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There goes my mind racing and you are the reason• Jalen

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MessageSujet: There goes my mind racing and you are the reason• Jalen Mar 28 Aoû - 6:25

I have to take one thing for granted, that I will love you until the last breath leaves my body.

( Echo Park Residence — with jalen foley )

do you think there’s a right time for two souls who got it wrong the first time ? because life gets heavy when you least expect it, sometimes it’s better that way. and if it’s true, do you reunite as if nothing happened ? no blurred lines with pure honesty. and do you see the signs that i see ? does the one who loved less at the time ever have a moment where they finally see what they had ? or is it all hope about “someday”, because it makes a better story for the paper and maybe to people. it’s painfully ironic that we pay no mind to the ones who want us, because we are chasing someone else. he always said, he could tell my soul belonged to someone else because he could see the ghost of you in my eyes … i can’t even talk about you to anybody because i don’t want any more people to know how wonderful you are.  ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH

Le soleil descend sur la Cité des Anges, teintant les murs de son appartement d’une teinte rougeoyante et orangée qui lui rappel les étés de son enfance, quand la vie semblait à la fois plus dure et plus douce. Contrairement à la jeunesse dorée de Los Angeles, elle n’avait pas eu la vie facile, une enfance digne d’un conte de fée. Bien que, lorsqu’elle y pense, ils sont rares, les contes de fées où la princesse a eu une vie facile. Raiponce a passé dix-huit années dans une tour avec une mère manipulatrice et maniaque, Cendrillon fut une esclave, La belle-mère de Blanche-Neige a essayé de la tuer. Cette idée la ferait presque rire si elle prenait le temps de réfléchir un peu plus en profondeur à cette ressemblance frappante entre elle et la princesse à la peau blanche comme neige. Parce que au final, elles se ressemblent peut-être plus que Iara peut le penser. Elle aussi fut au prise avec une femme ignoble comme belle-mère - future belle-mère- qui a quand même attenté à sa vie et à celle de l’enfant à naître. Mais ce soir, la psychologue n’a pas envie de revivre ces événements pour la énième fois. Elle préfère se caler plus confortablement encore dans le sofa sur lequel elle a prit place après avoir mit son fils au lit. Épuisé par sa journée au parc avec Sinaï, l’enfant s’est presque endormie en mangeant son repas du soir, pleurant d’épuisement pour des raisons idiotes et sans logique, négociant sur des choses qui ne se négocie pas. Elle se souvient encore avec exaspération de la crise de trente minutes causé par la couleur des brocolis. Parce que Jaheim voulait des légumes roses et pas des légumes verts. Comme si elle a le pouvoir de changer la couleur d’un légume pour faire plaisir à un enfant de dix-huit mois. Elle sait, mieux que personne, que ces crises de larmes incontrôlées viennent avec le fatigue, avec une journée en plein air à courir partout avec cette femme qu’il adore et à manger un peu trop de sucre. Non qu’elle s’en plain. Ces moments où son fils est entre les mains de Sinaï sont les rares moments dans sa vie où elle peut souffler un peu et prendre du temps pour elle. Certes, elle adore Jaheim. Elle aime son fils au point qu’elle n'hésitera pas une seconde à donner sa vie pour lui, mais par moment, avoir un peu de temps seule ne fait pas de mal non plus. Jamais on ne lui avait dit à quel point c'est difficile d’être mère monoparentale. Non qu’elle croyait s’aventurer dans quelques choses de simple et de facile, mais jamais elle n’aurait cru que ça serait à la fois si éprouvant d’élever un enfant seule. Elle comprend un peu mieux le sourire forcé des infirmières à l’hôpital quand elles avaient compris que le papa ne serait pas là. Pourtant, encore aujourd’hui, un an et demi après la naissance de son fils, Jalen lui manque cruellement. D’une façon qu’elle ne peut pas s’expliquer exactement. C’est comme si on l’a amputé d’une partie d’elle-même. En lui tournant le dos, elle avait dit adieu à une partie de son organe vital qu’elle a laissé près de lui, même s’il semble l’ignorer, vu le nombre de femmes qui semble passer entre ses bras depuis peu. Non que la jeune femme prend un malin plaisir à regarder les magazines qui font étalage de ses nombreuses conquêtes, de sa vie mouvementé et jetset, mais il est difficile de passer outre. Partout, elle voit ces photographies sur papier glacé qu’elle ne veut pas voir. Celle de cet homme aux yeux d’un bleu épatant qui sourit à pleine dents à de jeunes femmes en robes de soirées somptueuses. Des photos comme elle en a des centaines rangées quelque part dans un placard. Des images de moment immortalisé entre lui et elle. Pour bien des raisons, elle n’a pas pu s’en départir. Peut-être parce qu’elle n’a pas voulu effacé son existence auprès du bambin qui a le droit de savoir qui est son père malgré tout. Parce que Jalen n’a rien fait de mal, dans cette histoire, si ce n’est être né dans une des pires famille de l’Amérique du Nord. On ne va pas se faire fausses idées là-dessus. Avec le temps, elle en a vu, des horreurs commis au nom d’un racisme inexpliqué, au nom de principes dépassés, mais elle n’a jamais rien vu du calibre des Foley, ça, c’est certain. Pourtant, elle en est là, à parfois songé ce que serait sa vie si, pour une fois, Jalen s’était dressé entre ses parents et elle. S’il avait dit un mot quand il était encore temps, avant que ses parents ne songent même à faire un geste aussi monstrueux que d'orchestrer un accident pour se débarrasser de la fille noire qui devait, obligatoirement, être un jouet au yeux du riche gamin de la haute société.  Avec un soupir, Iara chasse ces idées noires de son esprit, essayant de se concentrer sur le roman qu’elle a entre les mains, un livre qui devait la distraire et non la faire plonger dans une mélancolie sans nom. Il s’agit d’un échec total, du moins c’est ce que sa propre mère dirait en riant si elle la voyait. Elle ne serait pas la seule. Elle n’ose même pas s’imaginer la réaction de sa meilleure amie si elle a la voyait ainsi, sous un plaid, un verre de vin et un bouquin entre les mains, un vendredi soir. Comme si, soudainement, elle avait trente ans de plus. Il s’agit probablement là du quotidien d’une mère qui est, trop souvent, dépassée par les événements et qui essaie d’être à la hauteur des attentes et des exigences beaucoup trop élevées qu’elle s’est mise elle-même. Elle essaie tout juste de reprendre sa lecture quand on sonne à sa porte, de façon insistante, avec une sorte de désespoir. Elle s’extirpe de sous son plaid, déposant verre de vin et livre sur la table basse du salon pour finalement aller répondre, certaine qu’il s’agit de son amie qui a oublié quelque chose chez elle. « Combien de fois devrais-je te dire que tu es autorisée à te servir de cette clé, Sinaï ?» lance-t-elle à travers de la porte et ouvrant le verrou. Ce n’est pas la jeune avocate qui est devant elle. Ce n’est pas elle du tout. Iara sans son coeur chuter dans sa poitrine, battre si fort que ça bourdonne dans ses oreilles. « Ja...Jalen?»  Ses prunelles se perdent un instant dans les siennes, notant à quel point les yeux de son ancien fiancé peuvent être électrique, à quel point ils pétillent lorsqu’ils se plongent dans les siens. Son instinct est de refermer en partie la porte pour qu’il ne perçoive pas les jouets et les effets de bébé qui traînent çà et là chez elle. «Qu’est-ce que tu fiches ici?» la question est abrupte, franchissant ses lèvres avant même que son cerveau ne se remette à fonctionner normalement. Elle est surprise, déboussolée et ce serait mentir de dire que le voir là ne lui fait pas mal.  
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MessageSujet: Re: There goes my mind racing and you are the reason• Jalen Dim 2 Sep - 22:47


