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( i'm out of love ) jaz

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MessageSujet: ( i'm out of love ) jaz Mer 8 Aoû - 19:56


Jazmìn  Isabella Garcia

t'es partie en me laissant blanc comme un linge face au lit vide

prénoms | nom : Jazmìn Isabella Garcia, venue au monde dans un petit hôpital miteux de Medellìn, là où personne n’irait sans y être obligé. La prévision de sa naissance a été vécu comme une bénédiction pour Teresa, femme de chambre dans l’un de ces hôtels de luxe dédiés aux gringos, qui ne pensait pas pouvoir avoir d’enfant. Dans cette modeste famille colombienne traditionnelle, l’infertilité était ressentie comme la punition des nombreux pêchés accumulés par chacun de ses membres. Alors, ce petit miracle leur avait accordé un peu de répit. Lorsqu’ils avaient essayé une première fois, la frustration de l’échec avait poussé Joaquìn à fuir – le temps d’une formation professionnelle – en Amérique du Nord. À son retour, Teresa mit tout en œuvre pour ne plus jamais le voir partir. Le visage d’ange de la petite Jazmìn était une véritable bénédiction qui ne fit que renforcer leurs croyances et rassurer l’orgueil de Joaquìn qui ne semblait plus avoir besoin de se terrer dans l’ombre. Pendant des années, elle fit la fierté de cette famille qui peinait pourtant à remplir le frigo décemment.  Et puis à l’âge où la beauté commence à tirer ses origines de la sensualité et non plus de l’innocence, elle devint une opportunité. En suivant les exigences de Margarità Garcia mère fière et féroce de Quìn, elle était devenue l’une des reines de beauté d’un pays qui vivait principalement de poudre de perlinpinpin. Dans l’ombre, le nom de Jazmìn Garcia se faisait craindre petit à petit. Maline et déterminée, la reine de beauté qui charmait toutes les chaînes de télévision, devint l’une des prêtresses de la drogue en Colombie. Connue sous le nom de La Araña, Jaz n’est définitivement une petite poupée comblant les moindres désirs de ses proches. Elle inspire la crainte et le respect, transpire l’ambition et le pouvoir et préserve son image d’une main de maître. Date | lieu de naissance : Elle a poussé ses premiers cris le 15 juin 1990 dans l’ombre d’une chambre à peine stérilisé et dans les bras d’une mère à bout de souffle. L’histoire est tristement classique, chacun survivant selon ses moyens dans un pays où les opportunités se font rares. Elle a vu le jour à Medellìn, capitale historique des cartels de la drogue, ville admirée à travers le regard de Pablo Escobar, cité dévastée par la pauvreté et à la fois ressource de talents inespérés. Alors que ses larmes réchauffaient le cœur d’une mère désespérée, un père y voyait une réputation redorée et la chance d’une vie plus confortable. Ce jour-là, personne n’imaginait le destin de cette petite poupée, ni même la force, la cruauté et le courage qui sommeillaient en elle. Personne n’aurait pu penser que c’était l’enfer qu’elle choisirait, forcée de se faire une place dans un univers de violence et de profit. Âge : À vingt-huit ans, elle a parfois le sentiment d’avoir déjà vécu le plus gros de sa vie. Confrontée très jeune à la nécessité de réussir pour survivre, elle a été à la fois celle qui propage la fierté autour d’elle en étant une élève exemplaire et celle qui apporte un peu de douceur en remportant des concours rémunérés uniquement grâce à sa beauté. Au contact des autres filles, désespérées d’être repérées par un baron de la drogue, prêt à payer pour se pavaner au bras de la plus jolie fleur, Jaz s’est rendue compte qu’elle allait devoir se faire une place au soleil par ses propres moyens. À dix-neuf ans elle a vécu à la fois la ferveur et la terrible souffrance d’un premier amour. La mort de Miguel, bague au doigt, a été le point culminant de sa future carrière auprès des narcotrafiquants. La vie a perdue de sa saveur alors qu’elle grimpait les marches d’un empire parallèle. La reconnaissance publique ne lui procure aucune satisfaction, seule la rage lui donne la force d’aller toujours plus loin. Vingt-huit ans c’est l’âge où l’on commence à se poser des questions sur les projets à mener, sur les couleurs que prendra sa vie de famille tout en regardant en arrière pour constater avec mélancolie le chemin parcouru. Mais pour Jaz, le temps n’existe plus, les années défilent en lui laissant pour seule fierté d’être encore en vie. Même si cela ne semble plus avoir aucun intérêt dans le fond. Nationalité | origines : Colombienne jusqu’au bout des ongles, elle porte son héritage culturel avec une fierté non dissimulée. Ce tempérament enflammé, cet accent chantant qui charme en un coup de langue, cette irrévérence assumée et cette intense sensibilité ne sont que quelques aspects de cet