissé personne lui voler la vedette, c’était elle la star, quitte à se mettre beaucoup de monde à dos et à ruiner sa réputation. Souvent, elle était vue comme la trainée des plateaux télévision, enfilant volontairement des vêtements trop court pour galber sa plastique de rêve. Elle était jolie, elle le savait et elle avait misé tout son avenir sur son image. Elle touchait toute une génération de pré-pubère qui ne rêvait que d’une chose ressembler à Fallone Salazar. Au fond, elle savait qu’elle n’avait rien d’exceptionnel à vendre si ce n’est elle-même. Ariel était la première à s’y être opposé, mais elle n’avait pas eu les arguments suffisant pour la retenir. Fallone vivait à travers ses rêves, elle qui avait longtemps été privé d’eau courante était montée à une puissance monstre au point qu’elle ne pensait plus à la redescente. Ce n’était pas faute de l’avoir prévenu. Elle avait foncé tête la première abandonnant au passage tout ceux qui ne partageait pas son avis. Trop ambitieuse ou une faim qui justifiait les moyens, elle avait été aveuglée par la gloire. Elle s’était assise sur les principes de bases. S’il fallait trahir amie et famille, elle était la première sur les rang tant qu’on parlait encore d’elle. Son procès l’avait mis en lumière et elle avait saisi l’occasion pour qu’on continue à parler d’elle. Par la même occasion, elle se vengeait de ce père qui n’avait jamais voulu la voir. Parfois, elle l’imaginait devant son poste de télé s’indigner des déboires de sa progéniture. Elle ruinait sa réputation en même temps que la sienne et ce n’était pas pour lui en déplaire. Lui qui avait dû se construire une certaine image à Hollywood, devait trainé sa casserole de fille. Il ne parlait jamais d’elle, il avait quitté un plateau en apprenant qu’elle était dans les loges. Il avait été son concepteur et ne voulait pas être associé à …. à cette chose. Aussi triste que cela était, elle ressentait depuis plusieurs jours ce sentiment avec Evan. Souvent, elle se sentait abandonnée par cet homme. Il était prisonnier d’un accident de parcours où ses principes religieux, politiques et personnels le forçait à faire des concessions pour une femme pour qui il n’avait que peu d’égard. Leurs mondes étaient séparés par un mur, le même que celui que leur président voulait faire construire entre ses deux pays. Ils étaient la caricature même des relations diplomatique entre les deux États. Ils n’avaient rien en commun. Elle ne le stimulait qu’à travers le sexe mais même ça, elle n’était plus en mesure de le rassasier comme autrefois. La grossesse la fatiguait, autant que la confiance en elle et ses multiples plaintes qui énervaient le futur père de famille. Elle ne se retrouvait plus dans un corps qui l’avait soudain abandonné. Ce bébé n’était pas encore arrivé qu’il promettait déjà de faire de sa vie un enfer. Néanmoins, elle continuait à s’accrocher aux promesses qu’Evan lui faisait. Il était doué avec les mots et savaient exactement quoi dire pour calmer ses peines. De toute façon elle était condamnée, il ne restait plus qu’à attendre et voir le cours des choses. Son regard croise celui de la femme qu’elle a par le passé aimé. Son prénom vient caresser ses lèvres et la surprend au creux de son oreille. Elle n’avait plus entendu parlé de la jeune femme depuis ce qui s’était passé entre elle. C’était elle, en chair en os. « Fallone.» le malaise reste percutant un instant. Elle aurait un million de choses à lui raconter et pourtant aucun son ne sort de sa bouche. Que pouvait-elle bien lui dire après toutes ces années. Combien de fois, elle avait regretté la jolie blonde sans avoir de possibilité de faire marche arrière. À quoi bon d’ailleurs. Fallone ne regardait jamais en arrière de toute manière ou du moins elle s’efforçait à ne pas le faire parce que souvent la réalité était monstrueuse et qu’il était toujours plus simple d’aller de l’avant. « Que fais-tu là?» la question est dérisoire, les premiers mots qui percutent ses lèvres sans qu’elle n’ait le temps d’analyser leur sens. Elle ne laisse pas le temps de réponse à la future mère. « Enfin, je veux dire…. félicitation! Tu es rayonnante. » aussitôt un sourire vint illuminer le visage de la mexicaine, flattant son ego par la même occasion. C’était des mots qu’elle appréciait entendre depuis qu’elle avait perdu toute son assurance. De la bouche d’Ariel, c’était une mélodie qui sonnait juste. Elle la croyait, à son regard elle se rendait compte de la véracité de ses paroles. « Toi aussi, tu es rayonnante. » répondit-elle avec la même sincérité, et non pas seulement pour lui rendre le compliment. Elle avait toujours trouvé Ariel extrêmement belle. Elle ressemblait aux poupées de porcelaine que l’on mettait derrière les vitrines. Petite, Fallone rêvait de devenir blonde aux yeux bleus comme Barbie et d’avoir la peau plus clair. C’était des critères de beauté que la société avait mis dans la tête de toutes les petites filles, au point de marginaliser toutes celles qui ne s’y reconnaissait pas. Autrefois, Fallone adorait glisser ses doigts dans la crinière d’Ariel, jouant avec ces magnifiques boucles. Ariel n’avait besoin d’aucun artifice pour attirer les attentions et c’était surement pour cela que Fallone était tombé amoureuse d’elle la première fois. Comme pour couper court à la discussion, elle s’empressa de saisir une revue qu’elle feuilleta sans réellement s’intéresser au contenu. Son cerveau tournait rapidement. Elle essayait d’adopter un comportement normal et dégagé mais le fait qu’Ariel soit dans la même pièce la rendait nerveuse. Après quelques minutes en bataille avec elle-même, elle déposa assez violemment le journal sur la table basse avant de retourner vers son ex-petite amie. « Ce n’est pas ce que tu crois ! » annonça-t-elle comme un cheveu tombé sur la soupe avant de se rendre compte qu’elle n’était pas assez préparé pour justifier sa présence et ce ventre rond à Ariel. « Enfin, si c’est ce que tu crois… je suis enceinte. Mais.. » elle reste tendu un instant, cherchant ses mots et les raisons qu’elle pourrait lui donner pour expliquer sa situation. « tu me vois mère sincèrement. À quoi tu penses quand tu me vois comme ça ? » demanda-t-elle, cherchant à être rassurée sur son imminente maternité.



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