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Grace ※ I tried to erase you from my mind, but the truth is that impossible

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❉ fifthy shades of you
Silas Hastings
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MessageSujet: Grace ※ I tried to erase you from my mind, but the truth is that impossible Grace ※ I tried to erase you from my mind, but the truth is that impossible EmptyVen 20 Juil - 0:19

i'm still in pain since i lost you

( ronald reagan medical center — with grace malone )

( how could I stop hating you when I never stopped  loving you )
i’ve never love someone like this before.” he said. “someone who doesn’t even need to tell me to catch the stars, because if i could, i would do that—voluntarily for her. this is by far the worst but the best feeling i’ve ever had. i’ve felt as if i’m willing to do anything just to capture your attention, that even if it’s impossible, i will still try to make it possible. you see, i sounded like a superhero, or maybe no. maybe i sounded more like someone who has a superpower. and yes, i care too much, i feel too much. but loving you seemed never enough because i need to prove it to you. i am not even asking for your permission, though i respect you too much that i will listen and understand everything you’ll say. i’ll catch the stars, follow the moon and give you every kind of flower in this world if that’s what you wanted. but please, don’t push me away. because i’m scared to be treated like nothing. i’m afraid to feel that i’m not worth it. that i don’t deserve a single glance and smile from you. i don’t know if i can take another heartache. i don’t know if i can still move on, because i’m certain that this is real. that i’m not fooling with myself for what i feel. i’m seriously in love. and i can’t hide it any longer. that’s the reason why— with all the courage inside me — i’m going to say and show how much i love you.


Il y a un moment dans la vie où il faut affronter son passé et cesser de fuir en pensant que l’on peut oublier certaines choses ou que dans un claquement de doigts tout cela disparaîtra et ainsi la peine ressentie s’effacera. La vérité ?  Elles ne font qu’empirer, la seule façon de pouvoir vraiment avancer, c’est celle d’accepter leur présence et d’y faire face c’est l’unique moyen qui nous permet réellement de trouver comment avancer et à nouveau vivre. Ses mots résonnent encore dans sa tête. Ce discours qu’il a entendu bien trop souvent, un discours à deux balles à laquelle il n’y a jamais cru une seule seconde. Sur le papier, cela semblait presque simple et peut-être une part vraie, mais au fond voulait-il réellement oublie ce passé qui aujourd’hui encore était toujours omniprésent dans sa vie et pouvait parfaitement le consumer malgré lui ? Il n’en était pas si certain cela, mettre fin à ce passé voulait aussi dire mettre fin à tous ses souvenirs heureux qui se passaient bien trop souvent en boucle dans sa tête et lui donnait encore ce sourire qui se glissait le long de son visage, mais qu’il cachait au reste du monde comme son jardin secret dont il refusait de partager. Revenir à Los Angeles avait été plus difficile qu'il y avait songé même s'il savait qu'il avait pris la bonne décision. Quand il avait eu au bout du fil son petit frère quelques semaines plus tôt, il avait compris qu'il était temps de revenir et d'être ce grand frère dont Jay avait eu besoin. Pendant des années, il avait accepté et avait su que Silas devait partir, il en avait eu besoin incapable de pouvoir supporter cette ville qui lui avait donné tant de choses pour les lui prendre plus vite qu'il ne l'aurait cru et avait maudit au plus haut point Los Angeles. À présent, il se rendait compte que la seule personne qu'il tentait de fuir, c'était lui et uniquement lui incapable d'accepter tout ce qu'il avait perdu. Encore aujourd'hui son cœur se serait lorsqu'il entendait son prénom ou qu'il repensait à ses années où sa vie avait été un bonheur sans égal. Il n'avait jamais compris pourquoi cela leur était arrivé à eux. Qu'avaient-ils faits pour se retrouver dans une situation au point que lorsqu'elle le voyait, elle ne pouvait pas s'empêcher de le détester. C'était une vraie douleur qu'il n'avait jamais pu accepter et des années après où il avait changé, cela était toujours présent au plus profond de lui, cette douleur qu'il cachait derrière des barrières qu'il avait mises si longtemps à construire et qui doucement semblait tomber lorsqu'il avait choisi de revenir dans cette ville. Chaque pas, chaque instant il ne pouvait pas s’empêcher à tout ces moments qu’ils avaient partagés ensemble. C’était comme si des années précédentes il avait vécu dans une bulle pour tout oublier et l’oublier avant de se rendre compte que quoiqu’il advienne on ne peut pas échapper à son passé. Neal n’avait eu de cesse à lui répéter cela. Pourtant, malgré ses nombreux conseils, il n’avait pas été capable de les suivre. Voir Grace était une vraie torture et parfois presque il en maudissait son frère à vivre chacun si proche. L’idée de la revoir était présente, mais se retrouver face à elle, devoir lui parler était quelque chose dont il était incapable de faire. Que pouvait-il lui dire ? En vérité, il n’en avait aucune idée, cela ne l’empêchait pas de prendre en considération tout ce que Jay lui disait à son sujet sans pour autant dire quoique ce soit, son silence au fond avait toujours parlé de lui-même. Durant un fort moment, il s’était retrouvé le regard perdu ses pensées bien loin fixant l’horizon qui s’offrait à lui inspirant profondément, l’air frais dans ses poumons l’aider à retrouver un brin de liberté où il oubliait tout le reste. Si Elena avait été présente à le voir sur ce rocher la peur au ventre à l’idée qu’il se fracasse une jambe ou pire encore se brise le cou elle aurait certainement eu une attaque, mais il était ainsi à toujours se retrouver dans des péripéties des plus improbables pour avoir la photo parfaite. Il n’avait jamais peur de ce genre de situation, il n’avait pas peur du vide où encore de la sensation qu’il pouvait tomber, étrangement il avait la sensation que le monde lui appartenait. Lorsqu’il entend le vibreur de son téléphone retentir, il ne peut pas éviter de sourire. Il n’avait pas eu besoin de voir son interlocuteur, il savait que c’était Elena inquiète comme toujours pour lui surtout à une heure tardive plus encore quand il décidait de partir avec sa moto à trouver les meilleurs prises. Il n’avait pas répondu si ce n’est de lui envoyer un message pour la rassurer de ne pas s’inquiéter, il ne comptait pas franchement renter avant quelques heures. C’était un de ses moments dont Silas parfois avait besoin. Se retrouver seul et oublier tout le reste. L’oublier surtout elle, son visage qui lui revenait constamment plus encore quand elle était apparu ce sourire qu’il avait si bien connu apparaissant près de sa famille, de son frère à une énième soirée. Les Malone était connu, il l’avait toujours su. Il se souvient encore de l’explosion de joie à laquelle il avait pu suscité par ses parents et davantage son père à l’idée que celui-ci épouse l’ainée des Malone avant que tout dérape et qu’aujourd’hui la relation avec sa famille hormis Jay n’existe plus si ce n’est à travers des faux semblants. Lorsqu’il pu voir cette image de la famille si parfaite, mais surtout son visage cela avait été de trop. Elena avait voulu qu’il lui en parle, qu’il le dise certainement à voix haute à quel point c’était une torture d’être là si près d’elle pour finalement être encore plus loin, mais il en avait été incapable. Il ne voulait pas en parler ni à Elena ni a personne. Un main dans ses cheveux, il ferme les yeux pose son appareil à quelques mètre de lui pour allumer une cigarette laissant la fumée s’évaporer se laissant glisser au sol pour admirer les étoiles. Parfois, il en rêvait que celle-ci lui parle pour lui donner une réponse à