héritage culturel. Elle a grandi en respectant les nombreuses coutumes et s’est pliée aux règles, mêmes les plus excentriques. Certaines font encore partie de son quotidien, comme le rituel du dimanche à l’Église. S’il y a bien longtemps qu’elle a perdu la foi, elle y voit un repère. C’est avec tous ces bagages qu’elle débarque à Los Angeles, bénéficiant d’une carte verte grâce à son métier et bien décidée à retourner en Colombie dès qu’elle le pourra. À los angeles depuis : Lorsqu’elle débarque à Los Angeles il y a quatre ans ses objectifs sont clairs : faire prospérer les investissements du cartel géré par la famille Mora en Californie pour obtenir la gestion d’un plus grand territoire. C’était la première fois qu’elle était confrontée à un changement de vie radicale, loin de la Colombie et de ses habitudes. Mais elle était dotée d’une grande capacité d’adaptation et elle savait jouer de ses charmes pour se faire une douce place au soleil et sa célébrité avait permis de lui faciliter davantage la tâche.  Statut civil : Elle n’a jamais été de ces petites filles qui se rêves en robe de mariée et mère de famille, sans doute trop déçue par ce qu’on lui avait offert. C’est sa rencontre avec Miguel qui changea les choses et lui donna le goût des projets familiaux. Pour lui elle aurait accepté n’importe quel rôle, même celui de la charmante épouse. Mais il n’avait jamais rien exigé d’elle, la tendresse et son instinct s’étaient chargés de faire tout le travail. À sa mort, elle se plongea dans un deuil éternel. Il n’y avait plus de place pour les rêves et les espoirs là où la rage et la peine dominaient. Élevée en séductrice, conscience du pouvoir que lui offraient ses charmes, elle se satisfait des hommes qu’elle attire sans difficulté dans ses filets et qui la comble par un désir éphémère. Dans un monde où les hommes n’ont guère de honte à la malmener, elle a su s’imposer en les dominant par l’avantage de ce qu’ils considèrent comme un point faible. C’est une partie de l’histoire que porte ce surnom, l’araignée vous piège dans sa toile, c’est prémédité et vous condamne. Elle a connu d’autres hommes, s’est attachée avec maladresse à ceux qui avaient le plus de chance de disparaitre. Mais depuis la mort de  Miguel elle a bien conscience que sa place dans le monde des narcotrafiquants est un risque pour ceux qu’elle aime. Occupation : Passionnée de mode et d’art, elle suit les études qui la mène jusqu’au journalisme. Mais elle ne grandit pas dans une famille lui permettant de garder les deux pieds dans ses études. Alors que sa grand-mère mise tout sur les revenus générés par les couronnes qu’elle collectionne, espérant secrètement qu’un homme riche s’intéresse à sa petite princesse, Jazmìn choisi une toute autre voie. Loin d’être naïve, elle observé depuis son plus jeune âge le fonctionnement du trafic dans son quartier. Alors, lorsque l’opportunité de gagner plus d’argent se présenta à elle, elle n’avait pas mis longtemps à se décider. Miguel était le meilleur ami de Pacho Mora digne héritier de l’Empire Mora en Colombie, l’une des familles les plus riches et influençable du pays. C’était l’opportunité qu’elle avait sagement attendu. Mais même en ayant le sentiment de savoir, elle n’avait pas imaginé le calvaire dans lequel elle s’était lancée. Personne ne commençait par les postes les plus glorieux – si tant est qu’ils y en avaient – et surtout pas une femme. Sa beauté n’avait pas échappé à Pacho qui lui promit sa protection, la rassurant en l’entourant de ses bras et en masquant avec générosité le vice duquel il était habité. Miguel l’avait pourtant prévenu, « Il n’y a rien de bon à en tirer … pas même l’argent. » et elle ne voulait rien entendre. Elle avait suivi Pacho ce soir-là, vêtue d’une robe qu’elle avait mis plusieurs mois à payer et persuadée qu’après cette soirée, elle n’aurait plus de soucis à se faire pour son avenir. Mais la suite de l’histoire s’éloignait largement de celle d’un conte de fée. Après une nuit infernale à l’arrière d’un camion, accompagnée d’autres filles, certaines encore mineures, elle est installée dans un hangar et nommée pour être mule. Le chemin sera long avant qu’elle ne voit à nouveau le jour. Abusée et usée, elle satisfait ses patrons pour obtenir ce qu’elle imagine être encore possible. Elle obtient son diplôme alors qu’elle est à la tête d’une émission people sur l’une des plus grosses chaînes d’Amérique latine.   