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(romason) je mets mes fausses notes sur la table

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MessageSujet: Re: (romason) je mets mes fausses notes sur la table (romason) je mets mes fausses notes sur la table - Page 2 EmptyVen 11 Jan - 23:58



Je ne savais plus ou regarder, à quoi me raccrocher pour oublier la douleur. Il fallait que je souffle, que ces foutus cours de préparation à l'accouchement me servent à quelque chose, même si clairement, j'avais tout oublié et on ne m'avait absolument pas préparé à cette douleur, à cette sensation de perdre pied et de ne plus du tout être maître de son propre corps. J'avais juste l'impression de subir sans avoir le moindre contrôle sur tout ce qui pouvait se passer. Une large vague de soulagement s'empara de tout mon être au moment où Mason arriva dans la chambre, même si rien n'avait changer, que je souffrais toujours autant, au moins, je n'étais plus seule et ça c'était d'une importance incroyable. « Il parait que nous sommes mariés. » Je regardais Mason, un air perturbé sur le visage, mais ça n'avait rien à voir avec les suppositions de la sage femme, loin de là, c'était la douleur qui avait prit le pas sur tout le reste, je me fichais pas mal de ce qu'ils pouvaient tous me dire, tout ce que je voyais en ce moment c'était que je souffrais comme jamais je n'aurais cru cela possible. Je regardais désespérément la porte par laquelle Mason venait de passer, attendant plus ou moins patiemment que l'anesthésiste arrive enfin pour me libérer de cette souffrance sans nom. Je tournais à nouveau mon regard vers Mason avant de lever les yeux au ciel. « D'après toi ? Qu'est-ce que tu n'as pas compris dans la phrase "je vais mourir et tout ça, c'est entièrement ta faute" ? » J'attrapais sa main au moment où une nouvelle contraction arriva, j'avais cette horrible impression qu'elles étaient de plus en plus forte ou était-ce moi qui commençait à fabuler ? Peut-être que j'étais simplement trop fatiguée et je n'arrivais plus à supporter. Dans un geste désespéré, je fermais les yeux le plus forts possible et m'accrochais à Mason, je voulais juste que tout s'arrête, que ce bébé sorte et qu'on en parle plus, parce que là, j'avais juste l'impression horrible que quelqu'un s’amusait à m'arracher les entrailles de l'intérieur et de faire des noeuds avec, sincèrement, ça n'avait absolument rien d'agréable. Je ne savais pas de quelle couleur était mon visage en ce moment même, mais je ne devais pas être au top de moi-même. « Mason, je crois que l’anesthésiste n'arrivera pas à temps. » Je relevais un regard paniqué vers le jeune homme, les choses m'échappaient complètement, je n'allais clairement pas avoir de péridurale parce que j'étais sur le point d'accoucher. Je soufflais avant d'inspirer fortement. « Va chercher la sage-femme. Il arrive. » Je n'étais pas du tout prête, nous n'étions pas prêts, nous n'avions pas réussi à nous mettre d'accord sur un prénom, nous n'avions pas totalement fini la chambre, je n'avais pas préparé les choses pour mon retour chez moi. Tout allait trop vite et je n'étais pas sûre de réussir à gérer. Les hormones prenant le dessus sur tout le reste, je me mis à pleurer sans vraiment m'en rendre compte, nous allions devenir parents et tout allait beaucoup trop vite pour moi. J'inspirais et respirais à rythme régulier, j'essayais de calmer ma respiration qui était saccadée, parce que je commençais à paniquer et surtout je tentais de calmer un peu la douleur qui allait certainement être bien plus importante puisque notre fils avait décidé de pointer le bout de son nez avant que mon corps soit prêt à l'accueillir.
