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☞ you can find me in the kingdom (lazaro)

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MessageSujet: ☞ you can find me in the kingdom (lazaro) Jeu 13 Sep - 23:44


Lazaro Lois Gonzàlez

you clearly don't know who you're talking to, so let me clue you in

prénoms | nom : Gonzàlez. Ce nom aux consonances latines ne peut vous être inconnu. Pas parce qu’il s’agit d’un nom de famille très répandu dans les rues mexicaines ou dans ces quartiers de la première puissance mondiale où règnent en maître les latinos. Non. Il n’est pas inconnu pour la simple et bonne raison que les Gonzàlez n’ont plus à faire leur réputation. Si aucune de leurs activités n’a été exposées au grand jour, s’ils sont toujours parvenus à passer entre les mailles du filer, par la négociation, la dissuasion, le meurtre et la terreur, beaucoup savent. Beaucoup sont conscients de ce que cette famille est et de ce que porter ce nom représente. Les Gonzàlez ne sont pas qu’une famille. Porter ce nom, c’est partager son sang avec chacun de ses membres, être prêt à tous les sacrifices pour les siens, quitte à mourir. Porter ce nom c’est avoir cette force, cette détermination en soit, ce feu hardant capable de tout ravager en l’espace d’une fraction de seconde. Porter ce nom, c’est avoir le pouvoir. Le pouvoir sur toute une commune, sur une bonne partie du pays, sur ces êtres liés de près ou de loin à la consommation, la fabrication ou la revente d’un produit d’addiction dévastatrice. Être un Gonzalèz suppose des avantages, des inconvénients, des sacrifices, un esprit quelque peu sanguinaire et une certaine conquête du pouvoir. C’est ainsi que se caractérise chacun des membres du clan, de cette famille si particulière à bien des égards. A commencer par, leur numéro 2, celui qui, pas filiation, a hérité de cette place, tout en sachant qu’il ne pourra jamais atteindre la première place. Lazaro. Ce brun au regard sombre, cet être à part dont le sang coule sur des mains abimées par ses sacrifices. Cet homme dont le feu galvanise son corps un peu plus chaque jour, cet homme dont la notion de famille est capitale, cet homme qui a été témoin et acteur de multiples actes sanguinaires, cet homme qui ne vit que pour ça, pour sa famille et son cartel. Lois est son second prénom, porté par ses ancêtres par le passé, lui rappelant d’où il vient et ce qui lui a été légué. Date | lieu de naissance : C’est sous une chaleur étouffante, au beau milieu de la période estivale que Rosa Mendoza a donné naissance à son premier et dernier né. Le 21 Juillet 1977, la jeune femme a mis au monde ce qu’elle qualifiera par la suite de 1ère merveille du monde. Le fait est qu’il n’y a pas plus aimante que cette femme qui avait déjà toutes les valeurs de la famille et du cartel avant même qu’elle y soit complètement immergée. C’est son époux qui l’incita à entrer dans cette famille aux mœurs déconcertantes, en même temps que celui qui venait de pousser ses premiers cris, ne se rendant à cette période, pas compte de ce qui l’attendait. Comment l’aurait-il pu, alors même qu’il faisait irruption dans un monde où le soleil du Mexique frappait si fort qu’il ne lui laissait aucune chance pour savoir où il mettait les pieds. C’est à Guadalajara qu’il est né, terre natale de sa génitrice et où il retourne fréquemment pour lui rendre visite, ne lui imposant plus, depuis la mort de son époux d’être en permanence auprès du cartel, confiant cette femme devenue aujourd’hui âgée à des personnes de confiance.  Âge : La fougue de la jeunesse semble derrière lui et cela ne lui pose aucun problème. Bien sûr, il est fréquent qu’on lui rappelle qu’à son âge, il devrait déjà avoir épousé un bon parti et probablement avoir des enfants. Peut-être en a-t-il d’ailleurs quelque part dans la nature, sans qu’il ne le sache réellement, juste à l’image de son géniteur, mais le fait est qu’il se fiche de ces réflexions sur le sujet et plus encore sur son âge. Pour lui, l’âge est vertu. Les anciens sont ceux que l’on écoute et que l’on respecte et il le ressent un peu plus chaque jour depuis qu’il a pris a relève de son père. Passant de simple dealer ou homme de main, à une place confortable de numéro 2 du cartel des Gonzàlez, il aime son âge. Il l’aime même si cela suppose quelques marques laissées par le temps qui passe aux coins de ses yeux. Cela n’a guère d’importance, car tout ce qu’il souhaite c’est se faire respecter et asseoir un certain pouvoir. Aujourd’hui, il a quarante-et-un ans et le revendique, persuadé de bénéficier d’un aura qu’il n’avait pas à vingt ans.  