Iara Djokoto and Jalen Foley
I REALIZED I WAS THINKING OF YOU, AND I BEGAN TO
WONDER HOW LONG YOU'D BEEN ON MY MIND. THEN IT
OCCURED TO ME : SINCE I MET YOU, YOU'VE NEVER LEFT

---------------✭---------------

Dans un noir quasiment absolu, seulement illuminé par une petite lampe de chevet qui donne une atmosphère à la fois chaleureuse et cosy à cette si grande pièce spacieuse et décorée avec goût, Jalen porte à ses lèvres un verre de vin, griffonnant quelques mots sur son bloc notes. Ses yeux se perdent alors dans le reflet de son visage, au travers de cette vitre donnant sur le jardin démesuré qui était également sien depuis plusieurs années. Il l’observe un instant, ne découvrant qu’un homme fatigué, bercé par des pensées tantôt joviales, tantôt inspirées et tantôt terriblement déprimées. Cela avait toujours été ainsi avec Jalen, passant d’une humeur à l’autre en quelques instants. Lunatique à souhait, l’homme passait d’excessivité en excessivité. Il riait, était heureux à ne pus pouvoir s’arrêter de sourire, transporté par un bonheur exaltant, puis il sombrait dans une profonde dépression, accentué par les notes sinistres de la musique qui lui venaient aux oreilles, par des pensées obscures et par un esprit artistique bien trop dévastateur. Vivant pour son art, chaque parcelles de son corps, de son cœur et de son esprit, vivaient pour cela. Et chaque moment de sa vie était gouverné par ce spleen qui envahissait les plus grands créateurs, juste à l’image d’un spleen baudelairien. Bercé par les fleurs du mal, Jalen en allait de ses moments suspendus dans le temps où tout allait mal et où il sentait la vie lui échapper. C’était dans ces moments qu’il créait les plus grands chefs d’œuvres, il le savait, mais le fait est qu’il les détestait tous profondément. Le cœur vide mais l’esprit chargé d’idées, il continue ce projet fou auquel il ne cesse de penser. Couchant quelques mots sur un papier blanchâtre, il laisse son inspiration le guider et le ramener des années en arrière. De ces jours où il se perdait dans la contemplation de cette femme, qui lui avait fait vivre les plus beaux moments de sa vie comme les plus terribles. Tout lui manquait. De son parfum enivrant à son regard envoutant, de ses frêles mains venant trouver le contact de chacune des parcelles de sa peau nue, ses longs cheveux caressant son visage, ses lèvres si addictives et ses mots ayant la capacité de renverser une humeur maussade en un bonheur inexplicable. A ses côtés, il était heureux, comme il ne l’avait jamais été. Tel un novice, il avait découvert dans ses bras, l’amour, le véritable amour, le grand amour. Celui qui vous transcende et vous embarque dans une aventure aussi dévastatrice que dévorante. Elle s’était emparée de son cœur, lui permettant de ressentir toutes ces sensations qu’il ne pensait possible que dans les films. Avec elle, il avait vécu ce genre d’histoire d’amour qu’il pouvait conter dans ses longs métrages. A la fois vivifiante et terriblement tragique. Les films dramatiques étaient son credo. Il était ce genre d’hommes qui avait la capacité de conter l’histoire de deux êtres singuliers se retrouvant unis puis séparés en une fraction de seconde. Il était celui qui mettait en place des œuvres à la The Notebook ou Titanic. Pourtant, ces dernières années, l’inspiration semblait l’avoir quitté. Enfin, il n’avait cessé de griffonner des esquisses d’idées ici et là sans jamais ne vouloir concrétiser quoi que se soit. Pas un film était sorti en un an et demi et son public commençait davantage à s’intéresser à ses déboires amoureux qu’à son prochain long métrage, qui n’avait guère encore été annoncé. Alors oui, la tristesse nourrissait son inspiration, mais aujourd’hui sa source la plus grande s’était envolée et il n’était plus capable de quoi que se soit. Pourtant, quelque chose semblait avoir été débloqué ces derniers jours. Et s’il savait parfaitement ce qui avait provoqué ce regain d’inspiration, son reflet dans la vitre en face de lui en demandait davantage. Fermant les yeux, il s’imprègne de ses souvenirs d’antan. De ces moments où le bonheur a été tel qu’il s’était senti voler, de ces moments où les cris retentissaient dans cette demeure devenue si silencieuse depuis, de ces larmes perlant sur les joues couleur ébène de sa muse parce qu’il n’était plus celui qu’elle aimait, parce qu’il se laissait manger par la force de ses parents et n’élevait la voix contre eux, malgré tout le mal qu’il pouvait en penser. Incapable de se dresser frontalement devant ceux qui lui avaient tout donné, tout offert et qui l’aimaient profondément, il avait laissé des situations insupportables pour la jeune femme s’installer et n’avait jamais pris sa défense. Par crainte de décevoir ses parents, par peur du conflit et par habitude. Parce que ça avait toujours été ainsi, Jalen ne se soulevait pas contre