cette question qui revenait à chaque fois dont il était incapable d’avoir la réponse et finalement ce soir-là ne changeait pas des autres. Il ignorait ce qu’il devait faire. Être à Los Angeles était au fond il le savait la meilleure chose à faire, retrouver son frère, son meilleur ami toute ses personnes qui comptait pour lui était ce qui l’aidait à avancer, mais une autre partie de lui n’arrivait pas à être véritablement heureux. Il ne savait franchement pas s’il en était encore capable. Fonçant le menton avant de passer ses mains sur son visage, il avait besoin de rouler à des kilomètres pour oublier tout ses idées noires qui semblait ne pas vouloir le quitter. Il avait besoin d’arrêter de penser à ce passé bien loin de lui surtout qu’elle avait dû refaire sa vie et rien qu’à cette idée il en avait des sueurs pourtant cela paraissait normal, une dizaine d’années avaient passés. Alors pourquoi était-il incapable de passer à autre chose comme il le disait si bien ? Une autre réponse qui restait sans réponse et dont il n’avait plus envie de réfléchir. Rapidement il écrase sa cigarette à terre pour très vite démarrer sa moto et rapidement laisser le moteur grondé avant de rouler à une vitesse dont il sait parfaitement est plus que dangereuse pourtant durant ce bref instant il se sent enfin libre où plus rien ne semble le torturer à l’esprit. Inconscient, il l’était certainement quand celui-ci ne portait pas de casque préférant sentir l’air frais passer dans son cou et lui donner cette sensation que rien ne pouvait lui arriver du moins c’est ce qu’il avait songé avant de voir cette lumière l’aveugler et entendre ses klaxons pour finalement se retrouver en dehors de la route, sa moto partant dans le sens opposé du sien et se retrouver à terre sans bouger durant quelques secondes. Il avait mit quelques secondes sonner par ce qu’il venait d’arriver avant d’entendre cette voix qui lui était encore lointain avant de cligner des yeux voyant cette lumière l’aveugler presque. Il ignorait ce qui se passait, tout ce qu’il savait c’était que sa tête lui faisait un mal de chien tout comme son arcade où rapidement il remarquant le sang sur sa main. Il avait entendu la voix de cette femme lui dire de ne pas bouger, en vérité il était incapable de dire quoique ce soit avant de voir deux autres personnes arriver vers lui tentant de l’aider. « ça va, ça va c’est rien.. » c’était un mensonge et il le savait parfaitement, il sentait sa tête lui faire un mal comme si quelqu’un était en train de le frapper continuellement, malgré tout il refusait qu’on le transporte à l’hôpital cela ne servait selon lui à rien, mais bien évidemment on ne l’avait pas écouté et il avait été incapable de se débattre avant de se retrouver dans cette ambulance qui venait d’arriver. Il n’avait pas eu la notion du temps, il avait juste vu cette seconde lumière l’aveugler manquant presque d’injurier cet ambulancier qui faisait que son boulot il le savait. Il fixa derrière lui regardant sa moto, mais plus encore son appareil qui y était avant d’entendre le rassurer que cela serait prise en charge. Il s’était vite rendu compte qu’ils l’avaient reconnu quand ils l’avaient appeler par son de famille regrettant encore plus son anonymat. Il n’avait pas mis longtemps à arriver à l’hôpital il avait entendu les ambulanciers prévenir de leur arrivé et demander à ce que le meilleur chirurgien trauma possible. Silas soupira, il détestait porter toute cette attention alors qu’il savait pertinemment qu’il fallait que quelques points de sutures à force, il était habitué. Arrivée sur place, il avait refusé la chaise roulante, il pouvait encore tenir sur ses jambes. On l’avait vite placé dans une des chambres, malgré qu’il insistait sur le fait qu’il refusait à passer devant des gens qui devaient attendre depuis des heures, ceux-ci ne l’avaient pas écoutés insistant sur le fait qu’il pouvait avoir un traumatisme crânien. Silas n’avait pas pu s’empêcher de lever les yeux au ciel pour finalement s’asseoir baisser la tête  sentant une migraine atroce lui arriver. Il savait que cela n’était pas dû à sa blessure juste qu’il détestait que les gens fassent comme si on ne l’entendait pas. Rapidement il balança son pied rapidement manquant d’impatiente avant de se relever les mains dans ses poches malgré qu’il pouvait voir quelques fois flou, il préférait garder son regard sur la fenêtre et de Los Angeles transformé presque en image féérique sans prendre vraiment attention à la porte qui venait de s’ouvrir pour se refermer derrière lui. « Ce n’est franchement pas nécessaire, c’est juste une blessure légère » il soupira une nouvelle fois manquant de ressentir cette sensation étrange. Le silence dans la pièce le faisait douter à la présence de quelqu’un avant de se retourner près à dire quelque chose avant qu’il se figea sur place, se tenant presque au mur quand il fixa son regard. Durant quelques secondes il perdit l’usage de la parole. Était-il en train d’halluciner ? Il l’espérait fortement, mais lorsqu’elle se racla la gorge pour lui demander de s’asseoir, il se rendit compte que le fruit de son imagination ne lui jouait pas de tout que c’était bien elle. « Grace j.. » lorsqu’il prononça son prénom il n’avait pas pu s’empêcher de serrer ses poings, il n’avait jamais osé dire son prénom à haute voix avant cet instant pendant quelques secondes, elle l’avait regardé tandis que lui avait été incapable de soutenir son regard vers elle. Il ignorait ce qu’il devait lui dire. Après toute ses années, que devait-il dire ? Il n’en avait foutrement rien. « ..Tu devrais t’occuper de vrais patients, c’est franchement pas grand chose juste une blessure de plus » il ne s’était pas vraiment rendu compte de sa phrase qui pouvait porter à confusion avant de se taire pour baisser sa tête tel un enfant qui venait de se rendre compte de sa bêtise. Il n’osait franchement pas prendre la parole et encore moins la regarder. Pourtant, quand elle lui demanda de relever son regard pour qu’elle puisse l’occulter et qu’il croisa son regard. Il avait senti son muscle cardiaque presque défaillir se rendant bien compte que malgré les années passés, il était toujours incapable de l’oublier c’était un vrai supplice pour lui d’être là près d’elle comme deux parfaits étrangers qu’ils étaient devenus aujourd’hui.
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MessageSujet: Re: Grace ※ I tried to erase you from my mind, but the truth is that impossible Grace ※ I tried to erase you from my mind, but the truth is that impossible EmptyMer 15 Aoû - 13:09

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i’ve never love someone like this before.” he said. “someone who doesn’t even need to tell me to catch the stars, because if i could, i would do that—voluntarily for her. this is by far the worst but the best feeling i’ve ever had. i’ve felt as if i’m willing to do anything just to capture your attention, that even if it’s impossible, i will still try to make it possible. you see, i sounded like a superhero, or maybe no. maybe i sounded more like someone who has a superpower. and yes, i care too much, i feel too much. but loving you seemed never enough because i need to prove it to you. i am not even asking for your permission, though i respect you too much that i will listen and understand everything you’ll say. i’ll catch the stars, follow the moon and give you every kind of flower in this world if that’s what you wanted. but please, don’t push me away. because i’m scared to be treated like nothing. i’m afraid to feel that i’m not worth it. that i don’t deserve a single glance and smile from you. i don’t know if i can take another heartache. i don’t know if i can still move on, because i’m certain that this is real. that i’m not fooling with myself for what i feel. i’m seriously in love. and i can’t hide it any longer. that’s the reason why— with all the courage inside me — i’m going to say and show how much i love you.