Nationalité | origines : Né sous le soleil mexicain, dans une famille aux traits typiquement latinos, Lazaro est naturellement, par la loi du sang et du sol, de nationalité mexicaine. Ceci étant, de par la force de persuasion de son géniteur et son travail au sein d’une grande entreprise aux multiples statuts, il a obtenu la nationalité américaine à ses six ans, alors qu’il venait tout juste de pénétrer sur le territoire de l’oncle Sam. Il retourne fréquemment sur ses terres natales, mais c’est aux Etats-Unis qu’il vit depuis tout ce temps et ne compte pas y partir.  Beaucoup trop de choses le retiennent ici.  À los angeles depuis : Alors qu’il n’avait que six ans, ses grands yeux noisette furent ébahis par la grandeur des collines de Los Angeles, par la hauteur des building et par ce côté tout à fait démesuré qu’il ne connaissait guère au cœur du Mexique. Cela fait aujourd’hui donc près de trente-cinq ans qu’il est à Los Angeles et il ne la quitte que pour les affaires et quelques voyages privés, tous quasi exclusivement au Mexique, quand bien même il a pu se rendre en Italie auprès de la famille Milano à moult reprises, et à Paris secrètement avec cette femme avec qui il ne devrait pourtant pas voyager.  Statut civil : Lazaro Gonzàlez a toujours été dépeint comme un homme à femmes. Constamment entouré de femmes sublimes, il n’a jamais caché son goût pour la gente féminine. Et dieu sait qu’être le numéro deux d’un cartel mexicain ô combien puissant, permet de bien s’entourer. Pour autant, il ne s’est jamais véritablement engagé avec qui que se soit. Amoureux de leur courbes généreuses, il n’a jamais cherché à s’installer avec qui que se soit, se mariant et ayant des enfants qui prendront un jour sa relève, à l’image de ce qu’il a fait après le décès de son géniteur. Incapable d’aimer, incapable de ressentir de véritables sentiments, de faire passer sa compagne avant sa famille, voilà comment il était dépeint, malgré son attrait pour les belles femmes. Il n’était décrit que comme un être sanguinaire dont l’aspiration n’était que charnelle avec toutes ces femmes qui passaient les unes après les autres sans réellement durer. Bien sûr, certaines sont récurrentes, et marquent une certaine constance dans sa vie, à l’image de Esmee Milano, cette jolie blonde si fragile mais si hypnotique. S’ils ont eu une histoire, passagère, rien n’a duré, laissant place à une amitié profonde pour laquelle il serait prêt à donner sa vie. Il y a aussi Abigail Lewis, chez qui il se rend chaque fois que les choses lui échappent, simplement pour profiter de ce qu’elle a à lui offrir. Et tant d’autres. Pourtant, rien n’a jamais été véritablement sérieux, faisant naître une faille au creux de son organe vital, des sentiments qui le dépasseraient bien au delà de le transcender. Lazaro ressemblait donc à tous ces magnats de la drogue, entourés de femmes objets toutes plus belles les unes que les autres, toutes plus soumises et obéissant au moindre de ses désirs. Ceci jusqu’à ce qu’il ne croise son chemin. Elle. Cette petite brune au corps frêle, au regard foudroyant et aux lèvres faisant naître un désir bien plus intense qu’il ne l’avait un jour pu imaginer. Elle n’avait en théorie pourtant rien de plus que les autres, que toutes ces femmes qu’il avait pu fréquenter par le passé. Ou peut-être que si. Peut-être qu’elle était totalement différente de ces femmes. Parce qu’elle n’était pas soumise, qu’elle n’était pas prévisible, ne lui obéissait pas au doigt et à l’œil, n’avait pas peur de lui et ne lui inspirait pas une grandeur qu’elle ne pouvait encaisser. Pire encore, elle représentait tout ce qui allait à l’encontre de ce qu’il cherchait, de ce qu’il devait avoir auprès de lui. Et pour cause, elle n’était autre que la digne héritière du cartel ennemi. Celui contre lequel les Gonzàlez se battaient corps et âme depuis plusieurs générations, celui qui n’était autre que leur ennemi juré, le numéro 1. Ludmila Romanov, fille de l’illustre Andrei Romanov, digne représentant de la mafia russe. Il n’aurait pas dû poser son regard sur