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Mason Dunham
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MessageSujet: Re: (romason) je mets mes fausses notes sur la table (romason) je mets mes fausses notes sur la table - Page 2 EmptyMar 15 Jan - 11:23

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Romy et Mason c’est une vieille histoire aujourd’hui, et le jeune homme ne souhaite qu’une chose : encore multiplier les anecdotes qu’ils pourraient un jour raconter à d’autres, ou ne serait-ce que s’en souvenir. Il en a fait du chemin Mason Dunham. Le coureur de jupon, celui qui va au gré du vent sans vraiment se poser de questions. Celui qui court après quelque chose d’éphémère sans pour autant regretter. Et pourtant, aujourd’hui, il le sent, il est plus proche que jamais d’accomplir ce que n’importe quelle personne voudrait avoir après de lui ou d’elle. Dire que Mason est prêt serait mentir, pour autant ce sourire au coin des lèvres ne le quitte à aucun moment, comme si on lui avait greffé de la bonne humeur. Quand il rentre dans la pièce, il n’hésite pas une seconde à s’approcher de Romy, cette petite femme qui a tout bouleversé dans sa vie. Sans qu’il ne voit rien venir, c’était censé être qu’une amie, proche okay mais une amie rien de plus. Avec qui il a fini par coucher un soir, juste une fois. Une fois qui les a emmenés dans de tels tourbillons. De disputes en disputes, Mason a appris avec le temps à lui faire confiance, elle a su faire de lui un homme différent, un homme qui a réussi finalement à s’attacher. Parce que oui, Mason est attaché à Romy plus qu’à n’importe qui d’autre, il s’en rend compte aujourd’hui, quand il pose son regard dans celui de la jeune femme. Elle ne lui a jamais rendu la tâche facile, elle est une femme indépendante qui n’a pas pour habitude de vivre à deux. Et pour autant leur colocation a connu plus de haut que de bas. Quelques violentes disputes ont rythmés leur quotidien, ce qui leur a permis de grandir, d’évoluer sur un terrain inconnu, effrayant. Au jour d’aujourd’hui, Mason Dunham est un homme heureux et dans quelques instants, il sera un papa heureux. « Il parait que nous sommes mariés. » Il ne cessait de la regarder et finit par sourire en baissant son visage sur son ventre où du moins sur le drap qui recouvre son ventre. Les gens ne peuvent pas savoir quel genre de couple ils sont, bien loin de l’éducation stricte et vieillotte de ses parents, bien loin de ce qu’on lui a inculqué depuis qu’il sait parler et marcher. C’est un fait, même lui ne pensait pas pouvoir accepter ce genre de vie, prendre tout à la légère ainsi. Et sans cet enfant, il semble évident que jamais Romy ne serait venue habiter avec lui. Ils seraient peut-être passé inconsciemment à côté d’une histoire naissante, mais si attendrissante. « Ca me dérangerait pas… » Un regard complice, un sourire en coin il détourne trop rapidement la tête, si ses mots ne dépassent absolument pas ses pensées, bien au contraire parce qu’il lui répond avec le cœur, avec cette envie de faire les choses bien, il n’en reste pas moins gêné de la situation. Mason Dunham n’est pas un homme qui se livre, habituellement. Il ne savait pas vraiment si elle allait relever ou non, mais ça l’arrangerait bien que non. Juste pour cette fois. Qu’elle oublie cette phrase qui semblait sortir de sa plus profonde envie soudaine. « D'après toi ? Qu'est-ce que tu n'as pas compris dans la