En parallèle, elle gère la distribution de la cocaïne et de l’héroïne vers l’est-américain et gagne petit à petit la confiance de la famille Mora. La mort de Miguel, ordonnée par Pacho ne lui fera pas changer de route et nourrira sa soif de pouvoir. En se confrontant à des situations inhumaines, elle devient une machine de guerre pour les Mora qui ne mettent pas longtemps avant de promouvoir. Engagée par ABC pour présenter le même type de talk-show que celui qui la rendu célèbre en Amérique du Sud, c’est l’opportunité rêvée pour la famille Mora qui a – non sans violence – poussé son principal concurrent vers la sortie. Avec des accords scellés, les Mora confient à Jazmìn le territoire Californien et de la même façon leur confiance aveugle. Connus pour leur extravagance, il n’y a rien de surprenant à voir à la tête de l’un de leur plus gros territoire, la princesse latine des chaînes télévisées. Elle sait parfaitement préserver les apparences, jouant le jeu Hollywoodien tout en aspirant à un autre destin. Auprès du cartel, elle est référente du territoire Californien, elle gère les accords avec les autres cartels, négocie quand c’est nécessaire mais n’hésite pas à faire preuve de cruauté pour préserver son honneur. Sous sa responsabilité se trouve toute la chaine de production et de distribution entre la Colombie et la Californie. Orientation sexuelle : La question de son hétérosexualité ne s’est jamais réellement posé à elle, séduite par l’homme depuis qu’elle a l’âge de comprendre les rapports entre hommes et femmes. Et si c’est l’homme qui l’a fait le plus souffrir dans sa vie et qui continue à briser chacun de ses rêves, c’est aussi le seul à pouvoir subvenir à ses besoins et combler ce vide qui la consume petit à petit.  Quartier | type de résidence : Parce que les Mora aiment se faire remarquer et ne lésine pas sur les moyens, ils ont offert à Jazmìn une magnifique villa outrancière sur les collines d’Hollywood Hills. Ce luxe, elle ne s’y est jamais vraiment fait mais la sécurité qu’il procure lui permet de sentir intouchable même quand les temps sont durs. Elle vit dans une véritable forteresse où seuls les privilégiés sont conviés. Mais peu de gens la questionne sur sa source de revenue principale, cette maison ayant été présentée comme un cadeau d’un milliardaire « legit » Colombien à la princesse du pays.  Statut familiale : Sa famille s’est celle qu’elle s’est construite en montant les échelons, ce sont ces hommes prêts à donner leur vie pour sauver la sienne. De son vivant, son père l’avait maudite d’avoir rejoint le cartel, la jugeant comme la honte de la famille tout en encaissant généreusement les chèques qu’elle leur faisait parvenir. À sa mort, elle reprit contacte avec sa mère, l’aidant à se reconstruire en sécurité mais sans jamais effacer la rancune qui s’était bien installée. Sans mari ni enfant, elle se sent plus sereine, il n’y a pas d’autre cible qu’elle et ça la rend moins vulnérable. Les Mora l’identifie comme un membre de leur famille et elle ne manque pas de le leur rendre mais sans le moindre sentiment de sincérité. Situation financière : $$$$$, C’est au sang et aux larmes qu’elle doit son ascension mais aujourd’hui elle a de l’argent à ne plus savoir qu’en faire. Ses revenus se divisent en deux parties, 30% de sa carrière médiatique et 70% de son travail auprès des Mora. Votre foi en l'amour : en 47%, elle a connu le véritable amour, celui qui vous nourri d'espoir et de rêve mais elle sait qu'il n'est pas adapté à tous et que pour elle, c'est un risque bien trop grand de souffrir encore. Caractère : Jazmìn apparait comme une femme sensuelle, abordable et sûre d’elle. De celle qu’on aime autant qu’on les jalouse. Elle a conscience de sa beauté, du pouvoir qu’elle a sur les autres et en use parfois à outrance. Mais les apparences sont trompeuses, derrière cette vitrine presque parfaite, répondant à tous les fantasmes latins, il y a une femme qui a vécu l’enfer et qui en est ressortie rassasiée. Elle est insolente, impétueuse et colérique. Elle ne supporte pas la défiance et se nourrit de violence. Elle jouit de l’obéissance et du respect qu’on lui accorde et vomit les faux-semblants. Elle est brutalement franche et terriblement généreuse. Scandaleuse quand elle en ressent le besoin et prude si c’est ce qu’on attend d’elle. Elle donne des ordres avec une facilité qui en a ébranlé plus d’un et n’hésite pas une seconde à donner la mort si c’est ce qu’elle juge nécessaire. Les valeurs de loyauté et de fidélité sont celles qui la font survivre dans cet univers qui lui était peut-être destiné. On décrit La Araña comme une femme sans pitié mais au fond, elle en a pour ceux qui ne pensent pas le mériter. Elle survit comme d’autres vivent. Quand elle aime, elle ne compte pas, quand elle hait elle va encore plus loin. Jaz sait se montrer douce, aimante et docile mais ce n’est pas ce qu’elle a au fond d’elle et c’est ce qui provoque l’attirance chez des hommes qui ne lui veulent pas du bien. Enigme pour le commun des mortels, elle est craint et c’est le plus important pour elle.  Groupe : Big spender