elle, il n’aurait pas dû frôler sa peau chaque fois qu’il lui livrait cette dose de cocaïne dont elle était dépendante, il n’aurait pas dû s’arrêter pour en savoir plus sur elle, il n’aurait pas dû capturer ses lèvres, sans prévenir, un jour où il ne se contrôla plus. Il n’aurait pas dû attraper de sa main et l’attirer vers lui, laisser le feu s’emparer de leur deux corps qui s’unissaient. Il n’aurait pas capturer son cœur et lui laisser avoir la main sur le sien. Il n’aurait pas dû tomber amoureux, lui dire un soir, alors qu’elle était blottie contre lui qu’il l’aimait et qu’il était prêt à prendre tous les risques pour elle. Il n’aurait pas dû faire tout cela et pourtant, il l’avait fait et pas une seule seconde il ne l’avait regretté ces quatre dernières années. Alors oui, leur relation était houleuse, volcanique, passionnelle et souvent par intermittence, se séparant dès qu’une dispute éclatait, dès que des soupçons voyaient le jour sur une potentielle relation entre eux ; mais c’était finalement plus fort que lui. Incapable de rester loin d’elle trop longtemps, il reviendra toujours. Parce qu’au fond, il sait que si leur relation est interdite, qu’elle doit rester secrète, elle n’en reste pas moins la femme de sa vie. Actuellement, ils ont pourtant décidé d’un commun accord, sans cris, sans larmes de mettre de la distance entre eux, afin d’étouffer les soupçons à leur égard. Ceci étant, il mentirait s’il affirmait qu’elle ne lui manquait terriblement. Officiellement Lazaro est donc célibataire et ses proches continuent de lui présenter bon nombre de femmes qui pourraient lui convenir, en vain.  Occupation : Un destin déjà tracé, ceci avant même qu’il ait ouvert pour la première fois les yeux sur le monde impitoyable et sanguinaire qu’était celui dans lequel tout être évoluait, Lazaro Gonzàlez, de par son nom, sa filiation et sa renommée était voué depuis toujours à diriger le cartel des Gonzàlez, ce réseau de drogue où l’opulence financière et la violence régnaient en maître. Bien sûr, sa place n’était pas celle du numéro 1, pour la simple et bonne raison qu’il se devait de suivre les traces de son géniteur, éternel numéro 2 auprès du grand Miguel Gonzàlez, qui n’était autre que le frère de son propre géniteur. Deux hommes doués d’une conquête du pouvoir et d’une appétence toute particulière pour les affaires- plus ou moins légales-, ils ont tous deux pris la relève des générations précédentes, espérant passer le flambeau à leur progéniture. Particulièrement impliqué, Lazaro fut éduqué et forgé tout au long de son enfance pour occuper ce rôle, pour porter ce business sous-terrain. Il a dû faire face à la dureté de son père, aux entraînements pendant des heures jusqu’au milieu de la nuit, à l’obligation d’assister à des scènes ignobles simplement pour s’en accommoder avant même de pouvoir y participer. La drogue, la violence, le sang, le meurtre, la négociation, l’argent. Tout cela fait parti de sa vie depuis toujours et c’est dans cette mouvance qu’il a pris la relève de son père dès lors que celui-ci rendit son dernier souffle, assassiné par des ennemis. Il est donc aujourd’hui celui qui gère une bonne partie des affaires, au côté de Miguel – tout en sachant avec une certaine jalousie que Marcus viendrait un jour être le numéro 1, à défaut de se qu’il aspirait pour son propre futur. Gestionnaire, il prend garde à ce que tout se passe bien, il est en charge de tous les hommes du cartel, leur fournissant l’ensemble des missions, réceptionnant les affaires traitées et mettant en place les stratégies de ses hommes pour faire perdurer leur puissance sans que celle-ci ne soit exposée au grand jour. S’il vit pour le cartel, respire pour ces activités illégales, se donne corps et âme pour ce business, il est par ailleurs beaucoup moins impliqué dans l’entreprise fondée pour garantir leur couverture. Bénéficiant d’un statut plus honorifique qu’autre chose, il est le directeur des ressources humaines de la société Gonzàlez Tech, société de robotique fondée par la famille Gonzàlez afin de se garantir une couverture et évidemment de procéder au blanchiment de leur argent récolté par leur business. Ceci étant, Lazaro est très souvent absent de son bureau et délègue plus qu’il ne devrait ses fonctions à son équipe, au grand dam de Marcus. Orientation sexuelle : Chaque jour