Les yeux bruns de la jeune femme fixent un point dans la salle depuis plusieurs minutes déjà. Elle n’avait de toute évidence pas vraiment eu le choix ce soir que de ce trouver ici … Depuis des mois déjà elle avait réussit a éviter les soirées mondaines que pouvaient organiser ses parents, mais ce soir elle n’avait pas vraiment pu y couper puisqu’il s’agissait de l’anniversaire de son père. Elle savait que cela lui faisait plaisir de la voir là, elle voyait dans ses yeux la fierté qu’il avait de dire à ses amis les plus influents que sa fille était là ce soir. Parfois elle ce sentait coupable de ne pas les accompagner ni de les soutenir comme ils avaient pu le faire à son égard tant de fois. Ses parents avaient bien des tares comme la plupart des parents de ce monde, et si elle n’acceptait pas forcément tout ce qu’ils pouvaient faire, on ne pouvait pas toujours leur jeter la pierre. Car quand elle avait déclaré vouloir devenir chirurgien ils avaient tout fait pour que ses rêves soient réalisables, et elle savait dans un sens que si elle ce trouvait là aujourd’hui c’était grâce à eux. Pendant longtemps elle avait eu honte de porter un nom de famille aussi imposant que le sien, parce qu’elle avait honte de la facilité que cela pouvait apporter dans sa vie quand beaucoup avaient du mal à s’en sortir. Elle n’a jamais connu la pauvreté, ni même n’a jamais su ce que c’était que de devoir faire des heures de boulot en plus pour pouvoir payer ses études, elle n’a jamais connu ça et plus jeune cela la rendait honteuse de réussir. Souvent on lui à dit que sa bonté d’âme arriverait à la perdre un jour … C’était presque impossible de s’imaginer qu’un jour, la Grace Malone que l’on connaît aujourd’hui ai pu porter autant d’importance à ce genre de choses. Seulement voilà, plus personne ne sait vraiment qui elle est pas depuis toutes ses années pendant lesquelles elle c’est jetée corps et âme dans la médecine. Elle même d’ailleurs à parfois du mal à ce reconnaître dans un miroir, ayant l’impression de ce retrouver que dans les rares moments qu’elle arrive à passer avec son frère, ou avec certaines autres personnes qui lui sont chères. Aujourd’hui elle n’est plus qu’une machine, dévouée à son métier, dévouée à ses gens qui ont besoins d’elle. « Champagne ? » la voix de James la sort de ses pensées, tandis qu’elle ce rend compte que c’est une jeune femme enceinte qu’elle observait depuis de longues minutes. Accompagné d’un sourire le jeune homme lui tends la coupe qu’il avait annoncé aller récupérer quelques minutes auparavant. Elle ce sentait gênée dans ce genre de situation, celle ou elle avait un petit-ami à une soirée officielle quand elle savait pourtant que les choses n’iraient jamais plus loin que ça. Lui aussi le savait, elle ne lui avait jamais caché quoi que ce soit, mais cela la mettait tout de même bien mal à l’aise. Elle sourit cependant en attrapant la-dîte coupe au bord de laquelle elle dépose ses lèvres. « Le discours de ton père était prenant, vraiment ! Surtout la partie sur ton frère, et toi je n’ose t’imaginer quand tu étais plus jeune. » la légèreté dans sa voix aurait du être contagieuse, Grace aurait certainement du partager son enthousiasme mais elle n’y arrivait tout simplement pas. Pourtant oui, le discours de son père était beau cette année, elle savait qu’il y’avait mis du coeur et que pour une fois ce n’était pas une personne de son staff qui s’en était occupé. Mais … Voilà ce qui la bloquait, il y’avait toujours un mais. Son frère n’était pas resté très longtemps ce soir, et elle comprenait amplement pourquoi. Lissa avait tenu à venir mais trop fatiguée par son traitement n’avait pas réussit à tenir le coup plus d’une heure, si bien qu’elle les avaient tout deux accompagnés jusqu’à leur voiture et les avait regardés partir le coeur alourdit par cette sensation qu’elle ressentait à chaque fois qu’elle posait son regard sur le jeune couple. Elle ne pouvait qu’être heureuse qu’Alec ai enfin trouvé celle qui lui convenait, cela avait pris du temps, il avait eu tellement d’épreuves à traverser qu’elle trouvait cela injuste que la vie leur donne un coup dans le dos de la sorte. Ils ne méritaient pas cela tout les deux, ils étaient jeunes, ils étaient amoureux et ils ne savaient pas ce que la vie allait leur apporter. Et à chaque fois qu’elle ce trouvait à leurs côtés, elle ne pouvait s’empêcher de ce rappeler à son passé. Car ils étaient tout deux si amoureux, qu’il suffisait de les regarder quelques secondes pour vouloir la même chose que ce qu’ils partageaient. Et Grace, plus que quiconque savait ce que cela faisait de sentir ce genre d’amour, si fort que l’on pense qu’il pourrait déplacer des frontières. Seulement, elle savait aussi mieux que personne que parfois cela ne suffisait pas, ne suffisait plus … « J’étais déjà obsédée par la médecine. » Déclare t-elle avant d’avaler une gorgée du liquide pétillant. Elle n’avait donné à celui qui partageait parfois sa vie mais souvent son lit que de petites parcelles de son passé, très peu de choses en fin de compte, mais assez pour assouvir son besoin de la connaître plus encore. Elle n’aimait pas s’attarder sur tout ça, car le faire revenait à penser à toutes ses belles choses qu’elle avait pu vivre en étant plus jeune, de belles choses qui en avaient amené de bien trop difficile à avaler encore aujourd’hui. Elle sent quelque chose vibrer à son poignet, sa montre et un rappel qu’elle avait mis en place. Elle n’a pas besoin de voir le visage de James pour comprendre ce qu’il était en train de penser. D’ailleurs il ne met que quelques secondes seulement à s’exprimer. « Je croyais que tu avais pris ta soirée! » Le regard de la jeune femme s’arrête sur son visage. James était un homme des plus séduisants, tout le contraire de ce qui l’avait toujours attirée jusqu’alors et c’était peut être pour cela qu’elle avait accepté son invitation à diner la première fois qu’il l’avait abordée. Parce qu’il était différent, et qu’elle avait besoin de nouvelles choses dans sa vie, persuadée alors que c’était ce qui allait l’aider à avancer. Pourtant elle ne donnait pas toute son âme à cette relation, elle lui faisait du mal continuellement elle le savait, mais le jeune homme s’accrochait à elle malgré tout et elle ne comprenait pas pourquoi. « Je ne prends jamais ma soirée, James. » Son ton ne laisse pas de place à la discussion, car en effet, Grace Malone ne prenait jamais de pause. Elle en était incapable, car depuis plusieurs années déjà l’hôpital était devenu sa vie, tout ce qui comptait à ses yeux. Elle n’en était jamais loin, toujours à un coup de téléphone prêt, jamais bien loin. Déposant son verre dans le plat d’un major d’homme qui passe devant elle, elle dépose un léger baiser sur la joue de James qui n’a pas le temps de répondre quoi que ce soit tandis qu’elle ce dirige vers le centre de la pièce pour dire au revoir à ses parents. Eux comprenaient mieux que personne, parce qu’ils avaient traversé tout ses moments avec elle, ceux ou elle avait l’impression de mourir mais aussi ceux ou doucement au travers de son métier elle avait recommencer à vivre. Sa mère fait la moue quand elle indique qu’elle doit partir, elle sait qu’ils sont déçus qu’elle ne reste pas plus longtemps, comme toujours mais ils lui souhaite un bon courage, espère la voir bientôt, elle sourit, hoche la tête tout en sachant pertinemment que cela dépendrait de ses patients, et après avoir remonté les pans de sa robe quitte la salle de réception. Un chauffeur ne met pas bien longtemps avant de la déposer aux portes du Reagan. Passant comme toujours par les urgences, elle aime savoir ce qui est en train de ce passer tandis qu’elle traverse l’hôpital pour aller ce changer, mais ce soir elle n’a pas mis un pied à l’intérieur qu’une jolie blonde lui barre le chemin. « Dr Malone! » les yeux bleus d’Esmee Milano ont l'air de paniquer tandis qu’elle s’arrête devant elle, un dossier entre les mains. Personne ne lui tombait jamais dessus de la sorte, Milano ou pas, mais Grace laissa passer cela en voyant que quelque chose ne semblait pas aller. « Le chef à besoin de vous, ce jeune homme à eu un accident de moto assez important et il ne veux que les meilleur sur le dossier, et puisque ce je savais que vous alliez arriver d’une minute à l’autre