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one. Elle voulait rendre à Medellín toute sa gloire et n’aurait troqué sa vie dans cette ville pour rien au monde. Mais c’est cette ville et son histoire qui lui ont tracé un autre destin. Elle rit parfois en se regardant dans le miroir, constatant le cliché dans lequel elle s’était fondue toute ses années. Reine de beauté, narcotrafiquante, il ne lui restait pas grand-chose pour s’offrir un peu d’originalité. Cependant ne vous méprenez pas, il n’y a rien qui ne la rende plus fière que d’être Colombienne, ce n’est pas le genre de chose que l’on porte comme un fardeau bien au contraire. Si la Colombie lui a imposé ses plus gros malheurs – et le mot est faible – c’est aussi de là que lui vient sa force de caractère. two. Il n’y a rien de plus précieux pour elle que le souvenir de son amour perdu. Elle s’attache à sa souffrance comme on devient accro à une substance qui nous tue. Lorsqu’elle rencontre Miguel pour la première fois, elle ne l’identifie pas tout de suite comme un narcotrafiquant. Sans doute trop impressionnée par sa prestance. Elle avait l’habitude que l’on s’intéresse à sa beauté mais pour la première fois, elle avait eu le sentiment que ce qui intéressait le jeune homme c’était ce qu’elle dissimulait derrière. Il était doux et attentionné, patient et compréhensif. Mais il savait être violent lorsqu’on s’en prenait à elle et ne mâchait pas ses mots. Il lui donnait l’impression que rien n’était impossible. Son avis avait toujours compté plus que les autres mais l’appel de l’argent avait fini par avoir raison de cette règle. Jaz avait toujours eu le sentiment qu’on ne lui laissait jamais de seconde chance et qu’elle n’avait pas le droit à l’erreur. La mort de Miguel le confirma. Elle porte encore autour de son cou, l’alliance qu’il lui a offerte pour ses dix-neuf ans. Avec lui, elle a enterré ses espoirs et ses rêves. three. Miracle pour la famille Garcia, Jazmìn a été chouchouté de toutes parts. Sa mère, qui l’appelle mi preciosa a tenté de la préserver de la dure réalité, espérant garder sa petite fille dans une bulle. Encore aujourd’hui, avec l’âge et la rancune, il n’y a rien qu’elle ne puisse lui refuser. Mais c’est sur sa grand-mère paternelle que Jaz a toujours compté. Une femme de valeur avec une poigne comme peu peuvent s’en vanter. Il n’y a jamais été question de tendresse entre elles et pourtant dieu sait qu’elles se sont aimaient. À sa mort, Jazmìn a tout pris en charge face à l’impuissance de ses parents. Il faut dire que l’un de leur point commun majeur était le dégoût qu’elles éprouvaient pour la médiocrité. C’est d’ailleurs de là que viendra la colère qu’elle nourrit pour son père. Un homme qui en apparence semblait avoir fait sa place du bon côté et qui ne faisait en réalité que mentir à sa famille. De princesse chérie de ce père souvent absent, elle devint la honte. Lui qui n’avait aucune leçon à donner finalement. Il est mort, il y a cinq ans, la laissant vivre avec sa rancœur et ses remords. four. Dans son immense château fort, Jazmìn a réservé une pièce à la gloire de sa carrière de Mini Miss et de Miss. C’est une salle qu’elle juge avec beaucoup de dureté mais qui lui rappelle d’où elle vient et le chemin qu’elle a parcouru. Elle qui a toujours détesté faire des efforts pour satisfaire le regard pervers de la foule. Elle y a exposé ses couronnes, ses robes, et des photos. Un peu comme l’on cache un cadavre dans un placard. five. Contrairement à la femme qu’elle est aujourd’hui, c’était une enfant douce, sérieuse et réservée. Elle a toujours su se défendre face aux autres mais jamais en usant de la violence. Jazmìn attaque par son intelligence et vous achève par la force sans se poser de question. Mais l’enfant qu’elle était à l’époque, avait des espoirs si différents qu’elle ne percevait pas la survie comme une nécessité. On peut dire que cette naïveté lui