qui passe, depuis qu’il est en âge d’y penser, Lazaro prouve son goût pour les femmes, les belles femmes. Particulièrement sensible à leurs courbes, il ne pourrait être autre chose qu’hétérosexuel. Et puis, il faut le dire, les autres penchants n’ont pas vraiment leur place dans ce genre de groupe, bourré de testostérone et très porté sur les traditions de leurs ancêtres. Oui, ils manquent parfois d’ouverture d’esprit, mais pour eux, exercer un leadership quel qu’il soit, rime avec force, virilité, testostérone et un penchant pour les belles femmes. C’est idiot mais c’est ainsi que les choses se passent chez les Gonzàlez. Quartier | type de résidence : Si Lazaro a vécu jusqu’à ses six ans sous le soleil resplendissant du Mexique, dans une maison qui illustrait déjà toute la fortune de son géniteur, il a rapidement mis les voiles pour le pays de l’oncle Sam. C’est dans une grande villa, typiquement mexicaine qu’il a grandi outre mesure, aux côtés de toute sa famille, de tout son clan. Située en bordure de Los Angeles, c’est là-bas qu’il a tout appris et qu’il fut forgé pour devenir l’homme qu’il est aujourd’hui. Pourtant, dès qu’il a pu, il a choisi de prendre une certaine indépendance, s’achetant sa propre villa sur les collines de Los Angeles, dans le quartier de Hollywood hills. Ceci étant, il ouvre dès que cela est nécessaire sa demeure pour les besoins du cartel, jugeant cela parfaitement normal. Si cette habitation est celle dans laquelle il réside officiellement, officieusement, il dispose d’un petit appartement en bordure de la cité des anges, à l’abri des regards indiscrets qu’il partage avec Ludmila et dans lequel ils se rejoignent dès qu’ils le peuvent. Tout a été prévu pour qu’ils ne soient pas démasqués, payant le logement cash et ne donnant jamais leur véritable nom. Statut familiale : La famille Gonzàlez et par prolongement la famille Milano représente à peu près tout pour lui. Fidèle et loyal, il pourrait mourir pour eux, pour chacun d’entre eux. Muni d’un sens de la famille sans faille, il serait capable d’abandonner et de laisser de côté son histoire avec celle qu’il considère pourtant comme la femme de sa vie pour eux et pour la bonne marche de leur business. A bien des égards, il considère Marcus ou Cain comme de véritables frères, alors même qu’il est fils unique. Enfin, si l’on omet le fait qu’il a une petite sœur cachée jusqu’alors, née d’une relation adultérine de son géniteur avec une femme sans histoire, Sam. Il l’a rencontré et lui a fait part de cette information, depuis il n’a plus aucune nouvelle. Situation financière : $$$$$$$$$$$. Lazaro est riche, très riche. Parce qu’il vient d’une famille dont la fortune n’est un secret pour personne, dirigeant une entreprise nationale de renom, mais aussi et surtout, étant à la tête d’un réseau de drogue qui n’a plus besoin de faire ses preuves. Participant quotidiennement à cette fortune, il compte bien faire perdurer leur richesse jusqu’à ce qu’il n’en soit plus en capacité. Car on pourrait dire tout ce que l’on veut, à la fin de la journée, si l’argent n’est pas là, la vie est bien moins intéressante.  Votre foi en l'amour : Avant de rencontrer Ludmila, sa foi en l’amour n’était guère élevée. L’amour n’était pour lui qu’accessoire, se concentrant sur ses devoirs qui découlaient naturellement de son statut au sein du cartel et de l’entreprise familiale. N’ayant guère la volonté de s’attacher à quelqu’un qu’il pourrait perdre du jour au lendemain par vengeance d’un ennemi, il n’a jamais cru qu’un jour l’amour pourrait triompher, l’accaparer, faire de lui un autre homme. Et puis, il a rencontré la jolie héritière et tout a changé. Si leur relation est tumultueuse et volcanique, elle a fait naître en lui bon nombre de sentiments qu’il n’aurait jamais cru ressentir un jour. Si bien qu’elle est parvenue à faire naître une certaine foi en l’amour chez lui. Celle-ci s’élève aujourd’hui à près de 60% car il sait quelque part que cette histoire est impossible et qu’il fera toujours passer le cartel avant toute chose, même si cela est à contrecœur.  Caractère : ambitieux ☍ mystérieux ☍ autoritaire ☍ très impulsif ☍ protecteur ☍ loyal ☍ fidèle ☍ violent ☍ possessif ☍ généreux ☍ rancunier ☍ spontané ☍ têtu ☍ attentif ☍ observateur ☍  parfois dur ☍ directif ☍ leader ☍ secret. Groupe : Hands to myself.