ses parents, aussi cruels et terribles soient-ils. Il encaissait et faisait sa vie de son côté, remettant à plus tard les règlements de compte qui ne venaient finalement jamais. Pourtant, il savait que cette inspiration retrouvée, cette idée grandiose et exaltante allait être le plus gros affront qu’il n’ait jamais fait à ses géniteurs mais il ne pouvait plus s’arrêter. Pas maintenant qu’il avait tant avancé, pas maintenant que son script prenait forme et qu’il avait retrouvé l’intérêt de la réalisation. Tel un enfant, il était excité par ce projet et ne pensait qu’à cela. Mais bien sûr, il avait besoin de plus. Il avait besoin davantage de sa présence pour pouvoir conter ce drame aux saveurs d’amour interdit. Son regard se pose alors sur l’écran de son ordinateur portable, posé à sa droite. Ses doigts glissent jusqu’à afficher ces illustrations d’un autre temps. Ces clichés qu’il avait fait d’elle, de ce sourire si sincère, de ce bonheur si captivant. Elle lui manquait. Pourtant, c’est un mince sourire qui se dessine sur ses lèvres alors que d’un coup d’un seul il referme son ordinateur et se lève brusquement. Tout à coup pris d’un affolement certain, il attrape sa veste de cuir et ses clés, abandonnant ses notes et son verre de vin pour prendre sa moto, parcourant la ville jusqu’à s’arrêter devant cette porte qu’il ne connaissait que trop bien. Pour l’avoir traversé à de nombreuses reprises, pour avoir passé un temps fou devant, espérant qu’elle lui ouvre enfin, pour l’avoir observé de longues heures, en criant pathétiquement qu’il l’aimait et qu’il la voulait dans sa vie, aujourd’hui et pour l’éternité. Abandonnant sa moto et son casque, il se retrouve là, frappé par des souvenirs de moments qu’il aimerait oublier mais qui font pourtant partis de lui. Il frappe, alors qu’il remet de l’ordre dans ses cheveux et tire sur ses vêtements. « Combien de fois devrais-je te dire que tu es autorisée à te servir de cette clé, Sinaï ? » Entendre sa voix, même à travers le bois, même si elle ne lui était finalement pas adressé, même si elle allait probablement changer dès lors qu’elle capterait son regard, lui fait un bien fou. Cela faisait près de deux années qu’il ne l’avait plus entendu et il avait l’impression de vivre un rêve éveillé où celle qu’il aimait et avait toujours aimé faisait de nouveau irruption dans sa vie. Après tout, elle lui avait répondu. Il avait obtenu son intérêt, de nouveau et tout espoir était revenu. La porte s’ouvre et il découvre ses traits fins et réguliers, son regard de biche, sa beauté renversante et l’entièreté d’un corps qu’il rêvait de toucher à nouveau. Il affiche un mince sourire, comme émerveillé par le spectacle qui s’offrait à lui. Pourquoi la trouvait-il encore plus belle qu’autrefois ? Il l’ignorait. Mais ses yeux brillaient et traduisaient de toute évidence tout l’amour qu’il avait pour elle. Un amour qui n’avait pas faibli. Ceci même si en face, ce n’est que surprise et stupeur qui gagne la jeune femme. « Ja...Jalen ? » Son regard se perd immédiatement dans le sien, alors qu’il ne peut s’empêcher de sourire. Elle était là, devant lui, lui adressant ce regard, cet intérêt qu’il n’avait plus eu depuis si longtemps. Il acquiesce simplement, luttant contre cette envie qu’il avait de capturer ses lèvres comme autrefois. « Qu’est-ce que tu fiches ici ? » Ce moment suspendu dans le temps ne dure guère, recevant l’effet d’une gifle en plein visage alors que le ton de la demoiselle change. « Tu m’as répondu… » Il tourne sa main, montrant son téléphone, comme pour lui faire comprendre qu’elle était celle qui avait motivé cette visite tardive, par sa seule réponse. Une réponse qui était loin d’être amicale mais qui était la seule qu’il avait reçue en deux années. Deux très longues années où il commençait doucement à perdre espoir. Espoir qui était revenu tel un étalon au galop à l’instant même où le nom de la jeune femme était apparu sur l’écran de son cellulaire. « Tu me manques Iara et je … » Enonçant ces mots qu’il avait rêvé de lui dire depuis la seconde où elle avait disparu de sa vie sans crier gare, il fait un pas vers elle, cherchant à réduire cette proximité qui les séparait. Il s’interrompt alors dans sa phrase, la voyant refermer doucement la porte pour qu’il ne puisse voir ce qui se trouvait à l’intérieur et probablement pour lui faire comprendre qu’elle ne l’invitait en aucune façon à pénétrer dans son appartement. « Tu n’es pas seule ? » Il fronce les sourcils, l’interrogeant du regard, alors que son cœur se presse à mesure que son imagination fait naître des images qu’il ne voudrait voir…
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MessageSujet: Re: There goes my mind racing and you are the reason• Jalen Lun 1 Oct - 22:31

I have to take one thing for granted, that I will love you until the last breath leaves my body.