a permis de profiter d’une enfance paisible et heureuse. six. Avec les concours de beauté, elle a dût apprendre à se tenir convenablement, à marcher avec prestance et à parler avec élégance. Mais ces faux-semblants ne sont que des artifices qui ne lui tiennent jamais vraiment longtemps à la peau. C’est lorsqu’elle s’énerve que ressortent le plus ses origines modestes et la vulgarité qu’elle a appris dans la rue. Jurant à n’en plus pouvoir et se laissant porter par l’hystérie du moment. Il ne vaut mieux pas lui tenir tête ou s’interposer dans ces moment-là. seven. Jazmìn a toujours été imprévisible. Même lorsque les responsabilités lui demande une stabilité de marbre, elle arrive à se laisser porter par son instinct et a souvent risquer sa vie en le faisant. Son audace a fait son succès auprès des Mora mais c’est sûrement ce qui fera sa perte à la fin de l’histoire. Elle ne se laisse pas facilement impressionner, encore moins par les titres qui peuvent se donner certains narcotrafiquants. Elle en a rencontré des fous et des sadiques mais elle ne s’est jamais privée de les défier si elle en ressentait le besoin. eight. Jaz possède plusieurs tatouages, chacun habités d’une histoire significatrice. Le premier est une croix sur la nuque, dans laquelle sont inscrites les initiales M.V, c’est sa façon à elle de porter Miguel avec elle chaque jour. Les autres, parsemés sur son corps représentent les étapes qu’elle a dû traverser pour en arriver là. Il y a les victimes qu’elle fait volontairement, celles qu’elle n’a pas pu sauver et il y a le pouvoir qu’elle gagne peu à peu. Enfin, une petite araignée sous son sein gauche, qu’elle s’est fait faire peu de temps après avoir découvert le surnom qu’on lui avait attribué. C’était le genre de fierté qui n’allait pas à tout le monde. nine. Ce que l’argent lui a donné comme mauvaise habitude s’est de succomber à ses caprices sans se poser de questions. Contrairement à ce qu’on pourrait attendre d’une babydoll comme elle, Jazmìn a investi dans une collection de voitures de sport qu’on lui jalouse sans se priver. Elle qui aimait les choses simples, s’est trouvé une fascination surprenante pour le clinquant et surtout, pour l’envie dans le regard des gens. Lorsque les Mora lui accordèrent sa première grosse compensation, elle dépensa le tout une voiture qu’on lui vola quelques semaines plus tard. ten. La Araña est décrit comme une femme qui se nourrit du vice des hommes. Par ses charmes elle les attire dans sa toile avant de les dévorer dans la souffrance. Cette figure sanguinaire qui procure chez les autres autant de crainte que d’admiration, ce n’est pas réellement Jazmìn. On fantasme les plus puissants en extrapolant des histoires qui courent les rues à une vitesse folle. Et l’histoire qui lui a valu ce nom c’est celle qui mit fin au règne du Cartel El Santo dans le sud de la Colombie. Elle avait séduit Juan Carlos, un sociopathe d’une quarantaine d’année, narcissique à n’en plus pouvoir de lui-même et capable du pire, même contre les siens. Elle l’avait mené par le bout du nez, il avait exécuté sa femme et son fils sans se poser de question, imaginant tout reprendre à zéro avec elle. Et puis elle en avait fait qu’une bouchée, abandonnant son corps sur la place publique dans une position humiliante. Le Cartel El Santo était réputé pour le trafic d’êtres humains et sans être naïve c’était la seule chose qu’elle se refusait de faire. Elle avait eu le sentiment de rendre un peu d’honneur à ceux qui l’avaient perdu par sous les ordre d’El Santo.  