your heart is made from gold ♡
01. Lazaro est très attaché à sa culture mexicaine et cela se ressent dans bon nombre d’éléments de son quotidien. Par exemple, il ne cuisine que des plats mexicains –la plupart issus des recettes de sa mère- parle bientôt plus souvent en espagnol qu’en anglais, n’écoute que de la musique latine, a un véritable penchant pour les belles mexicaines aux formes généreuses et souffre dès lors que le beau temps n’est pas au rendez-vous. Mila précisera même que malgré toute la dureté de l’homme, il est terriblement frileux. 02. Son clan est sa famille, son sang, sa raison de vivre. Il donnerait absolument tout pour eux et veille en permanence à leur protection, quoi qu’il se passe. Le cartel des Gonzàlez se fonde sur certaines valeurs qu’il compte bien faire perdurer aussi longtemps qu’il aura la main sur ce groupe. Il serait prêt à mourir pour eux, sans le moindre doute ; à tuer, bien entendu et probablement même à supprimer quelqu’un qu’il n’aurait pas envie. Ceci étant, il ne préfère pour l’heure pas y songer. Car il sait qu’il s’agirait là de la pire chose qu’il puisse arriver. 03. Fils unique, il avait une relation particulière avec son père. Celui-ci reposait tous ses espoirs sur sa progéniture, se montrant parfois dur et cruel avec lui alors qu’il n’était encore qu’un gamin débutant dans un monde qui n’était naturel pour personne. Alors oui, il a reçu bon nombre de coups qu’il a encaissé, conscient que cela était justifié. Aujourd’hui il ne regrette pas les propos terribles de son père et ces gestes virulents, parce qu’il est parvenu à le forger à son image et qu’il peut se montrer aussi sanguinaire, cruel et dénué de la moindre émotion, exactement comme son père était. Pour autant, il fut très touché quand il apprit l’assassinat de celui qui lui avait donné vie et tout appris. S’il ignore qui est précisément l’instigateur de ce meurtre terrible, il est bien décidé à obtenir vengeance lorsque le temps sera venu. Car, Hernando Gonzàlez était son modèle, tout ce qu’il aspirait un jour à être et prendre sa relève représente une véritable fierté pour lui. 04. Le cartel des Gonzàlez entretient avec la mafia italienne des relations privilégiées depuis toujours. Les deux clans ont grandi ensemble et se considèrent à bien des égards comme des membres imminents de leur famille. C’est à ce titre que Lazaro  considère Cain Milano comme son frère même si celui qui devrait le plus s’en rapprocher devrait être Marcus. Cousins, éduqués dans la même famille et avec les mêmes mœurs, Laz serait également prêt à tout pour lui. Pour autant, il mentirait s’il disait ne pas ressentir une certaine jalousie, une certaine injustice envers cet homme, voué à devenir le numéro un du cartel alors qu’il est condamné à rester le second. Il n’est pas en accord avec ce choix, d’autant que Marcus n’est pas un vrai Gonzàlez, mais il n’a jamais énoncé cela à voix haute, car il sait que cela serait mal réceptionné et surtout mal venu de sa part face à Miguel, chef du cartel et père de Marcus. 05. Toujours très apprêté, Lazaro met un point d’honneur à travailler l’élégance, notamment vestimentaire. Bien coiffé, vêtu avec subtilité et classe, il ne lésine aucun détail. Cela se voit d’ailleurs à la grandeur de son dressing, bien plus grand que la plupart des femmes. Que ce soit des costumes sous toutes les formes, des chaussures, des cravates ou des chemises, le quarantenaire voue une véritable passion pour le prêt à porter et les pièces de créateurs. Il sera rare de le voir en jogging ou en simple jean bien trop casual pour lui. 06. Si nombre de ses hommes, ses frères du cartel aiment se déplacer en moto, ça n’est pas son cas. Appréciant constamment être à contrecourant, il préfère se déplacer en voiture. Dans l’un de ses nombreux bolides, dès lors qu’il ne se fait pas conduire. Son véhicule favori est une Aston Martin noire sportive aux vitres teintées. Il la prend dès qu’il doit se déplacer, notamment lorsqu’il rejoint Ludmila. 07. Très protecteur de manière générale, il l’est encore plus avec certaines personnes. C’est à ce titre qu’il a écarté sa mère de Los Angeles, l’incitant à retrouver ses terres natales au Mexique, afin qu’elle soit épargnée de tout ce qu’il peut se passer au sein du cartel et les potentielles représailles que cela incombe. Mais c’est envers Esmee Milano que son côté protecteur est le plus flagrant. Toujours très attentionné avec elle, il ne supporte pas qu’on puisse lui faire du mal. Très proche de la jeune femme, il ne voit plus aujourd’hui son quotidien sans elle, ceci même si une véritable culpabilité s’est immiscée en lui depuis qu’il a mis fin à leur histoire, refusant le mariage qui était pourtant la clé d’une union officielle de leurs deux familles, la laissant aux mains d’un homme détestable, immonde et cruel qu’il rêve d’assassiner dans d’affreuses souffrances depuis bien trop longtemps. Elle sait tout de même qu’elle pourra toujours compter sur lui, qu’il sera toujours là pour elle et que jamais ô grand jamais il ne viendra à la trahir. 08. Véritable collectionneur, Lazaro possède bon nombre de choses, à commencer par les montres, presque aussi chères qu’une voiture de luxe à l’unité. Il met chaque jour une montre différente, malgré certaines récurrences, comme cette montre Cartier que lui a offert Mila il y a près de deux ans de cela. Elle a pour lui une véritable signification et il y tient énormément. Ceci étant, ça n’est pas les seules choses qu’il collectionne en nombre. Les voitures sportives, les cravates, les boutons de manchettes, les armes à feu, Lazaro a ses véritables péchés mignons. 09. Cela fait quatre années qu’il entretient une relation secrète avec l’une des membres du clan officiellement ennemi juré, la mafia russe. S’il sait que chaque jour il risque sa peau, celle de la jeune femme et probablement celle de ses propres hommes, il ne peut s’en empêcher. Avec elle, il a compris que l’amour n’était pas quelque chose que l’on pouvait contrôler et ceci même malgré toute la bonne volonté qu’il pouvait faire preuve. Il n’est d’ailleurs pas rare – outre les disputes- qu’il décide de rompre avec Mila pris d’un cas de conscience et sachant pertinemment que leur relation n’a guère d’avenir, risquant bien au delà de leur propre vie, celle de l’autre. 