phrase "je vais mourir et tout ça, c'est entièrement ta faute" ? » Il voyait bien qu’elle souffrait à cet instant présent, d’ailleurs elle ne quittait pas vraiment cette porte par où il était passé quelques minutes plutôt, et même si il essayait au possible de la rassurer, il ne pouvait rien faire de plus qu’être présent, qu’être à ses côtés à cet instant précis. Et c’est ce qu’il faisait, d’ailleurs quand elle attrapa sa main et qu’elle serra pour signifier qu’une énième contraction se fît ressentir, Mason la laissa faire, serrant lui-même l’étreinte en déposant ses yeux dans ceux de l’américaine. « Que tu m’aimes à hauteur incommensurable et que tu me soit reconnaissant de te faire vivre ça ! » Dit-il en lui jetant un regard amusé en lui tirant la langue. Bien évidemment, il le savait elle le détestait à cet instant présent, mais bientôt, sa phrase serait vraie, il le sait mieux que personne. Il aimait la taquinait comme toujours. A toujours vouloir repousser les limites même si présentement, ce n’était pas ce qu’elle souhaitait, sa douleur étant bien trop présente encore ! « Mason, je crois que l’anesthésiste n'arrivera pas à temps. » Mais la situation échappait aux deux jeunes gens et Mason la regardait inquiet, mais surtout affolé. Il ne savait pas quoi faire. Quoi dire pour la rassurer, il n’avait pas les mots et si longtemps il avait pensé que sa présence suffirait, il voyait bien que Romy rentrait dans une nouvelle panique, lui broyant sa main. De son autre main, il vient caresser les cheveux de la jeune femme, debout à côté d’elle, en chuchotant légèrement pour la calmer. Mais lors d’une nouvelle contraction, Romy parlait un peu plus fort, prêt à renoncer. « Va chercher la sage-femme. Il arrive. » Il quoi ? Mason reste dubitatif, immobile ne comprenant pas son charabia. Il n’est pas censé venir là tout de suite quand même. Il reste immobile, le cœur battant tout se mélange dans sa tête, Romy le réveille en lui secouant la main pour qu’il s’active alors qu’elle inspire expire profondément. Il ne comprend pas ce qui lui arrive, cela ne l’empêche pas de sortir de la chambre mais avant cela, il se tourne et ajoute en direction de la demoiselle, « inspire, expire, pense que tu manges un hamburger, une pizza… » Pense à de la pizza ou hamburger pendant qu’on accouche, oui il n’y a que les hommes pour dire ça ! Mais bon Mason sait mieux que personne que ses deux choses sont les merveilles de Romy James. « Venez vite, elle commence le travail ! » Bon clairement il ne savait pas vraiment ce que cela voulait dire, il sait que ça se dit quand on va accoucher, et il voulait l’affoler pour qu’elle se déplace. « J’arrive oui. » Mais il n’attendait pas d’en savoir davantage qu’il tira la sage femme par le bras, marchant très rapidement en direction de la chambre. Celle-ci pas très contente, regarde de travers Mason avant de pousser la porte et d’observer la jeune femme qui continuer d’inspirer/d’expirer. « C’est rapide, madame James, mais va falloir vous accrocher ! » Dit-elle alors qu’elle relève le drap pour voir où ça en est. Elle appelle deux collègues en appuyant sur un bouton pour appeler du renfort et se tourne entièrement vers Romy, la regardant. « Va falloir pousser à mon signal ! » Elle la déplace dans une position, Mason s’approche de Romy, glissant sa main moite dans celle de Romy, il a mal pour elle, et il lui arrive par moment de grimacer en regardant le courage de Romy.