je n’ai pas pris la peine de- » Grace la coupe dans son discours en attrapant le dossier, comme à son habitude elle ne s’attarde pas sur la personne en question mais plutôt sur le cas. Savoir ce qui est cassé, ce qu'il faut réparer, ou est-ce qu’elle pourra ce rendre utile. Mais cette fois, il n’y avait rien. « Personne ne lui à fait de radio ? Rien ? » la colère face à cette incompétence est latente, quand on la connaît on sait qu’il vaux mieux apporter des réponses claires et rapidement, ce que fait Esmee tout en gardant son calme comme elle sait si bien le faire. « Il vient d’arriver en même temps que vous, et le chef ne veux pas que n'importe qui s’en occupe. » Tout ce que la jeune femme détestait, le favoritisme n’avait pas de place dans son service, si bien qu’elle s’attarde pour une fois sur le nom de son patient. Elle sent son corps ce crisper, son coeur rater un battement face à ce nom qu’elle ne connaît que trop bien. Quelque secondes durant elle à l'impression qu’on lui arrache le peu d’âme qui puisse lui rester, la panique s’emparant d’elle. « Je m’en occupe. » elle attrape sa blouse et ne perds pas de temps tandis qu’elle trace son chemin jusqu'à l’ascenseur. Cherchant plus d’informations dans un dossier vierge, elle à l’impression que l'air lui manque, une inquiétude qu’elle ignorait encore possible s’emparant d’elle. A l’instant rien ne comptait plus que de le voir, voir l’état dans lequel il ce trouvait. Elle qui avait pourtant passé ses derniers mois à l’éviter comme la peste. Dans les couloirs elle marche vite, et arrivée devant la porte ne perds pas de temps à l’ouvrir. Dès cet instant alors le soulagement la submerge tandis qu’elle le voit de dos, face à la vue que lui offrait la chambre qu'on lui avait attribué. Il était entier, il était vivant. Et puisqu’il ne la voyait pas, elle ce permet de passer une main sur son visage pour ce donner une certaine contenance. Elle avait eu peur. Une peur viscérale et incontrôlable … « Ce n’est franchement pas nécessaire, c’est juste une blessure légère  » la voix de Silas vient briser le silence qui lui avait été salvateur. Trop occupée à ce faire de soucis elle n’avait pas eu le temps de ce dire que cela allait arriver, qu’elle allait l’entendre, lui parler, être seule dans une pièce avec lui. Et elle sait qu'elle ne peux pas penser à tout cela, pas maintenant qu’elle doit l’ausculter pour s’assurer qu'il va bien, pas quand elle à toujours cette anxiété tapis au fond d’elle, ce besoin d’être certaine. Incapable de prononcer un son, elle ce racle la gorge avant de lui indiquer de s'asseoir. Dès lors il ce tourne vers elle, posant son regard océan dans ceux de la jeune chirurgienne. Elle avait oublié, oublié ce que cela faisait de vouloir s’y perdre. « Grace j..  » automatiquement elle ce crispe, elle n’avait plus l’habitude. Elle n'avait plus l’habitude de l’entendre prononcer son nom, plus l’habitude non plus d’entendre sa voix. La dernière fois qu’il l'avait regardé de la sorte, elle lui avait tourné le dos incapable de rester plus longtemps à ses côtés sans s’effondrée. Cette fois il est celui incapable de la regarder plus longtemps, cherchant un point d’attache dans la chambre. Elle sentait qu’elle avait du mal à faire de la place dans ses idées, ce concentrant sur sa propre respiration tentant de trouver la part d'elle assez forte pour redevenir professionnelle. «  ..Tu devrais t’occuper de vrais patients, c’est franchement pas grand chose juste une blessure de plus » Pas grand chose ? Son sixième sens lui disait le contraire, ou peut-être était-ce parce qu'elle voulait s'assurer que ce ne le soit pas. Elle ne comprenait pas pourquoi cela arrivait, pourquoi elle agissait de la sorte, pourquoi ce faisait-elle autant de soucis pour lui ? Dix années avaient passées. Elles n'avaient pas toutes étaient faciles, aucune en vérité ne l'avaient étés mais elle s’en sortait, ou tout du moins aimait à croire qu’elle y arrivait. En vain … Pourtant elle ne sait pas ou elle trouve la force de s'avancer jusqu’à lui. La proximité qu’ils partageaient actuellement n’avait plus été ainsi depuis des années déjà. Parfois elle l'avait croisé de loin, mais avait fait en sorte de ce tenir le plus à l'écart possible. Elle voit la poitrine du jeune homme ce soulever difficilement, consciente que cela devait être aussi difficile pour lui. Malgré toutes ses années qu'ils avaient passés loin l'un de l’autre, malgré la possibilité même qu’il soit passé à autre chose, cette étape semblait être aussi difficile pour l'un que pour  l’autre. Il était aujourd'hui encore bien plus grand qu’elle, cela les avaient toujours fait rire, leur différence de taille, cela la mettait actuellement bien mal à l’aise. Incapable d'enlever de sa tête bien des souvenirs … « J’ai besoin que tu me regarde … » déclare t-elle faiblement, comme si cela lui coutait tout ce qu’elle avait de prononcer ses mots, et c’était tout à fait le cas. Elle ne pouvait pas le regarder sans imaginer qu'on lui plantait une dague dans le coeur, mais elle ne faisait confiance en personne d'autre pour s'occuper de lui. Cela lui demanda toute sa force, et tout son courage pour ne pas défaillir quand il obéisse à sa requête. Elle resta quelques secondes pourtant happée par ce regard qui l’avait faite tombée amoureuse de lui des années auparavant. D'une main presque fébrile elle pose ses doigts fins sur la mâchoire du jeune homme, plaçant un doigt devant ses yeux. « Suit mon doigt, sans bouger la tête. » Il ne le fit pas directement, la regardant elle plutôt que son doigt mais elle ne bougea pas d’une centimètre. Enfin il fit ce qu'elle demandait, lui permettant de la rassurer face à test faible mais encourageant. Elle ne mit pas bien longtemps à rompre le contact qui pour elle était un supplice. Mais c'était loin d'être terminé, cette blessure sur le front qu’il avait était mauvaise. « Il faudrait que tu … » Sentant le souffle de Silas s’échouer sur sa peau, elle est in capable de ce concentrer. Laissant sa propre chaise racler le sol tandis qu'elle ce lève, elle lui tourne le dos prétextant écrire quelque chose « Allonge toi. » Cela semblait être un ordre - ce qui était le cas - mais elle avait besoin qu’il le fasse pour qu'elle puisse avoir une meilleure vision afin de savoir si elle devrait le recoudre ou non. Doucement, elle soupire longuement afin d’évacuer toute la pression qu’elle s’infligeait … Elle savait qu'elle pouvait le faire, elle n'avait pas le choix. Elle survivrait. Tout ce qu’elle avait à faire était d’agir comme le médecin qu’elle était, s’assurer qu'il allait bien, et partir le plus loin possible une fois que cela serait fait.
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MessageSujet: Re: Grace ※ I tried to erase you from my mind, but the truth is that impossible Grace ※ I tried to erase you from my mind, but the truth is that impossible EmptyMar 2 Oct - 1:32

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i’ve never love someone like this before.” he said. “someone who doesn’t even need to tell me to catch the stars, because if i could, i would do that—voluntarily for her. this is by far the worst but the best feeling i’ve ever had. i’ve felt as if i’m willing to do anything just to capture your attention, that even if it’s impossible, i will still try to make it possible. you see, i sounded like a superhero, or maybe no. maybe i sounded more like someone who has a superpower. and yes, i care too much, i feel too much. but loving you seemed never enough because i need to prove it to you. i am not even asking for your permission, though i respect you too much that i will listen and understand everything you’ll say. i’ll catch the stars, follow the moon and give you every kind of flower in this world if that’s what you wanted. but please, don’t push me away. because i’m scared to be treated like nothing. i’m afraid to feel that i’m not worth it. that i don’t deserve a single glance and smile from you. i don’t know if i can take another heartache. i don’t know if i can still move on, because i’m certain that this is real. that i’m not fooling with myself for what i feel. i’m seriously in love. and i can’t hide it any longer. that’s the reason why— with all the courage inside me — i’m going to say and show how much i love you.