10. Lazaro aime plaire, il aime attirer le regard des autres, et notamment des belles femmes. Il a d’ailleurs un type de femmes évident. Avant Mila, il n’était accompagné que de grandes brunes élancées aux formes généreuses et au teint halé. Alors oui, Ludmila n’est pas son type de femme sur le papier, mais elle est la seule qui a su capturer le cœur du mexicain, incapable de lui résister et de rester trop longtemps loin d’elle. 11. L’homme a un véritable problème de ponctualité. Ses proches passent leur temps à le lui reprocher et plus encore Ludmila qui l’a parfois attendu bien au delà de l’entendement. Il arrive parfois près d’une bonne heure après l’heure indiquée et a la fâcheuse tendance de ne prévenir personne. 12. Si l’amour est passionnel avec Mila, qu’ils peuvent se jeter dessus, puis hurler l’un sur l’autre ou se crier qu’ils s’aiment, les disputes sont toujours très virulentes. De très hauts, comme des très bas, le couple passe son temps à se déchirer puis à se retrouver avec la même passion. Ceci est notamment dû à leur tendance à la possessivité à l’extrême. Lazaro est en effet très jaloux et a beaucoup de mal à la voir ou à la savoir avec un autre homme ou avec une autre femme d’ailleurs. Il lui est très fréquent de lancer de véritables disputes sur fond de jalousie parce qu’elle a souri à un autre ou a flirté avec quelqu’un juste devant ses yeux. Il ne supporte tout simplement pas la voir avec qui que se soit d’autre que lui. Surement parce qu’il sait que leur relation est instable et éphémère et qu’il pourrait la perdre à tout moment, celle-ci se réfugiant dans les bras d’un homme de son clan ou d’un homme qui ne supposerait pas de devoir prendre autant de risque au quotidien. 13. Lazaro et Catriona Milano, c’est une histoire très ancienne. Il mentirait s’il énonçait ne jamais l’avoir regardé outre mesure, ne pas la trouver particulièrement sexy. Pourtant, il ne s’est jamais rien passé entre eux. Parce qu’il l’a toujours vu comme la petite sœur de Cain et a fortiori la sienne, et comme une enfant sur qui il devait garder un œil lorsqu’il était plus jeune. Il sait pour autant qu’elle a eu un faible pour lui lorsqu’elle n’était pas encore en âge de penser aux garçons et s’en amuse beaucoup, lui rappelant chaque fois qu’il le peut, simplement pour la taquiner. Car oui, entre eux, un véritable jeu s’est introduit, ne pouvant décemment s’empêcher d’en aller de taquineries en tout genre.  14. Pour garantir le secret de la relation qu’il entretient avec Mila, Lazaro met tout en œuvre pour n’éveiller le moindre soupçon ou laisser échapper la moindre information. Quand il la rejoint à l’hôtel, il ne donne jamais son véritable nom, quand il voyage avec elle, il fait de même, quand il la rejoint à leur appartement, qu’elle a soigneusement décoré à leur image, il vérifie qu’il n’a pas été suivi et il n’a pas mis le nom de la jeune femme dans le répertoire de son téléphone. En effet, il l’a nommé d’un prénom courant mexicain pour ne pas éveiller le moindre soupçon, Teresa. 15. S’il n’est pas un consommateur excessif de drogue, il est celui qui passe en dernier pour vérifier la qualité de la marchandise. De plus, il ne dit jamais non à un brin de poudre de qualité dès lors qu’il assiste à des rencontres entre grands magnats de la drogue et hommes d’affaires. Il lui arrive d’ailleurs fréquemment de rentrer dans de piteux états après ce genre de dîner, tout en sachant pertinemment que cela ne plait pas à Mila. Il connaît en ce sens son passé, pour avoir été son dealeur pendant plusieurs années, mais il n’est pas prêt à renoncer à ses habitudes. Ceci même s’il sait qu’elle le lui reprochera probablement à chaque fois. 16. Il a constamment besoin de confort. Vous ne le verrez jamais dormir sous une tente ou sur un matelas gonflable. Ses proches ont pour habitude de dire qu’il est pire qu’une princesse, ne supportant pas de dormir autre part que dans un lit, ne supportant la saleté –ceci même lorsqu’il doit attenter à la vie d’une autre personne, et ayant besoin de son lot de privilèges pour vivre. Oui, il y a quelque chose de précieux chez cet homme, mais il l’assume parfaitement. Tout comme son côté maniaque et psychorigide. 17. Les moments qu’il chérit le plus sont ceux qu’il passe loin de Los Angeles et de la frénésie du cartel. S’il vit pour cela, il aime ponctuellement se ressourcer ailleurs, tenant dans ses bras celle qui fait un peu trop battre son cœur. Il leur arrive fréquemment de se retrouver dans un autre pays, neutre, qui leur permet de mettre de côté toutes les appartenances et leurs obligations pour se concentrer sur leur histoire. Paris est le symbole de ces moments suspends durant lesquels ils peuvent se tenir la main et s’embrasser au beau milieu de la place du Palais Royal, dîner au Plaza Athénée d’Alain Ducasse sans devoir privatiser une salle, ou se présenter comme un couple à la réception de leur hôtel. Et il n’y a pas à dire, cela fait un bien fou. 18. Malgré toute la douceur qu’il peut avoir envers certains de ses proches, Lazaro n’en reste pas moins un homme dur et violent. Un homme cruel et sans scrupule qui n’hésite pas à prendre la vie de quelqu’un, à torturer pour obtenir des informations ou à décimer des populations entières, femmes et enfants compris en représailles d’un conflit. C’est à ce titre, il a d’ailleurs toujours une arme sur lui. 19. Lazaro passe un temps étrangement conséquent dans les clubs de striptease. Enfin surtout un, celui appartenant à son ami de longue date, Tommy McMullen. S’il aime regarder les belles femmes, il aime surtout l’ambiance qui s’en dégage. Oui, il trouve cette atmosphère particulièrement apaisante. 20. Très récemment, Ludmila a été victime d’une agression, d’une agression qui a fait naître en elle une peur assez conséquente pour qu’elle ne vienne chez lui le trouver. S’il a bien sûr été présent pour elle et qu’il a eu une envie incontrôlable de faire la peau à ses agresseurs, il sait qu’elle a pris un énorme risque et celui-ci s’est traduit par des photos et des suspicions à leur encontre dans leur clan respectif. C’est pour cette raison qu’ils ont d’un commun accord décidé de mettre de la distance entre eux.