( Echo Park Residence — with jalen foley )

do you think there’s a right time for two souls who got it wrong the first time ? because life gets heavy when you least expect it, sometimes it’s better that way. and if it’s true, do you reunite as if nothing happened ? no blurred lines with pure honesty. and do you see the signs that i see ? does the one who loved less at the time ever have a moment where they finally see what they had ? or is it all hope about “someday”, because it makes a better story for the paper and maybe to people. it’s painfully ironic that we pay no mind to the ones who want us, because we are chasing someone else. he always said, he could tell my soul belonged to someone else because he could see the ghost of you in my eyes … i can’t even talk about you to anybody because i don’t want any more people to know how wonderful you are.  ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH

Pendant un moment, elle a cru que l’amour était quelque chose de doux, de beau et de lumineux. Elle a naïvement cru que les choses peuvent être belles et pures, sans taches et sans ombres. Elle a cru que le soleil peut briller de mille feux sans jamais brûler et que la neige peut être immaculée sans jamais mordre. Elle y a cru. Stupidement et naïvement, comme ces petites filles qui croient aux fées. Elle y a touché du bout de doigts, à ce bonheur inaltéré, à cet amour sans frontière et chatoyant. Elle se souvient encore des paroles de sa mère sur le sujet, cette pointe d’inquiétude dans les yeux maternels de voir sa fille être amoureuse à ce point d’un homme qui a le pouvoir de lui faire mal. Parce qu’il a toujours s’agit de ça. Jalen Foley est de ces hommes de pouvoir. Un homme qui tenait, entre ses mains calleuses, le coeur beaucoup trop fragile d’une enfant qui apprend à aimer pour la première fois. Iara ignore exactement ce qui s’est mal passé entre eux, tout en sachant pertinemment ce qui n’allait pas. La triste vérité est qu’elle n’a jamais été la bonne personne pour lui. Elle n’a jamais fait le poids contre les attentes de sa famille, de son monde, de sa classe sociale. Elle n’a jamais fait le poids contre ces stéréotypes, contre ces préjugés infondés, contre ses insultes venimeux qui s'incrustent dans sa chair alors qu’elle faisait mine de ne pas entendre, de ne pas s’en soucier.  Depuis le début, il avait été le chasseur et elle, la petite bête qu’il a apprivoisée. Elle se souvient des paroles de son père, après l’accident, quand il l’a croyait endormie, droguée par des médicaments qui servaient à la plonger dans un sommeil comateux. Cet homme fort au dos brisés par les épreuves de la vie ne faisait que prononcé une vérité qu’elle n’a jamais voulu voir, trop aveugler par l’amour. Parce que l’amour rend aveugle. C’est ce qu’on dit. L’amour rend aveugle, idiot, naïf. Il donne un faux sentiments de sécurité et une dose massive d’insécurité, aussi. Jamais Iara ne s’est sentit aussi en sécurité, protégée du monde extérieur que dans les bras de cet homme, que près de lui. Jamais elle n’a autant douté d’elle-même que près de lui non plus, se demandant continuellement s’il l’aimait vraiment, si elle était assez bien pour lui. Plus que tout, se demandant si la famille Foley n’avait pas raison à son sujet. Encore une fois, comme chaque fois qu’elle ose y penser, elle ressent cette douleur cuisante au fond de sa poitrine, une lame chauffée à blanc qui s’enfonce dans son muscle cardiaque pour le lacéré encore une fois, ouvrant des plaies qui ne se sont jamais complètement refermées. Remonter la pente après l’accident ne fut pas facile, loin de là. Non seulement à cause des blessures physiques, mais aussi parce que son coeur et son esprit s’étaient brisés au point qu’elle ignore si elle peut un jour les réparer. Elle est psychologue, elle sait à quel point certaines blessures restent pour toujours dans l’esprit de quelqu’un, elle sait que certaines choses ne s’oublient jamais, même si on essaie de les enfermés dans un petit coin obscure de sa tête. Elles finissent toujours par revenir vous hanter quand vous vous y attendez le moins. Les fantômes d’un champ de bataille reviennent à l’épicerie, dans la rue, dans des rêves, les traumatismes de l’enfance se retrouvent dans les gestes, les manies, les