Le jeune homme était resté silencieux quelques minutes laissant les ambulanciers faire leur travaille. Il avait écouté attentivement leur description faites de lui avant de voir le père de Anna, le directeur de l’hôpital lui-même venir faire acte de présence quand il avait entendu certainement son nom. Silas pousse un soupire, il n’aimait pas l’attention qu’on lui donnait, il n’aimait pas non plus devoir passer devant des gens qui étaient là depuis plusieurs heures déjà et qui ne manquait pas de montrer leur impatiente. « Ce n’est pas nécessaire tout ça je peux patienter » il avait émis ses quelques paroles sans qu’on l’écoute, apparemment personne ne semblait vouloir comprendre ce qu’il disait tout ce qu’on entendait c’était l’importance à laquelle il se devait passer en priorité et qu'il était dans l'interdit que ses soins ne soient pas les meilleurs qui puisse être. Silas lève les yeux aux ciel, c'était pour toutes ses raisons qu'il avait mis tant de hargne et un acharnement presque surprenant à refuser de venir dans cet hôpital. Une main dans ses cheveux il crispe les dents malgré lui même s’il ne l’admettait pas, il avait mal bien trop pour dire quoique ce soit de plus quand il savait que cela ne servait à rien. D’un regard il ne peut pas s’empêcher de balayer les couloirs fixant les gens autour de lui habillé pour la plupart de la même manière. Pendant un instant il est presque soulagé de ne pas la voir. La raison réelle pour laquelle il avait refusé de venir ici était dû à une seule et unique personne à laquelle il n’avait jamais réussi presque à prononcer le prénom sans sentir son âme mourir à petit feu comme si cette douleur qui l’oppressait ne semblait pas lui offrir la paix qu’il avait tant souhaité en vain. Grace ne semblait pas là, elle ne travaillait apparemment pas assez pour presque se convaincre de rester. On souhaitait qu’il reste une nuit entière, il savait que ce n’était pas un petit accident même s’il le répétait à tout bout de champs. La douleur qu’il ressentait qu’il le voulait ou non était réelle et parce qu’elle n’était pas là, il était prêt à accepter ce qu’on espérait de lui. Qu’on l’ausculte et qu’on laisse les médecins faire leur travail. Très rapidement on l’avait emmené dans une chambre privative là où les personnes de renom avaient leur place, il détestait encore plus tout ça, mais n’avait pas la force nécessaire pour dire quoique ce soit quand il savait que cela était perdu d’avance. Il connaissait cet homme qui ressemblait souvent trop à son père et qui faisait les choses à sa façon sans prendre en compte ce que les autres souhaités. Il laissait simplement un sourire se glisser le long de son visage avant de le laisser quelques minutes seules dans la chambre où difficilement il sorti du lit pour observer davantage l’horizon à perte de vue. S’il détestait l’ambiance de la chambre des plus impersonnel il ne mit pas longtemps pour apprécier la vue oubliant presque où il se trouvait. Silas posa malgré tout sa main sur ce point de côté dont la douleur en devenait plus intense assez pour fermer les yeux refusant de laisser à outre mesure que celle-ci en devienne plus forte, il n’avait pas envie de rester ici durant des jours quand il savait que cela passerait. Cela devait être le cas. Il n’avait pas fait attention à ce qui se passait autour de lui et encore moins celle d’entendre tout de suite la porte s’ouvrir. Concentré par la vue devant lui, il ne cessait de se repasser la dernière fois réellement où il s’était retrouvé dans une chambre comme celle-ci et d’un geste le froid parcouru dans tout son corps avant de secouer la tête, il ne pouvait pas repenser à ce passé qu’il tentait encore et toujours de combattre sans y arriver. S’il était revenu à Los Angeles cela était pour l’unique raison d’être près de son petit frère, depuis qu’il était venu à son mariage, il s’était vite rendu compte à quel point celui-ci lui avait manqué, mais aussi combien il avait besoin même s’il ne l’admettait pas de trouver un point d’ancrage qu’il savait qu’il trouverait uniquement ici. Cela n’avait pas été si facile pour autant de devoir revenir. Los Angeles regorgé un passé à laquelle il n’était pas prêt d’affronter et il ignorait si un jour il le serait. Il avait cru qu’avec le temps, les années tout ceci serait derrière lui, que lorsqu’il la verrait, les choses seraient derrière lui, mais cela ne s’était pas passé ainsi. La souffrance était toujours là encore même à cette seconde quand il songea à elle, il ressentait cette douleur lui serrer le cœur manquant presque de tomber avant de se tenir et d’entendre cette porte qui grinça et qu’elle se ferme. Très vite Silas vint à revenir à lui, ce n’était pas le moment pour lui de laisser le passé le dévorait de l’intérieur. Il avait émis quelques sons notamment comme à son habitude de dire que cela n’était pas grand chose. Il venait de se faire percuter en moto et malgré tout, il restait sur sa position que tout allait bien quand son visage démontrait le contraire. Le silence du médecin semble l’intrigue assez pour qu’il ne puisse s’empêcher de se retourner pour la voir. Elle était là alors qu’on lui avait confirmé qu’elle ne travaillait pas. Que faisait-elle ici ? Pourquoi diable avait-il fallut que ce soit-elle ? Il s’empresse une seconde de fermer les yeux avant de les ouvrir à nouveau pour lui faire face. Il aurait dû peut-être dire quelque chose, mais aucun mot ne pouvait sortir. Paralysé par cet instant, il reste comme un véritable idiot face à elle tout en pouvant pas s’empêcher de la regarder. Grace n’avait pas changé, si dix années s’étaient écoulés depuis la dernière fois qu’il l’avait vu, une chose demeurait toujours la même. Sa beauté sans égale. Inspirant profondément, il fini par se rapprocher du lit voyant Grace se rapprocher de lui consultant durant quelques seconde le dossier qu’elle tenait en main. Silas est incapable de la regarder, c’était bien trop dur assez pour fixer un point vers n’importe quoi dans cette chambre tout sauf elle, il se répétait sans cesse de ne pas la regarder, car il savait que s’il le faisait il serait incapable de tenir le coup surtout quand il n’arrivait pas oublier la dernière fois où ils s’étaient retrouvé tous les deux et que sa vie s’était retrouvé dans un bordel sans fin. Silas a beau ne pas le regarder, il ne peut pas s’empêcher de laisser ses mots venir à lui répétant comme il le faisait depuis arrivé que ce n’était rien du tout, qu’elle n’avait pas besoin d’être là. Il aurait surement voulu lui dire de le laisser, qu’il n’arrivait pas à être aussi près d’elle, mais rien ne sortait de plus que ces mots qu’il continuait à répéter. Qu’il allait bien alors que c’était faux. Il souffrait, d’une souffrance sans égale et plus il sentait Grace proche de lui et plus cette douleur en devenait plus forte. Silas n’a pas besoin de la regarder, il n’a pas besoin non plus de savoir ce qu’elle se disait, car il savait pertinemment qu’elle ne le croyait pas. Il l’avait vu durant ses années de médecine à s’acharner pour être la meilleure avec ses patients. Si Silas n’avait jamais vraiment aimé l’ambiance des hôpitaux il savait qu’il avait une confiance totale en ses capacités assez pour savoir qu’elle ne risquait pas de s’en aller sans être certaine qu’il allait bien. Silas observe Grace le regard tourné quand il voit une infirmière arrivé assez pour fixer quelques secondes la jeune femme, entendre sa voix était comme lui arracher son cœur à chaque seconde. Sa respiration est saccadés, il avait dû mal à contenir toute ses émotions. S’il avait toujours eu le contrôle de tout notamment quand il tenait un appareil photo, il suffisait qu’elle apparaisse dans son champ de vision pour que tout ce qu’il pensait connaître parte en fumer. Si à une époque bien lointaine cela le faisait sourire surtout quand il voyait que cela l’amusée avec fierté de voir l’effet qu’elle pouvait avoir sur lui. À cet instant, il n’est pas à l’aise, il est loin d’apprécier ce moment. C’était comme s’il étouffait de l’intérieur se noyant dans ses sentiments à laquelle il n’arrive pas à remonter à la surface. Silas fini par tourner quelques secondes la tête avant d’inspirer quand il voit la porte se refermer et sentir une nouvelle fois le regard de Grace sur lui. Il ne la regardait pas même s’il savait qu’il ne pourrait pas agir ainsi jusqu’à la fin, il n’était pas capable de le faire pourtant il sait qu’il ne va pas avoir le choix surtout quand la jeune femme garde son regard concentré sur le sien qui s’avérait être une vraie torture. « J’ai besoin que tu me regarde … » d’un geste il mord sa lèvre inférieur pour finalement faire ce qu’elle demande. Prenant son courage à deux mains, il tente malgré la douleur de la regarder où instinctivement il se perd vite en elle oubliant même tout le reste, il ne ressent rien si ce n’est cette plénitude qui le ramène à quelques années en arrière. Il ne compte pas le nombre de fois où il était venu dans une de ses chambre pour profiter d’un instant avec elle, le sourire