♡  i sell my feelings on ebay
 01. Comment définiriez vous votre conception de l'amour ? Il n’a jamais réellement réfléchi à la question, pour la simple et bonne raison qu’avant de rencontrer Ludmila, il n’avait pas vraiment de véritable conception de l’amour, outre que celle de s’envoyer en l’air avec toutes femmes dont le corps attirait son regard et tant de parties de son corps. C’est cette jolie russe qui a fait naître en lui une véritable conception. Celle de la passion, du dépassement de soi, de la perte de contrôle et de l’explosivité. Mila et Lazaro forment un couple terriblement explosif, par intermittence et bien trop possessif. C’est cette conception qu’il a de l’amour. Pour la simple et bonne raison que si demain, il ne ressent plus aucune jalousie ou aucune virulence qui le transcende, cela voudra dire que l’amour n’est plus. 02. Quel est votre meilleur et pire souvenir lié à une relation ? Son meilleur souvenir est multiple. Chacun des moments tendres qu’il passe avec Mila représentent ses souvenirs les plus mémorables. Ceci étant, il ne l’avouera probablement jamais mais son souvenir le plus prenant pour lui est simple, il s’agit de ces moments où il pouvait venir trouver les lèvres de la jeune femme au beau milieu des rues parisiennes, lui tenant la main sous le regard de tous, sans que cela ne pose de problème, sans qu’ils ne doivent faire attention et sans que de très mauvaises représailles en découlent. Très peu adepte des regrets, il n’aime pas se focaliser sur les mauvais souvenirs, ceci même lorsqu’ils sont liés à cette femme qui fait battre son cœur. Il n’a donc pas de mauvais souvenir, ou alors il en a tant qu’il n’arrive pas à s’en focaliser sur un seul.  03. Comment s'est passé votre première fois ? En gardez-vous un bon souvenir ? Sa première fois était il y a très longtemps maintenant, alors qu’il n’était qu’un adolescent curieux de découvrir chacune des parcelles du corps d’une femme. Comme tout garçon de son âge, il n’a probablement pas été spectaculaire mais la vérité est qu’il n’en a qu’un bref souvenir lointain. Parce qu’elle n’était qu’une femme parmi tant d’autre et qu’elle ne lui a pas laissé un souvenir particulier. 04. Comment imaginez-vous votre futur ? Il aimerait croire que les choses pourraient s’arranger, trouver une solution naturellement, lui permettant d’être l’un des leaders du cartel et de pouvoir vivre son histoire au grand jour avec Ludmila, mais il sait que cela est impossible. C’est pour cette raison qu’il ne préfère pas se projeter ni même imaginer ce dont sa vie sera faite dans les années à venir. Car il le sait, absolument rien de bon ne se profile à l’horizon.