tics. Elle est beaucoup trop lucide pour croire qu’elle peut oublier la souffrance qui a suivi l’accident, la peur de voir ces gens aux visages pâles revenir finir le travail. Surtout qu’elle n’est plus seule. Elle a ce petite rayon de soleil dans sa vie, cette petite vie innocente qu’elle se doit de protéger, même si ça veut dire de le protéger d’une partie de lui-même et que ça lui brise le coeur, quelque part. Aucun petit garçon ne mérite de grandir sans père. Jaheim connaît son père, il connaît son visage, sa voix, il sait ce qu’il fait dans la vie. Il lui arrive de pointé une affiche du doigt en passant devant un cinéma et de s’exclamer dans son langage de petit garçon, demandant si c’est le film de son papa. Ça lui brise le coeur, plus qu’elle ne peut l’avouer, plus qu’elle le démontre. Et maintenant, l’homme qui hante ses pensées et ses rêves depuis près de deux ans se trouve devant elle, devant la porte de son appartement, à la regarder dans les yeux, la surplombant de toute sa hauteur. Iara ne sait pas exactement ce qu’elle ressent. Un tourbillon d’émotions qui lui couple le souffle, qui lui donne l’impression d’avoir les jambes molles, qui lui donne l’impression de perdre la notion de réalité. Le prénom de l’homme qui lui fait fasse glisse de ses lèvres, non sans difficulté et elle sent son coeur se serrer dans sa poitrine, douloureusement. C’est pire quand elle entend sa voix, quand il prononce quelques mots. Elle se souvient de la façon dont il prononçait son prénom, comme s’il s’agissait du plus beau son du monde, la façon dont il lui susurrait qu’il l’aimait à l’oreille. « Tu m’as répondu… » Ses prunelles quittent son visage pour observer l’appareil de téléphonie mobile dans sa main et elle réalise, lentement mais sûrement, que c’est pour ça qu’il est là. Il a sans doute vu son message colérique comme une certaine forme d’encouragement. Ce n’est pas le cas. Sa réponse n’est que ça, une frustration passagère, une erreur sous le coup de l’émotion. Jalen a su l’atteindre derrière les murs les plus épais possible en couchant avec Amara. Avec la cousine de la meilleure amie. Elle secoue légèrement la tête de gauche à droite devant ses propos. «Ce n’était pas une invitation à débarquer chez moi comme ça, Jay.» Le surnom lui échappe avant même qu’elle ne puisse se rattraper. Ce diminutif qu’elle a longtemps utilisé avec lui, d’un air taquin alors qu’ils cuisinaient ensemble dans la cuisine luxueuse de l’homme. Elle se mord la lèvre inférieure devant son erreur, devant sa bêtise. Elle baisse les yeux un moment, déjà épuisée par cette conversation qui ne va surement nulle part, parce que rien de tout cela ne peut être réglé ou oublié dans les prochaines minutes, qu’importe à quel point elle a envie de s’approcher de lui et de sentir ses bras autour d’elle. Et elle s’en veut pour ça. Elle s’en veut de vouloir être près de lui, même si sa conscience lui hurle de partir le plus loin possible, de refermer cette porte derrière elle et d’oublier cette rencontre, tout en sachant qu’elle ne peut pas le tenir à distance pour toujours. «Tu me manques Iara et je … » Elle relève les yeux vers lui, le défiant de prononcer des mots qu’elle ne veut pas entendre. Qu’elle brûle d’entendre. Parce qu’elle sait qu’elle n’est pas assez forte pour les entendre, pour rester de marbre s’il les prononce. Ils marchent sur une glace particulièrement fine  qui menace de céder sous leurs pas et il ne fait qu’avancer un peu plus, comme si l’idée de plonger dans l’eau glacée de lui fait pas peur. Il s’arrête pourtant, quand il l’a voit refermer la porte dans son dos. Quand ses instincts protecteurs prennent le dessus sur la stupéfaction. «Tu n’es pas seule ? » La question fuse et lui glace le sang. Iara croise les bras sur sa poitrine, sa silhouette filiforme se dressant entre son trésor le plus précieux et l’homme qui se dresse devant elle. Elle plante son regard noir dans ses yeux à lui, beaucoup trop bleu pour ne pas être hypnotisée.  «Tu couches avec tout ce qui bouge depuis deux ans, comprit Amara, et je devrais quoi ? Faire preuve de chasteté ? » lance-t-elle épineuse, préférant de loin qu’il la croit avec un homme qu’il ne sache la vérité. Elle espère seulement que sa progéniture ne se réveillera pas de son sommeil profond.