de Grace qui l’hypnotisait à chaque seconde autant le goût de ses lèvres dont il avait eu tant de mal à s’en défaire et aujourd’hui n’est plus. Tout ceci appartenait au passé et pourtant il se rappelait encore de tout plus encore quand il sent les doigts de la jeune femme contre sa peau. Un effet qui le parcoure le long de son corps et dont il a bien du mal à rester de marbre, mais malgré tout tente de ne rien montré. Il espère presque que son regard ne le trahira pas. Silas fixe avec intensité Grace oubliant même les raisons pour lesquels elle était là. Il n’entend pas ce qu’elle disait. Il voyait parfaitement ses lèvres bouger pourtant, il n’a pas fait attention avant de cligner des yeux quand sa peau frôle la sienne et le ramènerait presque à une réalité qu’il aurait pourtant préféré oublier. « Suit mon doigt, sans bouger la tête. » Cette fois-ci Silas l’a entendu pour finalement s’exécuter avant de la regarder une nouvelle fois « désolé.. » tel un enfant que l’on punirait presque il laisse ses quelques mots sortirent avant de baisser la tête où il sent d’un geste la main de Grace contre la sienne pour lui demander à nouveau de remonter son regard vers elle. C’était trop dur, il avait ces derniers mois fait au plus possible de l’éviter même au mariage de Jay ils avaient tentés difficilement de le faire ce qui s’avérait presqu’un exploit et même si personne ne l’avait vu, il n’avait pas pu s’empêcher de la voir danser avec son frère, voir son sourire s’émerveiller et presque rayonner son cœur qui s’était réchauffer à cette image avant de disparaître du champ de vision. Ce qu’elle était en train de lui demander était bien trop et malgré qu’il s’exécuta une nouvelle fois, il n’avait pas pu le faire plus d’une dizaines de secondes avant de baisser à nouveau la tête. Il soupira un bref instant quand Grace lui tourna le dos avant de poser sa main sur son front. Il sentait se foutu mal de crâne lui revenir avant de la voir s’approcher de lui une nouvelle fois qui en était de trop. « Il faudrait que tu … » Silas reste silencieux il ferme les yeux sentant presque le contact de la peau de Grace au plus près de lui quand sa main se heurte à la sienne. Il était incapable d’écouter ce qu’elle lui disait où ils laissent le silence se faire entendre durant quelques secondes où il ne peut pas s’empêcher de se souvenir de tout ses souvenirs toujours aussi imprégné en lui, mais plus encore de cette peau qu’il avait possédée à de maintes reprises et qui encore aujourd’hui arrivait à lui faire insuffler cette sensation d’électricité qui émanait dans tout son corps. Malgré les années qui s’étaient succédés, il se rendait compte à quel point certaine chose demeurait à ne jamais se terminer. L’ivresse que Grace pouvait lui donner en faisait parti et même si une partie ne l’admettait pas ou à moitié, cela lui faisait du bien comme l’autre partie lui hurler de s’éloigner d’elle face à son cœur plus meurtrie que jamais d’être si près d’elle et pourtant tel deux étrangers qui se fixèrent plongé dans un mensonge dont il en menait la danse, il était plus loin que jamais d’elle et cette sensation lui faisait un mal de chien. « Il faudrait que quoi Grace..? » dans un bref moment, il murmure ses quelques paroles avant de voir la jeune femme le lâcher comme pour se rendre compte de ce qui se passait et que lui-même revienne à la réalité. « Allonge toi. » Silas ne l’écoute pas de suite, restant assis sur ce lit la paumes de ses mains coller au drap qu'il tient pour ne pas craquer, il sent sa tête presque exploser à chaque son, il ne pouvait pas faire ça. Il en était incapable et s’il demeurait à dire qu’il pouvait le faire, qu’il était assez fort pour la voir, la vérité était que tout ceci était un ramassis de conneries, il n’avait pas quitté Los Angeles pour rien. Il ne s’était pas retrouvé à des millions de kilomètres loin de tout sans raison. « Je peux pas.. » lâche-t-il faiblement. Il sait parfaitement qu’elle l’a entendu malgré tout, s’il avait joué le jeu durant les quelques minutes qui lui avait paru une éternité, il n’y arrivait pas c’était bien trop dur. « Pourquoi tu fais ça Grace ? » il savait qu’il se heurtait à une discussion à laquelle ni elle et ni même lui en était préparé, mais il n’avait plus envie de faire semblant que tout allait bien quand ce n’était pas le cas. « Je suis incapable de faire ce que tu me demandes, pas cette fois-ci. » sa phrase pleine de sous entendu avait vite été relevé par Grace qui ne cesse de le fixer avant qu’il finisse par baisser la tête. Il n’avait pas envie de reparler de ça, de tout ce qu’il avait perdu pourtant il n’arrivait pas à oublier tout ce qui s’était passé et comment elle l'avait écarté le laissant dans une douleur qu'il n'avait jamais pu réussir à cicatriser. Ces images le hantaient à chaque instant, les paroles de Grace ce jour-là et ce qu’il avait aussi perdu. « Mais qu’est-ce que tu attends de moi bon sang ? Que je fasse comme si cette situation était normal, mais ça ne l’est pas en tout cas pas pour moi ! » il pouvait sentir Grace à quelques mètres de lui silencieuse à l’écouter sans rien dire il n’avait guère envie de la voir une nouvelle fois souffrir, mais il n’était plus capable d’être près d’elle et prétendre qu’il ne ressentait rien quand c’était tout le contraire. Il avait toujours ressenti trop de choses pour elle et cela demeurait encore le cas, il aurait parfois aimer ne plus avoir de sentiments pour elle, cela l'aurait surement aidé à tourner la page, mais il en était incapable. Les années étaient passé et pourtant la présence de Grace près de lui était à cet instant le pire supplice qu’on lui infligeait, il préférait davantage qu’on l’achève que de devoir être près d’elle et continuer à faire semblant comme ils l’avaient si bien fait. « Dis quelque chose.. » il savait parfaitement qu’il n’avait pas le droit de lui demander ça, mais il n’avait aucune envie cette fois-ci de la voir lui tourner le dos et de lui dire des choses à laquelle au fond de lui il avait su être un tissu de mensonge, mais qu’il avait accepté pour trouver une facilité à fuir. Il aurait certainement voulu lui dire quelque chose, mais la douleur qu’il ressentait à sa tête vint à lui rappeler très vite son accident pour finalement faire ce qu’elle demeurait à lui demander depuis le début s’allonger avant de voir Grace le fixer s’avançant vers lui sans même prendre la peine de réfléchir assez pour qu’il sente au plus près de lui ce souffle qu’il avait tant souvent voulu oublier en vain, car il était impossible pour lui de se défaire de Grace, sa Grace. Il s’y refusait entièrement préférant vivre dans un tissus de mensonge et si les femmes se déployaient à être autour de lui aucun n'avait réussi à atteindre son coeur comme elle l'avait fait. Grace avait toujours été son coeur, son âme, la femme qu'il avait désiré dès l'instant où il avait posé les yeux et si ses sourires ne démontraient aucun cas l'homme brisé qu'il était réellement c'était ce qu'il était pourtant, un homme complètement brisé d'avoir perdu la femme qu'il avait aimé au plus profond de son être. Dans un geste il fixa Grace, il aurait dû dire quelque chose, mais il en était incapable il demeurait dans ce silence se rendant bien compte que c'était tout ce qui lui restait d'elle.  
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MessageSujet: Re: Grace ※ I tried to erase you from my mind, but the truth is that impossible Grace ※ I tried to erase you from my mind, but the truth is that impossible EmptyMar 11 Déc - 19:42

i'm still in pain since i lost you

( ronald reagan medical center — with silas specter )

( how could I stop hating you when I never stopped  loving you )
i’ve never love someone like this before.” he said. “someone who doesn’t even need to tell me to catch the stars, because if i could, i would do that—voluntarily for her. this is by far the worst but the best feeling i’ve ever had. i’ve felt as if i’m willing to do anything just to capture your attention, that even if it’s impossible, i will still try to make it possible. you see, i sounded like a superhero, or maybe no. maybe i sounded more like someone who has a superpower. and yes, i care too much, i feel too much. but loving you seemed never enough because i need to prove it to you. i am not even asking for your permission, though i respect you too much that i will listen and understand everything you’ll say. i’ll catch the stars, follow the moon and give you every kind of flower in this world if that’s what you wanted. but please, don’t push me away. because i’m scared to be treated like nothing. i’m afraid to feel that i’m not worth it. that i don’t deserve a single glance and smile from you. i don’t know if i can take another heartache. i don’t know if i can still move on, because i’m certain that this is real. that i’m not fooling with myself for what i feel. i’m seriously in love. and i can’t hide it any longer. that’s the reason why— with all the courage inside me — i’m going to say and show how much i love you.