Pseudo | prénom • benzorris, anouchkaÂge • 25 Pays | Région • Paris Comment avez-vous connu le forum ? • tica, pour toujours !Célébrité • danny pinoScénario | Pré-lien | inventé ? • c'est plutôt une refonte, un changement de perso Autres comptes ? • trop la flemme de tous les citer mais y'a entre autre Evan, Kai, Sloan et toute la clic ! Fréquence de connexion ? • le plus souvent possibleUn dernier commentaire ? • je refond finalement totalement le personnage de Pavlin pour lequel je n'étais plus inspirée, en espérant que mon nouveau moi vous plaise !

Code:
<pris>Danny Pino</pris> <pseudobottin>▸ @"Lazaro Gonzàlez"</pseudobottin>


Dernière édition par Lazaro Gonzàlez le Mar 18 Sep - 19:21, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: ☞ you can find me in the kingdom (lazaro) Jeu 13 Sep - 23:58

j'hésite à savoir si tu mérites de l'amour ou pas vu que Mila en mérite pas trop je suis en hésitation encore le jury n'a pas encore rendu son verdict du coup Mila repassera (une fois qu'elle aura décidé )
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MessageSujet: Re: ☞ you can find me in the kingdom (lazaro) Ven 14 Sep - 0:09

@Ludmila Romanov qu'elle hésite pas trop, la place pourrait être vite comblée
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MessageSujet: Re: ☞ you can find me in the kingdom (lazaro) Ven 14 Sep - 0:15

@Ludmila Romanov quel méchant
mais dans le fond Mila en privé elle pense ça:
Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: ☞ you can find me in the kingdom (lazaro) Ven 14 Sep - 8:06

ReBienvenue par ici
Bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: ☞ you can find me in the kingdom (lazaro) Ven 14 Sep - 17:45

@Ludmila Romanov Jamais méchant voyons mais j'aime plutôt ce qu'elle pense en privé
@Camille White merci ma belle
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MessageSujet: Re: ☞ you can find me in the kingdom (lazaro) Ven 14 Sep - 20:15

(re)bienvenue sur le forum ma belle
& bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: ☞ you can find me in the kingdom (lazaro) Ven 14 Sep - 20:19

Awwww le choix de ouf ma toute belle je le kiffais dans new-york unité spéciale perso

En tout cas, re-bienvenue à la maison petit chat en espérant que ce sera la bonne pour vous de ce que j'ai entendu ça promets
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MessageSujet: Re: ☞ you can find me in the kingdom (lazaro) Ven 14 Sep - 21:03

@Mason Dunham merci merci ma belle
@Alec Malone merci ma douce j'espère aussi que ça va être la bonne cette fois sinon clem va finir par me tuer et j'avoue que je l'adorais aussi dans cette série j'espère qu'on sera à la hauteur vuiii, car en effet ça promet
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MessageSujet: Re: ☞ you can find me in the kingdom (lazaro) Ven 14 Sep - 23:41

@lazaro gonzàlez: Ohhhhh danny pino ! Une vrai joie de le voir jouer sur un fofo...Un très bon début de personnage...qui m'intéresse beaucoup...

@ludmila romanov: Ne songe pas trop...puisque j'adore la chaleur du Mexique...
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MessageSujet: Re: ☞ you can find me in the kingdom (lazaro) Sam 15 Sep - 0:28

mon dieu. tu m'as littéralement achevée.
PINO QUOI. c'est tellement l'homme de ma vie. que ça soit cold case (où c'était encore qu'un bébé ), ny unité spéciale, scandal, gone et j'en passe... j'aurais jamais pensé le voir sur un forum. mais c'est tellement plaisant.
du coup, j'ai vraiment hâte de voir ton lascar et tout ce que vous allez nous concocter avec mila, parce que je sens que ça va promettre de fou. je te souhaite un bon courage pour cette nouvelle fiche. d'ailleurs le pseudo est tellement joli je trouve.
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MessageSujet: Re: ☞ you can find me in the kingdom (lazaro) Sam 15 Sep - 2:28

Salut vous, vous êtes pas mal dans le genre
Tu sais à quel point j'aime Laz & j'ai trop hâte qu'on puisse jouer
(re)bienvenue à la maison mon chat
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MessageSujet: Re: ☞ you can find me in the kingdom (lazaro) Sam 15 Sep - 9:31

@Adora Ivy ça me fait trop plaisir ce que tu dis merci à toi ma belle, j'espère être à la hauteur
Et tu vois @Ludmila Romanov faut pas trop réfléchir

@Leah Sweeney Mooooooh ça fait trop plaisir de voir que danny soit autant apprécié j'aime bien innover sur les forums, même si on va pas se mentir, y'a pas assez d'avatars de lui merci merci pour tous les compliments, j'espère être à la hauteur, une fois encore ! Et puis tu peux parler avec Ana, tu es plus que parfaite il nous faudra un lien

@Catriona Milano salut toi t'es pas mal non plus dans ton genre il me tarde également qu'on puisse jouer nos liens merci ma toute belle
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MessageSujet: Re: ☞ you can find me in the kingdom (lazaro) Sam 15 Sep - 10:10

Bienvenu avec ce nouveau toi Tellement fan de tes choix de personnages cor:
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MessageSujet: Re: ☞ you can find me in the kingdom (lazaro) Sam 15 Sep - 13:38

AYYYYYY (a) Dany Il était génial dans SVU et je suis déjà dingue de son perso dans Mayans MC excellent choix !!
Rebienvenue chez toi avec cette bombe de personnage :)
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MessageSujet: Re: ☞ you can find me in the kingdom (lazaro)

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