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MessageSujet: Re: There goes my mind racing and you are the reason• Jalen Sam 10 Nov - 23:28


Iara Djokoto and Jalen Foley
I REALIZED I WAS THINKING OF YOU, AND I BEGAN TO
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Parfois, lorsqu’il assistait à ces dîners mondains organisés par sa famille, parfois quand il passait du temps avec eux, quand il écoutait et prenait part aux conversations, quand ils échangeaient sur la société et les dérives quotidiennes de cette dernière, quand ils commentaient un programme de télévision, quand ils regardaient un film, se rassemblaient pour les fêtes de fin d’année, quand ils étaient présents, les uns pour les autres ; il avait l’impression de ne pas être à sa place. De ne pas appartenir à une famille qu’il avait somme tout, du mal à comprendre. Il était pourtant le digne héritier de la famille Foley. Il n’y avait qu’à constater la couleur de ses yeux, similaires à ceux de sa génitrice. Il n’y avait qu’à disposer son père à côté de lui. Physiquement, ils étaient similaires, à une poignée d’années près. Ils avaient en communs certains tics de langage, une gestuelle particulière et cette même tâche de naissance. Il ne faisait l’ombre d’un doute que Jalen était un Foley. Personne n’en avait jamais douté le moins du monde. Et pourtant. Pourtant parfois, il avait l’impression d’appartenir à un autre monde. Au milieu de toutes ces personnes, dont l’aspiration n’était que richesse, évoluant tels des requins dans un monde sans foi ni loi, quand lui était perdu au milieu d’un océan. Il ignorait ce pourquoi il ne les comprenait pas toujours, pourquoi il avait cette fibre artistique dévorante et cette ouverture sur un monde moderne alors qu’ils se contentaient de reculer, de se replier autour d’un petit cercle de privilèges. Les privilèges… Il en avait aisément profité toute sa vie. Il aimait même honteusement cela. Il aimait disposer de tout ce qu’il désirait, de ces biens matériels et immatériels onéreux, qu’il était possible d’obtenir avec un compte en banque débordant. Il avait usé et abusé de ces privilèges, de ces passe-droits qui lui permettaient de vivre dans l’opulence quand un peu plus loin, derrière la frontière d’El Paso, certains n’avaient rien. Quand un mur se dressait devant le territoire mexicain, refusant de faire preuve d’une quelconque once d’humanité. Jalen Foley appréciait ses privilèges, et en jouait parfois. Mais pourtant, une part de lui avait toujours jugé cela factice, sans la moindre saveur dès lors qu’ils ne pouvaient être partagés avec ces personnes qui lui étaient chères. Quelque chose semblait lui échapper. Comme s’il n’était pas formaté de la même manière que les autres membres de cette famille qui se délectaient devant un discours du président Trump et qui criaient victoire dès lors qu’une énième personne de couleur se faisait accidentellement tuer par un policier. Durant tous ces moments, il restait en retrait, ne prononçant le moindre mot. Il se nourrissait de ces divergences pour les noyer dans des films aux sous-entendus bien souvent plus profonds que ne pouvait le saisir sa famille. Dans ce lot de différences, il restait pourtant auprès d’eux, acceptant par omission, par abstention les idées qu’ils pouvaient véhiculer auprès du grand public. Il restait parce qu’au fond, il les aimait. D’un amour débordant et incompréhensible pour les personnes extérieures. Il les aimait parce qu’ils étaient les siens. Parce qu’ils partageaient son sang et qu’envers et contre tout, ils se soutenaient les uns et les autres. Ils assuraient les arrières des autres. C’était en tout cas ce dont il s’était persuadé, depuis toutes ces années pour ne pas mettre un terme à cette supercherie, pour arrêter d’être associé à des propos qu’il ne cautionnait pas toujours, pour se protéger lui-même d’infamies qu’ils pouvaient prononcer ou même faire simplement par orgueil ou parce que cela entachait leur business. Mais il ne pouvait pas faire cela. Il ne pouvait pas leur tourner le dos alors qu’ils étaient ceux qui lui avait finalement tout donné et permis d’être l’homme qu’il était aujourd’hui. Il ne pouvait pas les abandonner au moment où sa petite sœur allait le plus mal. Car oui, il avait beau garder ses distances, il le voyait. Il n’était pas aveugle. Loin de là. Il voyait comme elle sombrait, jour à près jour dans des crises existentielles, délirantes, dans des excès qui la rendaient parfois plus hystérique que n’importe quelle fan délurée qu’il pouvait croiser. Il se devait d’être là, car au fond, Collins n’était pas une mauvaise personne. Oui, elle répétait inlassablement le discours de leur parent, oui elle était plus gâtée que n’importe quel enfant sur cette terre, pouvait être agaçante à souhait et n’avait pas la moindre conscience de l’argent mais après tout, qui était-il pour juger ? Personne. Lui-même n’avait jamais vraiment eu la valeur de tout cet argent qu’il dépensait sans compter. Lui-même n’était que l’un de ces gosses de riches complètement déconnecté des réalités. Il avait beau faire des films sur des personnes vivant dans la misère ou dans un quotidien rythmé par la guerre, cela ne le dédouanait finalement guère de ce qu’il était et avait toujours été. Un Foley. La seule personne qui avait un jour été capable de le ramener sur Terre, c’était elle. Car elle était sa conscience, sa bonne étoile, bien au delà d’être la femme dont il était tombé amoureux, comme il ne l’avait jamais été pas le passé. Elle le rendait meilleur. Elle le rendait plus humain, moins vaniteux et plus inspiré. Ca n’était pas un hasard qu’il n’ait réalisé le moindre long métrage depuis son départ. Ca n’était pas pour rien qu’il passait de longues journées au fond de son lit à broyer du noir, à chercher