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MessageSujet: Re: (romason) je mets mes fausses notes sur la table (romason) je mets mes fausses notes sur la table - Page 2 EmptyVen 1 Mar - 23:11



Je ne savais pas si je devais rire ou pleurer, que je l'aimais, la bonne blague, j'étais dans cette galère à cause de lui, j'allais vivre la pire expérience de ma vie, par sa faute, j'étais sur le point de faire sortir un bébé d'un endroit qui pour ma part n'était clairement pas l'endroit parfait, juste parce que j'avais fait la bêtise un soir de boire plus que de raison et de me laisser aller dans ses bras, de toute évidence, les hommes auraient un jour ma peau et j'étais pratiquement sûre que ce fameux jour était aujourd'hui. J'allais devoir faire sortir une pastèque d'un trou de souris sans aucune aide magique de l'anesthésiste et clairement j'étais morte de trouille et Mason de son côté était en train de blaguer. Je supposais qu'il voulait me faire penser à autre chose, mais de toute évidence, c'était peine perdue. « Là tout de suite, je ne suis pas vraiment sûre de t'aimer, on en reparlera quand ton fils sera sorti de moi. » Une nouvelle contraction me bousilla littéralement le dos cette fois, en même temps le lit n'avait rien de confortable, il faisait froid dans cette chambre et bordel ce que je pouvais avoir mal. Mais maintenant il fallait que je pense à autre chose, juste me concentrer sur le fait que mon bébé allait arriver et que j'allais devoir faire ça à l'ancienne, au revoir technologie pour éviter de souffrir, j'allais accoucher comme mes grand-mères, après tout, elles l'avaient bien fait elles, alors pourquoi pas moi. J'inspirais doucement et je tentais tant bien que mal de me rappeler de mes cours de préparation à l'accouchement et c'était assez étrange de voir que le jour j, il n'y avait rien qui pouvait revenir, je n'avais plus aucun souvenir de tout ce que nous avions fait avec la sage-femme, comme quoi ça ne servait à pas-grand-chose ce genre de connerie. Je regardais désespérément la sage-femme de l’hôpital passer la porte, elle venait me sauver, du moins je l’espérais. Je continuais tant bien que mal d'inspirer et d'expirer, même si je n'avais pas vraiment l'impression que ça fonctionnait si bien que ça, je supposais juste que c'était une bonne méthode pour penser à autre chose, pour se concentrer sur quelque chose d'autre que la douleur, mais ça ne marchait pas plus que ça. Je regardais la femme qui faisait face et lui adressais un petit signe de la tête, avant de pousser à son signal, j'avais juste l'impression que toute la douleur du monde était entrée dans mon pauvre corps. Je serrais les dents tellement fort que j'avais l'impression qu'elles allaient me lâcher en cours de route. Je ne pouvais absolument pas décrire cette douleur, c'était juste horrible, mais il fallait que j'y arrive, je n'avais plus le choix. Je suivais les instructions de la petite bonne femme tout en serrant les dents, au bout d'un moment qui me semblait interminable, je sentis comme une sorte de délivrance et plus rien. La fatigue s'était complétement emparée de tout mon être, mais j'attendais, il fallait que je l'entende. Son petit cri arriva jusqu'à mes oreilles et le soulagement m’envahit, je laissais ma tête retomber sur l’oreiller qui se trouvait derrière moi. C'était fini, j'avais réussi. « Comment il s'appelle ce petit bonhomme ? » Je regardais Mason, bien trop fatigué pour réagir, il allait devoir choisir le prénom de notre fils, il aurait le dernier mot cette fois.