Le jeune homme était resté silencieux quelques minutes laissant les ambulanciers faire Elle avait été heureuse. C’était quelque chose qu’elle n’oubliait pas et qu’elle continuait de garder au plus profond de son âme, comme un souvenir qu’elle voulait n’être qu’à elle, égoïstement elle avait l’impression d’être la seule à toujours en faire le deuil. Les années étaient passées et pourtant, parfois Grace avait l’impression d’être toujours enfermée dans le passé, cette douleur constante ne l’avait pas quittée depuis des années. Aujourd’hui la plupart des personnes qu’elle fréquentait ne savait pas, ils ne savaient pas ce qu’elle avait du vivre ou bien si tel était le cas ils ce gardaient bien d’en parler. Car finalement, qui avait échappé à cette nouvelle ? Qui n’avait pas lu ses quelques lignes, qui expliquaient que la fille aînée de la famille Malone avait été amené aux urgences avec un cortège. Cela hantait encore la plupart de ses nuits, elle ne comptait plus le nombres de fois ou elle ce réveillait en sursaut, réveillant James avec elle et le rejetant complètement quand il tentait de la consoler. Elle ne voulait pas. Elle ne voulait pas parler de ça avec lui, ni même avec qui que ce soit. Alors dans ses moments là elle ce renfermait sur elle même, s’enfermait dans une pièce pour laisser ses larmes s’échappée, un semblant de souffrance prendre son envol pour quelques heures avec l’infime espoir que cela va s’arrêter un jour. Au début elle était allé voir une psychologue, parce qu’elle savait qu’elle devait le faire. Qu’elle devait en parler avec quelqu’un et puisqu’elle n’arrivait pas à le faire avec lui, elle avait trouvé une autre issue. Aujourd’hui elle avait une meilleure option, elle ne dormait presque plus. Elle avait trouvé dans le travail une certaine forme de paix, consciente qu’avec les horreurs dont elle était témoin jours après jours elle ne pouvait laisser de la place à sa propre peine. Absorbant celle des autres, tentant par tout les moyens d’y remédier de les aider à s’en sortir. Depuis trop d’années déjà elle vivait un semblant de vie, elle souriait à toutes les occasions possibles, savait quand dire les bons mots pour s’en sortir, sortait avec des hommes tout plus brillants que les uns que les autres. Elle assistait aux repas de famille si important aux yeux de ses parents, elle accompagnait son frère partout ou il le voulait, elle apportait son aide aux démunis, avait réalisé son rêve en devenant un chirurgien renommé, avait créé sa propre technique. Et tout cela, tout ses rêves montés de toutes pièces, étaient ceux qui lui avait permis de ne pas sombrer. Ceux qui lui avait permis de rester debout. Elle passait la plupart de son temps au sein de l’hôpital si bien que la voir assister à une soirée mondaine révélait presque de l’impossible, cela avait fait plaisir à son père elle le savait, tout comme elle savait qu’il avait du la chercher pendant plusieurs minutes avant de se rendre compte qu’elle avait fuit encore une fois. Être de garde n’était pas un euphémisme quand l’on était médecin, mais cela l’était encore moins pour Grace car elle rappliquait à la moindre égratignure. « Qu’est-ce que tu fais là ? » c’était la voix de Joey qui l’avait accueillie quand elle était entrée par les urgences, la jolie blonde l’avait reconnue tout de suite tandis que ses bras étaient remplis de dossiers. Le bruit ambiant calma rapidement Grace qui ce sentie enfin dans son élément bien plus qu’elle ne pouvait l’être ailleurs. Ce dirigeant vers le guichet elle attrape les dossiers des mains de son amie, pour l’aider. Elle faisait tâche dans ce décors particuliers que pouvait être les urgences un soir aussi important que celui-ci, la valse des blouses blanches ne prenant pas le temps de s’arrêter pour remarquer la présence d’une intrus, vêtue d’une robe de soirée et de talons vertigineux. De sa main libre elle soulève son biper devant les yeux de sa collègue et amie, « Nous avons un VIP qui n’aurait besoin que du meilleur! » son ton est sarcastique, elle savait que cela ne serait rien de bien grave. Elle était habituée à ce qu’on l’appelle pour des patients aux noms pompeux, parce qu’elle était Grace Malone, chirurgienne traumato de renom certes, mais surtout la fille Malone. Elle était comme eux, ses VIP, un membre à part entière de cette sphère qu’elle n’appréciait guère et qu’elle fuyait comme la peste. Le directeur savait parfaitement qu’elle détestait cela, mais elle savait que c’était un petit prix à payer pour tout ce qu’on lui avait permis de faire jusqu’alors. Joey ce dépêtre doucement mais surement, attrape les dossiers restant que lui tends la jeune femme avant de finalement lever les yeux au ciel. Elle savait, elle savait parfaitement que Grace détestait ce genre d’interventions, mais qu’elle les préférait à une soirée digne des Malone. « Ils auraient bien besoin de toi ici! » elle le savait. Cela ne la quittait jamais quand elle sortait de l’hôpital, elle savait qu’elle était une paire de main en plus, toujours nécessaire dans le rush que pouvait être les urgences. Après un rapide sourire entendu, Grace ce fraye un chemin jusqu’aux vestiaires attrapant seulement sa blouse, sur laquelle était savamment brodé son nom car finalement elle savait qu’elle ne pouvait prendre trop longtemps à rejoindre l’étage le plus élevé de l’hôpital. Sortant à peine de l’ascenseur pour retrouver le couloir luxueux de cet étage qu’elle détestait une jeune femme ce précipite vers elle, « Qu’est ce qu’on à ? » sa voix était froide et ne laissait pas le temps à la discussion. Au sein de cet hôpital Grace était un serpent, sa réputation n’était plus à refaire. Elle ne laissait le droit à l’erreur à personne, et surtout ne laissait jamais de place au futilités. Elle attrape le dossier au vol, tandis qu’elle attends une réponse :  «  Un milliardaire qui ne sait pas conduire sa moto. Il à quelques contusions, et certainement un trauma crânien. Le boss ne voulait pas qu’on l’ausculte, il voulait que ce soit vous. » celle qui marche à ses côtés en prenant un peu plus d’aise que les autres, c’est Adaline. Une jeune femme au talent indéniable et qui au fil des années à su gagner la confiance de Grace. Celle-ci secoue la tête, parcours le dossier sans même vraiment prendre le temps de lire le nom du patient car selon elle cela ne faisait jamais la différence. « Très bien je m’en occupe. Vous pouvez redescendre, je pense que vous serez plus nécessaire en bas qu’ici ! » Adaline ne ce fait pas prier tandis qu’elle rebrousse chemin, laissant la chirurgienne seule. Appuyant sur cette poignée sans même ce rendre compte du piège dans lequel elle est en train de ce fourrer volontairement, ne ce rendant pas compte que l’étau autour de sa gorge est en train de ce resserrer avant même qu’elle soit entrée. Pourtant voilà, il est bien trop tard maintenant elle est dedans, le nez dans le dossier. Quand elle lève les yeux, Los Angeles s’étend devant elle à perte de vue, des milliers de petites lumières et puis l’océan. Au milieu une carrure musclée, grande coupe le paysage, une chevelure rousse, bouclé. Et alors son sang ce glace, sa respiration ce coupe, c’était impossible. Il était de retour à Los Angeles depuis un certain temps maintenant, elle avait bien conscience de cela puisqu’elle l’avait croisé de loin, ce gardant bien ce mettre sur sa route. Avant même que quoi que ce soit d’autre ne traverser son esprit quand le regard de Silas ne la percute, elle sent la panique et la peur la submergée. Il était blessé, il avait eu un accident. Pendant quelques secondes elle à l’impression d’être projetée des années en arrière, celles ou elle ce faisait toujours du soucis, celles ou il était l’épicentre de sa vie, son univers, l’homme qu’elle aimait. Un instant ses yeux l’examine de loin, pour voir ou son les premiers dégâts quand pour autant elle est incapable de bouger d’un millimètre. Et puis elle ne peux plus, supporter le regard qu’il pose sur elle comme si il était en train de l’admirée, comme si il faisait quelque chose qu’on lui avait interdit depuis trop longtemps. Depuis le jour ou elle l’avait suppliée de partir … Reportant son attention sur le dossier, elle lit les lignes en diagonale et ce déteste de ne pas avoir porté plus d’attention à des détails qui lui auraient montré l’évidence de ce qui l’attendait dans cette chambre. Elle s’avance jusqu’au lit, lui aussi comme si finalement les années n’avaient pas passées, comme si ils pensaient toujours comme une seule et même personne. Sa voix s’échouer dans le vide quand il répétait que tout allait bien, qu’il allait bien et elle le laissait faire. Parce qu’elle savait qu’il mentait, et qu’elle savait que lui dire d’arrêter ne serait pas plus efficace. Cette scène était un cauchemars en grandeur nature, une souffrance insupportable, comme si quelqu’un s’acharner à la poignarder à de plusieurs reprises au même endroit. L’infirmière qu’elle avait demandé qu’on fasse venir