une explication rationnelle quand au fond de lui, il savait qu’il était celui qui ne s’était finalement pas assez battu pour elle. Il l’avait pourtant aimé si fort. Toujours excessif, il lui avait tout donné, tout offert, la couvrant d’amour et de tout ce qu’il était en capacité de lui offrir. Tout sauf son soutien quand sa famille l’agressait. Il savait que là était le fond du problème. Il savait qu’il avait déconné sur ce point et pourtant, il était incapable de renverser les choses. Comment le pouvait-il ? Devait-il faire un trait sur sa famille pour elle ? Il n’était pas sûr d’être prêt à une telle chose… Et puis, à quoi bon continuer quand elle refusait de lui adresser le moindre mot. Quand cela faisait des mois qu’elle ne lui répondait plus et ne lui accordait le moindre intérêt. Jusqu’à ce soir. Jusqu’à ce soir où elle lui avait enfin répondu. Par intérêt ou par désespoir, il l’ignorait mais cela l’avait immédiatement poussé à agir sur un coup de tête, obéissant à une spontanéité déconcertante. C’était ainsi qu’il s’était retrouvé devant sa porte, alors que la nuit était tombée depuis plusieurs heures à Los Angeles. Devant cette porte qu’il avait à de si nombreuses reprises foulées par le passé. Cette porte qui lui avait permis d’entrer dans la vie de la jolie jeune femme et dans son cœur. La surprise se lit aisément sur son visage aux traits fins et parfaitement bien dessinés. Elle lui avait répondu et il avait accouru, prenant cela pour une preuve d’un quelconque regain d’intérêt à son égard. Mais de toute évidence l’air désapprobateur qu’elle arbore atteste son erreur. « Ce n’était pas une invitation à débarquer chez moi comme ça, Jay. » S’il aurait dû être blessé par ce recadrage, il ne l’est pas. Pour dire vrai, il n’a pas réellement écouté ce qu’elle vient de dire. Enfin, il a écouté, mais cela s’est totalement dispersé à la seconde où il l’entend prononcer ce surnom que seule elle utilisait, il fut un temps. Un temps certes révolu mais qui ravive immédiatement bien des choses en lui. Un mince sourire nait à la commissure de ses lèvres, alors qu’elle baisse les yeux, consciente de l’espoir qu’elle venait de nouveau de faire naître chez lui. Faisant un pas vers elle, il finit par lui avouer qu’elle lui manque. Il lui énonce ce qu’il n’a finalement jamais eu l’occasion de lui dire en face alors même qu’il l’avait répété à de si nombreuses reprises devant le miroir. Mais le regard qu’elle lui lance l’arrête immédiatement dans ce monologue déclaratif qu’il s’apprêtait à lancer. Il avait déjà vu ce regard par le passé. Celui qui lui interdisait d’emprunter ce chemin, alors même qu’il en mourrait d’envie. Mais ce qui le convint de finalement guère continuer par esprit de contradiction, c’est le geste qu’elle fait, refermant doucement et presque discrètement la porte derrière elle afin qu’il n’ait de toute évidence pas l’idée brillante de regarder à l’intérieur. Il fronce alors les sourcils, ne tardant pas à lui demander si elle était seule. Cette question fait immédiatement naître en elle, un agacement certain, illustré par le regard noir qu’elle plante dans le sien, alors qu’il cherche à apercevoir quelque chose dans cet appartement presque clos. « Tu couches avec tout ce qui bouge depuis deux ans, comprit Amara, et je devrais quoi ? Faire preuve de chasteté ? » Son sourire s’efface immédiatement. Son cœur manque un battement et se contracte tant il a l’impression que l’on vient de le broyer sans la moindre retenue. Il la fusille alors à son tour du regard, serrant les dents à la manière d’un enfant en colère. « C’est qui ? Est-ce que je le connais ? » Il déteste ça. Il déteste entendre qu’elle a à nouveau quelqu’un dans sa vie. Qu’elle l’a remplacé dans son cœur et dans sa vie. Il déteste imaginer qu’un autre homme puisse déposer ses mains sur son corps nu, trouve ses lèvres avec une tendresse et une passion folle, la dévore du regard et plus encore. Il déteste ça. Il déteste que quelqu’un ait pris sa place. C’était sa place, pas celle d’un autre. Alors il hausse le ton, se justifiant de ce que lui avait pu faire, lui. « Ca fait deux ans que j’attends que tu m’accordes un peu d’intérêt Iara. Deux ans que j’essaie d’attirer ton attention et Amara a été la seule chose qui t’ait fait réagir. » Derechef, il s’approche d’elle, réduisant le peu d’espace qu’il leur restait, sur le perron de cette porte familière. Plongeant son regard dans le sien, ses yeux bleutés lui crient pourtant avec force ô combien il pouvait désapprouver ce qu’elle venait de lui révéler. Ceci même si finalement, il n’avait pas fait mieux depuis qu’elle avait mis un terme à leur relation. Mais il continuait pourtant de se justifier, cherchant des excuses à un comportement bien plus cruel que ne l’avaient été ses intentions premières. « Qu’est-ce que je dois faire alors ? Continuer de coucher avec elle jusqu’à ce que tu me donnes une véritable explication ? » Cette fois, il l’interroge du regard, cherchant, par la provocation à lui faire finalement dire quelque chose. A la pousser assez dans ses retranchements pour qu’il obtienne ce qu’il avait toujours espéré obtenir. Une explication. Mais c’était trop tard. Il s’était emporté et il lui était bien difficile de s’arrêter pour la laisser en placer une. Il dépose même, la contournant, une main contre la porte d’entrée qu’il tente de pousse pour pouvoir rentrer. « Et puis c’est qui ce type ? Laisse moi rentrer ! » La colère parlait. La jalousie parlait. La possessivité parfait et probablement une certaine blessure mêlée à profonde tristesse d’avoir définitivement perdue la femme qu’il aimait dans les bras d’un autre.
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MessageSujet: Re: There goes my mind racing and you are the reason• Jalen Jeu 22 Nov - 21:34