eleven. Mais Jazmìn ne prenait pas de plaisir à donner la mort, elle avait forcé à trouver ça normal. Les violences, elle les avait subies et son corps en portait encore les séquelles. Lorsqu’elle était entrée dans le cartel, elle avait été battue à cause de son insolence. Elle avait souffert des effets secondaires de la drogue qu’elle avait ingérés dans des petits ballons et transporté de l’autre côté des frontières. On avait abusé d’elle alors qu’elle était inconsciente et ce n’était qu’une partie des choses avec lesquelles elle vivait aujourd’hui. Le malheur c’est qu’on espère ne jamais s’habituer mais qu’avec le temps, c’est beaucoup moins difficile pour elle d’appuyer sur la gâchette. twelve. Si sa carrière de criminelle lui procure tout un tas de sentiments partagés, le journalisme lui, n’a plus la moindre saveur. Elle lit ses textes mécaniquement et ne se pose jamais d’autre question que celle de son apparence. Sa franchise tranchante a fait son succès dans le monde des peoples mais ce ne sont pas les sujets qu’elle souhaitait aborder. Alors qu’on l’appelle pour des éditos dans des magazines de mode, elle accepte en espérant retrouver se plaisir qui a fait qu’elle a choisi l’argent à l’amour. Mais il n’en est rien. Elle le vit comme une nécessité. Voilà pourquoi les rêves n’ont plus vraiment de valeur à ses yeux. thirteen. À la mort de son père, elle était la seule en capacité de faire le tri dans ses affaires et de mettre sa mère à l’abris. Elle s’est laissée porter par les remords tout au long de ce processus avant de découvrir des lettres qu’avait écrit une femme à son père. Dans ces lettres, elle lui annonçait la naissance d’un petit garçon … son petit garçon, et espérait qu’il prenne ses responsabilités. Dans la dernière lettre, elle laisser jaillir toute la colère qu’elle avait dû garder pour elle pendant des années. Ce n’était pas grand-chose à côté du sentiment qui habitait Jazmìn à cet instant. Elle questionna sa mère et découvrit qu’elle avait choisi de taire se secret pour préserver un mariage fragile, excusant cet « écart » par son infertilité. L’horreur et la honte habitait cette famille. Il lui avait fallu de long mois pour digérer l’information et commencer les recherches. Grâce aux différentes ressources dont elle jouissait par ses multiples casquettes, elle parvint petit à petit à dresser le portrait de celui qu’elle allait bientôt définir comme son demi-frère. Elle prévoyait une rencontre prochaine sans savoir vraiment si c’était une façon de se repentir ou si elle ne supportait simplement plus la solitude. fourteen. Dans le monde dans lequel elle évolue, il n’y a pas beaucoup de personnes en qui on peut avoir confiance. Et cette confiance, elle se gagne par la douleur, la loyauté et parfois par le sacrifice. Elle a toujours été méfiante de tout, à la limite de la paranoïa (aidée par son instabilité naturelle) mais elle a su trouver des repères auprès de deux de ses sicarios. Camila est la seule rescapée de son aventure après du Cartel del Santo. Ancienne victime du trafic d’être humain, elle l’a pris sous son aile et s’acharne à la garder en vie même à ses propres dépens. Elle est en quelque sorte la sœur qu’elle aurait rêvé d’avoir étant plus jeune pour ne pas avoir à supporter les autres filles. Rafaël l’un des hommes les plus fidèles du clan Mora qui a longtemps douté de la loyauté de Jazmìn. Il est froid et distant mais mourrait pour elle sans cligner de l’œil. C’est un soldat qui se voit évoluer et qui parfois s’autorise à s’opposer à elle. Il est le seul à pouvoir le faire sans y perdre la tête. C’est cette tension qui habite leur relation qui les égares parfois et les met face au danger. Ce n’est que lorsqu’ils sont près d’elle qu’elle se sent réellement en sécurité et s’autorise un laisser-aller, confiante qu’ils sont là pour monter la garde. fifteen. Jazmìn a eu beaucoup de mal à s’acclimater à la vie à Los Angeles. Attachée à la Colombie et à ses traditions, elle a dû s’habituer à une nouvelle façon de vivre et surtout d’organiser son business. Avec le temps elle s’est fondue dans la masse comme un véritable caméléon, commençant petit à petit à envisager les choses en grand. Mais au fond d’elle, elle n’a pas d’autres maisons que Medellín… Jusqu’à preuve du contraire.  