entra alors, venant apporté un peu plus de lourdeur à une situation déjà bien trop difficile. Dix ans. Cela faisait dix ans qu’elle avait réussit à l’éviter avec excellence, même lors de quelques occasions ou ils avaient du être présents tout les deux comme pour le mariage de Jay et Lily. Elle avait été parfaite cette soirée là, s’appliquant à ne jamais être dans la même pièce que lui ou bien si elle ne pouvait faire autrement, être le plus loin possible. Une torture certes, mais bien nécessaire elle le savait. Ou tout du moins, elle s’en était persuadée. On lui avait amené ses outils, l’infirmière ce sentant très certainement de trop indiqua qu’elle était là si besoin et pris le soin de repartir. Et finalement Grace regretta qu’elle le fasse, consciente qu’à présent elle seule ce devait de l’examiner, consciente de ce que cela allait lui couter. Elle avait examiné de loin toutes ses blessures visibles, savait parfaitement ce qu’elle devait faire mais pour autant quand elle posa son regard sur ce visage dont elle connaissait encore chaque détails du bout des doigts, cela faisait bien trop mal. Il devait la regarder, elle avait besoin qu’il le fasse pour s’assurer qu’il n’avait pas une commotion. Et lui demander de le faire était pire encore, pire quand les derniers mots qu’il avait prononcés étaient sensiblement les mêmes. Quand ce murant dans son malheur, Grace avait été incapable de lui faire face quand elle lui avait demandé de partir, la vision ravagée par les larmes, recroquevillée sur elle même. Il lui avait demandé de le regarder, avait tenté d’attraper ses mains mais elle c’était aussitôt dérobée comme si le simple fait qu’il l’a touche la détruisait plus encore. Cette scène continuait de la hanter, encore plus en cet instant. Encore plus quand ses yeux bleu la traverse, quand elle est incapable de faire autre chose que de s’y perdre comme elle l’avait toujours fait. Il avait toujours eu sur elle cette force particulière, il la faisait toujours ce sentir comme la seule femme sur cette terre et malgré les horreurs qu’ils avaient vécus, malgré ce qu’elle avait pu lui dire ou lui faire en cet instant il avait le même regard. Elle lui parle mais il ne semble pas l’entendre, la panique de nouveau lui noue la gorge, est-il seulement là avec elle vraiment ? Elle pose un doigt sur cette peau électrisante ce qui semble le ramener à la réalité. «  Désolé..  » elle oscille la tête, il n’avait pas à s’excuser. Il baisse la tête, et d’instinct elle place ses doigts sous son menton pour qu’il ne baisse par le regard au risque de ne pas pouvoir l’examiner comme il ce doit. Douloureuse erreur, car la chaleur de sa peau la marque au fer rouge sur ses doigts pourtant d’ordinaire si agiles. Quand enfin il à de nouveau la tête devant elle, elle les enlève rapidement de peur de s’y perdre. C’était une torture sans fin. Cette situation qu’elle n’avait jamais imaginé. C’était les secondes qui lui manquaient, celle qui lui indiquait que ça allait que ce n’était pas aussi grave que ce qu’on lui avait sous-entendu. Il baisse le regard et elle s’éloigne. Pour ce donner un peu de répit un peu de force avant de revenir à la charge. La commotion n’était de toute évidence plus sur le tapis, et cette conclusion vient soulager chaque parties de son corps sans même qu’elle ne s’en rende encore compte. Elle avait besoin qu’il s’allonge pour examiner le reste, et cela allait être encore plus difficile à faire. L’idée d’appeler l’infirmière pour qu’elle le fasse à sa place lui effleura l’esprit, une demi-seconde seulement car elle ne voulait pas que quiconque d’autre ne s’occupe de lui. Instinctivement, son corps agissant seul sans son cerveau elle frôle sa main pour attirer son attention, cette nouvelle approche tactile, futile et pourtant qui lui coutait tout vint le faire réagir à nouveau tandis qu’elle laissa sa phrase en suspend. « Il faudrait que quoi Grace..? » son murmure chaud frôle sa peau, elle enlève sa main au même moment. Bon sang, ils n’y arriveraient jamais, elle ne pourrait pas le faire. Elle ferme les yeux ravalant des larmes qui n’avaient plus coulés depuis quelque temps déjà tandis qu’il pose son regard sur elle, et qu’elle est incapable de l’affronter. Elle lui demande alors de s’allonger parce que c’était ainsi qu’il devait faire. Elle ne le regarde pas, toujours pas. Et ouvre de nouveau les yeux quand la voix de Silas vient ébranler l’entièreté de son âme. «  Je peux pas… » La première pensée qui effleure la chirurgienne c’est qu’il ne peux pas le faire car il à mal quelque part, ou bien parce qu’il à quelque chose qu’elle n’a pas été capable de faire trop émotive, peu attentive aux symptômes du patient plutôt qu’à sa présence même. C’était Silas bon sang, elle ne pouvait pas le soigner. Qui avait cru que cela pouvait-être possible ? «  Pourquoi tu fais ça Grace ? » Ce n’était pas ça. Cela n’avait rien à voir avec sa condition physique. Elle inspire profondément et pose son regard sur la vue de Los Angeles, incapable de lui faire face. Ce renfermant derrière ses remparts qui l’avait protégée déjà auparavant. Elle secoue la tête, non il ne pouvait pas faire ça, pas maintenant, pas après toutes ses années. « Je vais faire appel à un confrère. » lâche t-elle comme si cela apparaissait pour la première fois seulement comme la meilleure des idées. En prononçant ses mots elle pose de nouveau son regard sur lui, celui qui avait été au centre de toutes ses nuits. «  Je suis incapable de faire ce que tu me demandes, pas cette fois-ci. » Parce que la dernière fois qu’il l’avait fait … Non. Non elle refusait d’y repenser. Elle ce mordille la lèvre, pour s’empêcher de redevenir l’épave qu’il avait abandonné, parce qu’elle le lui avait demandé. Bon sang, dix années étaient passées, ou c’étaient-elles envolées ? Pourquoi avait-elle l’impression d’être projetée des années en arrière ? «  Mais qu’est-ce que tu attends de moi bon sang ? Que je fasse comme si cette situation était normal, mais ça ne l’est pas en tout cas pas pour moi !  » Elle ne l’était pas pour elle non plus. Pour autant elle était incapable de prononcer quoi que ce soit. Elle qui avait toutes ses années durant emmuré toutes ses émotions pour que jamais, jamais elles ne prennent le pas sur elle et sur le contrôle permanent qu’elle s’imposait. Silas doucement devant elle explosait tandis qu’elle tentait de rester calme. De ne pas craquer. Car elle était celle qui l’avait rejetée, elle avait eu besoin de lui toute ses années plus que de personne d’autre mais n’avait pu s’en prendre qu’à elle. Pourquoi faisait-il cela ? Elle pensait l’avoir éloigné pour que l’un d’entre eux au moins s’en sorte. Pourquoi donc ce trouvait-il là, devant elle demandant des comptes ? Il n’avait pas le droit de faire ça, pas maintenant, pas dix années plus tard. «  Dis quelque chose… » Elle ne pouvait pas dire quoi que ce soit. Parce que si elle le faisait elle ne savait pas si elle serait capable de s’arrêter. Et au fond même si il avait besoin de comprendre, il était préférable qu’il ne le fasse pas. Elle était prête à ne pas craquer, ne rien dire, ne rien faire. Mais pendant quelque seconde le regard de Silas semble s’éteindre, tandis qu’il ce laisse basculer sur le lit. La peur latente, patiente prend le pas sur le reste tandis qu’elle ce précipite vers lui et que ses mains viennent toucher son torse, sa joue. S’assurer qu’il va bien tandis que de nouveau ce regard pour lequel elle était tombée amoureuse la fixe. Il allait bien, elle ne cessait de ce répéter cela. Il allait bien. Elle pose la paume de sa main contre la joue de Silas. « Je ne peux pas … » commence t-elle tandis que de son doigts elle trace dans l’air la blessure qu’il à l’arcade. Il y’avait beaucoup de choses qu’elle ne pouvait pas faire, mais son instinct prenait le dessus actuellement. « S’il te plaît, accepte de voir un autre médecin. Je resterais là. » Car depuis des années maintenant elle ne pouvait plus agir sur les personnes qu’elle aimait ou à qui elle tenait. La raison était évidente, depuis qu’elle avait perdu une partie d’elle même elle c’était sentie responsable de ne pas avoir compris ce qui ce passait avant. Et si elle était d’une confiance débordante quand elle s’occupait de ses patients, elle redevenait aussi inutile qu’un premier année quand cela touchait ses proches. Et en l’instant elle était incapable de s’occuper de Silas. Elle avait peur. Peur de le perdre encore une fois quand il ce tenait là ses côtés, peur de laisser passer quelque chose aussi infime que cela pouvait-être, peur de ne pas y arriver. Parce que pendant toutes ses années ce qui finalement l’avait faîtes tenir c’était de voir qu’il avait pu réaliser ses rêves, qu’il avait pu avancer malgré tout, même si il l’avait fait sans elle.
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Grace ※ I tried to erase you from my mind, but the truth is that impossible

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