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MessageSujet: Re: (romason) je mets mes fausses notes sur la table (romason) je mets mes fausses notes sur la table - Page 2 EmptyLun 25 Mar - 8:38

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Dans la vie, il y avait parfois des situations étranges, qu’on avait l’impression qu’elles nous échappent entièrement. C’est ce que vivait Mason Dunham depuis maintenant trois mois, jour où Romy lui avait annoncé sa grossesse. Chose absurde il ne désirait pas d’enfant, pas d’enfant de cette sorte. Il aurait aimé faire plein de choses avant comme trouver la femme qu’il pourrait aimer le reste de sa vie, comme se marier avec elle. Faire les choses correctement mais les paroles de la brune ne le laissait pas indifférent. Non, d’un air implacable et parce qu’elle ruinait tous ses rêves avec quelques mots il avait fini par lui cracher son mépris. De la pire manière qui soit parce que la seule question qu’il lui a demandé, la seule affirmation qu’il pensait savoir : ce n’est pas moi le père ! Ca résonne encore au creux de ses oreilles, et ce n’est pas la multitude de conversations qu’il a eu avec son cousin Asher Monroe qui a épargné le doute du jeune conducteur de taxi. Maudit soit-il, il allait être présent pour elle et le bébé. Présent le temps de la grossesse, c’est une amie de longue date, ils se connaissent assez pour connaître que ça s’arrêtera là ! Elle, elle est absorbée par son travail, c’est une chieuse à temps plein et Mason n’était pas sûr de pouvoir la supporter les trois prochains mois alors une vie entière, laissez-le rire ! Et lui ? Incapable de tourner cette putain de page avec Cassandre, il avance d’un pas, recule de trois. Il est instable, et se plonge trop souvent dans l’alcool et le travail pour oublier. Oublier qu’il aime sa meilleure amie, qu’il a fait un enfant à l’une de ses amie proche et refuse catégoriquement de penser qu’elle pourrait peut-être lui convenir. Que peut-être elle serait celle qui arriverait à lui faire oublier Cassandre Mills-Dunham, mariée à son frère aîné. Mais la vie a décidé de lui jouer un nouveau tour, et contre toute attente il est revenu vers Romy. Il avait besoin d’être présent pour elle, déjà parce qu’elle reste son amie, celle dont il est le plus proche depuis son retour dans la cité des Anges, depuis 2016. Parce qu’elle le rend fou mais que dans le fond, elle lui manque quand elle s’éloigne. Et surtout parce que si il est le père, il ne supportera pas être un mauvais père, pas comme le sien. Il sera bienveillant, présent pour lui. «  Là tout de suite, je ne suis pas vraiment sûre de t'aimer, on en reparlera quand ton fils sera sorti de moi. » Ce jeu de séduction Mason ne devrait jamais s’aventurer et pourtant ça lui plaisait. Plus qu’il n’accepterait de s’avouer. Parce que c’est ça qui l’aide à tenir debout, encore aujourd’hui. A relever sa putain de tête, et relever le menton face à la vie, face à ses choix difficiles. Sa main caresse le front de Romy, lui plaçant ses mèches à l’arrière, alors qu’elle souffre, il le voit. Elle est courageuse Romy, elle y arrivera et ils seront heureux, aussi il avait ce besoin de lui dire, d’ouvrir son cœur de lui promettre un avenir heureux. Parce que même si ils ne seront pas ensembles, il sera toujours là pour elle, et le bébé. Son bébé. Une larme coule le long de sa joue qu’il n’essaye même pas de retenir, de cacher. Pour la première fois Mason montre ses faiblesses sans les cacher. Sans fuir… « On sera trois et on sera heureux, je te le promets… » Sa main dans celle de Romy James, le cœur de Mason commençait à battre, dangereusement. Il était bien, il se sentait à sa place lui qui court derrière une reconnaissance qu’il n’aura jamais. Lui qui court derrière un bonheur interdit, maudit, est-il possible qu’il le trouve dans d’autres bras ? Il n’en savait rien et pour l’heure, il s’en fichait pas mal. La dame s’active et Mason reste en retrait, observant la scène, juste il tient la main de son amie, il la regarde, l’encourage. Et puis la délivrance, mais Mason n’entend pas le cri. Le fameux cri qui laisse supposer que tout va bien, tout le monde retient son souffle et quand le bébé que tient la femme pleure, une nouvelle larme coule le long de sa joue. Qu’il essuie vulgairement de sa main. Il dépose un baiser sur le front de l’Américaine. « Comment il s'appelle ce petit bonhomme ? » Qu’elle demande regardant tour à tour Romy et Mason. « Romy ? Elle ne pouvait pas lui demander de choisir le prénom de leur enfant, si elle aimerait pas, elle le lui reprocherait toute sa vie, et pourtant quand il la regarde il la voit exténuée, impossible pour elle de réfléchir, de parler. La dame lui tend l’enfant, et Mason prend pour la première fois son enfant, son fils dans les bras. Ça lui fait chaud au cœur, c’est même une sensation étrange, il se tourne vers la jeune femme et lui dit, Mathis. Mathis James Dunham » Plus rien n’existait pour l’heure pour Mason. Sauf la femme qui se tient devant lui. Sauf ce petit être dans ses bras. « Maman a bien travaillé, on va la laisser se reposer hein ? » Un sourire à l’encontre de Romy, un petit bisou sur la joue de son fils, Mathis. Une nouvelle vie commence et Mason en prend conscience. Qu’importe le chemin il est parvenu à son but.