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 01. Comment définiriez vous votre conception de l'amour ? Comme une raison de vivre suffisante face à tous les maux. Mais aussi comme l’unique raison de se donner la mort sans y réfléchir à deux fois. L’amour c’est ce qui nous donne envie de nous battre chaque jour pour franchir des étapes « importantes » dans notre vie, quel que soit le chemin que l’on a choisi d’emprunter. L’amour c’est ce qui m’a forgé, parce que j’ai compris qu’en y renonçant comme je l’ai fait, je suis passé à côté de ce que ma vie avait de plus beau. C’est ce qui me permet aujourd’hui d’affronter chaque journée avec la rage et l’envie. C’est ce qui me consume quand je sens les baisers d’un inconnu sur ma peau, ce sentiment de vivre … de revivre. Les gens pensent l’amour comme la cause ultime du bonheur mais elle en est en réalité la menace principale. L’épée de Damoclès avec laquelle chacun de nous vit fièrement au-dessus de la tête. L’amour c’est à la fois ce qui me manque et ce qui m’effraie.   02. Quel est votre meilleur et pire souvenir lié à une relation ? Le meilleur souvenir c’est sans hésité le jour de mes dix-neuf ans, Miguel avait tout préparé dans le plus grand des secrets. À l’époque je ne rêvais que de simplicité, l’argent n’avait pas réellement d’importance à mes yeux. Il avait réservé l’un des plus beaux restaurant de la ville, il n’y avait que nous et c’était ce que je pouvais espérer. Il a fait sa demande dans les règles, s’adressant d’abord à mon père avant de s’agenouiller devant moi. Pour la première fois de ma vie j’avais éprouvé ce sentiment de souffle coupé. Je l’aimais à en mourir et j’avais dit oui sans me retenir. C’est ce souvenir heureux qui me permet de me rappeler que je suis humaine avant tout. Je ne vais pas citer sans mort comme mon pire souvenir car cela va bien au-dessus. Mais la relation que j’ai dû entretenir avec Juan Carlos de Santo était de loin la plus écœurante que j’ai dû affronter. J’ai vécu pendant plus d’un an auprès de ce sociopathe et j’ai dû apprendre à m’accommoder de son absence d’empathie. Croyez-moi les relations sexuelles n’étaient pas ce que j’ai dû affronter de pire. C’est le genre de rencontre qui vous font vous méfier encore davantage des hommes.    03. Comment s'est passé votre première fois ? En gardez-vous un bon souvenir ? La coutume voulait qu’on reste vierge jusqu’au mariage mais lorsqu’on est exposée comme une bête de foire dans des concours de beauté, il est difficile de vous préserver. Ma première fois a eu lieu avec le petit fils d’un mania de la finance brésilienne, j’avais quatorze ans et le seul sentiment que j’en garde c’est mon incertitude et sa maladresse. Rien de violent mais la sexualisation prématurée dans laquelle j’avais été plongé ne m’ont pas permis de voir que je n’étais pas prête.   04. Comment imaginez-vous votre futur ? Secrètement j’aimerai être surprise par un nouvel amour. Pour me sentir mon vide. Mais la réalité est bien plus amère, j’ai conscience de mettre en danger toutes les personnes que je fréquente et encore plus celles que j’aime. Parfois je pense que Miguel est mort suffisamment tôt pour ne pas en être la victime et que c’est sans doute mieux comme ça. J’imagine mon futur comme celui d’une femme seule, jouissant des plaisirs dont tout le monde rêve et que peu peuvent atteindre. Mais j’aimerai que ce ne soit pas aussi prévisible, car la suite c’est une morte précoce, brutale et non désirée.  