I have to take one thing for granted, that I will love you until the last breath leaves my body.

( Echo Park Residence — with jalen foley )

do you think there’s a right time for two souls who got it wrong the first time ? because life gets heavy when you least expect it, sometimes it’s better that way. and if it’s true, do you reunite as if nothing happened ? no blurred lines with pure honesty. and do you see the signs that i see ? does the one who loved less at the time ever have a moment where they finally see what they had ? or is it all hope about “someday”, because it makes a better story for the paper and maybe to people. it’s painfully ironic that we pay no mind to the ones who want us, because we are chasing someone else. he always said, he could tell my soul belonged to someone else because he could see the ghost of you in my eyes … i can’t even talk about you to anybody because i don’t want any more people to know how wonderful you are.  ❊

CODAGE BY PSYCHOTIC BITCH

Le racisme est quelque chose que Iara n’a jamais réellement compris. Non qu’elle ne comprend pas la peur de certains pour les gens différents d’eux, que ce soit par la couleur de leurs peaux ou le Dieu qu’ils vénèrent. Pendant longtemps, ce fut pourtant quelque chose de bien abstrait, pour elle. Peut-être parce qu’elle vient d’une famille multiculturelle, que sa mère n’a jamais évoqué la couleur de la peau de son père dans aucun argument possible, ne parlant jamais en mal de ses racines, de sa culture, de toutes ces choses qui auraient pu rapidement devenir une source de conflit. Parce qu’il est évident que la différence de culture entre un blanc d’Amériques et un Africain est grande, et pourtant ils ont été capable de fonder une famille ensemble, d’élever des enfants ensemble, comme partenaire, comme époux, et non seulement comme deux personnes ayant des moeurs différentes. Elle n’a donc pas eu peur de s’engager dans une relation avoir un homme blanc, avec quelqu’un qui a des racines bien différentes des siennes, elle a cru que ce serait facile, parce que ses parents ont toujours eu l’air de naviguer dans ces eaux inconnues avec une facilité désarmante. C’était plus difficile qu’elle l’a d’abord cru. Non parce que Jalen avait fait des commentaires sur ses origines, sur la façon dont sa propre famille est construite, sur qui elle est, mais parce la famille de ce dernier ne semblait pas vraiment apprécié le fait que leur fils soit en couple avec une femme qui ne respect pas des standards établies par la famille. Pourquoi devraient-ils acceptés que leur héritier désire marier une femme de couleur, d’une classe sociale inférieure à la leur ? Iara avait été naïve de croire que tout cela n’avait aucune importance. Bien sûr que ça en a, surtout dans une famille qui jouit de privilèges dont elle n’a jamais osé rêver. Souvent, elle a trouvé Jalen excessif, capricieux, sans doute à cause de la façon dont il a été élevé, avec l’habitude d’avoir tout ce qu’il désire en claquant des doigts alors qu’elle doit travailler d’arrache-pied pour avoir la moitié de ce qu’il a. Cependant, par amour pour lui, elle ne l’a jamais envié, il n’y a jamais eu de jalousie de sa part envers la facilité de Jalen à avancer dans la vie. Aujourd’hui encore, ce n’est pas vraiment de la jalousie qu’elle éprouve pour lui, mais une certaine rancoeur, malgré toutes l’amour qu’elle lui porte. Elle sait que les choses seraient différentes s’il avait prit sa défense une fois ou deux, plutôt que de laisser cette tâche à Connor à chaque fois que ce dernier était présent. Peut-être que s’il avait agit différemment, ils seraient encore ensemble, élevant cet enfant si important à ses yeux avec elle. À l’inverse, il a laissé un trou béant dans sa vie, dans son coeur qui peinait à se rétablir et qui se brisait un peu plus chaque fois que son fils faisait une mimique qui lui rappel Jalen. Et maintenant qu’il est devant elle, devant sa porte et qui lui demande des comptes qu’elle n’est pas certaine de vouloir lui rendre, elle ne sait plus vraiment comment réagir. Il y a cette part d’elle qui a envie de se jeter dans ses bras, de nicher son visage dans son cou pour sentir son odeur, mais il y a aussi sa logique, qui lui hurle qu’il doit partir et rapidement, pour le bien de tous. D’un coup d’oeil, elle le met en garde, lui interdisant de s’avancer sur ce terrain glissant, ce qu’il semble comprendre, changeant de sujet pour lui demander si elle est seule. Iara sent son coeur se resserre dans sa poitrine, une sensation désagréable alors qu’elle ose lui mentir, répondant à sa question sans le faire réellement, parce que c’est plus facile ainsi. Elle se contente de lui relancer ses actes au visage, du mieux qu’elle le peut, l’épisode de Amara encore brûlante pour elle. «C’est qui ? Est-ce que je le connais ? » Elle lève le visage vers lui, l’observant attentivement. Comment ose-t-il poser ce genre de question alors qu’il est l’exemple même du coureur de jupons ? Si elle n’était pas consciente du bambin qui dort dans son appartement, elle lui hurlerait sans doute dessus, parce qu’elle sait qu’être méchante et vile avec lui est l’une des rares façons de le faire partir. « En quoi cela te regarde ? » Elle est sur la défensive, cherchant à protéger son territoire du mieux qu’elle le peut, lionne protégeant ses petits. C’est exactement ce qu’elle fait, sachant que s’il apprend qu’elle élève son enfant seule, ce sera la fin de cette petite bulle de bonheur fragile dans laquelle elle vit entre les murs de sa demeure. Elle ne fait pas le poids, contre la richesse et la puissance des Foley dans ce domaine, même si sa meilleure amie est avocate. «Ca fait deux ans que j’attends que tu m’accordes un peu d’intérêt Iara. Deux ans que j’essaie d’attirer ton attention et Amara a été la seule chose qui t’ait fait réagir. » Elle plante son regard dans le sien, combat entre le noir et le bleu. Elle croise ses bras sur sa poitrine dans une gestuelle défensive devant les mots qu’il prononce. Il ne comprend pas, mais elle n’est pas étonné de ce fait, loin de là, parce qu’elle sait que la situation est tout sauf facile à comprendre. « Et la meilleure façon d’attirer mon attention est de me blesser, de me faire mal ?» Elle arque un sourcil, marquant ses propos. Elle a dû mal à le croire, à croire que cet homme qui lui avait promis de ne jamais la blesser, le fait aussi ouvertement, aussi consciemment. Il s’approche d’elle, l’obligeant à lever le menton pour continuer à le regarder, tâchant de cacher son trouble dû à cette nouvelle proximité. «Qu’est-ce que je dois faire alors ? Continuer de coucher avec elle jusqu’à ce que tu me donnes une véritable explication ? » Un son lui échappe des lèvres, un son entre le rire et le soupir. Il est impossible. Vraiment impossible. Elle n’a pas le temps de dire un mot que Jalen s’approche de nouveau, posant sa main sur la porte derrière elle. D’instinct, elle pose sa paume sur le torse de l’homme face à elle, dans l’espoir que ce simple contact physique lui fasse changer d’idée. C’est une mauvaise idée. Tout ça est une mauvaise idée. «Et puis c’est qui ce type ? Laisse moi rentrer ! » Elle secoue la tête, pousse un peu plus contre son torse, sentant son coeur battre contre ses doigts. « Jalen, s’il te plaît ne...» sa phrase meurt lorsque des hurlements se font entendre. Iara sent son coeur sombrer dans sa poitrine, une sensation désagréable de chute libre. Elle ferme les yeux une fraction de seconde avant de lui tourner le dos, ouvrant la porte pour se diriger vers la chambre de son fils, ne faisant pas attention à la porte toujours ouverte, avec l’homme qu’elle est toujours là. Jaheim est assis dans son berceau, les joues mouillées, les bras tendus vers elle alors qu’il hurle sa détresse. Il ne lui faut que quelques instants pour qu’elle le soulève, le serrant contre elle, murmurant des mots doux aux oreilles du bébé, bien consciente de la présence de Jalen dans son dos. « Tu devrais peut-être partir, maintenant, Jay.» lance-t-elle alors que le petit pose sa tête dans son cou, alors qu’elle prit qu’il ne réalise pas que l’enfant sous son nez est le sien.


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There goes my mind racing and you are the reason• Jalen

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