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MessageSujet: Re: (romason) je mets mes fausses notes sur la table (romason) je mets mes fausses notes sur la table - Page 2 EmptyVen 19 Avr - 22:12



Un petit sourire étira mes lèvres lorsque la sage femme nous demanda le prénom du petit bonhomme qu'elle tenait entre ses mains délicates, Mason semblait un peu perdu et de mon côté je n'avais rien voulu dire, faisant mine de rien. Je n'avais pas été lâche, loin de là, j'avais simplement voulu sur ce coup-là que Mason se sente investi, je savais à quel point ça pouvait être compliqué pour un homme de gérer une grossesse, de comprendre une grossesse, parce que techniquement pour lui, ça n'avait rien de concret, ça ne ressemblait qu'à une femme toujours de mauvaise humeur et grosse comme une baleine, rien de bien glorieux, alors je pouvais comprendre que pour lui, tout ça avait un aspect très abstrais. Mais aujourd'hui, nous étions dans tout ce qu'il y avait de plus concret, parce que notre fils faisait maintenant intégralement partie de nos vies, il était là et nous allions devoir composer avec, j'en étais bizarrement assez heureuse, bien au delà du fait de me sentir étrangement légère, je voyais simplement les choses d'une toute autre façon, nous allions voir nos vies, notre quotidien changer radicalement et tout ça à cause ou grâce à un petit être qui ne savait pas encore à quel point il allait bouleverser nos vies. Je regardais Mason, un air attendris sur le visage, il était juste adorable avec ce poupon dans les bras, notre poupon, notre bébé. Je fermais les yeux un instant en l'entendant prononcer le prénom de notre fils, c'était un prénom doux, tendre, qui lui ressemblait parfaitement. Je regardais le petit visage de mon fils avant de sourire délicatement. « Il est parfait. Il te ressemble tellement. » Ses petits yeux grands ouverts qui regardaient déjà le monde avec un air tellement innocent, je savais à cet instant que j'allais l'aimer d'un amour inconditionnel. « Non, ça va, vous pouvez rester. » Je lui montrais une chaise d'un coup de tête pour qu'ils se posent à mes côtés, juste pour profiter encore un peu de ce moment, malgré ma fatigue, malgré le fait que je n'en pouvais clairement plus, je pourrais vraiment passer ma vie à les regarder. J'étais à peu près sur à ce moment là d'être totalement amoureuse de Mason Dunham, je me savais perdue pour cet homme, les hormones jouaient peut-être un rôle important dans cette révélation, mais le voir si adorablement masculin avec notre enfant dans les bras me faisait totalement fondre. Mathis se mit à pleurer, nous indiquant clairement que quelque chose n'allait pas comme il le souhaitait et bizarrement ça m’alerta, je ne savais pas encore comment faire, on m'avait dit que l'instinct maternel faisait tout, mais je n'en était pas totalement sûre, du moins pas avec la fatigue accumulé ces dernières heures. « Il a peut-être faim ? » Je cherchais autour de nous un biberon ou quelque chose à lui donner. Nous devions sûrement faire appelle à une sage-femme, elle saurait quoi faire, nous aider. Malgré moi je fermais les yeux quelques secondes, c'était une erreur, parce que mon fils avait besoin de quelque chose et je fermais les yeux me laissant bercer par ces touts petits cris presque adorables, mais je le savais en sécurité, il était entre de bonnes mains.
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