Pseudo | prénom • Mymy. Âge • 25 ans, c'est horrible de l'écrire (ça fait pas longtemps   ) Pays | Région • J'habite en région parisienne Comment avez-vous connu le forum ? • sur Bazzart, mais il fait partie des références maintenant et je pense que c'est de moins en moins facile de passer à côté. Célébrité • eiza gonzalez Scénario | Pré-lien | inventé ? • personnage inventé et j'espère que j'arriverai à m'intégrer avec. Autres comptes ? • nope Fréquence de connexion ? • 5/7 Un dernier commentaire ? • écrire ici.

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<pris>Eiza González</pris> <pseudobottin>▸ @"Jazmin Garcia"</pseudobottin>


Dernière édition par Jazmín Garcia le Jeu 16 Aoû - 7:00, édité 29 fois
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MessageSujet: Re: ( i'm out of love ) jaz Mer 8 Aoû - 19:59

Eiza ton choix est plus que parfait !

Je te souhaite la bienvenue, j'aime déjà ce que tu as écrit dans le profil Si tu as la moindre questions, n'hésite pas et si tu as besoin de liens également

Par contre, je sais pas si tu as un lien avec @Fidji Suarëz vis-à-vis du nom de famille ?
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MessageSujet: Re: ( i'm out of love ) jaz Mer 8 Aoû - 20:08

Je suis fan!
J'ai hâte de lire la suite de ta présentation. Bienvenue à toi.
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MessageSujet: Re: ( i'm out of love ) jaz Mer 8 Aoû - 20:24

Merci à vous deux pour votre accueil (a) et ça me conforte dans mon choix hihi !
@Alec Malone Merci beaucoup beaucoup beaucoup ... !
J'avais pas vérifié les noms des présentations en cours, sorry chui déjà un boulet
J'ai fais la modification
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MessageSujet: Re: ( i'm out of love ) jaz Mer 8 Aoû - 20:28

Bienvenue parmi nous
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MessageSujet: Re: ( i'm out of love ) jaz Mer 8 Aoû - 21:14

Je ne connais pas du tout cette jolie petite bouille mais elle est magnifique.
en tout cas bienvenue ici et bon courage avec ta fiche
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MessageSujet: Re: ( i'm out of love ) jaz Mer 8 Aoû - 21:48

je suis bien trop fan du personnage et de l'avatar
Marcus étant le numéro deux de son père (adoptif) qui gère le cartel mexicain, je pense qu'on peut parler liens non? ça me paraît bien possible
en tout cas tes choix sont au top
et bienvenue à la maison
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MessageSujet: Re: ( i'm out of love ) jaz Mer 8 Aoû - 22:01

@Leila Wang quelle est douce merci beaucoup !
@timothy hayes trop de passion pour toi et tes perso merci encore et j'ai hâte de voir ce qu'on va pouvoir sortir de nos personnages
@marcus gonzàlez TROP DE PERFECTION EN UN PERSO. Merci pour ton accueil (a) et saches que pour ça je peux parler de n'importe quoi avec toi mais évidemment un lien semble plutôt envisageable ... voir recommandé

Merci encore, vous êtes vraiment géniaux et maintenant j'ai la pression pour être à la hauteur
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MessageSujet: Re: ( i'm out of love ) jaz Mer 8 Aoû - 22:06

SEXY EIZA cette femme est une pure perfection mon dieu j'ai failli la prendre une bonne dizaine de fois bref jolem et ton personnage a l'air top donc je viendrais t'embêter pour des liens, j'ai quelques bad boys dans mes nombreux moi, je pense qu'ils pourront trouver un terrain d'entente
en tout cas bienvenue parmi nous avec ces choix merveilleux
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MessageSujet: Re: ( i'm out of love ) jaz Jeu 9 Aoû - 14:05

Bienvenue sur le forum très jolie ta célébrité
Pour des liens jen ai quelques uns à mon actif notamment avec Ruben Grant, avec Vince Stevens ou encore avec Lenzo Wyatt ça pourrait coller facilement faudra qu'on voit ça si ça te dit
Bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: ( i'm out of love ) jaz Jeu 9 Aoû - 20:03

Bienvenue parmi nous.
Je ne connaissais pas ton avatar et elle est toute belle.
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MessageSujet: Re: ( i'm out of love ) jaz Ven 10 Aoû - 17:01

t'es un amour de dire que dwl est une référence, c'est touchant, merci
bienvenue avec ta belle et bon courage pour ta fiche .
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MessageSujet: Re: ( i'm out of love ) jaz Ven 10 Aoû - 17:33

Bienvenue sur DWL
Niveau lien je peux te proposer Aspen qui a aussi fait beaucoup de concours de beauté étant jeune donc elles auraient pu se croiser Et je pense que ça pourrait aussi coller avec ma Quincy si ça t'intéresse
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MessageSujet: Re: ( i'm out of love ) jaz Ven 10 Aoû - 19:32

eiza
bienvenue ici.
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MessageSujet: Re: ( i'm out of love ) jaz Lun 13 Aoû - 12:59

Eiza, quel choix
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MessageSujet: Re: ( i'm out of love ) jaz

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( i'm out of love ) jaz

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